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30 novembre 2011
Boris Vian: sa vie, son oeuvre!

Dans le dernier numéro d’Addiction, le mag (daté du mois de novembre 2011), j’ai écrit un papier sur toute l’actualité qui tourne autour de Boris Vian (dont une exposition le met à l’honneur à La BnF jusqu’au 15 janvier). J’ai été un grand lecteur de cet artiste pluriel et je ne saurais trop vous recommander de vous intéresser à lui si vous ne le connaissez que de réputation. J’ai pleine conscience du caractère un peu publicitaire de ce papier, mais il a le mérite de vous permettre de vous diriger facilement vers le meilleur de son œuvre. C’était le but en tout cas.
10:25 Publié dans Addiction, le mag | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boris vian, exposition bnf, addiction
28 novembre 2011
Damien Jourdan: interview pour Orchidées

Le 7 novembre dernier est sorti le très beau disque de Damien Jourdan, Orchidées (sélection FIP, tout de même...). Un album d’amour. « L'amour et ses angoisses, l'amour comme un risque obligé, cet amour-là, Damien Jourdan en a fait son allié, son confident » nous explique le dossier de presse. Avant d'aller plus loin, voici ma chronique sur l'album, publié dans le Addiction, le mag daté du mois de décembre-janvier 2012.
Voici le premier clip, "Cette page" (titre assez évocateur de l'ensemble de cet album).
Le 2 novembre, j'ai retrouvé Damien Jourdan au Corso de la Place Frantz Liszt. Pour un café et quelques questions…
C’est un disque à l’ambiance douce, mélancolique alors que tu étais batteur dans un groupe de rock. Je remarque ça souvent… dès qu’un membre d’un groupe rock décide de faire un bout de chemin en solo, il délivre une musique plutôt calme.
Je n’étais pas dans le hard non plus. J’ai joué du rock, mais aussi beaucoup de jazz. Ce que j’aime beaucoup, c’est le silence. La batterie, c’est l’instrument qui laisse le plus de silence. Ce sont des percussions et entre chaque coup, il y a du silence.
Tes textes sont un peu tristes. Il y a une chanson qui s’intitule « Automne » et je trouve que ça résume bien l’ambiance générale de ton disque.
L’idée dominante, c’est la teinte du disque. Un peu gris, mais en même temps, ce n’est pas du noir et blanc. Si tu regardes de près la pochette, il y a aussi un peu de rose. En tout cas, ce disque n’est pas monochromique. Dans chacune de mes chansons, il y a toujours un passage où il y a une espèce d’espoir, ou plutôt, quelque chose d’un peu lumineux si l’on veut bien faire attention. Nicolas Repac, qui a réalisé le disque, m’a aidé à faire ce travail. Je m’étais enfermé dans un monde musical très très sombre dans lequel je m’auto satisfaisait. Il m’a permis un peu plus de légèreté.
Tu n’as pas la même façon d’écrire d’un texte à l’autre. C’est rare de changer son style comme on change de chanson. Je ne comprends pas toujours tout d’ailleurs…
C’est bien. Ce sont des images et chacun prend ce qu’il ressent. J’aime bien l’idée d’alimenter l’imaginaire de ceux qui m'écoutent. Sur de grandes chansons d’artistes que j’aime bien, j’ai fait plein de contre-sens. J’aime bien l’écriture de Bertrand Cantat, par exemple, et souvent, je me suis trompé sur le sens de certains titres de Noir Désir. Ça ne me dérange pas. L’important, c’est ce que ça provoque. Moi, j’aime beaucoup le son et la musique des mots. Nicolas me reprochait d’écrire plus des poèmes que des chansons. Il m’a fait comprendre que ce n’est pas le même travail.
Tu sais que c’est compliqué pour un jeune artiste de se faire connaître aujourd’hui…
Oui, je le sais parfaitement. Ça fait 5 ans qu’avec Vincent Charmont (contrebassiste), on tourne dans les bars sans que pas grand-chose ne se passe. C’est difficile de jouer devant des gens qui mangent, il faut réussir à capter l’attention, alors que dans mon répertoire, il faut écouter les textes. On a fait tout ce travail patiemment, maintenant je rencontre un peu plus la presse et nous faisons des concerts dans des salles plus appropriées.
Ca te turlupine depuis combien de temps d’être chanteur ?
J’ai toujours été fasciné par ça. Chanter, je trouve que c’est très beau. Quand j’étais batteur, j’ai essayé plein de fois d’être choriste. Le groupe dans lequel je jouais c’est arrêté parce qu’il y avait trop de conflits liés à cela. Dans un groupe, il n’y a qu’un chanteur, où alors, il faut faire les Beach boys… (rires)
Qu’est-ce que l’on ressent sur scène ?
Déjà, on reçoit énormément, mais c’est comme quand on reçoit un bon shoot. On se sent vrai, car il est difficile de tricher sur scène. On est fier de présenter notre travail, bref, on se sent vivant !
C’est quoi ta culture musicale ? Je ne parle pas de tes influences, mais de ce que tu écoutais quand tu étais plus jeune.
J’ai commencé à écouter de la new wage, puis de la cold wave, du punk et tout ça… ensuite, j’ai écouté beaucoup de jazz et de free jazz et aussi de la chanson française. Et je suis fan de Noir Désir. Chez moi, fan implique que j’ai un mélange d’adulation sans borne et de rejet. Je les ai vu en 1987 au Grand Rex et là, j’ai prix une claque. J’ai compris que l’on pouvait faire du rock avec des paroles sensées et une énergie incroyable.
Pourquoi parles-tu d’amour de manière aussi … triste ?
Souvent, les chansons sont tirées de ses propres expériences et pour moi, ce n’est jamais simple.
Tu ne fais pas de concessions dans ta musique…
C’est l’avantage d’être indépendant, tu n’as aucune pression. Je fais ce que je veux, je suis complètement libre. Je voulais faire quelque chose dont je sois fier et content. J’ai réussi. Ma démarche de réalisation avec Nicolas Repac, c’était de rendre ma musique populaire, pas dans le sens « variété », mais dans le sens qui peux toucher n’importe qui.
07:06 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 novembre 2011
25 auteurs pour les P'tits Courageux !

Sous la houlette de l’écrivain Hervé Croenne, 25 auteurs vous donnent rendez-vous demain, samedi 26 novembre, de 14h00 à 20h00 à la librairie ORPHIE pour l’association dont je fais partie, Les P'tits courageux. (J’ai expliqué ici mon lien avec cette association).
Une partie des recettes sera reversée à l'association.
Le parrain des P’tits Courageux, l’humoriste/comédien/chroniqueur (et mon pote de longue date), Jérôme Commandeur sera là vers 16h pour participer à cette manifestation.
Ca se passe à la Librairie ORPHIE, située 5 rue Victor Cousin dans le 5e arrondissement de Paris.
C’est la deuxième fois qu’Hervé Croenne organise une journée de cette nature. Je le remercie vivement, au nom de l’association.
Et surtout, c’est le principal, venez nombreux (et achetez des livres)!
10:28 Publié dans Les P'tits Courageux, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 novembre 2011
Ycare: session acoustique et interview pour Lumière Noire

Ycare est éliminé de la Nouvelle Star en quart de finale en 2008. Ce Franco-Libanais publie son premier album Au bord du Monde l'année suivante. Lumière Noire est son second opus. Une œuvre intime, truffée de faux semblants et de double sens à l’écriture douce et insolente et à la pop imparable. Toujours sur le fil, entre gravité et légèreté, Ycare poursuit son vol sans aucune fausse note. Le 17 octobre 2011, le chanteur est venu dans les locaux de MusiqueMag pour interpréter en guitare-voix deux de ses morceaux en acoustique : le single "S.E.EX" et "La Vie". À l’issue de ses deux titres, je l’ai soumis à une interview express. Pour ne rien vous cacher, lui était grippé et moi, peu inspiré ce jour-là. C’est rare, mais ça m’arrive.
Premier titre, "S.E.EX".
Et le second, ma chanson préférée de l'album, "Une vie", ici dans une version plus... lente.
Trois clichés de la session...
Interview express:
« Une vie » est une chanson sur le temps qui passe.
Ça me terrifie. L’idée juste de voir mon corps ne plus être celui d’un jeune homme. La chanson, je l’ai écrite parce que j’étais au téléphone avec mon père. Il a 65 ans et il continue d’entreprendre comme s’il en avait 20. Je lui ai demandé après quoi il courrait à cet âge-là. A 28 ans, j’ai du mal à saisir, à imaginer, à projeter. Le texte de cette chanson s’est imposé à moi de manière fulgurante. Il fallait que ça sorte.
Vous avez peur de la mort ?
Je me pose surtout la question : comment je vais vivre ? Est-ce que je vais vivre dans l’inquiétude en essayant d’être prudent sur tout et en se privant de tout… et ça ne m’empêchera pas de crever au bout du compte. Ou alors, est-ce que je brûle ma vie par les deux bouts et je meurs un peu plus tôt, mais je vis fort. Je ne sais pas. Ce dont je suis certain, c’est que je vais lever un peu le pied, j’ai trop vécu fort, là, récemment.
J’ai l’image de vous comme quelqu’un de complètement barré et de noir intérieurement. Fausse image ?
C’est la première image qu’on a vu de moi à l’époque de Nouvelle Star. C’était un jeune homme qui avait peur, qui ne savait pas du tout où il allait, où il mettait les pieds et qui n’avait peut-être rien à faire là. Je n’étais pas destiné à chanter, je n’ai d’ailleurs jamais appris. Je me suis retrouvé dans ce contexte hallucinant à chanter les chansons des autres sous la lumière, devant un monde incalculable. La folie que l’on décelait chez moi, c’était une forme de timidité. Aujourd’hui, j’apprends à me poser et à m’exprimer correctement.
Vous êtes rassuré aujourd’hui ?
Non, mais je suis surtout un peu plus lucide sur ce métier. Demain, je le serai encore plus. Je continue à apprendre tous les jours.
(Je sais... je suis parfois pathétique.)
19:55 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 novembre 2011
Pic d'Or 2012

Il n’est pas exclu que vous entendiez parler du Festival Pic d’Or de temps en temps sur ce blog. Ce Festival « Paroles et Musiques », est un concours destiné à faire connaître au public les auteurs, compositeurs, interprètes de textes et musiques inédits, de tous styles et exclusivement d’expression française.
Les inscriptions pour les présélections aux auditions du 25 mai 2012 ont débuté le 1er novembre dernier et se termineront le 31 mars 2012.
Il existe un site offciel qui vous expliquera tous sur ses tenants et ses aboutissants de ce festival.
L'édition 2012 aura lieu les 25 et 26 mai au Théâtre de Nouveautés à Tarbes (Hautes-Pyrénées).
J’y serai car, suite à mon coup de gueule à propos du Prix Constantin 2011, j’ai été contacté par Christian Garcia, l’un des organisateurs du Pic d’Or, afin de devenir membre du jury de leur concours.
J’ai hésité, puis finalement accepté. Après tout, si on critique d’un côté, il faut s’impliquer dans un autre.
Montrer l’exemple est un brin présomptueux, je vous l’accorde, mais enfin, au moins appliquer les conseils que l’on donne aux autres. Et puis, depuis toutes ces années passées à défendre la scène française, je vous avoue que l’éventualité de trouver la ou les nouvelles perles m’enthousiaste au plus haut point.
Voici donc les membres du jury dans sa totalité.
Aujourd’hui, je suis fier de participer à cette aventure et je remercie le Pic d’Or pour sa confiance. Je tâcherai d’être à la hauteur.
Théâtre des nouveautés à Tarbes : Stéphane RIGOT... par viaprod
15:06 Publié dans Pic d'Or | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pic d'or, françois alquier
20 novembre 2011
Bertrand Soulier n'est pas Benjamin Biolay!

Moi aussi, je le fais.
Je me foutrais des baffes quand je cède à cette facilité journalistique.
Quand je m’adonne aux fameuses comparaisons.
Vous savez les : « ce jeune artiste est le nouveau Brel/Goldman/Ferré… » (rayez les mentions inutiles).
Comparaison n’est pas raison.
Je le sais bien.
Mais, comme tous les plumitifs musicaux, je n’y peux rien, je compare. Moyen idéal pour faire comprendre aux lecteurs vers quel univers le nouvel artiste les emmènera.
Récemment, Bertrand Soulier a sorti un deuxième album, Single. (C’est drôle, je sais.)
J’en suis fou. Je ne l'écoute pas en boucle, mais pas loin.
Rien à jeter! Que du bon. Toutes ces chansons de A à Z (de « Patiner » à « Les îles éparses ») sont des bijoux. Je tiens Bertrand Soulier comme l’un des plus grands artistes de notre génération. Et j’en ai marre de lire dans les nombreux articles qu’il est un sous Biolay.
Pas dans le mien. Publié dans Addiction, le mag dans le numéro daté du mois d’octobre 2011.
Qu’ajouter à ce que j’ai écrit ?
Il y a deux semaines, j’ai quand même décidé de rencontrer le chanteur (que j’avais déjà interviewé pour son premier disque, Discorama). Nous nous sommes donné rendez-vous au Corso de la Place Liszt. Je lui ai fait parler de ses chansons… et puis, en écoutant l’interview, je me suis dit que parler des chansons, de ses chansons, enlevaient de la magie à leur écoute. Et puis naturellement, la conversation s’est portée sur cette technique journalistique qui est celle de comparer les uns aux autres trop sytématiquement… (des baffes, je vous dis!)
Comment prends-tu la comparaison systématique avec Benjamin Biolay ?
Les gens vont toujours chercher l’influence la plus proche. « Patiner », par exemple, tu me parles de John Barry, je suis hyper content. Mais, bon, là, je mange beaucoup avec Biolay. C’est curieux, car je pense que dans ce deuxième album, il y a plus de Marvin Gaye que de Benjamin Biolay. Moi, j’aime beaucoup ce que fait Biolay, je connais quelques chansons à lui, mais je n’ai jamais écouté un album à lui en entier. Je ne suis pas du tout imprégné de son univers. Ca me fait marrer quand on me dit que je suis un néo Biolay ou un sous Biolay. Tu vois, dans la vie, je n’écoute pas Biolay comme j’écoute Dylan.
Dans ton premier album, tu étais pénard parce que tu as dit que c’était un best of imaginaire. Tes influences étaient assumées. On t’a laissé tranquille avec les comparaisons.
J’aurais d’ailleurs pu faire un Discorama 2. Là, l’idée était que j’avais une collection de chansons liées à ce que je vivais dans ma vie récente. Des évènements pas toujours gais. J’avais donc besoin de les sortir. J’ai réalisé l’album avec Jean-Louis Piérot. Au passage, je ne sais même pas si, lui, il connait l’œuvre de Benjamin Biolay.
À la limite, s’il fallait choisir des Français, je te placerais plus à côté de Souchon et de Sheller. Tu as le même âge que Biolay, une voix qui n’est pas aux antipodes, c’est aussi peut-être pour cela que la comparaison est facile.
C’est l’artiste de la décennie en France, il a une carrière absolument flamboyante, alors, je ne vais quand même pas coller un procès à ceux qui nous comparent ! (Rires)
C’est peut-être dommage pour toi qu’il existe.
Je vais te raconter la vérité. J’avais fait des démos au début des années 2000 et quand il a sorti son premier album, Rose Kennedy, j’ai entendu « Les cerfs-volants » à la radio et je me souviens parfaitement m'être dit « merde ! ». Depuis, il a toujours un coup d’avance sur moi! Je trouve qu’on ne parle pas du tout des mêmes choses. Il y a un vrai truc qui est différent entre lui et moi, c’est qu’il y a une vraie urgence dans l’écriture de Biolay. C’est un mec, il lui arrive un truc, il prend un piano et il l’écrit. Moi, pas du tout. Mes textes sont plus réfléchis. Je ne suis pas en train de dire, que c’est mieux, hein, que l’on soit bien clair ! C’est juste différent. Moi, il me faut du temps pour assimiler les choses.
Télérama et Télé 7 jours, deux journaux télé pas franchement destinés au même public te comparent à lui quand même.
Télé 7 jours, c’est carrément entre Biolay et Bashung. J’adore Alain Bashung, mais quel rapport ai-je avec lui ? Sheller, je peux comprendre, mon titre« Vologne », il y a un piano voix. Souchon, c’était à la limite valable pour certaines chansons de l'album Discorama.
C’est lassant/rageant de devoir se justifier sur ses comparaisons ?
A toute chose malheur est bon. Je préfère que l’on me compare à Benjamin Biolay qu’à toutes sortes de gens. Avec le temps, peut-être qu’un jour, un autre artiste aura la malchance de s’entendre dire : « vous êtes le nouveau Bertrand Soulier ».
Toi, tu es moins premier degré que Biolay.
Dans mes chansons tristes, il y a quand même de l’optimisme. Je suis sûr que l’on va s’en sortir un jour. Je ne sais pas comment, mais on va s’en sortir.
08:58 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19 novembre 2011
Salon du livre d'Ozoir-la-Ferrière, c'est aujourd'hui
Aujourd'hui samedi, j'anime le salon du livre d'Ozoir-la-Ferrière (pour la troisième fois consécutive).
Ma femme y tiendra un stand pour présenter l'association Les P'tis Courageux. Je n'en parle jamais sur ce blog, mais nous avons une fille de 6 ans atteinte par la maladie de Crouzon. Il n'est pas question de faire pleurer dans les chaumières, elle a la forme la moins importante de cette maladie génétique, mais bon... (rien qu'à ce stade, elle a eu 3 opérations l'année dernière, vous vous imaginez les cas plus importants...).
Du coup, évidemment, parce que personnellement concerné, j'ai décidé de m'impliquer en devenant le responsable de la communication.
Au passage, j'en profite pour vous parler des objectifs des P´tits Courageux :
Information : faire mieux connaître les maladies cranio-faciales syndromiques (Syndromes de Crouzon, Apert, Pfeiffer,...) afin que les enfants soient diagnostiqués le plus tôt possible et leur traitement médical mis en route.
- Soutien : aider les familles à mieux vivre l´hospitalisation de leurs enfants en assurant financièrement certaines prestations : pansements de tête, forfaits nuitées et déplacements pour les parents, déplacements des frères et soeurs.
- Discussion : entourer les familles touchées (forum de discussion, mail, téléphone, ...) par ces maladies trop peu connues et qui touchent un enfant sur 50 000 pour le syndrome de Crouzon, un enfant sur 100 000 pour les syndromes d´Apert et de Pfeiffer.
Merci, vraiment un grand merci à Luc-Michel Fouassier, le responsable de ce salon, de nous permettre cette nouvelle visibilité.
Voici l'affiche et le programme...


06:51 Publié dans Les P'tits Courageux, Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre d'ozoir-la-ferrière 2011, les ptits courageux
18 novembre 2011
Yves Jamait: session acoustique et interview pour Saison 4

A l'occasion de la sortie de son quatrième album, Saison 4, le 4 octobre dernier, Yves Jamait est venu à MusiqueMag pour en interpréter un extrait, « Même sans toi » et répondre à quelques questions...
Avant (et histoire d'en savoir un peu plus), je vous propose une chronique de ce disque que j'ai écrit pour Le magazine des espaces culturels Leclerc (daté du mois d'octobre 2011) .
Avant l'interview, Yves Jamait a interprété "Même sans toi". J'adore ces moments privilégiés. Je suis la carrière de cet artiste depuis le début et je l'ai vu sur scène de nombreuses fois. Donc, le voir chanter juste pour moi (façon de parler)... il y a un côté jubilatoire.
Deux photos de la session acoustique...
Interview:
10 ans de carrière, déjà. Tu en retiens quoi ?
D'abord, le mot « carrière » fait tellement Star Ac… je parlerais plutôt de « parcours ». La date anniversaire correspond à la sortie du premier album. Si je prends le moment où j’ai vraiment commencé, ça fait 13 ans. Je n’ai pas vu le temps passer. Je n’en retiens que des instants fabuleux, inimaginables, inespérés même.
Réalises-tu ce qui t’arrive depuis 10 ans?
Je prends des moments pour réaliser. Je suis devenu à 40 ans celui que je voulais être tout môme. Il est curieux de réaliser que tu as finalement réalisé ton homme. Je peux te dire que c’était mal barré.
Pour fêter l’évènement, tu joues dans ta région… à Dijon dans les petites et les grandes salles. 10 salles en tout.
De toute façon, si je faisais ça à Paris, ce serait noyé dans une espèce de magma de soirées culturelles. J’ai préféré Dijon parce que c’est ma ville, j’ai commencé là-bas. Tous les concerts sont pleins, le Zénith comme les petites salles.
Dans tes spectacles, il y a toujours une notion de partage. Il y a toujours d’autres artistes invités. Tu profites du succès que tu as pour donner un focus à ceux qui en ont besoin ?
Je vais être plus concis, je profite, c’est tout. J’ai toujours adoré la chanson, aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir chanter avec des gens comme Anne Sylvestre, Allain Leprest, Agnès Bihl et bien d’autres artistes que j’aime, qui me reconnaissent à travers mon travail et dont je reconnais aussi le leur. Pour moi, c’est un réel plaisir avant toute chose. Je ne me dis pas: « il faut promouvoir la belle chanson française ». On fait des spectacles de 5 heures ou les gens en redemandent tout le temps. Ce sont souvent des artistes que l’on ne voit pas beaucoup parce que, je ne sais pas, ça ne doit pas faire « mode », ils ne doivent pas être assez branchouilles.
Ton répertoire n’a jamais été guilleret, ce 4e album l’est encore moins…
Moi, je ne le trouve pas plus sombre. C’est juste le temps qui passe et ça ne me rassure pas. J’ai 50 ans cette année. À l’âge de 6 ans, j’ai découvert l’existence de la mort… mon angoisse par rapport à elle ne m’a jamais vraiment quitté. J’ai plutôt un regard lucide sur la vie, ce qui ne m’empêche pas de me marrer et d’en profiter. Même en concert, je fais marrer le public entre les chansons. Tu sais, quand tu vas à un enterrement, les gens au moment de l’enterrement sont dans une tristesse profonde, une demi-heure après, ils sortent et rigolent, pensent à autre chose, refont la vie, parce que sinon c’est intenable. La chanson humoristique, c’est le plus difficile à faire. Moi, je ne sais pas faire, je n’en ai pas le goût. Dans la vie, je ne vois jamais les choses vraiment positivement. J’estime que derrière chaque chose, il y a toujours de la saleté.
Par contre, il n’est pas faux de dire que cet album est plus rock.
J’ai demandé à mon guitariste de colorer un peu plus mon album, de lui donner plus de rythme. Mais, je ne suis pas parti dans l’idée de passer officiellement à un autre cap. L’album s’est fait en une semaine parce tout fonctionnait bien entre les musiciens et moi et parce que l’énergie était bonne. Je ne conceptualise rien, moi, il faut laisser ça aux philosophes.
Tu parles des relations hommes femmes qui ne durent pas toujours.
Il y a combien de divorcés en France ? Je ne dois pas être le seul. L’amour ne rime jamais avec toujours chez moi et dans mon entourage.
Parlons d’Allain Leprest, qui est parti récemment. C’était un pote à toi et tu as souvent chanté avec lui. Je trouve que vos univers sont proches… tu regrettes l’absence dans les médias de celui qui était certainement le meilleur d’entre vous ?
Est-ce qu’il aurait eu envie d’avoir une réputation à côté des gens de la télé-réalité ? Bon, paradoxalement, on souffre de la non reconnaissance des médias. Cela dit, ils sont devenus des portes-plateaux… ce n’est pas insultant, j’étais cuisinier avant. Les médias sont devenus difficiles à choper aujourd’hui. Rien ne fonctionne sans une attachée de presse. J’accepte le circuit, mais j’y vais d’un pied léger. Allain, il lui restait une rancœur là-dessus, mais il savait qu’il était entouré et que beaucoup d’entre nous le vénéraient. Allain Leprest et son fils spirituel, Loïc Lantoine, je leur reconnais une écriture qui fait l’effet d’un Céline en littérature.
Je te mets exactement au même niveau que les deux que tu viens de citer.
Rien ne peut mieux me faire plaisir… merci !
Après l'interview...
Un peu de déconne...
07:53 Publié dans musiquemag.com | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : yves jamait, interview, saison 4, même sans toi
17 novembre 2011
Dick Rivers: interviews pour Mister D

Dick Rivers est (avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday) un de ceux qui a introduit le rock’n’roll en France. Parmi les trois, il est certainement celui qui a gardé le plus l’esprit rock jusqu’au bout de ses santiags et de la banane. Le chanteur niçois vient de sortir un nouveau disque, parallèlement, une biographie est publiée aux Editions Florent Massot, ainsi qu’une compilation DVD de clips et autres scopitones aux Editions Montparnasse.
Professionnellement, on ne peut pas dire que je sois passé à côté de son anniversaire, puisque je l’ai rencontré à deux occasions en moins d’un mois.
Commençons par la première. C’était le 9 septembre sur la terrasse du Terrass Hôtel pour Addiction, le mag (daté du mois de novembre 2011). Une longue interview d’une heure, dont voici la substantifique moelle.
Quelques photos prises lors de l'entretien...
Avant de passer au second rendez-vous, voici le teaser de Mister D.
Quelques jours plus tard, le 2 octobre dernier, je me rends cette fois-ci au domicile parisien de Dick Rivers pour tourner l’émission CD’Aujourd’hui.

Pour CD'Aujourd'hui, les questions ne sont pas posées de la même façon. Généralement, mes entretiens avec les artistes durent une vingtaine de minutes. On en garde juste une. Exercice de style, donc, que d'orienter une interview pour trouver 3 angles courts, efficaces et parlants. L'ami Dick a bien joué le jeu. Merci à lui.
Pour voir l'émission, cliquez là!
Voici quelques photos de la session acoustique... avec la participation du légendaire Oli Le Baron.
Photo souvenir...
15:43 Publié dans Addiction, le mag, CD'Aujourd'hui | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dick rivers, interview, mister d, cd'aujourd'hui, addiction, le mag
16 novembre 2011
Michaël Grégorio: interview pour "Michaël Grégorio pirate les chanteurs"

Un peu d’humour aujourd’hui. Enfin, un peu d’imitation… avec Michaël Grégorio qui m’a accordé une interview à l’occasion de la sortie de son DVD Michaël Grégorio pirate les chanteurs. La voici, publiée cette semaine dans Addiction, le mag (daté du mois de novembre 2011).
07:04 Publié dans Addiction, le mag | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michaël grégorio, pirate les chanteur, interview, addiction le mag




