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02 septembre 2009
Soirée rentrée littéraire Virgin Mégastore/Lire.
-Yes ! A l’heure pile ! me dis-je polyglottement satisfait. Ce lundi, rien n’était moins sûr. Parti de Meaux à 18h20, arrivé devant la porte du Virgin Mégastore des Champs Élysée à 19h55, j’ai fait nettement pire. À peine arrivé, j’entends « François, hé ho ! ». Du calme, les filles, laissez-moi me poser. Ah ! Du calme, François, ce sont Anne et Caroline, tes charmantes patronnes du journal. Ma consœur (et néanmoins personne pour qui j’ai le plus grand respect), Nathalie S. nous rejoint. À l’origine, nous devions faire ensemble une douzaine d’interviews des auteurs sélectionnés par les libraires de Virgin et par le magazine Lire pour cette rentrée littéraire (comme l’année dernière). Et puis non, en fait. Pas très bien compris pourquoi, mais, bon. Je viens donc juste montrer ma tête, tailler la bavette avec des personnes que je ne vois que dans ce genre de contexte là et boire un peu de champagne. Précisons que cette soirée et celle de l’anniversaire des Éditions Héloïse d’Ormesson sont les seules soirées littéraires que je m’autorise dans l’année. (Toi, blogueuse hystérique à la plume pas toujours bien affûtée, n’écris pas une note sur cette note, ce serait trop prévisible !) Pas encore à l’intérieur du Virgin Mégastore que déjà les conversations s’animent. Abha Dawesar (dont j’ai fini le livre « L’Inde en héritage » la veille) est avec son attachée de presse Anne-Laure. Je m’approche d’elles et nous papotons quelques instants. Nous décidons tous de rentrer, parce qu’il est hors de question de se mélanger avec le peuple qui attend dehors. J’ai décidé d’être un homme important et obséquieux ce soir. Ne croyez pas que je vais raconter l’ensemble de cette soirée. Non, juste quelques remarques essentielles. Certains auteurs (mandorisés) m’ont déçu. L’un que je rencontre au bar s’est mis au Perrier au lieu de gaillardement se finir au champagne. La honte ! Écrivain = alcoolique ? Non ? Je perds mes repères là. L’autre m’affirme qu’il quitte la soirée, je le rencontre 30 minutes plus tard, une coupette à la main et le sourire gêné (oui, je dénonce, je sais). Je revois mon ancienne rédactrice adjointe que je présente à ma nouvelle, je pars prendre quelques clichés mémorables de la scène, en précisant que je reviens tout de suite :
Des photographes (Coucou, homme du Petit journal, je t’ai vu !) :
De la foule :
Du gagnant du Prix Laurent Bonneli/Lire Virgin Megastore, Vincent Message.
Je tente de retrouver mon ancienne rédactrice adjointe (Sylvie), mais elle a déjà quitté la soirée. Merdouille ! J’embrasse deux trois personnes que je connais à peine, discute avec des gens assez fous pour vouloir tout de suite m’en faire des amis, me fait appeler Mandor de nombreuses fois par des gens que je vois pour la première fois. Je ne m’habitue pas à ce que mon blog soit lu par des gens palpables. Un éditeur et traducteur du Diable Vauvert me félicite même pour mon épopée sur Alex D. Jestaire (il y a deux ans de cela), j’appelle le serveur pour qu’il remplisse son verre et le mien. On est bien là, dans le temple de la culture moderne. Je mate le JRI du Petit Journal s’évertuer à poser des questions aux auteurs présents. Devant moi, Véronique Olvadé refuse en faisant une petite grimace. Mon collègue Hubert A., toujours en pleine discussion avec les uns et les autres, prend le temps de prendre des nouvelles (15 secondes top chrono). Je reste dans la fosse, à la recherche de moments inoubliables, de petites phrases jetées en l’air qui atterriraient en douceur dans mes cages à miel… dans le but de ne pas les retranscrire sur ce blog. Fut un temps, j’aurais exploité tout ceci (ici ou ailleurs). Mandor s’est assagie et profite désormais du moment présent. Sylviane Garcia (co-organisatrice de cette soirée avec Laurent Bertail) me chope au moment où je souhaitais faire une photo avec Vincent Message (le héros de la soirée) pour illustrer ce magnifique reportage. Elle me présente Jean-Michel Guenassia, dont elle me dit que son « Le club des incorrigibles optimistes » est un roman à lire impérativement. Dont acte, de plus, l’homme et sympathique et courtois. Je vous passe les serrages de louches d’écrivains célèbres... je ne m’adonne que très peu à cette activité. J’ai passé un bon moment. Comme je l’ai dit à je-ne-sais-plus-qui, j’aime ça quand c’est avec modération. Ce compte rendu de la soirée littéraire Lire/Virgin Mégastore, pour le moins exhaustif, n’a rien à voir avec celui que je dois écrire officiellement pour Virgin. Et, sachez-le, ça m’a fortement amusé d’écrire de cette manière… serrée, compactée et sans aucune aération. C’est tout.
(Ceux et celles qui se reconnaissent sur les photos et qui ne souhaitent pas y figurer peuvent m'envoyer un mail.)
09:20 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lire, virgin mégastore





Commentaires
Moi je suis pas sur les photos, pourtant j'aurai bien aimé y figurer... Mais les livres sans images ils fatiguent trop les yeux hein !
Écrit par : Largentula | 02 septembre 2009
Merci d'avoir enlevé ma photo en compagnie de Beigbeider, sinon j'aurais eu droit à une note prévisible !
;)
Bises.
Écrit par : E | 02 septembre 2009
T'aurais pu m'amener, méchant lacheur de copain ! :) Ca te coutera un verre à la Closerie avant la fin septembre...!
Écrit par : ecaterina | 02 septembre 2009
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