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19 août 2011

Nicole Dubroca: Interview pour La petite fille qui voulait Remourir

La petite fille qui voulait Remourir est un très beau roman de Nicole Dubroca (Morey Editions). J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce livre qui touche profondément l’âme. Un parfum d’enfance, un brin de surnaturel (qui n’en est pas forcément), des personnages attachants, la petite histoire dans la grande histoire… une interview s’imposait.

Nicole Dubroca a joué le jeu le plus sincèrement possible, sans rien éluder. Disons donc qu’elle m’a offert là une jolie interview/confession. Merci à elle !

9791900150124.jpgL’histoire :

Une ferme landaise durant la seconde guerre mondiale. Mariane, petite fille de deux ans, est confiée par ses parents aux soins d’une grand-mère austère. Proche de son grand-père, elle tissera un lien secret avec cet homme réfléchi et modeste qui comprendra très vite qu’elle possède un don extraordinaire. Il lui apprendra les choses simples de la vie et l’aidera à trouver un équilibre entre ses perceptions et les petits bonheurs terrestres.

La petite fille qui voulait Remourir relate les ressentis d’une enfant surprenante et d’un monde secret dont elle seule à l’accès. Elle seule ? Pas si sûr. Quel enfant avons-nous été ? Qu’avons-nous gardé de notre enfance et des extraordinaires capacités que nous avions peut-être ? N’y a-t-il pas autour de nous, aujourd’hui encore, une petite fille qui voudrait Remourir ?

184335_1714096784944_1613917047_1603488_7420148_n.jpgL’auteur :

Professeur des écoles puis enseignante dans le secondaire, Nicole Dubroca décide un jour de se consacrer à l’écriture romanesque pour d’autres lecteurs que ses élèves. Cette femme étonnante et passionnée s’inspire de ses propres expériences extrasensorielles.

La petite fille qui voulait Remourir fait partie de sa vie. Témoigner par l’écriture du bonheur ressenti au contact de l’Extraordinaire avec les lecteurs qui se retrouveront en Mariane est l’un de ses plus grands souhaits : « nous avons tous des capacités extraordinaires, il suffit juste d’être attentifs aux petits messages venus d’ailleurs. »

Interview :

«  La petite fille qui voulait Remourir » est votre premier roman. Portiez-vous en vous cette histoire depuis longtemps ?

«  La petite fille qui voulait Remourir… » est mon premier roman édité. Par contre j’ai dans mes tiroirs des dizaines de petits cahiers à carreaux d’écoliers remplis de contes, nouvelles et romans à terminer. La suite de « La petite fille …» est tapée, corrigée, prête à éditée. Cette histoire je la porte en moi depuis la naissance de ma première petite fille qui va bientôt avoir 15 ans. Trois autres enfants sont venus depuis me conforter dans l’idée d’écrire, non pas un roman mais une suite d’histoires qui leur parleraient de leurs racines landaises, de leurs arrières grands-parents, de la rude vie de métayers. Et Mariane a pointé le bout de son nez, toujours aussi curieuse et malicieuse : « Et moi, tu ne parles pas de moi, n’oublie pas que je suis toi. » Comment lui résister ? Il m’en a fallu du temps avant de trouver le style du roman qui laisserait croire au lecteur que Mariane est la narratrice. Ce livre-là, je l’ai détricoté une dizaine de fois avant d’être à peu près satisfaite de la forme à lui donner.

Votre héroïne Mariane, a des dons. Elle est différente. « Si elle fait attention, elle est capable de percevoir l’état des gens qui l’entourent, leur inquiétude, leur joie, leur tristesse et aussi à quoi ils pensent. » Elle sait aussi quand quelqu’un va mourir ou vivre longtemps ou arriver dans l’instants, bref, elle sait.

Mariane a des dons, comme beaucoup d’enfants. Je dirais qu’elle est dotée d’une sensibilité différente, due, peut-être, au fait qu’elle vit en pleine nature au milieu des arbres et des animaux, sans contraintes. C’est elle qui choisit d’aller à l’école. Elle apprend à lire toute seule. Elle se promène où elle veut. Elle est en communication permanente avec la terre et le ciel. Peut-on parler de supranormal ? Est-ce que les enfants ont la faculté de « savoir » très tôt ? Est-ce que les contraintes de la vie, l’éducation des parents, la sociabilisation à outrance effacent tous ces « savoirs » venus d’ailleurs ? Il m’arrive de le croire.

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Mariane est dotée d’une mémoire phénoménale. Comme si son cerveau était capable de tout enregistrer, et de restituer au moment voulu. Une surdouée en somme ?

Surdoué, précoce, haut potentiel, les qualificatifs sont légion pour désigner les enfants dont les capacités intellectuelles dépassent la norme établie. J’ai rencontré dans ma carrière d’enseignante nombre de parents qui prétendaient que leurs enfants étaient surdoués et demandaient qu’ils passent  au niveau supérieur. Ils avaient tous des capacités intellectuelles plus élevées que la moyenne mais ils étaient rarement « surdoués ». Les vrais « surdoués » sont, pour beaucoup, en échec scolaire. Le système n’est pas fait pour eux. Ils s’intéressent à tout et possèdent une mémoire impressionnante, une culture générale hors du commun qu’ils vont piocher dans des livres, des émissions de télé (internet de nos jours est la « bible » des enfants précoces) ou encore auprès d’adultes bienveillants qui prennent le temps de les écouter et de leur enseigner leur savoir. Ils sont difficiles à cerner et d’un tempérament anxieux et solitaire. Il faut gagner leur confiance et toujours les rassurer. Ils sont dotés d’un humour décapant. Je suis persuadée que Pierre Desproges en faisait partie. Ce type d’enfant est souvent en souffrance. Leur empathie est infinie cependant ils ont beaucoup de difficultés à s’adapter à la société et à ses préceptes. Pour en revenir à Mariane, elle a eu beaucoup de chance d’avoir eu un grand-père aussi aimant et prévenant. Je le soupçonne d’avoir été, lui aussi, un « surdoué ».

207281_1796666969147_1613917047_1719193_4460166_n.jpgVous êtes-vous inspirée de vos propres expériences extrasensorielles et si oui, précisément quels sont vos dons à vous ?

J’imagine que vous avez déjà compris que toutes ressemblances entre l’auteure et son héroïne ne sont pas fortuites. Mes perceptions extrasensorielles je les ai prêtées à Mariane tout en lui en rajoutant quelques unes. Que dire de mes propres perceptions ? Comme je n’ai pas souhaité les développer, elles sont restées à l’état embryonnaire mais elles me rattrapent souvent et au moment où je m’y attends le moins. Elles se présentent sous forme de flashs, de rêves prémonitoires ou tout simplement de pressentiments. Celle qui m’a le plus marquée est ce que les américains appellent  une NDE (Near Death Expérience) ou, pour faire simple, une sortie du corps. Hospitalisée d’urgence, j’ai fait une syncope qui m’a expédiée dans une autre dimension. Lors de ce voyage fabuleux j’ai éprouvé et recueilli des « sentiments » hors du commun : de l’AMOUR à l’état pur. Quand je suis revenue à la réalité, j’ai demandé combien de temps avait duré mon malaise. « Quelques minutes m’a-t-on répondu. » J’avais eu l’impression d’être restée absente bien plus longtemps. Je n’ai rien dit. Plusieurs mois se sont passés, après que je me sois mise à lire tout ce qui avait un rapport avec mon expérience, pour que j’ose la raconter autour de moi. Etonnamment, tout le monde avait entendu parler de NDE, sans trop y croire. À ceux qui me disent, à présent, que ce n’était qu’une hallucination, je réponds en souriant, que des hallucinations de ce style j’aimerais en avoir toutes les semaines. À quoi bon essayer de convaincre. J’ai vécu cela et je l’ai reçu comme un cadeau. C’est une grande chance que d’avoir tutoyé le domaine de la mort. La vie prend une dimension différente lorsqu’on est débarrassé de cette angoisse existentielle.

Pensez-vous que les hommes n’exploitent pas assez toutes les capacités de leur cerveau ? Que nous avons tous des dons inexplorés ou que c’est tout simplement une loterie de la vie ?

Les scientifiques semblent avoir démontré que nous n’utilisons que 10 à 20% des facultés de nos cerveaux. Il reste une sacrée place pour tous les dons à exploiter. Je suis persuadée qu’à notre époque, dans les pays dits « développés », les humains ont perdu le vrai sens de la vie. J’entends par là, le goût de regarder, d’écouter, de réfléchir, de créer. Ils sont tirés vers le bas, par les médias, la téléréalité et autres stupidités. Certaines contrées lointaines ont conservé, par tradition, ces savoirs venus d’une lointaine époque transmis de génération en génération. Je pense effectivement que nous avons tous en nous des « territoires » inexplorés. Il n’est pas impossible qu’une minorité ait conservé dans leurs chromosomes un potentiel que les autres n’ont pas. Je ne crois pas au hasard.

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La vraie grand-mère de l'auteure qui est aussi la grand-mère de Mariane dans le roman (photo personnelle de Nicole Dubroca).

La famille de Mariane doit garder ce secret. Quand on a ce genre de dons, pourquoi ne faut-il rien divulguer à l’extérieur.

Dans les années 40 l’église avait encore une grande influence sur les âmes humaines. Il ne faisait pas bon voler la vedette au Dieu tout puissant. Si l’on s’en réfère à l’époque de l’Inquisition toutes pratiques qui étaient considérées comme surnaturelles sans appartenir à la religion étaient assimilées au culte du diable. Aussi fallait-il peu de chose, voire rien du tout, pour être accusé de sorcellerie et périr sur un bûcher. Ces condamnations étaient peut-être encore présentes dans les mémoires collectives. De nos jours, des charlatans ont trouvé un bon créneau pour gagner de l’argent. Il vaut mieux s’en méfier.

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La vraie maison des Landes où s'est située l'action (photo personnelle de Nicole Dubroca).

Mariane réfléchit en permanence sur la guerre, la vie, la mort. Ce sont des sujets qui vous touchent particulièrement ?

Mariane est née le jour où les troupes allemandes ont envahi la France. Son oncle Edmond, le frère aîné de son père, a été tué sur la ligne Magino un mois après sa naissance. La mort, la guerre étaient des mots familiers et mystérieux qu’elle entendait depuis sa toute petite enfance. En parler était un sujet tabou. Les questions qu’elle posait à sa grand-mère étaient toujours éludées, elle n’obtenait pas les réponses qu’elle désirait. « L’oncle Edmond était monté au ciel, auprès du Bon Dieu. »,   « La guerre, c’était la faute des « sales boches. » Or, les boches n’étaient pas sales mais plutôt gentils, du moins celui qui lui avait offert un cadeau et lorsqu’elle était « monté au ciel » elle n’avait pas vu le Bon Dieu. En ce qui me concerne c’était encore pire, mon grand-père paternel était mort à la guerre à Verdun, et ma grand-mère, deux ans plus tard, emportée par la grippe espagnole. Ils avaient 24 ans. Ma mère, pupille de la nation, ne s’est jamais remise de ce traumatisme. J’ai mis beaucoup de temps à me débarrasser de cette angoisse d’abandon qui était la sienne et qu’elle m’avait transmise. J’avoue que, même aujourd’hui, j’ai du mal à regarder un film de guerre. Le livre de Tatiana de Rosnay, « Elle s’appelait Sarah », m’a bouleversée. Je n’ai pas pu me décider à aller voir le film. Pour la mort c’est différent, mon NDE m’a complètement libérée. Pendant cinq années, j’ai participé, à titre bénévole, à l’accompagnement de personnes en fin de vie dans une unité de soins palliatifs. Les malades et leurs familles étaient traités humainement, physiquement et moralement. J’ai énormément appris. Il se passe des choses étonnantes dans les tout derniers instants d’une vie. Par manque de personnel et d’argent ces unités sont en voie de disparition. Je ne sais que penser de l’euthanasie, mais mon point de vue a beaucoup évolué à ce sujet.

227468_1842919085421_1613917047_1783300_2534774_n.jpgMariane est souvent déçue par les grandes personnes. Leurs mensonges, leurs violences… Elle préfère, parfois se murer derrière une fausse indifférence qui l’aide à se maintenir en vie. Pourquoi refuse-telle d’affronter la souffrance ?

Là, je crois qu’il faudrait faire appel aux écrits de Françoise Dolto. Les enfants ont plusieurs moyens d’affronter la souffrance dont les plus courants sont, soit de se renfermer dans une bulle protectrice, de se créer un univers qui les apaise, soit de faire preuve d’agressivité et de décharger leur colère. Ces attitudes ne sont d’ailleurs pas propres aux enfants. Beaucoup d’adultes agissent ainsi. Dans le domaine de la souffrance Mariane n’est pas exceptionnelle. Elle se protège comme elle peut.

Quand Mariane est désespérée, elle voudrait « remourir » et que la grande lumière vienne la chercher. Dites-vous que quand on a des dons de cette nature, on est plus fragile que les gens dits « normaux ».

Mariane, du fait de sa précocité est une enfant hypersensible, une petite éponge qui absorbe tous les événements heureux ou malheureux de son entourage. Elle peut être très joyeuse ou complètement désespérée. REmourir, pour elle, ne signifie pas qu’elle veuille mettre fin à ses jours. Elle voudrait repartir dans l’astral pour y retrouver l’homme bleu qui, croit-elle, l’a abandonnée. Elle se demande même s’il a existé. Les retrouvailles avec ses parents l’ont profondément déçue. Elle se sent déracinée, les grands arbres lui manquent, son grand-père lui manque. Elle est privée de tout ce qui alimentait ses perceptions. Le contact avec la nature est primordial pour les personnes qui possèdent des capacités extrasensorielles. Elles ont besoin de se « recharger » pour ne pas tomber malades. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai cessé de fréquenter ce milieu très particulier.

L’action se situe lors de la Deuxième Guerre mondiale période trouble de l’histoire. Dans votre livre, les soldats allemands ne sont pas forcément tous méchants et les résistants pas tous exempt de reproches. L’occasion de préciser que le monde n’est pas manichéen ?

Si tous les événements relatés dans mon roman ne sont pas réels, l’épisode où Hans offre une paire de sandalette à Mariane a bien eu lieu. Je ne peux pas dire que je m’en souvienne vraiment mais on me l’a raconté tant de fois que j’ai souhaité en faire état. C’est une si belle histoire. La relation entre Mado et un officier allemand, je ne l’ai apprise que bien plus tard. Elle m’a émue. Ils se seraient rencontrés en temps de paix, ils auraient pu vivre leur amour au grand jour. Ils ne se sont jamais revus et j’imagine que pour lui, comme pour Hans, la guerre s’est arrêtée sur le front de l’est .La bataille de Kourks, en Ukraine entre juillet et aout 1943 a couté la vie à plus de 1 500 000 allemands. Qui peut dire de quel côté étaient « les gentils » et les « méchants » ? Quant aux exactions perpétrées par certains prétendus résistants à la libération, elles sont loin d’être glorieuses. «  Quelle connerie, la guerre ! »

Parlons littérature. Quels sont vos auteurs fétiches et vos livres de chevet ?

J’ai lu énormément de livres depuis mon adolescence. Il m’est très difficile de faire un choix. Mes livres fétiches, ceux que j’emporterais sur une île déserte, sont à coup sûr : Les fleurs du mal, Cyrano de Bergerac, Belle du seigneur, L’œuvre au noir, Manuel du savoir vivre à l’usage des rustres et des mal polis et toute la série des Rougon-Macquart. Tout ceci me résume assez bien je crois. Mes livres de chevets varient en fonction de mes coups de cœur du moment. Facebook m’a procuré de très jolis surprises ces derniers temps et ne voulant vexer personne, je n’en citerai aucun. Je dirai simplement que je me suis régalée en lisant deux thrillers décapants, une nouvelle saisissante, un joli roman rempli d’humour qui évoque la vie au quotidien d’une famille recomposée et un récit qui m’a permis de revisiter Paris d’une autre manière. Comprend qui peut (sourire). Je ne voudrais pas clore ce chapitre sans évoquer Tatiana de Rosnay dont j’ai lu tous les livres. Une belle personne. 

Racontez-nous comment vous avez rencontré avec votre éditrice, Florence Dell’aiera.

En décembre 2009 j’avais envoyé un manuscrit (pas celui de «  La petite fille… ») pour participer à un concours et je cherchais les blogs de personnes qui participaient à ce même concours. Je suis tombée sur celui de Forence et très vite nous avons sympathisé. Malgré notre différence d’âge nous avons beaucoup d’idées communes dans de nombreux domaines. Ni l’une ni l’autre n’avons été retenues comme finalistes. Florence a décidé de s’auto-éditer, je l’y ai encouragée. Elle a monté sa maison d’édition  Morey éditions et son roman « Catharsis » est paru en mars 2010. Une sacrée performance. Par la suite, elle s’est jetée à corps perdu dans cette entreprise qui la passionnait. Fin 2010 elle m’a proposée d’éditer mon roman qui est sorti en juin 2011. Une belle histoire que notre amitié.

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Pouvez-vous me parler du livre que vous écrivez avec elle ?

Au départ, « Catharsis », le roman de Florence, devait être le premier tome d’une série fantastique. Son entreprise lui laissait peu de temps à consacrer à l’écriture. Elle m’a demandé si j’acceptais de coécrire le deuxième tome. J’ai tout de suite accepté, l’aventure me tentait. Nous nous sommes rencontrées pour la première fois en juillet et nous nous sommes mises au travail : quinze jours à mettre au point la structure du roman et à nous interroger sur la suite à donner en fonction des événements qui avaient précédés. Nous avons décidé qu’une partie de du livre se situerait en Angleterre à l’époque où le christianisme l’emportait sur le paganisme, la tradition celtique. Parallèlement l’empreinte du passé aurait des répercutions sur les personnages de notre temps. Dans ce travail nous sommes complémentaires. Florence est dotée d’une belle imagination que je tempère parfois afin de rendre crédible une histoire « Extra-Ordinaire ». L’alliance de la jeunesse et de la sagesse en somme. (Sourire)

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Florence Dell'aiera, coïncidence (?) a elle aussi été mandorisée...

12:12 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Belle interview ! Le roman de Nicole a l'air fameux... et cet entretien-confession est passionnant !
Quant à Nicole elle-même, on ne peut que la féliciter pour ses lectures ! "Un récit qui m’a permis de revisiter Paris d’une autre manière", voilà qui m'évoque quelque chose... ;)

Écrit par : Sophielit | 19 août 2011

Tu as dû le lire mais tu as oublié.Si ce n'est pas le cas je te le conseille
vivement. De plus , l'auteur que l'on voit sur la couverture est très sexy ;-)))

Écrit par : Nicole | 19 août 2011

Les commentaires sont fermés.