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29 octobre 2009

Pierre Lapointe...

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4 chansons tirées de l'album...
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25 octobre 2009

Mort de Rémo Forlani!

arton505.jpgRémo Forlani, la voix du cinéma sur RTL, est mort ce matin à 82 ans des suites d'une « longue maladie ». Journaliste, mais aussi scénariste, réalisateur, romancier ou encore dessinateur... de chats, Rémo était "une encyclopédie vivante" du cinéma.

 

Mon parcours radiophonique m’a amené durant un an dans la radio où il officiait avec talent. J’étais le monsieur météo d’RTL. Il m’arrivait de le croiser, mais son comportement ne m’incitait pas à lui taper dans le dos et faire copain-copain. Il imposait le respect. La seule fois où j’ai pu passer un long moment avec lui, en tête à tête, c’était pour une interview que je lui avais demandé pour la sortie d’un livre. Il a commencé par me dire non... puis, sans que j'en sache la raison, il est venu me voir à mon bureau et m’a demandé de venir avec lui chez Pépita (le restaurant situé en face d’RTL). C'était un peu tout de suite ou pas.

Ce fut tout de suite.

Une interview sous le signe du houblon…

Le 14 septembre 1995.

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Toujours auteur de critiques éclairées et pleine de malices, il est mort dans son sommeil à l'hôpital Tennon à Paris. Après 50 ans de radio, ce "Monsieur Cinéma" a tiré sa révérence. RTL lui rend hommage tout au long de la journée. Et ses amis aussi. Pour l'évoquer et laisser un message, c'est ici.

24 octobre 2009

Prix Ozoir'Elles 2009!

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Ce jeudi (le 22 octobre), pour des raisons que j’expliquerai plus tard (parce que pas encore tout à fait officielles), je me suis rendu à la délibération du Prix Ozoir’Elles 2009.

Au Café des Éditeurs, carrefour de l’Odéon à Paris.

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Avant l'arrivée des invités... le calme avant la tempête.

 

Initié par Luc-Michel Fouassier, conseiller municipal chargé de l’événementiel littéraire et lui-même nouvelliste (par la même occasion, très bon ami de Mandor), et sous l’impulsion de Jean-François Oneto, Maire d’Ozoir-la-Ferrière, le Prix Ozoir’elles est un prix littéraire récompensant un recueil de nouvelles parmi 4 ouvrages publiés par une maison d’édition de renom.

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Avant le début des hostilités. de gauche à droite: Emmanuelle Urien, Annie Saumont, une habitante d'Ozoir, Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
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Annie Saumont a notamment obtenu en 1981 le prix Goncourt de la nouvelle avec Quelquefois dans les cérémonies (Gallimard), le grand prix SGDL de la Nouvelle pour Je suis pas un camion, (Seghers), en 1989, le Prix Renaissance de la Nouvelle pour Les voilà quel bonheur, (Julliard) en 1993, le prix des Éditeurs en 2002. Femme adorable et pleine de vie.
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Mandor et Jean-François Oneto, maire d'Ozoir-la-Ferrière. (Crédit: mairie d'Ozoir-la-Ferrière)
Son témoignage:

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La grande originalité de ce prix réside dans la composition de son jury exclusivement féminin, présidé par Régine Deforges, accompagnée de  Victoria Bedos, Annie Saumon, Véronique Genest, Macha Méril, Emmanuelle Urien et Simonetta Greggio. Quelques Ozoiriennes ont également pris une part active dans le choix du jury en donnant leur avis sur les ouvrages, l’ensemble de leurs voix comptant pour une aux côtés de celles des membres précédemment cités.

Les recueils sélectionnés pour le prix Ozoir'elles étaient, cette année, les suivants :
- Presque rouge (de Sébastien Amiel) éditions de l'Olivier
- Petites faiblesses inavouables (de Véronique Fiszman) éditions Léo Scheer
- Qui comme Ulysse (de Georges Flipo) éditions Anne Carrière
- Clémence et l'acteur nu (de Benoît Fourchard) éditions La Dragonne

Avant de passer aux délibérations, les discours (courts, donc les meilleurs) du maire de la ville et de Luc-Michel Fouassier, devant le jury et les journalistes.

 

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Bout de nez de Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Emmanuelle Urien, Victoria Bedos, Véronique Genest, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Deux habitantes d'Ozoir-la-Ferrière, Luc-Michel Fouassier et Jean-François Oneto.
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Véronique Genest, Emmanuelle Urien, Johnny Depp (je sais, je l'ai déjà faite sur Facebook!), Annie Saumont et Victoria Bedos.

Après deux minutes (montre en main) de délibération, le choix s’est imposé.

The winner is : Georges Flipo pour « Qui comme Ulysse » aux éditions Anne Carrière.

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Explications de cette rapide décision par trois membres (de choc) du jury : dans l'ordre, Victoria Bedos, Emmanuelle Urien et Véronique Genest.


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Véronique Genest et Anne Carrière.

 

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 Anne Carrière remercie le jury pour ce choix qu'elle estime mérité.

Elle était très émue.


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Ce prix est attribué toujours quelques jours avant le Salon du Livre d’Ozoir-la-Ferrière. Cette année, il se tient le 21 novembre  au Centre d'Exposition Artistique et Littéraire, Ferme Pereire de 10 heures à 19 heures. Et j’y serai pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer parce que bla bla bla, pas encore officiel, bla bla bla…

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Le parrain de cette troisième édition sera Yves Simon (mandorisé, il n’y a pas très longtemps, en compagnie de Luc-Michel  Fouassier).

Il nous explique la raison de sa présence à ce salon.


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 Quelques photos du jury, de l'organisateur, d'habitantes d'Ozoir... avec le livre gagnant...

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(Crédit : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)
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Macha Méril arrivée un peu en retard et la seule n'ayant pas votée pour Georges Flipo (ce qui est son droit le plus strict!)

 

 

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(Crédit de cette photo : La mairie d'Ozoir-la-Ferrière.)

21 octobre 2009

L'interview de Michaël Furnon!

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L’album de Mickey [3d] est sorti le 21 septembre.

J’ai rencontré le chanteur Michaël Furnon, le 27 juillet dernier.

Plus de 3 mois.

Je ne suis pas bien en avance, dites-moi.

Mon blog passe un peu en dernier actuellement.

Y a du lourd en attente…

Obispo, Michaël Jackson (enfin, son récent biographe) et bien d’autres sont dans les startings blocks.

Je vous propose aujourd’hui mon article sur "La Grande Evasion" écrit pour Virgin.

Puis l’interview découpée pour une "semaine spéciale Mickey [3d]" diffusée sur 77FM.

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Première partie : pourquoi est-il revenue à une formule groupe après avoir tenté une aventure solo?
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Deuxième partie : après "Mickey tout seul", Michaël Furnon sort un album joué en compagnie de 13 musiciens.
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Troisième partie : Pourquoi Michaël Furnon a-t-il un souci constant d'indépendance?
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Quatrième partie : Pour lui, aider les autres artistes est un sacerdoce. Il n'envisage pas le métier autrement.
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Cinquième partie : Michaël Furnon explique pourquoi il a voulu sortie de son image de chanteur social.
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Sixième partie : Le chanteur des Mickey [3d] ne voit pas un grand intérêt à faire de la promo, mais il s'y plie poliment. Il n'aime pas les explications de textes.
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Septième partie : Michaël Furnon a su garder son art des mélodies que l'on retient facilement. Créer des textes et des musiques simples... est-ce facile?

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Huitième partie : Il est un artiste de son temps. Il se sert beaucoup des nouveaux médias pour promouvoir sa musique. Par exemple, il a mis sur Internet quelques clips "maisons" de ses nouveaux titres.
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Neuvième partie: Pour finir, Michaël Furnon nous livre ses sources d'inspirations. En l'occurence, des lieux qu'il a visités et des livres qu'il a lus.
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Après l'interview chez EMI, Michaël Furnon me joue un morceau en privé... "Tu n'enregistres, pas, hein?".
Non.
Dommage.
Voici à présent les teasers dont il est question dans l'interview...

Playmobil:

L'homme qui prenait sa femme pour une plante.

 Paris, t'es belle.

 Méfie toi l'escargot.

On termine avec une page de pub...

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14 octobre 2009

Cécilia Bartoli, divine diva!

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Il y a quelques jours,  j'ai interviewé une chanteuse d'opéra. Une des plus grandes au monde.

La diva Cécilia Bartoli. A l'occasion de la sortie de son nouvel album évènement: Sacrificium.

Présente-t-on encore Cecilia Bartoli ? La star du chant n’a plus besoin de se montrer. Ses concerts affichent plus que complet, ses disques s’arrachent. Elle triomphe partout. Elle pourrait s’enfermer dans la tour d’ivoire qu’on bâtit autour d’elle. Se rendre inaccessible. Si elle reste discrète, secrète, elle ne rechigne jamais à donner de sa personne pour offrir sa passion : la musique.

Pour Virgin, j'avais rendez-vous avec elle dans un palace parisien. Malheureusement, j'ai chopé un virus quelques jours avant. J'ai donc dû déclarer forfait pour un tête-à-tête. L'attachée de presse m'avait pourtant prévenu: "Cécilia n'aime pas les interviews par téléphone!". J'ai rétorqué que « moi non plus ! », mais que  j'étais encore contagieux.

Donc, quand deux personnes qui n’aiment pas causer à travers un combiné causent dans un combiné, ça donne un bon moment quand même. Cécilia Bartoli semble symboliser la gentillesse personnifiée.

Avant d’écouter, voici le résultat de notre entretien pour le journal :

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Le version intégrale de l'interview (téléphonique, donc).
Première partie: Intro-hommage aux castrats? - des jeunes garçons sacrifiés...

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Deuxième partie: L'école de Nicola Porpora - le mystère de la musique des castrats - Farinelli: Michaël Jackson de l'époque...

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Troisième partie (et dernière): L'émotion et l'expressivité des castrats - la pochette du disque - les prochains concerts...

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Avant de se quitter, une page de pub:
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12 octobre 2009

Ladylike Dragons... leur premier album sort aujourd'hui!

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Les Ladylike Dragons, je les connais un peu. J’apprécie, leur musique, leur pêche, leur charisme et leur liberté sur scène.

En plus, humainement, je les aime bien.

Déjà mandorisé, là, il y a un an tout juste, je ne vais donc pas retracer leur parcours.

À chacune de leur actualité, Cindy (voix/basse),Sébastien (guitare/choeurs) et parfois le batteur Yann, passent me voir à 77FM.

Et là, leur actualité est sacrément brulante.

Leur premier album "Hurt Burst" sort aujourd'hui (chez Nice & Rough Records/Discograph). 13 titres enregistrés en quasi live en deux semaines. 

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(photo:Eric Vernazobres)

560326_10336297-o.gifUn peu avant l'été, ils ont remporté l’opération "Ouï Love Myspace" de la radio rock Ouï (à gauche, lors de la remise du prix par Arthur, patron de la radio...).

 

 Extrait du dossier de presse : « On y trouve quelques surprenantes pépites comme un quatuor de cordes et une douce berceuse au Rhodes. Le mastering londonien par Ian Cooper entoure les sons bagarreurs et délicats d’une chaleur vintage. »

Parfois, c’est un véritable « brûlot garage-po-insolent », parfois simplement « le chainon manquant entre la pop enflammée des sixties et le revival garage des années 2000. »

Rien que ça.

Bref, c’est rock’n’roll à fond.

Du rock qui pop.

 

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(photo:Eric Vernazobres)

La presse spécialisée les a déjà repérées :

Les Inrockuptibles : « La voix de Cindy, élégant et ferme tremplin soul-punk à la Patti Smith ou Joan Jett, suffira à situer le débat. Autant dire que, malgré la moyenne d’âge juvénile des 3 protagonistes, il est impensable de raccrocher les Ladylike Dragons à la liste pléthorique des rockeurs juniors franciliens. Leur pop furibarde, fraîche, marauderait plutôt dans les ruelles londoniennes du crépuscule des seventies… »-mai 2009.

 

Rock & Folk : « Une chanteuse à la voix puissante et sensuelle »-mai 2009.

 

VoxPopMag.com : « A ne pas rater »-2008

 

Virgin Radio : N°13 du Top 30 de l’Happy Rock Hour en 2008.

 

Le Mouv’ : « Un trio qui affole complètement l’angleterre »-2008.

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(photo:Eric Vernazobres)

 

Juste avant mes vacances, le 24 juillet dernier, Cindy et Sébastien ont accepté de venir à mon micro avant le grand rush qui les attend au mois d’octobre. En ce moment donc.

77FM les soutient depuis le début de leur carrière, ils le savent, merci à eux.

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(photo: bibi)

Voici le podcast en 4 parties de 4 minutes.

 

Première partie : Le concours Ouï Love Myspace qu’ils ont gagné.


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Deuxième partie : Parti de rien et évolution constante.

L’enregistrement de l’album.


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(photo: re bibi)

Troisième partie : Album très rock.

La sortie du disque le 12 octobre.


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 Quatrième partie : Les concerts… et un peu l’amour physique ( ???)


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(photo: le retardateur de bibi)
Sur leur MySpace: 4 titres de leur album (mon coup de coeur perso: Slavery.)

10 octobre 2009

Julien Doré et Cindy Sander: interview croisée!

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Bon, ben, encore une fois, je suis très à la bourre. Non, parce que Julien Doré, je l’ai rencontré quand même le 17 septembre dernier.

Dans un bar de la rue de Richelieu (le H.A.N.D).

J’étais parti dans l’idée de mettre très rapidement en ligne cette interview sur ce blog.

J’veux dire avant sa prestation aux Muzik’Elles de Meaux.

Voilà, quoi.

Les Muzik’Elles sont passées.

Le rockeur a chanté le 25 septembre avec pléthore de jeunes filles/femmes non dénuées de talent.

Parmi lesquelles Cindy Sander.

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(photo de Julien Doré et Cindy Sander aux Muzik'Elles: Nicolas Maillard/Atome 77.

Julien Doré, il a fallu l’apprivoiser. Il juge/jauge son interlocuteur l’animal. Il fallait le mettre en confiance, l’amadouer.

Cindy Sander, j’ai voulu comprendre le personnage. L’hystérie collective dont a été victime cette chanteuse a un côté fascinant (et débectant).

 

Je vous propose donc les podcasts de Julien Doré.

 

J’ai intercalé ceux de Cindy Sander.

 

L’un parle de l’autre et réciproquement.

 

Les deux se confient (prudemment).

 

Le premier devient peu à peu un des artistes important de la scène française, la deuxième continue de rêver… continue de croire à sa bonne étoile, aussi.

Des univers et des personnages aux antipodes l’un de l’autre, mais un vrai respect mutuel.

 

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(Photo: Marino Le Bleis)

Julien Doré : partie nº 1 (Les Muzik’Elles, Cindy Sander, le monde médiatique, La Nouvelle Star, émission cynique et moqueuse…).


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(Photo: le mari de Cindy Sander...oui, oui).

Cindy Sander : partie nº 1 (Julien Doré, le buzz systématique, le paranormal).


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(Photo: le mari de Cindy Sander, bis).

 

Cindy Sander : partie nº 2 (nouvel album, projets, « Papillon de lumière »).



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(Photo: Valentine Rousseau/Le Parisien).


Julien Doré : partie nº 2 (un show man permanent, la difficulté de raconter son art et l’art de gérer un succès soudain).


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(Photo: Valentine Rousseau/Le Parisien).

 Julien Doré : partie nº 3 (l’âme d’un comédien, son 2e album).


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Voici le duo en question. Filmé dans de mauvaises conditions, mais c’est le seul document existant.

 


Duo de l'année
envoyé par Benle13.

Et le final de son « Misogyne Show ». Julien Doré chante "Excellent", a capella, accompagné des invitées de son Misogyne show des Musik'elles 2009 : Juliette,La Grande Sophie, Barbara Carlotti, Camélia Jordana, Virginie Efira, Johana et… Cindy Sander.

08 octobre 2009

Interview quasi improvisée d'Antoine Laurain.

auteur_antoine-laurain.jpgPour la première fois de ma vie, j’ai interviewé hier un auteur sans avoir lu son livre du moment, ni les précédents. Pour tout dire, je n’avais qu’une vague idée de l’existence d’Antoine Laurain. Je me souvenais l’avoir croisé à la récente soirée Virgin/Lire (que j’évoquais récemment ici). Il était l'un des auteurs sélectionnés par les libraires de cette enseigne culturelle et de ce mensuel consacré aux livres pour la dernière rentrée littéraire.

J’ai réalisé dans l’après-midi que le jeune et sémillant écrivain était en dédicace samedi dans une libraire de Meaux, « Le monde d’Arthur ».

Bref, pour 77FM, dès que je peux choper l’occasion de réaliser un reportage culturel (sous couvert d’alibi local), je m’y jette/vautre comme un ours affamé sur du miel ou comme François Alquier sur un épisode inédit (ou pas) de Docteur House.

À 15h, je décide de l’interviewer. À 16h, je commence ma conversation avec lui. Entre temps, j’ai passé une heure sur la toile. Et là, je me suis aperçu qu’il y avait bon nombre de chroniques bloguesques. Souvent des demoiselles en pâmoison devant l’écriture et le style du monsieur. Merci à elles. Non, parce que j’ai bien puisé dans leurs écrits/remarques/critiques, ici ou là, pour préparer mon interview.

Avant de commencer, j’avoue à Antoine Laurain la façon dont j’ai travaillé. C’est la moindre des choses. J’ailaurain_carrefour-des-nostalgies.jpg trop de respect envers les écrivains, de plus, je sais parfaitement qu’aucun n’est dupe quand il est confronté à un journaliste ne les ayant pas lus.

 

Avant d’écouter l’interview téléphonique, voilà ce que dit de lui le site internet de sa maison d’édition :

 

Antoine Laurain est né à Paris au début des années 70. Scénariste, réalisateur, assistant d’antiquaire, collectionneur, son parcours atypique lui aura permis d’exercer ses compétences dans divers domaines avant de se tourner vers l’écriture.

« Carrefour des nostalgies » est son troisième roman aux éditions Le Passage, après « Ailleurs si j’y suis » et « Fume et tue ».

 

Première partie (4 minutes): Les rencontres avec ses lecteurs, les blogs littéraires (et les blogueuses), ses deux premiers romans.
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Deuxième partie (4 minutes) : Uniquement sur "Carrefour des nostalgies".


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06 octobre 2009

Mort de Gérard La Viny.

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Gerard-La-Viny.jpgJe viens d’apprendre la mort de Gérard La Viny.

Ca ne dit pas grand chose à grand monde…

Mais, voyez-vous, j’ai vécu ma jeunesse (et un peu plus) dans les îles.

Depuis plus de 50 ans Gérard La Viny incarnait les Antilles aux yeux du monde par sa musique, son folklore, sa poésie et son humour.

Ce musicien né à Basse-Terre avait fait les grandes heures du cabaret "La Canne à Sucre" à Montparnasse dans les années 50. Parrainé par Joséphine Baker, "L'Ambassadeur des Antilles" a écrit, composé et chanté avec Boris Vian, Henri Salvador, Bobby Lapointe... Il a lancé le « merengue » en Europe.

Gérard La Viny a repris et interprété des chansons populaires extraites du folklore antillais contribuant ainsi à faire connaitre ces airs en métropole : " Ba mwen an ti bo ", "Brigitte Bardot, Bardot", "Adieu foulards, adieu Madras", " Sans chemise, sans pantalon"...

 

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Gérard La Viny avait été fait chevalier des arts et des lettres en 2006. Il est décédé à son domicile en région parisienne en fin de matinée ce mardi, des suites d'une longue maladie.

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Dans les années 80, je l’avais rencontré parfois au gré d’émissions ici et là.

La dernière fois, c’était il y a longtemps.

Le 23 juillet 1990.

Il y a 19 ans.

 

En novembre 2008, la Région Guadeloupe avait organisé un hommage particulier à Gérard La Viny à l'occasion du coup d'envoi du "Gwadloup' Festival", premier festival des musiques caribéennes. Comme il ne pouvait pas être présent pour recevoir cet hommage, ce petit film avait été diffusé.

03 octobre 2009

Interview de Virginie Efira.

virginie-efira-au-cinema.jpgVendredi dernier (le 25 septembre), lors des Muzik’Elles des Meaux, j’ai rencontré l’animatrice/comédienne Virginie Efira. J’aime beaucoup la demoiselle pour des raisons qui ne sont pas uniquement physiques.

J’avais remarqué dans ses interviews une vraie gentillesse, un discret second degré, une lucidité sur son métier et une remarquable autodérision.

Il fallait vérifier tout cela.

 

Et très vite, j’ai compris combien ma perception était juste.

Voici un court extrait de cette interview…

Les passages sur ses films à venir, sur son échec de « Canal Presque » sur Canal + et son prochain album (sic !).


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