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22 novembre 2009

Bilan du Salon du Livre d'Ozoir-la-Ferrière 2009.

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Je n’avais pas encore animé un Salon du Livre en intégralité, du matin au soir.

Des forums, des débats, des interviews en tout genre, ça, ma sacoche de travail en est bourrée… mais généralement, ces activités sont concentrées en un moment. Hier, je suis rentré chez moi vidé, fourbu, mais heureux. Parce que j’aime ça. Le contact avec des gens rencontrés sur l’instant et dont il faut tenter de retirer des informations essentielles, quasiment à la chaîne. Rentrer dans des univers différents en faisant semblant de connaître l’œuvre des auteurs interrogés, en les mettant en avant, en tentant de comprendre leur fonctionnement, c’est un loisir auquel je m’adonne avec un plaisir fou. Même si, je le sais parfaitement superficiel. Je n’abhorre rien de plus que d’interroger un écrivain sans avoir lu son livre. Et pourtant, hier, je n’ai cessé d’être en mode apparence. Parce qu’un animateur, dans ce cas de figure professionnel, ne peut faire autrement. Et ce n’est pas si désagréable.

Le salon était plein à craquer l'après-midi...

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(Crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Hier, à Ozoir-la-Ferrière, c’était une journée jubilatoire. Parce que j’aime passer un moment avec Madeleine Chapsal, délirer avec Véronique Genest, déjeuner avec quelques jeunes pousses de la littérature d’aujourd’hui et leur éditeur Stéphane Million, bavarder en off avec Yves Simon, rencontrer pour la première fois un écrivain blogueur (Jérôme Cayla) que je lis depuis longtemps, rassurer/consoler les auteurs esseulés, observer sans cesse le comportement des uns et des autres, me mettre à la disposition des organisateurs… liste non exhaustive.

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Avec Madeleine Chapsal en haut et en bas Gérard-Hubert Richou (photos Philippe Schroeder)

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Je me sens bien dans la diversité des rapports humains. Je me sens bien, mais à la fin de la journée, je n’ai plus aucune énergie.

Vidé, fourbu, mais heureux, disais-je.

Le public présent était curieux, attentif et acheteur...

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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)

Encore une fois, merci à Luc-Michel Fouassier pour son indéfectible confiance et merci aussi à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière pour son accueil chaleureux.

Quand on est au cœur de l’action, difficile de s’occuper de son blog. Je me voyais mal sortir mon appareil entre deux interviews pour alimenter ces chroniques…

Pour les photos, je compte sur les nombreux photographes présents (certains sont des lecteurs de ce blog…). J’en ai déjà reçu quelques-unes ce matin. Je les publie et les commente.

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Avec le maire d'Ozoir-la-Ferrière, Jean-François Oneto (crédit : Philippe Schroeder).

Ici Georges Flipo, gagnant du prix Ozoir'Elles, pour son recueil de nouvelles "Qui comme Ulysse" (éditions Anne Carrière). Un écrivain, drôle, chaleureux, aussi profond que parfois second degré. Le monsieur a un blog.

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Ici, en pleine interview...
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Et là, lors du discours de la remise du Prix Ozoir'Elles (au côté de Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Parfois, dans une foultitude de rencontres, on tombe sur des gens avec qui le feeling passe immédiatement. L'auteur de polar, P.J Lambert ("Le Vengeur des catacombes" chez Fayard, Prix du Quai des Orfèvres 2008 et "Morofisc" chez Plon) et l'écrivain pour enfants/ados Claire Didier ("Le livre des trous", Prix Presse des Jeunes-Enfants 2006 et Prix Sorcières-Documentaires 2008 et "Le livre des têtes" chez Nathan Jeunesse) en font partie. Ils m'ont tous les deux extraits de mon rôle d'animateur du salon. J'apprécie quand les gens grattent un peu et cherchent à savoir qui se cache derrière certaines façades.
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Le plus jeune auteur français, Charles-Antoine Cros (10 ans). Il a signé "La Fleur de Lys à Noirmoutier" et "Le retour de la Fleur de Lys".r
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Charles-Antoine Cros à sa table avec sa maman Anna Cros, elle même auteur de livres pour enfants.
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(crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Après un débat en compagnie des auteurs des éditions Stéphane Million. De gauche à droite : Jérôme Attal (dont beaucoup savent l'admiration et l'amitié que je lui porte), Roxane Duru et Alexandra Geyser... l'occasion pour que chacun puisse évoquer leurs ouvrages respectifs.
Et je suis resté bluffé par leur éditeur, Stéphane Million. Un type généreux, pour des raisons que je tais ici... mais alors là, chapeau!
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Les deux photos suivantes de cette fine équipe sont signées Philippe Schroeder...

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Au premier étage, il y avait les maisons d'éditions "indépendantes", qui, elles aussi, ont rencontré un franc succès (mais qui se sentaient un peu éloignées du coeur vibrant de la manifestation).
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Lors de la remise du concours de nouvelles, de gauche à droite, Luc-Michel Fouassier (conseiller municipal délégué à l'événementiel littéraire), Yves Simon (président du Jury) et Jean-François Oneto (maire de la ville).
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
C'est beau un public qui écoute des discours...
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Madeleine Chapsal, présidente du salon, version 2009.
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Et hop! La médaille de la ville pour Madeleine...
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Véronique Genest qui improvise, mais qui improvise avec intelligence et drôlerie.
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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(crédit : mairie d'Ozoir-la-Ferrière) 

Commentaires

Merci à toi François/Mandor !
Salon épuisant ! Mais réjouissant et en partie grâce à toi !
Je t'en remercie.
Amitié
Luc-Michel

Écrit par : luc-michel | 22 novembre 2009

Luc-Michel: Nous nous sommes parlés au téléphone tout à l'heure. Je ne vais donc pas réitérer mes propos ici. Juste, tu sais Ô combien je suis ravi de notre amitié et de notre collaboration professionnelle enrichissante.

Écrit par : mandor | 22 novembre 2009

Bonsoir, merci pour votre passage sur mon blog. Je comprends le pourquoi de votre écho sur ce dernier. Je n'ai eu pour ma part aucun retour négatif. Par ailleurs, je pense que les auteurs en mezzanine devaient surtout avoir bien chaud et qu'en effet devaient parfois se sentir isolés mais j'avoue que j'ai suivi vos conseils avisés en montant par deux fois les rejoindre, une première fois pour m'entretenir avec Emma Bovary/Frédérique Trigodet de Pr'Ose et une deuxième fois pour aller saluer une jeune femme Alexandra Geyser avec qui j'avais partagé la navette pour venir jusqu'à vous . Bravo pour votre enthousiasme que vous avez su faire passer lors de cette journée marathon. Amitiés MM

Écrit par : Maryline | 22 novembre 2009

C'est gentil Maryline... j'ai effectivement un peu culpabilisé de ne pas être monté expliquer aux auteurs présents au premier étage le pourquoi du comment de ma non présence là-haut. A un prochain salon, peut-être...

Écrit par : mandor | 22 novembre 2009

Bonjour, beau salon en effet. Un petit regret cependant, les auteurs primés au concours de nouvelles n'ont pas été vraiment mis à l'honneur... même ici vous n'en parlez pas. C'est doublement dommage, parce qu'ils sont venus de loin et surtout parce que leurs textes sont très beaux et les prix bien mérités. Rendez-vous l'an prochain !

Écrit par : Parisianne | 23 novembre 2009

Ozoir ! Oh désespoir !
Mezzanine ennemie
N'ai-je donc tant écrit
Pour que nul ne vint voir !

Soyons objectifs, cher Mandor : aux exilés de la mezzanine, Ozoir 2009 laissera un souvenir de frustration et d'amertume !

Nous étions au moins deux autres écrivains "exilés" sur la mezzanine, aux côtés des deux auteures que vous avez interviewées et des "maisons d"édition indépendantes" que vous citez... Sans doute manquions-nous d'intérêt... puisque nous étions "là-haut" ?
De visiteurs, nous n'en avons vus que quelques dizaines... Une chance pour nous, pourriez-vous répliquer, car si le salon avait du "craquer" au rez-de chaussée, comme vous le rapportez, nous aurions été épargnés... dans nos hauteurs !
Je ne peux donc m'associer à votre déclaration d'un "franc succès"... après avoir dédicacé deux ouvrages sur la journée, quand dans chaque salon où je me rends (le lendemain par exemple à Châteaudun), j'en dédicace au minimum une quinzaine, et ce depuis cinq ans !

J'ajoute que nous aurions applaudi à l'invitation d'aller nous installer en cours de journée à l'une des nombreuses places inutilisées au rez-de-chaussée.
Mais vous n'y êtes pour rien, car il s'agissait d'organisation !

"A un prochain salon, peut-être", concluez-vous. Peut-être, oui ! Mais pas à Ozoir !

Écrit par : alain loison | 23 novembre 2009

Monsieur Loison : Je comprends vos propos, légèrement teintés d'ironie (je suis perspicace, je sais). Je ne vais pas passer ma vie à m'excuser de ne pas être monté à la mezzanine. Les micros ne fonctionnaient pas là-haut, c'est l'unique raison pour laquelle je ne vous ai pas rendu visite. Ceci étant, toutes les 15 minutes, entre les interviews, les débats, les remises de prix, je n'ai cessé d'expliquer aux visiteurs qu'il y avait aussi des auteurs de talents au premier étage. Je ne suis effectivement pour rien quant à l'organisation, merci de l'avoir précisé. Je vous signale au passage que dans ma note, j'ai bien expliqué entre parenthèse que vous vous sentiez "un peu éloignées du coeur vibrant de la manifestation". Je n'ai donc pas renié cet aspect là de la manifestation. Je me suis laissé dire que les organisateurs étaient parfaitement conscients de cette problématique. L'année prochaine, pas de mezzanine...
Cordialement.

Écrit par : mandor | 23 novembre 2009

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