Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2011-02 | Page d'accueil | 2011-04 »

29 mars 2011

Salon du livre de Paris 2011: bilan sur le stand Laura Mare

Logo Salon du livre de Paris 2011.jpg

 

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photosÉcrire un livre (tiré de son blog, certes) qui sort le 15 février 2011 et un mois plus tard, se retrouver au Salon du livre de Paris en tant qu’auteur est une expérience assez jouissive, je dois dire. Je m’y suis rendu quand même assez prudemment, car étant un habitué du lieu en tant que journaliste ou simple badaud, j’ai trop vu des auteurs seuls derrière leur table, la mine pathétique devant la solitude la plus absolue… Je m’attendais d’ailleurs à me retrouver dans une situation similaire.

Le vide abyssal.

Il n’en fut rien.

Parce que mon éditrice Laura Mare a rendu son stand vivant et sacrément humain.

Elle, ses deux filles (aussi souriantes, charmantes qu’efficaces) ont accueilli le public et les auteurs de telle manière qu’on avait envie pas envie de partir.

Comme en témoignent les photos ci-dessous, il y a eu en permanence du monde sur le stand. Concernant Stéphane Nolhart (encore lui !) et moi (puisque nous signions ensemble tout le week-end), de nombreux amis (mais, pas seulement) sont venus nous voir, tant et si bien que je n’ai pas souvenir d’avoir été seul un moment.

Ce que je vis autour de la sortie de mon livre, je l’apprécie et j’en goûte chaque instant. J’ai d’ailleurs un peu de mal a réaliser parfois, car j’ai l’impression de ne pas être à ma place. Je ne suis pas un écrivain (plutôt un raconteur d’histoires vécues) et surtout, je me retrouve dans la situation inverse de ma vie professionnelle habituelle.

Être interviewé, signer des livres, poser à côté de gens que je ne connais pas… je vis tout ça avec lucidité et étonnement (et un arrière goût d'usurpation).

Allez, port-folio, comme d’habitude pour les (enfin... mes) grands événements !

Dire qu'il y avait du monde est un euphémisme...

198843_191083120927207_100000765626498_404580_4419002_n.jpg

197089_191083074260545_100000765626498_404577_1361988_n.jpg

 Dire qu'il y avait du people est un euphémisme... Je n'en met qu'un ici, parce que je l'aime celui-là.

199156_1927892001417_1365705632_2274391_6847349_n.jpg

Le premier jour, le 19 mars 2011, petite rencontres amicales... fortuites où non. Ici avec les délicieuses Audrey Siourd (attachée de presse  très attachante des Editions Héloïse d'Ormesson, mais pas que) et Aïda Valceanu (journaliste qui est une bête en matière d'organisations de rencontres littéraires et intervieweuse qui n'a rien à apprendre de ses collègues expérimentés...)

salon du livre de paris 2011, stand laura mare, photos

Avec la même Aïda Valceanu et le petit Mandor, Kevin Juliat (un jeune en devenir dans le monde du livre... je ne sais pas précisément ce qu'il y fera, mais il le fera...).

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Bon... que se passait-il sur le stand de mon éditrice?

Livre 1.jpg

La collec'...

189371_111504505596567_100002110551695_106112_1211235_n.jpg

Quelques collègues de la maison d'édition en dédicaces... je vous les présente.

Ton Voisin de la Garlée et Luc Doyelle.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Jérôme Cayla et Luc Doyelle (qui change de partenaire de signatures à tour de bras!).

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Frédéric Staniland et Liza Lo Bartolo Bardin (merci Liza pour Carinette la petite Coccinelle que Stella adore!).

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Vanessa Mattin et Rodolphe Hartig (et les filles déjantées de Laura, mon éditrice...)

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

L'air mutin de Mattin...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

La belle et les bêtes. Hum...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Alex. Son livre est poignant...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Nathalie Séguenot Pugeat et Marie-Laure Bigand.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Ca y est, c'est à nous de signer! Stéphane Nolhart et moi, ici en compagnie de notre éditrice, Laura Mare. En second plan, pas mal d'auteurs amis...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Tout à coup, les photographes se déchaînent et les flashs crépitent. Que se passe-t-il?

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 L'arrivée de mon amie (et préfaceuse des Chroniques de Mandor, version livre) sur le stand... merci à Tatiana de Rosnay d'avoir marqué le coup. Ca m'a touché.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Reçu aussi la visite de Jérôme Attal, mon "avant-propotiste" du livre... ici en pleine discussion avec Laura Mare (qui, je crois savoir, apprécie l'oeuvre du monsieur).

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Stéphane nolhart et moi, en pleine séance de signatures... autant dire deux anges en action.

Non?

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Qu'est-ce qu'on rigole avec nos deux hotesses!

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Retrouvez les bons Nolhart et Alquier. Attention, il y a un piège!

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Stéphane, il dessine des clowns quand il dédicace. La classe internationale!

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Mandor joue à l'auteur... mais n'est pas dupe. Rassurez-vous, il profite de l'instant, juste.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Le rayon de lumière des éditions Laura Mare... Marie-Laure Bigand!

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Et sur notre stand, quelques visites surprises... et plaisantes. Ici Karine Fléjo (Koryfée) dite "mon attachée de presse".

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Elena Guritanu, souriante et littéraire jeune femme.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 La même et une amie.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Véronique de la Maisonneuve, ex-collègue de Radio Notre Dame et une jeune femme que j'adore.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 L'impudique Cali Rise et le brillant Pascal Szulc.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Mon ami et auteur de polar, Laurent Terry qui m'avait promis de passer. Il a tenu sa promesse.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 -Allo? Quoi? Je ne t'entends pas. Je suis avec Anne-Laure Buffet et Fréderic Vasseur... on passe sous un tunnel, là...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Le 20 mars, bis repetita...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Avec Laura Mare, je me tiens à carreau. Je tiens à faire un deuxième tome des Chroniques de Mandor...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Elle tente de convaincre des éventuelles lectrices...

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Quelle heureuse surprise de recevoir la visite de la jeune comédienne Mélusine Mayance, héroïne du film "Elle s'appelait Sarah" (rappelez-vous, ). Elle était accompagnée de sa soeur et de ses adorables parents.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Avec mon pote François Perrin. Belle plume journalistique et belle plume tout court. Je le harcèle (rien de moins), depuis des années pour qu'il publie un roman... il ne cède pas.

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Stéphane Nolhart devant son idole... (je pense, vu le sourire béat).

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

 Pour finir... Grichka bogdanov et son frère?

salon du livre de paris 2011,stand laura mare,photos

Et un grand grand merci à tous les photographes à qui j'ai piqué allégrement les clichés ici et là!

En premier lieu, Edmond Huet, Jérôme Cayla, Marie-Laure Bigand et je ne sais plus qui... pardon à l'avance à ceux que j'ai oublié... qu'ils se signalent.

25 mars 2011

Melissmell : interview pour son album "Ecoute s'il pleut"

meliss.jpg

Melissmell, je l’ai vu sur scène pour la première fois le 3 juin 2008 lors de la finale de l’[opération Tremplin] nouv’Elles, opération découverte de talents féminins dans le cadre du festival les Muzik’Elles de Meaux. Elle n’avait pas gagné… et je l’ai vu triste de cette défaite. Depuis, la chanteuse a fait du chemin.

Le 22 février dernier, je suis allé à sa rencontre dans un bar de la rue Ambroisie (Cours Saint-Emilion)… pour une interview destinée au magazine Addiction, le mag daté du mois de mars 2011.

Scan10017.JPG

Scan10018.JPG

Bonus track mandorien : 4 questions supplémentaires!

La société a changé, il y a donc de nouvelles choses à dire, à dénoncer…

Vous savez, il y a des choses qui n’ont pas changé depuis plus de 200 ans. Ce qui n’a pas changé c’est que l’on court toujours après le fric, après la possession. Ce qui a changé, c’est une espèce d’émancipation des femmes, une espèce de conscience féminine.

Est-ce que vous voulez aussi prouver qu’une femme peut gueuler et dire les choses haut et fort autant qu’un homme.

Moi, je veux prendre ce droit-là. Parce que des femmes qui gueulent haut et fort, il n’y en a pas beaucoup, à part peut être Catherine Ribeiro. Aujourd’hui, il reste des rappeuses et puis, dans un autre genre, Flow et moi. J’ai encore la fougue de la jeunesse de croire qu’on peut encore changer les choses.

Justement, peut-on changer le monde avec une ou des chansons ? N’est-ce pas utopique de penser cela ?

Une chanson ne change pas le monde, c’est un ensemble d’œuvres qui pourrait arriver à faire réfléchir. Moi, je n’ai pas la prétention que je peux changer la vie d’une personne, mais si ça peut aider des personnes à se reconnaître et à trouver leur voie et leur donner envie d’aller vers ce qu’ils sont et non vers ce qu’ils croient vouloir être, moi ça me va. Je suis sûr que l’on pourrait changer une société si tout le monde se mettait à faire vraiment ce qu’il a au fond de lui et non courir après cet argent qui ne nourrit pas, mais qui détruit.

Et si ça marche pour vous et que vous gagnez beaucoup d’argent, qu’en ferez-vous ?

Je donnerai la chance à des gamins d’accéder à la culture. Moi, je n’ai pas eu cette chance dans ma jeunesse de rentrer dans une quelconque école artistique alors que depuis toute petite, je savais ce que je voulais faire. J’ai donc dû faire autre chose pour bouffer. Après, la frustration mène au combat, le combat mène à la liberté et la liberté mène à faire des œuvres comme la mienne. Du coup ne pas avoir tout eu n’a pas été une tare. On avance…

A la fin de l'interview... Melissmell a tenu à me montrer le livre qu'elle était en train de lire avec passion et avidité.

Hein, quoi?

Qui me traite de mytho?

Tsss...

Melissmel 22.02.11 2.JPG

Le premier clip tiré de son album...


Melissmell - Aux Armes par Discograph

Scan10020.JPG

22 mars 2011

The Do : interview, chronique à propos de "Both Ways Open Jaws"

Le 27 janvier dernier, j'ai rencontré les deux The Do dans les locaux de leur maison de disque, Cinq 7. Un couple dans la vie et dans leur activité professionnelle. La fusion entre eux est perceptible... A découlé de cette interview une chronique pour Le magazine des espaces Culturel Leclerc...

Scan10016.JPG

Et aussi une interview pour Addiction, le mag.

Scan10008.JPG

Scan10014.JPG

Scan10015.JPG

Evidemment, une séance photo finale (un peu liée à mon actualité personnelle du moment... saurez-vous la découvrir... un indice se cache quelque part dans les mains d'Olivia...)

The Do 27.01.11 1.JPG

The Do 27.01.11 2.JPG

Finissons avec leur nouveau clip...


The Dø - Slippery Slope par CInq7

18 mars 2011

Cyril Mokaiesh : interview et session acoustique d'un chanteur engagé !

cyril mokaiesh

cyril mokaieshCyril Mokaiesh, je le suis depuis son aventure en groupe.

Désormais en solo dans son nouvel album Du rouge et des passions, il pose les guitares électriques et fonce droit dans la chanson française à textes fortement engagés. Ça ne va pas plaire à tout le monde, mais moi, j’adhère à son travail et à la personnalité de ce jeune homme en devenir.

Biberonné à Brel, Ferré, Nougaro, il est imprégné de ces univers-là, tout en proposant son propre style. Très fort. Son but : «Inventer en 2011 une chanson à texte qui rivalise en majesté avec celle de l'âge d'or, mettre à jour cet art sacré de l'écriture poétique et musicale dans une perspective moderne ». A 24 ans, Cyril Mokaiesh sait où il va.

Pour MusiqueMag, je l’ai ré-interviewé le 18 février dernier dans nos locaux. Vous allez découvrir (j’espère) un garçon talentueux et qui a des choses à dire sur la société d’aujourd’hui.

Quelques photos de l’entretien…

Cyril Mokaiesh 18.02.11 3.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 6.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 8.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 11.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 16.JPG

Cyril Mokaiesh nous a joué (rien que pour MusiqueMag) son morceau Communiste, en version acoustique.

Quelques photos de l’acoustique…

Cyril Mokaiesh 18.02.11 17.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 18.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 19.JPG

Cyril Mokaiesh 18.02.11 21.JPG

Et le clip de Communiste dans son entier.


[Clip] Cyril Mokaiesh - Communiste par cyrilmokaiesh

Et puis, bon, voilà quoi! Merci Cyril!

cyril mokaiesh


16 mars 2011

Signature à La Terrasse de Gutenberg !

A4-VERTIC.jpg

Le jeudi 10 mars dernier, grâce à la sortie de mon livre, je me suis retrouvé encore dans une situation inédite (et carrément à contre-emploi pour moi). Expliquer et signer mon livre, avec deux autres écrivains, devant un parterre de spectateurs (amis des uns et des autres pour la plupart). Mes deux collègues étaient Stéphane Nolhart pour Blackbook (sorti chez Laura Mare Editions) et Harold Cobert pour L’entrevue de Saint-Cloud  (Aux éditions Héloïse d’Ormesson).

s83.JPG

Stéphane et Harold sont très potes, se connaissent et se respectent depuis des années.  Moi, j’ai connu Stéphane en le mandorisant pour son premier roman, Les ailes de Giacomo, du coup, j’ai préfacé son second livre, Je ne vous voyais pas comme ça (2eme mandorisation, là). Une histoire d’amitié naissante (la préface, pas le sujet du livre).

s84.JPG

Les hasards de la vie, (je vous le jure) ont fait que nous sommes publiés dans la même maison d’édition et que nos livres respectifs sont sortis le même jour, le 15 février 2011. Et les hasards de la vie ont fait que je suis l’un des premiers journalistes à avoir chroniqué le tout premier livre d’Harold Cobert, Le reniement de Patrick Tréboc en 2007.

Et je l’ai aussi mandorisé pour son troisième livre.

s79.JPG

Bref, cette réunion n’était, par contre, pas tout à fait le fruit du hasard. C’était le fruit de l’envie de la journaliste Aïda Valceanu (pour qui j’ai une grande estime personnelle et professionnelle).  Avec l’aide de mon éditrice, Laura Mare, et de la responsable de la librairie « La Terrasse de Gutenberg » (photo ci-dessous), cette soirée s’est superbement bien passée.

s6.jpg

Le décor n'est pas signé Donald Cardwell...

s119.jpg

Avant...

s81.JPG

Pendant... (et l'arrivée discrète de Corinne Royer).

s21.jpg

Juste, j’ai constaté que je suis plus doué pour poser des questions que pour y répondre. Je suis un très mauvais vendeur de moi-même. J’ai compris ce soir-là ce que j’infligeais aux artistes qui passaient devant mon micro depuis des années. Parler de soi ne va pas de soi. Ce n’est pas un acte naturel.

Et moi, je ne suis pas comédien.

aaa.jpg

aaaa.jpg

Mais, c’est intéressant de vivre ces moments.

Je me suis dépatouillé comme j’ai pu, comme je suis.

Maladroitement.

Hop ! Un port folio (avec commentaires)…

aa.jpg

Aïda menant le débat...

s53.jpg

Harold Cobert et moi...

s87.JPG

s86.JPG

s61.jpg

s99.JPG

s100.JPG

Mes amis Benoît Luciani et Marc Louboutin (à l'arrière plan).

s9.jpg

Le public, très largement féminin... l'effet Harold/Stéphane...

s20.jpg

Dominique Juillard, Jérôme Cayla, SophieLit...

s18.jpg

A gauche Laure Petit et à droite Ariane Charton.

s89.JPG

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Arthur, le fils de Stéphane Nolhart...

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Stéphane hilare...

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Putain... le regard, le salaud!

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

s91.JPG

Monsieur et madame Mallock... (les feux de l'amour).

s96.JPG

Marie-Laure Bigand et Anne-Laure Buffet. Reines de mots.

s59.jpg

Marc Louboutin... auteur pas vin.

s57.jpg

Amédée Mallock, autre auteur pas vin... (décidément, ces deux-là, Louboutin et Mallock, ont quelques correspondances).

s62.jpg

La photo suivante mérite quelques explications, il me semble.

Monsieur Mallock me sert du vin discrètement, sans que personne ne s'en aperçoive. Rien de plus, non mais!

s17.jpg

Ah ouais, Manue Colombani, tu ne dis pas non, hein?

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Après le vin, Aïda nous cuisine...

s88.JPG

Juliette Cohen-Solal lit avec Harold Cobert des extraits de L'entrevue de Saint-Cloud.

a.jpg

s70.jpg

s111.JPG

s29.jpg

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Les deux photographes officiels de la soirée. A gauche, Edmond Huet, à droite, Jean-Paul Dayan.

s116.JPG

Le Nolhart's look!

s74.jpg

Les signatures, c'est parti!

s44.jpg

s78.jpg

-Bon, comment tu t'appelles, Aïda?

s4.jpg

aaaaaa.jpg

Amédée Mallock.

s47.jpg

Marc Louboutin.

s2.jpg

Avec Karine Fléjo (Koyfée).

s32.jpg

Avec Delphine Dewost.

s40.jpg

Delphine Dewost et Elena Guritanu.

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Avec Aïda Valceanu.

dédicaces,stéphane nolhart,harold cobert,françois alquier,la terrasse de gutemberg

Dominique Juillard, Karine Fléjo et Jérôme Cayla...

s7.jpg

14 mars 2011

Interview de Sophie Audouin-Mamikonian, la maman de Tara Dunkan !

sophie audouin.jpg

Interviewer une star de la littérature jeunesse, ce n’est pas dans mes habitudes. Je ne lis pas beaucoup ce genre littéraire et j’ai un peu peur de souffrir de la comparaison avec les pros de ce domaine.

Mais, bon... un des journaux pour lequel je travaille me l’a demandé.

Je dis toujours oui aux interviews.

C’est un principe de base de mon existence de journaliste.

Ainsi, donc, pour Addiction, le mag daté du mois de mars, la maman de Tara Duncan, Sophie-Audouin-Mamikonian a bien voulu répondre à quelques questions… j’ai adoré sa bonne humeur, ses éclats de rire fréquents, ses doutes permanents et sa vraie gentillesse.

 

Scan10017.JPG

Scan10018.JPG

Scan10019.JPG

Le lancement de Indiana Teller s'est tenu samedi...

Invitation Indiana OK.JPG

23:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

13 mars 2011

Bilan du Salon du livre de Provins 2011!

salon.jpg

Scan10014.JPG

Une semaine après le week-end du Salon du livre de Provins (dans le cadre du Festival Encres Vives), voici un port-folio agrémenté de commentaires... comme je l'avais fait l'année dernière pour la version 2010 de cette grande manifestation littéraire.

Cette année était pour moi un peu particulière car, si j'ai animé ces deux jours (avec la participation de Fred Ricou pour des tables rondes consacrées à la littérature jeunesse et Fabien Hérisson pour des tables rondes sur la littérature policière), je suis également venu comme auteur de mon livre Les chroniques de Mandor... 

Dire que je passe de l'animateur à l'auteur avec une parfaite aisance n'est pas le reflet de la réalité.

Commençons avec Michel Drucker, qui était cette année le parrain de ce salon. Ca m'a fait plaisir de le rencontrer et de l'interviewer. Quand on fait le métier que je fais, on ne peut être qu'impressionné par ce que représente cet homme-là.

Je vous l'avoue, Michel Drucker est reparti avec mon livre.

(oui, je sais...)

L'arrivée de l'animateur de Vivement Dimanche... Laissez passer!

salon du livre de provins,2011,photos

provins 23.jpg

Un livre s'est caché subrepticement sur la photo. Découvrez-le!

salon du livre de provins,2011,photos

provins 32.jpg

L'intervieweur interviewé...

provins 34.jpg

provins 24.jpg

salon du livre de provins,2011,photos

salon du livre de provins,2011,photos

salon du livre de provins,2011,photos

Photo souvenir...

salon du livre de provins,2011,photos

Après l'effort, le réconfort...

salon du livre de provins,2011,photos

drucker.jpg

La séance de dédicaces.

salon du livre de provins,2011,photos

salon du livre de provins,2011,photos

Comme chanque année, visite (et interview) de Christian Jacob, maire de Provins et président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

provins 4.jpg

provins 36.jpg

provins 2.jpg

provins 37.jpg

Loïc Jacob (édition Hong Fei)

provins 44.jpg

On s'éclate au Salon du livre de Provins... devant Daniel Henocq.

provins 31.jpg

Daniel Henocq pour son premier livre, Le joueur de cartes (dont je parlerai ici-même très vite!).

salon du livre de provins,2011,photos

Laura Mare, mon éditrice et Stéphane Nolhart, mon comparse es-littérature (et néanmoins ami depuis quelques années maintenant) qui a sorti son Blackbook le même jour que Les chroniques de Mandor.

provins 12.jpg

Animer devant son éditrice, Laura Mare.

Curieux mélange des genres...

provins 10.jpg

Je ne remercie pas Stéphane Nolhart pour son petit mot ajouté.

Tsss...

P1050073.JPG

Petite pause pour signer mon livre...

provins 14.jpg

De futures lectrices...

salon du livre de provins,2011,photos

En fait, Stéphane Nolhart, c'est un pote/collègue/talentueux auteur/nègre...

provins 9.jpg

P1050069.JPG

Encore un. Studieux, dans ce rôle là...

provins 13.jpg

L'ami Jérôme Cayla et Stéphane Nolhart...

provins 47.jpg

"Quel est votre prénom?"

Trouver un truc original à écrire. A chaque fois, la pression...

provins 35.jpg

Avec Jérôme Attal.

Il figure dans mon livre en tant que "mandorisé" et aussi en tant qu'auteur du superbe avant-propos.

Je ne le remercierai jamais assez. Voilà un homme qui a compris le travail que je fais depuis des années. C'est en lisant ce qu'il a écrit dans Les chroniques de Mandor, que j'ai moi-même compris ce que je "trafique" depuis des années avec les artistes... c'est dire.

P1050066.JPG

salon du livre de provins,2011,photos

Trois amis de la même maison d'édition que la mienne: de gauche à droite, Luc Doyelle, Marie-Laure Bigand et Jérôme Cayla.

provins 16.jpg

Laurent Luna... j'ai enfin son livre De l'autre côté.

luna.jpg

Valérie Bettencourt, que finalement, je n'ai fait que croiser. Comme ce fut le cas pour tous les auteurs/amis présents... pas le temps de trop copiner.

salon du livre de provins,2011,photos

Avec Mabrouck Rachedi, auteur et blogueur engagé (et drôle, souvent).

P1050071.JPG

Animer devant ses livres... est-ce bien raisonnable?

P1050050.JPG

Une table ronde animée par Fred Ricou...

ricou.jpg

ricou3.jpg

Usual Suspects (version 2011) avec, de gauche à droite:

Laurent Luna, Stéphane Nolhart, François Alquier et Luc Doyelle.

(Pas bientôt, sur vos écrans!)

P1050074.JPG

Le pot du samedi soir... Elisabeth Mozzanini, Daniel Henocq et Fred Ricou. Derrière, Stéphane Nolhart et un inconnu.

salon du livre de provins,2011,photos

Après la première journée... détente avec Marie-Laure Bigand, à l'hôtel.

P1050075.JPG

Avec Marie-Laure Bigand et Elisabeth Mozzanini, à l'hôtel, toujours. Voyons les clichés du jour...

P1050077.JPG

provins 27.jpg

Je sais... bien entouré!

provins 28.jpg

Devant le stand des Editions Volpilière avec Bernard Thépénier.

provins 21.jpg

Sophie Loubière.

provins 38.jpg

Deuxième séance de signature...

On y prend goût (finalement)!

provins 22.jpg

Avec Jérôme Cayla et mon amie Ingrid Desjours...

provins 19.jpg

Un livre et un micro... j'adore le symbole!

salon du livre de provins,2011,photos

Avec l'illustratrice, Agata Kawa.

salon du livre de provins,2011,photos

Stand Hong Fei.

salon du livre de provins,2011,photos

Avec mon ami et maintes fois mandorisés, Frédéric Mars...

salon du livre de provins,2011,photos

Mais que lisent Elisabeth Robert Mozzanini et Frédéric Mars?

provins 15.jpg

Interview exclusive pour CNN International... par une journaliste de choc: Elisabeth Robert Mozzanini.

provins 20.jpg

provins 30.jpg

L'ex-comédienne et désormais auteur(e): Evelyne Dress.

Provins 459.jpg

salon du livre de provins,2011,photos

Ingrid Desjours, signant à tour de bras.

salon du livre de provins,2011,photos

Un salon bien rempli!

provins 48.jpg

Deux tables rondes, de mon désormais nouvel ami, Fabien Hérisson.

provins 17.jpg

salon du livre de provins,2011,photos

Merci à Elisabeth Robert mozzanini, Franck Mozzanini, Marie-Pierre Canapi, Jean-Pierre Mangin, Jérôme Cayla, Luc Doyelle Luc-Michel Fouassier et Loïck Jacob pour les photos.

Et merci à David Sottiez de m'avoir fait confiance pour la deuxième année consécutive.

09 mars 2011

Quand les matinales d'RTL2 parlent des Chroniques de Mandor!

 

162605_192198014128662_134761569872307_783541_3711549_n.jpg

Le Grand Morning sur RTL2, c’est du lundi au vendredi de 6h à 9h.

Lundi dernier, Christophe Nicolas et Agathe Lecaron ont eu la gentillesse d’évoquer mon livre.

J’ai passé 4 ans comme flashman de cette radio, j’ai bien compris qu’il s’agissait d’un clin d’œil et je l’apprécie comme tel.

(J’espère que Christophe finira par lire l'ouvrage en question un jour…)

;o)

A écouter ici : 1’ 30’’
podcast

Hubert Mounier: interview pour La maison de pain d'épice (disque et BD)

167292_145789255477090_145423462180336_220604_5286436_n.jpg

Hubert Mounier, je l’ai connu comme beaucoup à l’époque où il se faisait appeler Cleet Boris et qu’il faisait partie du groupe L’affaire Louis’trio. Dans les années 80, 90 et 2000, j’ai suivi son parcours et rencontré parfois l’homme. J’ai une profonde admiration pour l’auteur compositeur. Et aujourd’hui, pour l’homme qu’il est devenu. Avec La maison de pain d’épice, pour la première fois, le musicien et le dessinateur se rejoignent. Entre 2007 et 2010, l’ancien chanteur de L’affaire Louis’Trio, prépare et enregistre un album en solo. Pendant ce temps Cleet Boris tient le journal en images de cette aventure discographique. Rencontre avec un chanteur lumineux, dans un bar parisien.

167241_145605338828815_145423462180336_219719_4862570_n.jpgLa maison de pain d’épice est votre troisième album solo, après Le Grand Huit et Voyager Léger. Vous n’aimez pourtant pas trop travailler seul. 

On est souvent seul dans ce métier, d’où l’intérêt que j’ai eu d’avoir un groupe pendant des années. Une fois que l’on se retrouve seul face à ses chansons, le doute peut nous faire perdre beaucoup de temps, alors je trouve que partager avec quelqu’un permet de mieux voir où l’on en est. Sur ce disque, il y a une chanson, "Triste saison", pour laquelle je peinais à trouver les paroles, je l’ai envoyé à 4 ou 5 de mes amis. Ils m’ont envoyé des textes complets. Le fait de lire ce que cela inspirait aux autres, ça m’a permis de m’affermir sur le fait que je devais faire quelque chose de sentimental.

Votre album parle d’amour. Des histoires pas très positives, mais sur un rythme un peu plus enlevé que dans vos deux autres albums solos. 

Sur les deux précédents, je m’étais trop épanché sur mes pauvres malheurs personnels et surtout sentimentaux, là, le monde n’allait pas mieux, mais moi si. Je me suis dit qu’au moins, musicalement, il fallait que je revienne à ce que j’aime le mieux écouter. Mes précédents disques étaient des disques dans lesquels je me livrais et la musique correspondait à mes états d’âme. Tristes. Dans celui-ci, je me suis interdit la tristesse.

Écrire des chansons tristes sur de la musique triste, n’est-ce pas un pléonasme musical? 

Si. Mais, sur l’album précédent, par exemple, c’était pour aller au bout de la démarche. Sur Voyager Léger, il n’y a quasiment pas de musique rapide. Chaque fois qu’un artiste fait un disque, on s’efforce d’avoir une image globale de l’ensemble terminé. C’est vrai que pour celui-ci, on se rapproche de ce que je faisais avec l’Affaire Louis'Trio où les chansons étaient calibrées pour pouvoir faire de la scène.

Certaines chansons de ce disque me font effectivement penser à ce que vous faisiez à la fin du groupe, l’époque Mobilis in mobile.

Parce que je suis parti du même principe. J’ai fait ma chanson guitare-voix, ensuite, on est rentré en studio pour enregistrer  directement les instruments. Les chansons de cet album sont plus simples que celles de mon œuvre passée. Je me suis interdit d’avoir recours à des harmonies trop complexes. La maison de pain d’épice, c’est un bon vieux rock, il y a trois accords. Pour revenir à Mobilis in mobile, j’ai toujours senti que c’était mon premier album solo. J’avais emmené les choses un peu « clefs en main ».

Hubert Mounier 08.02.11 1.JPG

Vous prenez 4 ans entre chaque disque. C’est le temps idéal et nécessaire pour se renouveler.

Bizarrement, avant de commencer ce disque ou la BD, dans les années 2004, 2005, 2006, j’ai laissé tourner mon petit magnétophone à chaque fois que je jouais de la guitare. J’ai décidé de réécouter tout ça, ce qui est toujours fastidieux. Et dans le tas, j’ai découvert des tas de bouts de chansons ou des chansons complètes sur lesquelles il suffisait d’écrire des paroles. En fait, le disque s’est retrouvé quasiment prêt avec une douzaine de chansons sans que j’aie eu l’impression de travailler. Après, évidemment, il faut penser aux textes et à la structure.

Les textes ne sont jamais écrits avant la musique. Pour quelqu’un qui écrit ses textes, je trouve ça curieux.

S’il y avait une chose que j’espérais changer avec les années, c’était ça parce que je pense que c’est une chose difficile et aléatoire d’avoir une mélodie terminée et de devoir écrire un texte en Français. Ma première démarche est de n’utiliser que des mots qui sonnent bien. Après, il faut un sens. Souvent, il y a mon subconscient qui me précède et qui fait en sorte que les mots se juxtaposent intelligemment. C’est toujours un casse-tête chinois.

Êtes-vous parfois étonné que le subconscient agisse autant sur votre création ?

Oui, surtout, côté textes. J’ai l’impression que ce n’est pas du tout le même cerveau qui fonctionne quand il s’agit de compositions. La composition, c’est liberté absolue, avec possibilité de ma part de diriger. Dans La maison de pain d’épice, c’est une chanson que j’ai quasi improvisée, j’ai mis un programme de boite à rythmes et je me suis dit que j’allais faire paroles et musiques tel que ça viendra. Le même jour, j’en ai fait sept autres qui ont donné des trucs marrants, mais sans plus. J’ai le goût de l’accident, du hasard un peu forcé. Ca fait partie des vrais plaisirs de la composition. L’écriture, c’est toujours un coup de bol.

CLEET-BORIS.jpg

Parlons de votre bande dessinée, La Maison de Pain d’épice, le journal d’un disque, signé Cleet Boris, votre pseudo du temps de l’Affaire Luis Trio.

Le challenge était d’arriver à être authentique pour raconter les choses telles qu’elles se passent. J’ai pris beaucoup de plaisir à le faire, parce que, pour une fois, on laissait un vrai chanteur, auteur, compositeur, raconter sa vérité en mettant les caméras où il voulait pour faire sa bédé-réalité à lui. Après toutes les conneries que j’ai pu voir à la télé, j’ai bien compris que les téléspectateurs considéraient que c’était facile de faire des chansons et de devenir artiste. Ils pensaient qu’il suffisait de passer à la Nouvelle Star ou je ne sais pas quoi. J’ai voulu dire que non, ce n’est pas si facile que ça. On est seul dans son coin, on compte sur ses enfants et sur sa femme pour se faire une idée de l’impact que peut avoir une chanson. Je raconte dans ce bouquin que c’est un peu de l’artisanat. Je raconte aussi les affres de la création et de l’âme humaine. Si je suis artiste, c’est aussi parce que j’ai des petits vices de forme, des petites fêlures ou des cassures remontant assez loin, avec lesquelles on apprend à vivre, qui servent à faire des chansons, qui parfois sont rigolotes d’aspect et qui, si on se penche un peu sur le texte, ne sont pas aussi roses que je l’aurais aimé.

hubert mounier,interview,la maison de pain d'épice

La chanson et cette BD vous servent aussi d’auto-analyse ?

Mon antidépresseur c’était l’alcool et mon traitement, c’était les chansons. Sauf que ça ne soigne pas forcément les maladies et que l’alcool ne fait que grossir les problèmes psychologiques. Moi, j’ai arrêté de boire plus pour des raisons psychologiques que physiques. Donc à la sortie, il faut se retrouver seul face à soi même, sans expédient. Dans la BD, l’alcool, je ne pouvais pas ne pas en parler parce que, quand on a passé des mois en studio avec toujours une bière à la main, une clope au bec, sans parler de mes acolytes qui fumaient des joints toute la journée. Se retrouver sans rien, comme un adulte digne de ce nom en studio, je croyais que ça ne m’arriverait jamais en fait. Finalement, j’y suis arrivé parce que mon amour pour la musique a été plus fort. Le premier à avoir subi le changement, c’est Benjamin Biolay à l’époque du Grand Huit. Je venais d’arrêter de boire, je n’étais pas bien, je ne savais plus comment je m’appelais, ça ne nous a pas empêché de faire un bel album. C’est effectivement une aide que de pouvoir créer et mener à bien ses projets parce qu’on a l’impression d’exister pour autre chose que ses souffrances personnelles. Ou qu’en tout cas, ces souffrances aient du sens pour d’autres et qu’on partage aussi nos souffrances, mais de façon élégante.

166342_146070922115590_145423462180336_222274_7705665_n.jpg

Dans cet album, Benjamin Biolay a moins participé que dans vos deux autres disques solos parce qu’il était en plein succès de son album La superbe. Il est toujours là, à vos côtés, en tout cas.

Sur le dernier album de L’affaire Louis’Trio, Mobilis in mobile, j’étais très fier d’avoir un nouveau collaborateur avec une vision des choses qui était moins classiciste, plus débridé. Nous, on avait tendance à écouter les Weezerou mêm Nirvana, bref, des choses qui étaient un peu plus de guingois que la pop un peu propre de Blur et autres que je pouvais écouter. Dès que j’ai senti que c’était fini avec le groupe, c’est à lui que j’ai pensé pour produire Le Grand Huit, puis Voyager léger. Avec lui, s’est installée une vraie amitié qui faisait que la musique était presque un truc subalterne. Pendant des années, il m’a demandé mon envie, parce qu’il se cherchait, mais je me suis vite rendu compte que, très vite, il n’aurait plus besoin de mes conseils. Il avait cette faculté d’entendre quelque chose, à la digérer et à en faire quelque chose de personnel. Moi, je suis un petit artisan qui travaille toujours le même sillon. Pour mon nouveau disque, le côté « débrouille-toi tout seul » m’a stimulé à me mettre au piano, je pense qua ça a aidé mes compos.

Je reviens à l’amour, sujet n°1 de vos chansons. Amour avec un grand A et fortement décliné.

C’est un peu ce que j’ai trouvé de plus efficace pour supporter la vie. C’est l’amour comme une vraie béquille qui rend la vie possible, en fait.

Pour son disque «L’homme de Mars », Kent, lyonnais lui aussi, a eu la même démarche. Un disque et une BD couplés.

Kent, je l’aime beaucoup. On est de la même ville, c’est mon ainé et je le considère comme mon grand frère. Je trouvais ça admirable qu’il s’occupe des pochettes de ses disques. Quand je l’ai rencontré en 1983, ça m’a ouvert des portes. Il était déjà un professionnel qui avait sorti des albums. C’est en grande partie grâce à lui que je me suis retrouvé chez Barclay. On se voit plus en ami qu’en musicien.

Vous vous trouvez à votre place dans la chanson française actuelle ?

Quand je vois la chanson française telle qu’on la propose aujourd’hui, ça ne m’étonne pas que je ne sois pas au sommet de tout ça.

hubert mounier, interview, la maison de pain d'épice

Il y a des chansons sociétales, ce qui n’est pas dans vos habitudes. 

Je suis d’une génération qui pensait que l’état était là pour aider le peuple. Là, je constate que l’état est là pour niquer le peuple. Point à la ligne. Ça me dérange  profondément. Plus pour mes enfants que pour moi d’ailleurs. Moi, j’ai la chance de vivre de mes droits d’auteurs, donc je ne me plains pas parce que je suis un privilégié. Ça ne me suffit pas à être serein pour autant. Il y a trop d’injustice en fait. Mon disque avait envie de parler de ça, avec mes mots simples et des musiques assez lumineuses pour que ce ne soit pas ennuyeux.

Hubert Mounier 08.02.11 4.JPGLa maison de pain d’épice, ça veut dire qu’on a besoin de douceur dans ce monde de brute…

Mais qu’en même temps, il ne faut pas se laisser hypnotiser par cette gourmandise qu’on nous propose. La maison de pain d’épice, c’est la télé, c’est le truc qu’il vous faut absolument, l’Ipod, l’Ipad, dont on a finalement pas tant besoin. Si je rentre là dedans, c’est un peu mon intelligence que je mets en danger. Mais les gens qui rêvent de cette maison de pain d’épice métaphorique, ce sont des gens qui n’ont pas un avenir et des perspectives très passionnants devant eux, donc ils se résument à des plaisirs rapides et consuméristes.

 Je vous sens plus en confiance avec ce nouvel album qu’avec les deux précédents…

Parce que je vais mieux. J’ai eu du mal à me sortir de plein de trucs, mais il y avait plein de choses qui implosaient ma vie. Voyager léger, c’était déjà une façon de dire : c’est moins lourd que le précédent. Maintenant je voyage au-dessus du sol et je suis bien. Je suis bien dans un monde qui ne va pas bien.

Voici à présent la chronique de sa BD dans publié dans Addiction, le mag daté du mois de mars 2011.

 

hubert mounier, interview, la maison de pain d'épice

Je ne peux vous laisser, sans vous proposer quelques archives mandoriennes concernant Hubert Mounier. Comme je le disais en introduction, je l'ai interviewé très souvent dans les années, 89, 90 et 2000.

En voici quatre.

Le 28 décembre 1988 à RTL dans les coulisses de l'émission Studio 22 :

hubert mounier,interview,la maison de pain d'épice

Le 26 février 1993 à la FNAC de Strasbourg lors d'une rencontre/show case que j'animais:

hubert mounier,interview,la maison de pain d'épice

Dans les loges de la Salle des Fêtes de Schiltigheim, le 03 novembre 1993:

hubert mounier,interview,la maison de pain d'épice

Et pour finir, le 16 juin 2005, chez Warner...

hubert mounier,interview,la maison de pain d'épice

03 mars 2011

Julien Doré : interview pour la sortie de "Bichon"!

C’est la deuxième fois que je rencontre Julien Doré… Le chanteur (et désormais comédien) me reçoit dans un salon de l’Hôtel de Sers le 15 février dernier. J’aime bien ce personnage. Son mode de fonctionnement est simple avec les journalistes. S’il est devant quelqu’un qui le respecte, il le respecte. Si on a préparé l’interview sérieusement et si on ne tente pas de s’engouffrer dans sa vie privée, l’homme est disert et franchement sympathique.

Il parle beaucoup et part dans tous les sens, parce que passionné, voire exalté.

J’adore.

Bon, après, il faut trier et retirer la substantifique moelle de son discours.

Voilà ce que cela donne.

Mon interview dans le magazine des Espaces Culturels Leclerc

Scan10015.JPG

Scan10017.JPG

  Scan10018.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

julien doré,interview,bichon,espace culturel leclerc

Scan10019.JPG

ici la version MusiqueMag (synergie d’entreprise…).

Et à l’issue de l’entretien…

;o)



julien doré, interview, bichon, espace culturel leclerc

 Et pour finir, le 1er clip, tiré de l'album... "Kiss Me Forever".


Julien Doré - Kiss Me Forever