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27 septembre 2010

Jennifer Ayache de Superbus revient sur 10 ans de carrière.

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Happy Busday est la première compilation best of de Superbus. Elle réunit leurs plus beaux classiques accumulés en dix ans de carrière, pour la plupart, couronnés de succès. "Butterfly", "Radio Song", "Lola", "Ça Mousse", "Travel The World" et "Lova Lova" entre autres, font partie des hits fédérateurs de la formation pop-rock française. Enfin, outre une sélection rétrospective de tous leurs tubes, cette compilation offre quatre titres inédits, dont le single "Mes Défauts".

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J’ai rencontré pour MusiqueMagla chanteuse de Superbus, Jennifer Ayache au Baci, restaurant parisien chic et cheap. C’était le 10 septembre dernier. Avec Julien (mon cadreur), nous sommes arrivés un peu en avance. Nous nous installons au premier étage réservé pour l’occasion. Nous faisons connaissance avec l’attachée de presse (avec qui je travaille par téléphone depuis des années, mais que je rencontre en vrai pour la première fois). Jennifer Ayache arrive un peu à la bourre, mais avec un sourire éclatant et sincère, ce qui enlève de ma part, toute velléité à un quelconque reproche (qui serait de plus parfaitement malvenu…)

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Je sors la boîte magique de MusiqueMag, dans laquelle j’ai glissé des titres de chansons qui ont fait l’objet de clip. Elle n’a plus qu’à tirer au hasard mes petits papiers et hop ! Souvenirs et anecdotes à la pelle...

Interview pour Happy Busday

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Jennifer Ayache et Mandor le 10 septembre 2010 au Baci.

Pour finir... mon article sur le disque, publié dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc du mois de septembre 2010.

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25 septembre 2010

Mes livres de l'automne 2010 (1) : Florence Dell'Aiera pour "Catharsis"

Après la longue série de « Mes livres de l’été 2010 », je passe à "Mes livres de l'automne 2010". Un sacré concept ! Je poursuis donc, de saison en saison, mes rencontres avec les auteurs dont je lis les livres…

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Aujourd’hui, place à Florence Dell’Aiera, pour son livre Catharsis sorti chez Morey Éditions, dont voici la 4e de couverture :

 

« Juillet 2012. Salomé Delmas a dix-sept ans et le bac en poche. Elle pense pouvoir se reposer avec sa meilleure amie, Jasmine, dans le manoir provincial de Zaphir Cohen, jeune acteur en pleine ascension. Ce lieu, dont Salomé ne connaît rien et qui pourtant lui semble très familier, sera celui de sa propre transformation.

Elle connaîtra l’amour et les affres d’un lointain passé la reliant aux victimes cathares. Son salut, et celui de ses amis passeront par son combat avec Robert le Bougre, célèbre inquisiteur aux ambitions démesurées .

 

Ce premier tome de la saga troublante de Zaphir & Salomé signe le départ d'une quête d'identité conduisant le lecteur d'un monde basique et quotidien au fantastique. Salomé se voit révéler une bouleversante mission, faisant d'elle bien plus qu'une simple adolescente.

 

Qui sommes-nous vraiment, qui croyons-nous être ?

Que cachent nos perceptions, nos craintes et nos rêves ?

Comment oser être soi-même voire... beaucoup plus ? »

 

Petite présentation de l’auteur(e) : Après des études de psychologie et de conseil conjugal, Florence Dell’Aiera est devenue psychothérapeute et assistante Ressources Humaines. Utilisant ses diverses expériences pour élaborer histoires et personnages, c’est à travers l’écriture fantastique qu’elle trouve sa voie. Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture.

 

J’ai donné rendez-vous le 14 septembre 2010 avec la flamboyante et passionnée Florence Dell’Aira dans ma "cantine" (brasserie en face du Grand Rex !). Une heure montre en main, pour faire sa connaissance et en savoir plus sur cet ouvrage.

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Mandor : L’écriture est arrivée dans votre vie de quelle manière ?

 

Florence Dell’Aiera : Elle a toujours été en moi, même si, curieusement, au départ, je me destinais à une carrière de comédienne. J’ai commencé par l’écriture de scénarios de courts et longs métrages.

 

M : Vous avez écrit Catharsis, puis vous l’avez et proposé à des éditeurs ?

 

FD : Pas du tout. La mairie de ma ville était au courant que j’écrivais et m’a demandé de participer à leur salon du livre. Je n’avais que des manuscrits et rien de publié. J’ai donc décidé de monter ma propre maison et je me suis lancée. Ce n’est pas plus compliqué que ça. En même temps, je ne suis pas en train de vous dire que c’est facile de créer sa maison d’édition.

 

M : Comment avez-vous travaillé à partir du moment où vous avez eu le squelette de votre livre ?

 

FD : J’aime avoir les fiches psychologiques de mes personnages de manière à m’y référer lors de l’écriture. Il faut que tout soit logique et crédible dans la personnalité des uns et des autres. Il y a de ma part presque un jeu de comédie.

 

M : Vous voulez dire que les personnages entrent en vous corps et âme?

 

FD : Oui, je suis complètement happé par eux. Quand je suis en phase d’écriture, je suis dans l’histoire. Sans parler de dédoublement, je n’en suis pas loin. Ce que je peux vous affirmer c’est qu’il y a quelque chose de charnel, de jouissif quand j’écris.

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M : Catharsis parle de fantômes, de réincarnations, de mondes parallèles, de pouvoir, d'immortalité, de manuscrit perdu, de choses cachées, de croyances, de multiples possibilités… il faut croire à ces choses là pour les écrire, non ?

 

FD : Y croire ou ne pas y croire n’est pas important, c’est juste une histoire de ressenti. Je suis réceptive à certaines choses, c’est tout. Quand on rentre dans un lieu, on ressent quelque chose, le lieu parle, c’est une évidence. En tout cas, j’ai grandi avec ces sensations et ça me nourrit au quotidien et dans mes écrits.

 

M : Vous avez l’impression d’avoir vécue dans une autre vie ?

 

FD : En gros, c’est très simple. On va dire que j’ai une petite voix et que cette petite voix me dit de faire certaines choses. J’obtempère. Si je devais me résumer, je dirais que j’ai les pieds bien sur Terre et la tête dans les nuages.

 

M : C’est un roman que l’on peut qualifier de « fantastique » ?

 

FD : Les gens ont besoin de repères, alors, oui, disons que c’est un roman « fantastique », mais un « fantastique léger ». Beaucoup de femmes qui ont lu ce livre et qui n’avaient jamais ouvert une page d’un roman fantastique sont quand même rentrées dedans. Je fais en sorte que ce qui arrive à mes personnages puisse m’arriver à moi du jour au lendemain.

 

M : Le plus difficile, c’est de rester crédible tout en écrivant une histoire frisant le surnaturel ?

 

FD : Il faut trouver le bon équilibre dans le va-et-vient entre le réel et le fantastique. Passer de l’un à l’autre sans que le lecteur se dise que c’est tiré par les cheveux.

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M : Maintenant que le livre est bien là, palpable, et qu’il va mener sa vie, comment vous sentez-vous ?

 

FD : Je compare mon état comme celui d’un comédien qui arrête d’interpréter son rôle. Il a joué quelques mois une pièce de théâtre avec d’autres comédiens qui sont devenus sa famille et quand s’arrête la tournée, il y a un deuil à faire. On a créé quelque chose, il faut pouvoir le lâcher. Salomé et Zaphir font partie de mon quotidien, mais ils vivent désormais leur vie.

 

M : La fin du livre laisse présager une suite…

 

FD : Oui, Catharsis est le premier volet d’une trilogie… mais je compte écrire les deux prochains tomes de manière à ce qu’ils se lisent indépendamment.

 

M : Quand on écrit, c’est difficile de faire abstraction de soi même ?

 

FD : C’est pour ça que j’ai mes fiches psychologiques des personnages. Pour ne pas me laisser aller à des considérations personnelles permanentes.

 

M : Il y a le rapport mère-enfant doublement évoqué dans ce roman. L’amour fusionnel n’est pas vécu de la même façon…

 

FD : Le transgénérationnel me passionne, les secrets qui peuvent passer de génération en génération… Je fais l’analogie avec le monde des fantômes. Ce sont souvent des choses qu’on ne voit pas et pourtant qui s’imbriquent dans notre histoire. Pour tout vous dire, je prépare le terrain du deuxième tome. Je suis obligé de glisser quelques informations non essentielles dans ce premier volet, pour développer le second. Il y une lecture basique et fantastique, mais il y a aussi une lecture psychologique si l’on creuse un peu. Le fantastique pour le fantastique ne m’intéresse pas.

 

M : Pour une jeune maison d’édition, je suppose qu’il est difficile de faire connaître son premier roman …

 

FD : Je m’y attèle avec acharnement en tout cas. Quand on débarque comme ça, il faut se différencier en étant crédible et original. Il faut sortir du lot, tout en respectant certaines normes. Je me prends au jeu, j’aime ça. J’ai vraiment envie de faire les choses correctement, lentement, mais sûrement. La ligne éditoriale sera fantastique, ésotérique, thriller. Je m’apprête à publier un deuxième roman, celui de mon mari, Michael Morey.

 

M : Et Catharsis au cinéma, ce serait un fantasme absolu pour boucler la boucle ?

 

FD : Oui, j’aimerai trouver un réalisateur qui s’emparerait de mon livre en comprenant mon univers et en y adhérant. Revenir au cinéma serait très drôle… chasser le naturel, il revient au galop !

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Mandor et Florence Dell'Aiera le 14 septembre 2010, après l'entretien.

23 septembre 2010

Portfolio de Nolwenn Leroy et Diving With Andy à la FNAC Val d'Europe

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Comme chaque année, (là en 2008 et ici en 2009), je reviens en photo sur le Plateau FNAC Muzik'Elles que j'anime chaque année pour 77FM, une semaine avant le début de ce festival musical féminin.

Le dernier en date s'est tenu samedi dernier avec l'invitée principale, Nolwenn Leroy, un groupe en devenir, les Diving With Andy, le directeur des Muzik'Elles de Meaux, Pierre Corbel et enfin Tina Charrier, en charge des Muzik'Elles à la mairie de Meaux.

(Précisons que beaucoup de photos ont été prises par les lycéens de Meaux participants aux ateliers "Lycées" des Muzik'Elles, d'autres sont de l'excellent photographe Francis Taka Taka pour AM2V enfin, certaines ont été récupérées sans autorisation sur des forums de fans de Nolwenn Leroy (pour toutes réclamations, mon mail figure sur le blog dans la colonne de droite)).

Commençons par le directeur des Muzik'Elles, Pierre Corbel, avant l'entretien. Derrière, Richard Jabeneau, directeur de 77FM.

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L'entretien avec Pierre Corbel.

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Le dernier clip en date de Diving With Andy, "Sugar Sugar".

L'entretien avec les 3 membres du groupes Diving With Andy : Juliette Paquereau, Rémy Galichet et Julien Perraudeau.

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Ici, l'arrivée inopinée de Pierre Corbel pendant l'entretien avec les Diving With Andy...

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Le show case des Diving With Andy...

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Après le show case... la séance de dédicaces.

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Interview de Tina Charrier, venue représenter Jean-François Copé, le maire de Meaux et initiateur du festival.

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Le dernier clip de Nolwenn Leroy, "Faut-il, faut-il pas".


Nolwenn Leroy "Faut-il, faut-il pas" by Yoann Lemoine
envoyé par Wandaproductions.

Les répétitions de Nolwenn Leroy...

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L'entretien avec Nolwenn Leroy, devant un parterre de fans sympathiques et attentifs...

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Enfin, le show case de Nolwenn Leroy.

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Deux fans de Nolwenn Leroy, vraiment fans !

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Le kiosque où s'est déroulé l'évènement (pendant le show Case de Nolwenn Leroy).

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 Merci à 77FM et à l'équipe des Muzik'Elles de continuer à me faire confiance (malgré mon départ!).

18 septembre 2010

Philippe Katerine : interview du seul chanteur "surréaliste" !

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En recevant le disque de Philippe Katerine et sa pochette immonde revendiquée (ci-dessus), je me suis demandé quelle farce allait nous jouer le monsieur. Parce que oui, je m’attendais à un disque drôle et délirant.

Pas déçu.

Il est même expérimental.

Je ne détaille pas pour ne pas couper les effets aux personnes qui vont se lancer dans l’aventure étonnante de l’écoute de ce disque. 

Je vais vous dire la vérité, au début, ce disque m’a énervé. Je l’ai trouvé facile et enfantin. Beaucoup trouveront qu’il est tout bonnement jouissif, original, osé.

Pourquoi pas ?

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dominiquegouband3.jpgComme je devais le rencontrer pour MusiqueMag et pour Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc (voir plus bas), je me suis plongé dans son univers pas mal de fois. Et j’ai fini par comprendre que Philippe Katerine, en vrai, est le premier chanteur « surréaliste ». Dans le sens qu’il appartient au mouvement artistique initié par André Breton.

Définition piquée chez Wikipédia (sorte d’hommage de ma part à Michel Houellebecq) : « Le surréalisme : automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».

 Tout à fait Philippe Katerine, non?

« Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie [...] »

N’en jetez plus, la coupe est pleine !dominiquegouband5.jpg

Il n’en reste pas moins que je n’étais pas parfaitement à l’aise en allant l’interviewer chez Barclay. Non pas que l’homme m’impressionne (j’en ai vu d’autres !), mais il fait partie des artistes pas évidents à interroger. Il faut se fondre dans son monde. Accepter ses silences, ses réponses, ses regards. Jouer à son jeu sans faire le malin.

Ce n’est pas évident. Je ne suis pas sûr d’avoir gagné mon pari, mais il me semble que j’ai obtenu quelques réponses que je n’avais pas entendues ailleurs.

Il me semble.

Julien (le cadreur) et moi patientons un moment devant la salle réservée aux interviews… il y a un journaliste de « Basket Magazine » avec lui. Je trouve l’idée réjouissante. Thierry, son attaché de presse, finit par intervenir pour arrêter l’interview. Quand il me salue, il me dit que c’était très agréable de parler sport au lieu de parler de son album…

Ca commence bien.

Voici l’interview pour MusiqueMag.

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Crédit photos : toutes les photos (sauf celle avec Mandor!) sont signées Dominique Gouband.

Voici l'interview publiée dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc datée du mois d'octobre 2010.

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15 septembre 2010

Sheryfa Luna... interview à propos de son album "Si tu me vois"

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J’en vois qui se gausse déjà à l’évocation de l’artiste du jour.

Sherifa Luna, moi, je l’aime bien. Humainement.

Sa voix est agréable. J’aime bien aussi sa franchise (comment elle balance sur Universal sur TF1, tranquillos !). Bon, je ne suis pas fan de son « œuvre ». Mais je suis un vieux quarantenaire, c’est normal.

J’ai l’impression que la jeune fille « balance » des valeurs plutôt positives aux jeunes d’aujourd’hui.

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image-sorties-sheryfa-luna-si-tu-me-vois-140.jpgCette interview a été réalisée pour MusiqueMag dans les locaux de sa maison de disque, Universal, le 3 septembre dernier. Elle te claque la bise et t’accueille comme un pote de toujours, s’installe dans le canapé et te parle de tout et de rien pendant que tu te prépares…  elle agit comme j’agis pour mettre à l’aise son interlocuteur. Elle se débrouille pour créer une ambiance sympathique et amadoue le journaliste. Ça m’amuse, je fais pareil avec les artistes.

 

Dans l’entretien, la chanteuse R’nB en a profité pour évoquer son amour pour sa maman, son duo avec Kenza Farah, le milieu dans lequel elle gravite et elle revient sur les pressions dont elle a été l’objet depuis le début de sa carrière. Si tu me vois est un album qu’elle a souhaité particulièrement personnel, enregistré par sa garde rapprochée, sans aucune concession faite à son label.

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13 septembre 2010

Bertrand Guillot... "Hors Jeu", enfin en poche !

A l'occasion de la sortie du livre de Bertrand Guillot, Hors Jeu, en édition de poche chez J'ai Lu (le 25 août dernier), je vous propose la note publiée en août 2007 (date de sortie de ce même livre aux éditions Le Dilettante)...

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Le truc, c’est de faire comme si je n’avais jamais vu ce garçon, comme si je n’avais jamais fait de sorties nocturnes avec lui ou bu des coups (diurnes) ensemble. Allez, je vais faire comme si ce n’était pas un bon ami. Comme si je n’adorais pas passer des moments avec lui.

Comme si.

D’accord ?

Donc, je prends rendez-vous avec lui pour organiser une vraie interview.

Genre, on se voit dans un café et on discute sur l’objet du délit.

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Celui de Bertrand Guillot (dont, rappelons-le, je n’ai jamais entendu parler, hein), Hors jeu.

L’histoire de Jean-Victor Assalit. Un ex d’une grande école (HEC) qui traverse une période creuse et donc, qui est un peu rejeté de la horde de ses amis « dominants ». Et quand on est plus dans le coup, on fait un peu n’importe quoi. Une blague d’un de ses potes (lui, tout à fait « dominant actif ») va le transporter dans le monde épique du jeu télévisé. Il s’agit, très précisément pour notre héros, de participer à l’émission La Cible , présentée par Olivier Minne.

C’est lui, à côté de je ne sais pas qui.

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Alors, raconté comme ça, je ne sais pas si je motive le lecteur érudit que vous êtes à vous jeter sur l’ouvrage. Mais, les amis, je tiens à ajouter que, d’accord il est question de « tests, farandoles de questions, quiz mutins, trous de mémoire et érudition lance-roquette, coaching et training » mais pas que.

Jean-Victor devient, en quelque sorte, « l’ambassadeur officiel des Dominants dans le monde fascinant de la télévision populaire ». Il veut gagner « avec la manière » et doit donc passer des castings « élément central d’une société de castes » le plus brillamment possible. Je vous passe les détails, mais, comme pour lui c’est un moyen de rebondir, ses amis deviennent son staff… évidemment, tout ne se passera pas comme prévu.

C’est mieux là ?

Sinon, je peux dire qu’il y a une bonne tranche d’amour, d’humanité et de morale dans cette histoire. Je peux le dire parce que c’est vrai.

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Donc, je rencontre ce jeune homme dans un bar d’à côté de chez lui. Admirez, sur la photo, comme on sent qu'il est un ancien "dominant!".

Comme je ne le connais pas, je ne sais pas qu’il prend du café l’après-midi et de l’alcool qu’à partir de 18 heures (en gros), donc, comme c’est la première fois que je le rencontre, je lui demande :

-Vous buvez quoi maître ?

-A cup of tea, please.

Il se prend pour Marc Lévy ou quoi ? C’est ridicule, je sais très bien qu’il est français et qu’il boit comme tout 36304fffbc87af1f61a1949613443573.jpgbon français, un café. Moi, je reste au vin rouge (je suis français également, mais un peu plus que lui, visiblement).

Je pose à cet intrigant personnage tout plein de questions vachement passionnantes. Il me regarde admiratif.

Je lui fais remarquer que, bon, je sais, je suis Mandor, mais quand même, il n’est pas obligé de me déifier (c’est gênant).

 

Je lui demande s’il s’est rendu compte que son livre est aussi un manuel du parfait candidat :

-J’ai pourtant pas mal élagué. Si quelqu’un veut participer à un jeu télévisé, qu’il m’appelle pour que je lui donne la version longue.

Après une telle déclaration, ce type, là, devant moi, que je découvre en vrai (puisque je ne l’avais jamais vu jusqu’à présent) m’apparaît tout à coup comme un mec généreux.

Comme je ne connais rien de sa vie, de son passé, je l’interroge sur la part autobiographique de son roman.

3b66f08a4884f2fd9b315473968668b8.jpg-Je sors moi aussi d’HEC. Des «  dominants », j’en connais, j’en côtoie encore, j’ai été chez le même éleveur. J’ai commencé à bosser dans des boîtes de « dominants » puis j’ai fait un pas de côté parce que je trouvais ça vain. L’idée de dominer ne m’amusait pas spécialement. Jean-Victor n’est pas moi. Fondamentalement, le héros de mon livre est un garçon que je considérerais dans la vie comme quelqu’un d’antipathique. Pour être franc, la seule partie autobiographique du roman est le casting. J’ai vraiment passé celui de La Cible. Je devais y aller avec un copain qui m’a finalement lâché. J’ai pris cette expérience comme une aventure, un voyage dans un monde inconnu. J’ai vite senti qu’une histoire pouvait sortir de ce que je vivais à ce moment précis. Je me suis mis dans une disposition particulière. Les yeux et les oreilles grands ouverts mais dans l’action. Le lendemain, j’ai gratté une trentaine de pages.

Il est bavard, ce Bertrand Guillot (dont je ne sais même pas qu’il est aussi connu sous le pseudonyme de Second Flore, c’est vous dire, s’il est un parfait étranger pour moi).

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La grande question (vous allez constater par vous-même, j’ai parfois des éclairs de génie quand je me mets à interroger).

-Tu as le trac ?

(Sous-entendu, quand votre livre va sortir… la réaction des gens, les chiffres de ventes…etc.)

(Ne me demandez pas ce que peut signifier le …etc., je n’en sais fichtre rien, mais ça veux dire que si je voulais, je pourrais donner bien d ‘autres exemples.

Si je voulais.)

-Globalement, depuis que j’ai signé avec Le Dilettante, cette histoire de bouquin a réveillé chez moi des pulsions paranoïaques que je ne connaissais pas. Je suis plutôt un type zen, mais, là, je ne suis plus du tout serein.

S’il n’est pas serein, l’oiseau (oui, je sais, elle est franchement bonne, celle là) risque bien de remporter son petit succès.

À mon humble avis de garçon tout à fait objectif.

Bertrand Guillot a écrit un roman populaire, amusant, positif et (un peu) philosophique.

Une manière de voir la vie intéressante.

Avec tout plein de trucs qui émotionnent son homme (ou sa femme).

(Avouez que comme critique littéraire, je me pose là. Mon style est tout à fait étonnant !)

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Bref, j’ai aimé.

Et, imaginons un instant que ce Bertrand, en vrai, ce soit un sacré bon pote. Et ben, je n’aurais pas apprécié, j’aurais fait plus soft.

Si.

Assurément.

Sinon, quelle idée de sortir son premier roman lors de la rentrée littéraire !

-Mon éditeur, Dominique Gaultier m’a expliqué : comme c’est votre premier roman, vous avez le choix entre prendre le risque d’être noyé à la rentrée et avoir une certitude d’être ignoré un autre moment.

Bon, ça calme les ardeurs !

Le livre est en vente dans toutes les librairies et le bouche à oreille est excellent.

Donc, vous faites ce que vous voulez, mais je vous conseille d’être curieux.

Message personnel : Bertrand, pour le resto promis, c’est le Fouquet’s.

Je déconne.

Pfff… aucun humour.

Cadeaux bonus:

 Quelques liens sur le livre de cet auteur en devenir:

http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/08/24/580...

http://lectures-de-stephanie.blogspot.com/2007/08/bertran...

 http://papercutswebzine.wordpress.com/2007/08/27/bertrand...

http://www.evene.fr/livres/livre/bertrand-guillot-hors-je...

L'article de Biba de ce mois-ci:

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11 septembre 2010

BB Brunes : interview à l'occasion des Muzik'Elles de Meaux

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Ayant travaillé pendant deux belles années à 77FM, une radio située à deux pas de Meaux, l’opportunité m’a été donné de participer aux Muzik’elles en 2008 et en 2009 en tant que journaliste.

Aujourd’hui, je reste fidèle à ce festival que j’apprécie et qui est dirigé par des personnes qui ont toute mon estime. La 6e édition se déroulera le week-end du 25 et 26 septembre 2010.

Voir le site officiel.

Ce festival qui met en avant des chanteuses s’ouvre pour la deuxième année consécutive à la gent masculine à travers des "Cartes blanches " dans lesquels des artistes hommes n’invitent que des artistes femmes. Le dimanche 26 septembre, ce sera le cas pour les BB Brunes qui accueilleront Alizée, Diane Birch, Arielle Dombasle, Camélia Jordana, Emmanuelle Seigner...

Le 3 septembre dernier, pour MusiqueMag, j’ai rencontré à la terrasse d'un bar parisien le chanteur du groupe BB Brunes, Adrien Gallo. L’occasion pour lui de nous donner son opinion sur certaines chanteuses qui participeront (ou pas) à leur concert des Muzik’Elles.

Quelques photos prises par Valentine Rousseau du Parisien (merci à elle !)

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08 septembre 2010

"Elle s'appelait Sarah", le film: Projection privée et interviews

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Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv.
En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial.
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont-ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?
La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...

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 Julia : l'éblouissante Kristin Scott-Thomas.

 

37744_143707072321427_108349532523848_349902_2334899_n.jpgVous êtes nombreux à avoir lu le livre de Tatiana de Rosnay : « Elle s’appelait Sarah », livre vendu à plus de 2 millions d’exemplaires (voir la vidéo de « 1000 feuilles » avec l’auteur) et qui a fait de Tatiana de Rosnay l’auteur français la plus lu en Europe (autre rencontre là). C’est un roman qui touche au cœur et qui a fait beaucoup pour le devoir de mémoire.

 

(Personnellement, j’avais expliqué, lors de ma toute première rencontre avec elle, pourquoi ce livre était important dans ma vie).

 

Le 13 octobre prochain, « Elle s’appelait Sarah » sort dans sa version filmée. Un film de Gilles Paquet-Brenner avec Kristin Scott-Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, Frédéric Pierrot.
Adaptation fidèle du roman. De l’émotion tout en finesse, pas d’esbroufe, des comédiens hors pair. J’avais peur d’être déçu.

 Je ne l’ai pas été.

 

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 Sarah : la phénoménale Mélusine Mayance.

 Les Éditions Héloïse d’Ormesson ont invité lundi une cinquantaine de personnes pour une projection privée…

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Avant la projection, Tatiana de Rosnay (l’auteur), Héloïse d’Ormesson et Gilles Cohen Solal (les éditeurs) ont expliqué avec humour l’histoire magique du livre et de son succès fulgurant, puis ont remercié le public présent.

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 Après la projection, un cocktail a été organisé… Mandor en a profité pour interroger 3 personnes.

 Interviews flash de Tatiana de Rosnay, sa fille Charlotte Jolly et Héloïse d’Ormesson.

 

Tatiana de Rosnay : 

 

Mandor : Tu sors de la projection. Je sais que ce n’est pas la première fois que tu vois ce film.

 

Tatiana de Rosnay : C’est la troisième fois et à chaque fois c’est énormément d’émotion. Là, je l’ai vu assise à côté de ma fille Charlotte. Elle était en larmes. A chaque fois que je vois ce film, je suis bouleversée, tout remonte.

 

 

M : Tu ne t’es jamais sentie trahie dans cette adaptation ?

 

TdR : Jamais. Pas un moment. Ce sont mes personnages, c’est ma Sarah, c’est ma Julia. Tout est là.

  

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 Tatiana de Rosnay et la comédienne qui incarne Sarah, Mélusine Mayance

M : Je me souviens que lorsque je t’ai interviewé pour la sortie du livre, nous parlions d’une éventuelle adaptation au cinéma, à l’époque, absolument pas d’actualité. Tu me disais que s’il y en avait une, tu aurais bien vu Kristin Scott Thomas dans le rôle de Julia…C’est fou, ça !

  

P1030645.JPGTdR : Il y a une magie autour du livre. Cela dit, j’ai quand même galéré trois ans pour le faire publier. Je n’y croyais plus. J’ai écrit ce livre entre 2002 et 2005. C’est Héloïse d’Ormesson et Gilles Cohen-Solal qui ont miraculeusement cru en moi à un moment où j’étais persuadée que ça n’allait jamais se faire. Pour moi, c’est une aventure humaine très riche et passionnante.

 

M : Ressens-tu de la fierté à voir ton nom au générique de ce film ?

 

TdR : Non, je ressens une incrédulité totale. J’ai l’impression que je vais me réveiller demain en ayant rêvé. J’essaye de savourer tout ce qui m’arrive, mais j’ai du mal.  

 

Charlotte Jolly de Rosnay (fille de Tatiana):

 

Mandor : Alors, ce film tiré du livre de ta maman?

 

Charlotte Jolly de Rosnay : Je l’ai regardé avec un sentiment de fierté du travail de ma mère. Dans le film il n’y a pas de « trop », c’est sobre et émouvant. Moi, j’avais commencé à lire le livre et comme je suis très très sensible, j’ai eu du mal à le continuer. Maintenant, ça me donne envie de finir le livre et d’être encore plus fière de ma mère. Ça m’a tellement remuée que là, vraiment, je suis complètement…

 

Elle ne termine pas sa phrase.

 

M : Ta mère m’a dit que tu avais pleuré.

 

 

CJdR : J’ai pleuré plein de fois pendant la projection. Je tenais très fort la main de ma mère. Je n’oublierai jamais ce moment.

 

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 Héloïse d'Ormesson, Tatiana de Rosnay et sa fille Charlotte Jolly après la projection.

M : Ce film t’a-t-il renvoyée à des choses personnelles avec ta maman ?

 

CJdR : Je me suis rappelée au début, quand ma mère était malheureuse parce que personne ne voulait de son livre. Il y a eu beaucoup de moments de tristesse avant qu’ « Elle s’appelait Sarah » ne soit publiée. Le fait que maintenant tout se réalise pour elle, ça me rend la plus heureuse des filles.

 

 

M : Comment tu vis sa nouvelle notoriété ?

 

CJdR : Je suis vraiment très très fière d’elle. En plus, elle n’a pas changé. Elle n’a pas du tout un caractère à avoir la grosse tête. Elle sait parfaitement gérer sa nouvelle célébrité, ce qui me rend encore plus fière d’elle.

 

M : Ça te donne envie d’être écrivain également ?

 

CJdR : J’aimerai bien avoir son talent. Moi aussi j’aime beaucoup écrire et lire et je dois avouer que ma mère est un bel exemple à suivre.

 

Héloïse d’Ormesson :

 

Mandor : C’est la seconde fois que vous voyez le film. Vous en ressortez comment ?

 

Héloïse d’Ormesson : Cette fois-ci, je n’avais pas de mouchoirs et ça m’a beaucoup manqué. C’est un film merveilleux, on est vraiment transporté. J’ai trouvé que c’était une adaptation extraordinaire, très fidèle. Mais une adaptation fidèle doit aussi se réapproprier le texte pour le bien du film. Il faut gommer certaines choses, en gommer d’autres. Tout le travail d’adaptation, c’est quand même de transformer un roman en un film réussi. Il y a des petits aménagements, mais qui sont pour le meilleur du scénario et pour une transposition à l’écran. C’est bizarre, les émotions du livre et du film ne viennent pas des mêmes scènes…

  

M: Est-ce que l’éditrice à son mot à dire pour une adaptation ?

 

 

Hd’O : L’éditrice n’a strictement rien à dire, éventuellement l’auteur pourrait mettre son grain de sel. Quand on en parlait avec Tatiana, elle me disait qu’elle ne voulait surtout pas interférer. Je l’ai d’ailleurs encouragé dans ce sens en lui disant que ce n’est jamais très bon pour l’auteur qui risquerait de se crisper et de ne pas comprendre certains choix. Il faut éviter les frictions inutiles et faire confiance aux adaptateurs. C’est un peu comme l’auteur qui doit faire confiance à son éditeur, là l’éditeur et l’auteur doivent faire confiance au réalisateur et au scénariste. C’est ce qu’on a fait et on ne le regrette absolument pas.

 

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M : Avec le recul, l’histoire du livre en lui-même est belle, non ?

 

Hd’O : Il doit y avoir un ange gardien, une étoile quelque part qui veillent sur cette Sarah sur toutes ses formes. Cette étoile est extrêmement protectrice. Je dois signaler que Tatiana de Rosnay a été associée au lancement et à la promotion du film et c’est très rare. L’histoire autour de Sarah est folle. Ce livre, d’un seul coup, à transformé la vie de ses lecteurs, de son auteur et de son éditeur. C’est ça un beau livre…

 

Pour finir, la bande annonce du film :

 

 

04 septembre 2010

Brisa Roché : interview filmée et session acoustique pour "All Right Now"

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Le 23 août dernier, je suis allé à la rencontre de la chanteuse Brisa Roché. Je connaissais un peu ses précédents albums.

Un peu.

C'est-à-dire que je n’avais pas développé ma connaissance de son œuvre. Je savais que Brisa Roché existait, que ses chansons étaient plaisantes, qu’elle ressemblait un peu à Björk et qu’elle était une originale, mais sans plus.

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 (Photo : Claire Price)

J’ai donc écouté son quatrième album avec attention puisque j’allais l’interviewer pour MusiqueMag, Addiction et Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc (voir le résultat tout en bas).

Coup triple.

Julien (un de nos caméramans) et moi arrivons à l’heure convenue à l’Hôtel du Nord (quai de Jemmapes), lieu devenu mythique grâce au film du même nom. Nous sommes accueillis par une attachée de presse un peu timide qui ne fait pas grand-chose pour entretenir une conversation en attendant l’arrivée de l’artiste.

Je meuble comme je peux.

C’est idiot, dans ce genre de contexte, le silence me gêne. Je monologuise tandis que Julien fume sa clope dehors. 20 minutes plus tard, l’étrange Brisa Roché brisa l’attente (ça, c’est fait !).

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(Photo : François Coquerel)

Elle dégage quelque chose de curieux et d’indéfinissable. Un charisme étrange.

Voici l’interview et une session acoustique (selon ses dires, la toute première fois pour cet album) :

 

D’autres titres en versions inédites tirés de l’album All Right Now.

 

Pour commencer, "Hard As Love".

Et pour finir, "Mile Stride".

Quelques clichés (David Hamiltonien de la session acoustique).

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Et une derniere avec Mandor, prise après l'enregistrement...

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Mon article publié dans Le Magazine des Espaces Culturels Leclerc du mois de septembre 2010.

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Mon interview publiée dans le Addiction le mag du mois de septembre 2010.

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