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08 octobre 2009

Interview quasi improvisée d'Antoine Laurain.

auteur_antoine-laurain.jpgPour la première fois de ma vie, j’ai interviewé hier un auteur sans avoir lu son livre du moment, ni les précédents. Pour tout dire, je n’avais qu’une vague idée de l’existence d’Antoine Laurain. Je me souvenais l’avoir croisé à la récente soirée Virgin/Lire (que j’évoquais récemment ici). Il était l'un des auteurs sélectionnés par les libraires de cette enseigne culturelle et de ce mensuel consacré aux livres pour la dernière rentrée littéraire.

J’ai réalisé dans l’après-midi que le jeune et sémillant écrivain était en dédicace samedi dans une libraire de Meaux, « Le monde d’Arthur ».

Bref, pour 77FM, dès que je peux choper l’occasion de réaliser un reportage culturel (sous couvert d’alibi local), je m’y jette/vautre comme un ours affamé sur du miel ou comme François Alquier sur un épisode inédit (ou pas) de Docteur House.

À 15h, je décide de l’interviewer. À 16h, je commence ma conversation avec lui. Entre temps, j’ai passé une heure sur la toile. Et là, je me suis aperçu qu’il y avait bon nombre de chroniques bloguesques. Souvent des demoiselles en pâmoison devant l’écriture et le style du monsieur. Merci à elles. Non, parce que j’ai bien puisé dans leurs écrits/remarques/critiques, ici ou là, pour préparer mon interview.

Avant de commencer, j’avoue à Antoine Laurain la façon dont j’ai travaillé. C’est la moindre des choses. J’ailaurain_carrefour-des-nostalgies.jpg trop de respect envers les écrivains, de plus, je sais parfaitement qu’aucun n’est dupe quand il est confronté à un journaliste ne les ayant pas lus.

 

Avant d’écouter l’interview téléphonique, voilà ce que dit de lui le site internet de sa maison d’édition :

 

Antoine Laurain est né à Paris au début des années 70. Scénariste, réalisateur, assistant d’antiquaire, collectionneur, son parcours atypique lui aura permis d’exercer ses compétences dans divers domaines avant de se tourner vers l’écriture.

« Carrefour des nostalgies » est son troisième roman aux éditions Le Passage, après « Ailleurs si j’y suis » et « Fume et tue ».

 

Première partie (4 minutes): Les rencontres avec ses lecteurs, les blogs littéraires (et les blogueuses), ses deux premiers romans.
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Deuxième partie (4 minutes) : Uniquement sur "Carrefour des nostalgies".


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