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30 juillet 2009

Hugues Pouyé, auteur spirituel.

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La quatrième de couverture de Par d'autres chemins ne m’avait pas inspiré. Je suis incapable d’en expliquer les raisons :

 « C'est l'histoire d'amour difficile entre deux êtres qui se croisent, se cherchent, se blessent et qui nous conduit au cœur de notre complexité, de nos contradictions, là où sourd une rivalité souterraine entre nos aspirations les plus hautes et nos penchants les plus charnels. Là même où nous ne voudrions pas aller et où, pourtant, il nous faut accepter de descendre, nus et à dos d'âne. »

 

En fait, très vite on comprend qu’une question domine ce roman : « Est-il encore possible de placer l'engagement religieux et la vie monacale au cœur d'un récit où la foi et ses règles vont être confrontées à l'homosexualité des personnages principaux, Adrien et Malcolm ? »

 

Si j’ai commencé à lire cet ouvrage à reculons (ce qui, convenez en, n’est pas très pratique), passé quelques pages, je n’ai pu lâcher ce roman largement autobiographique. Hugues Pouyé, l’auteur (qui a quitté la vie religieuse il y a une dizaine d’années) pose des questions essentielles et philosophiques sur la foi, l’amour avec grand A, l’organisation du monde et les rapports entre les hommes.

Je ne vais pas ajouter qu’il s’agit là d’un roman initiatique, car on emploie ce terme à tort et à travers (ce qui a tendance à m’agacer, mais enfin, on n’en est pas loin).

 

J’ai convié Hugues Pouyé à venir me parler de son roman sur 77FM.

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Je vous propose ici la version intégrale de cet entretien.

15 minutes en 4 parties :

 

Première partie: présentation du livre.


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Deuxième partie : Pourquoi ce livre et les questionnements d’un homme d’Église en proie à des désirs homosexuels.


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Troisième partie : L’Église et l’homosexualité. Pourquoi tant d’hypocrisies ?


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Quatrième partie : Des désirs désormais assumés ?


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Deux autres articles de confrères:
L'écume des livres (de mon ami Jean Hartleyb).

29 juillet 2009

"Envoyés très spéciaux" sort aujourd'hui en DVD!

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Jour J pour la sortie du film "Envoyés très spéciaux" en DVD et en Blue Ray. Je rappelle pour les non habitués de ce blog que j'y ai "coaché" Gérard Lanvin pour certaines scènes liées au travail de journaliste... j'ai fini par y jouer mon propre rôle.
Il y a une rubrique Mandor au cinoche dans laquelle j'ai raconté l'expérience jour après jour.
Bande annonce:
 
Dans cet extrait, on m'entend à la radio et on me voit (rapidement) accompagné de la postière la plus connue de France...
 
 

Ici, les interviews "maisons" de Gérard Lanvin, Gérard Jugnot, Frédéric Auburtin (le réalisateur) et même Mandor (si,si!).

Edit du 11 août 2009:

Photos tirées du film... envoyées par mon pote Franck (à ce propos, Franck, ça se voit un peu que c'est pris à partir d'un appareil photo. Tu ne connais pas le procédé pour figer une image directement à partir d'un DVD? Enfin, tu as vu, je ne rechigne pas à leur publication...)

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De gauche à droite, Gérard Lanvin, Mandor, Emilie Zapalski et Omar Sy.
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Anne Marivin et Serge Hazanavicius... mais l'important est derrière, bien sûr.
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Pendant le générique, alors que je ne m'appelle pas comme c'est indiqué.
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A gauche, Serge Hazanavicius, à droite Anne Marivin. Mandor en proche arrière plan.
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Avec une vraie collègue, Emile Zapalski, dans une situation que nous connaissons parfaitement dans nos vies respectives.
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Avec Anne Marivin. Voyez comment nous jouons l'écoute attentive et la tristesse...
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Générique final.
 

27 juillet 2009

La lumineuse Luciole...

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Luciole a 22 ans et vient de sortir un délicieux album, entre chant et parlé.

Ombres.

l_6372d4a090b646aa93935c8e51a27ba7.jpgDepuis février dernier, j’ai ce disque à la maison. On me l’avait proposé en interview. Problèmes de planning, de timing ou je ne sais plus quoi…

Il vient de ressortir avec quelques titres inédits (chez Blonde Music/Mercury).

Pour l’occasion, la rencontre a (enfin) eu lieu.

Ce mercredi 22 juillet.

Au Charbon.

Un bar branchouille de la capitale.

Evidemment, j’arrive en retard.

Mon précédent rendez-vous (avec Wax Tailor, bientôt ici, donc) n’était pourtant qu’à 3km 500 de là.

35 minutes pour faire cette distance en voiture... on a vu plus rapide.

La jeune artiste d’origine bretonne est donc là, sirotant un jus de citron.

Souriante, elle est en pleine conversation avec Benoît, son attaché de presse " spécial Web ".

Gars sympathique et efficace.

Je ne vais pas vous écrire le CV de Luciole, il suffit d’aller sur son MySpace. Mais ce que je peux vous dire, c’est que pour ce premier album, elle a travaillé avec l’excellent Dominique Dalcan (dont je vous parlais récemment) et que le résultat est vraiment à la hauteur. Ensemble, ils ont cherché, essayé, expérimenté, recommencé jusqu’au moment où le résultat leur a paru acceptable.

La demoiselle a du talent (même si je préfère quand elle chante que lorsqu’elle slame).

Voici son podcast (dans un joyeux bordel sonore) en deux parties de 4 minutes.

La première :
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La deuxième :
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Et pour clore cette note étincelante, voici les deux premiers clips de luciole.


Ombre
envoyé par luciolesenvole.

A consommer sans modération!

22 juillet 2009

Un (rapide) petit-déjeuner avec Marie-Laure Bigand...

 

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Extrait de la 4eme de couverture du nouveau roman de Marie-Laure Bigand: Clarisse et Emilie ont une vie que tout oppose. Rien n'est fait pour qu'elles se rencontrent. Mais un jour, leurs chemins se croisent dans des circonstances qui pourraient sembler anodines... Jusqu'au jour où le destin va s'en mêler. Ces deux jeunes femmes vont alors s'unir d'une manière surprenante..."

Cela fait longtemps que nous avions décidé de nous rencontrer. Nous sommes deux lecteurs de nos blogs respectifs (le sien s'apelle Les mots partagés), mais ce n’est pas pour cette raison que j’ai tenu à mandoriser Marie-Laure Bigand. Non, c’est parce qu’elle a un sacré talent pour émouvoir et transporter les lecteurs dans ses histoires psychologico-amoureuses. Les deux livres que j’ai lues d’elle, Le premier pas (Editions Pietra Liuzzo) et le nouveau, D’une vie à l’autre (Laure Mare Editions), sont menés tambour battant et écrits d’une plume qui fait jaillir la sensibilité (féminine ?) que j’ai en moi.

Je n’exagère pas.

Marie-Laure Bigand, femme forte et fragile à la fois, sait se montrer convaincante en nous offrant des personnages qui nous ressemblent.
Une romancière dans l'air du temps qui vient de remporter le Prix "Lions Club 2009"pour la région Ile de France Paris, avec son deuxième ouvrage, Le premier pas.

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Nous avons réussi à caler un rendez-vous hier matin à 9h30 devant le Casino d’Enghien. Malheureusement, je n’avais que 30 minutes à lui consacrer. A 10h, je devais filer à Meaux pour aller à la radio. Le temps de trouver un endroit où nous poser (la honte, c’était un Class’Croute… Mandor, tu n’assures pas !) et de l’interviewer, la demi-heure est passée à vitesse grand V. Il faut dire que Marie-Laure Bigand est d’une telle gentillesse et d’une telle générosité qu’on aimerait passer la journée à discuter. Une présence solaire, tout simplement.

 

-Je ne comprends pas que tu ne sois pas dans le cœur du public parmi les Isabelle Jary, les Laurence Tardieu, les Tatiana de Rosnay… tu es de cette trempe là d’écrivain.

 

-Peut-être qu’il me manque un petit quelque chose pour les grosses maisons d’édition parisienne ? Je ne peux pas savoir, car, il est difficile de se juger soi-même. Tu sais, je suis très bien chez Laura Mare. C'est une femme dynamique et je suis certaine qu'elle portera très loin sa maison d'édition.

 

-Tu écris depuis longtemps ?

 

-J’ai commencé à l’adolescence. Il fallait que je sorte ce que j’avais en moi et ensuite, je déchirais. Je ne voulais pas que l’on tombe dessus. Plus tard, j’ai écrit des histoires pour mes enfants. Souvent le soir, j’avais l’irrépressible envie de noiricir des pages. Un jour, j’ai osé franchir le cap en me confrontant aux maisons d’édition. C’est difficile de se faire publier…

 

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-Tu as appris à écrire des romans ou c’est inné ?

 

-Je lis beaucoup, ça c’est un premier point. Et puis, je fais partie de l’association Les Mots migrateurs. Il y a des ateliers d’écritures animés par le président de l’association Philippe Raimbault, auxquels je participe une fois par mois. Ce que j’aime bien dans les ateliers d’écriture, c’est que cela te permet de réfléchir autrement. Quand on écrit, on est dans sa bulle. Il m’arrive de me servir des idées évoquées lors de ces ateliers.

 

-Sinon, j’imagine que tu puises l’inspiration dans la vie que tu mènes, les gens que tu croises…

 

-J’aime beaucoup observer et j’écoute beaucoup. Je me nourris de tout ce que je vois et j’entends. Les gens qui me lisent me disent souvent qu’ils apprécient mes livres pour la psychologie des personnages.

 

-Tes livres évoquent des rencontres qui changent le fil de la vie de chacun des protagonistes, mais pas de manières discrètes. Les destins croisés sont souvent bouleversés.

 

-J’aime bien partir du fait que si je n’avais pas rencontré cette personne, il ne me serait pas arrivé ça… et puis, j’adore ce genre de livre. Isabelle Jarry, Philippe Claudel et Laurence Tardieu sont des auteurs dont je me sens proche. Leurs histoires me parlent et me touchent beaucoup.

 

-Tu crois au destin, au fait qu’il n’y a pas de hasard, que les gens doivent se rencontrer ?

 

-Quand on regarde bien le parcours de nos vies, on se dit que si on n’avait pas vécu ça, il ne nous serait pas arrivé ça.

 

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-Avant de commencer un livre, tu fais quoi ?

 

-J’ai toujours un fil conducteur, mais je ne sais pas toujours ce qui va se passer en écrivant. J’ai des personnages qui arrivent, des situations que je n’avais pas prévues… c’est ça la magie de l’écriture.

 

-La passion de l’écriture te dévore-t-elle ?

 

-Même quand je n’écris pas, je sais que je suis toujours avec mon livre. Je suis souvent un peu dans la lune, ce n’est pas toujours évident pour ma famille.

 

-Justement, ta famille, comment voit-elle ta vie de romancière ?

 

-Ils m’encouragent, me soutiennent et, d’après ce qu’ils me disent, aiment bien mon travail (rires). Non, franchement, ils m’aident à croire en moi, parce que, sur ce point là, j’ai du mal. Je manque de confiance…

 

-Tu as aussi un blog, que, soit dit en passant, je lis depuis longtemps. Pourquoi t’es-tu réservé un espace virtuel ?

 

-Quand j’étais en séance de dédicaces, les gens qui venaient me demandaient si j’avais un blog. Je disais que non, et comme j’avais plusieurs personnes autour de moi qui en avaient, je m’y suis mise. C’est une façon pour moi de parler de mon actualité littéraire et puis comme je lis beaucoup, j’en profite pour faire partager mes coups de cœur littéraires. Ça permet aussi d’échanger et de faire de belles rencontres.

 

-Le quatrième roman en cours d’écriture parle de quoi ?

 

-C’est l’histoire d’une femme qui est à bout de beaucoup de choses. J’aime pousser mes personnages pour les faire réagir. Je n’en dirai pas plus. C’est un roman intimiste.

 

-Dans ton œuvre, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La vie de tes héros peut vite basculer vers une série d’événements étranges.

 

-C’est simplement la vie. Je suis sûr qu’il y a des situations encore plus particulières dans la vraie vie de certaines personnes. La fiction est parfois moins forte que la réalité.

 

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Après l'interview... hier matin au Class'Croute (je sais, l'endroit fait rêver...).

10h00.

Il est temps de nous séparer.

Je m’excuse 1000 fois de ce départ précipité.

Nous nous promettons de nous revoir plus longuement… et pour ma part, ce sera avec beaucoup de plaisir. 

Marie-Laure Bigand mérite une visibilité plus importante. Lisez-là, vous comprendrez.

18 juillet 2009

Dominique Dalcan

Snooze-2006_reference.jpgÇa faisait un moment que je me disais qu’il fallait que je consacre une note à Dominique Dalcan. Un peu un pionnier de la musique pop en France (avec Daho). L'occasion d'un nouveau Tout petit déjà 

J’aimais beaucoup de ce qu’il faisait dans les années 90. Vraiment beaucoup. Dans les années 2000, sa période musique latine et sa période musique électronique (avec son groupe Snooze) m’ont laissé de marbre. Aujourd’hui Dominique Dalcan  travaille beaucoup (malgré un infarctus en 2006).

J’y reviens dans un instant.

Mais voici 4 clips représentatifs de sa période pop française. Je ne me lassais pas de ces chansons.

J’ai entendu cet artiste pour la première fois en 1992 avec son premier album Entre l'étoile & le carré (chez Crammed Discs). Déjà, il mélangeait la musique électronique et acoustique.

o643132.jpgMais, c’est en 1994 que je l’ai rencontré, à Top Music. Il venait de sortir son second opus Cannibale nous diffusions énormément "Le danseur de Java" et "Brian". Le son y est très easy-listening. L'album est réalisé par un pilier du genre, le Français Bertrand Burgalat. Mais surtout, Dalcan a travaillé avec David Whitaker, musicien et chef d'orchestre anglais qui a tout simplement orchestré les sublimes partitions de cordes que l'on entend dans les petites perles gainsbouriennes des années 60.

Dominique Dalcan est quelqu'un d'assez mystérieux, élégant et poli. Pas d'ostentation. J'aime bien ce type de personnage.

J'aimerais beaucoup qu'il revienne au devant de la scène.

Quelques clichés de l'interview dans le studio de prod de Top Music.

Le 8 juin 1994 à Strasbourg.

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Aujourd’hui, j’entends beaucoup parler de lui, car il est le principal artisan de l’album d’une jeune femme (grande révélation de cette année) que je mandorise mercredi après-midi.

Luciole.

Je prie le ciel pour qu’il soit présent lui aussi à notre rendez-vous… (message subliminal pour son attaché de presse qui lit parfois ce blog…)

Luciole, qui est-ce ?

Réponse :

16 juillet 2009

Interview d'Izia.

Z'avez vu? Je signe Mandor dans Culturissimo... et par mon vrai nom dans Virgin. Je deviens schizo.

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Un quart d'heure de ma conversation téléphonique avec Izia monté en 5 minutes:

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14 juillet 2009

Alain Galindo and co à la radio!

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Le camion électrique.

Bizarre ce titre…

C’est l’un des premiers livres publiés aux Éditions Volpilière, nouvelle maison tenue par mon amie Élisabeth Robert (dont beaucoup ici savent l’attachement que j’ai pour elle). Je la trouve courageuse et opiniâtre pour beaucoup de choses, principalement pour s’être lancée dans cette aventure éditoriale là.

Mais, j’ai dit à Élisabeth que l’histoire d’un camion électrique, je ne le sentais pas vraiment. Et l’escargot sur la main de l’homme dessiné sur la couverture, ça n’inspirait pas vraiment le lecteur que je suis. (Je ne savais pas encore que les escargots avaient un rôle important dans cet ouvrage). Et qui c'est ce Alain Galindo???

(Pour être vraiment franc, je me suis aussi dit qu’on allait encore m’accuser de copinage…)

Et comme je ne suis pas un homme influençable, Élisabeth m’a envoyé le livre.

Et je l’ai refermé après lecture immédiate.

Je prends, et plutôt deux fois qu’une.

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Voici le résumé du livre selon la maison d’édition :

 

130709_-8-[1].JPGLe camion électrique.

Cet ouvrage raconte l’histoire toute simple d’un homme qui croit en ses rêves…

Ne vous y trompez pas, rien de banal dans ce parcours.

Avancer d’un mètre par jour à l’aide d’un camion muni de panneaux solaires, nourrir l’imaginaire de villageois en cherchant à répondre à ce besoin d’accéder à son propre but. Prouver que son idée novatrice est bonne, qu’il peut aller au bout sans l’aide de personne?! Peu importe la traversée.

Un désert, une pente, un océan, les hommes se cherchent depuis toujours. Souvent les obstacles s’obstinent à les empêcher de trouver la réponse.

Finalement est-ce tant le but qui compte que le chemin ? Les rencontres, les regards, les a priori… Il suffit de si peu pour changer le destin d’une vie ordinaire. Un excès de génie, une croyance, un amour qui s’envole…

Une gamine qui vous attrape la main. 

Un roman qui plaira autant aux adolescents qu’aux adultes tant il nous rappelle la philosophie du Petit Prince d’Antoine de Saint Éxupéry. 

 

Résultat : Alain Galindo, Élisabeth et Lorène Bihorel (l’illustratrice du livre) sont venus me rendre visite hier à 77FM, dans le but précis d’enregistrer un podcast de l’auteur (et finalement, un peu de l’éditrice).

C’est Élisabeth Robert qui est arrivée la première, accompagnée de son mari et de ses deux enfants (qui finalement nous ont quittés à la recherche d’un endroit où se nourrir dans les alentours de Meaux). Elle est venue avec deux paquets de Lindor de Lindt. Des boules de chocolats avec du caramel à l’intérieur. Je résiste à tout sauf à la tentation…

Alain et Lorène sont arrivés quelques minutes après. L'auteur m’explique qu’il a un peu le trac. Pour la première fois, je décide de tutoyer quelqu’un pendant l’interview… Briser la distance qui pourtant n’existe pas.

 

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Première partie : Présentation d’Alain Galindo et du livre.


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Je sais, il manque un tiers du visage de l'éditrice... photo prise par l'intervieweur pendant la conversation.

 

Deuxième partie : Suite de la présentation du livre (avec l’amicale participation d’Élisabeth Robert).

 
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De gauche à droite: Alain Galindo, Elisabeth Robert, Mandor et Lorène Bihorel.

 

Après l’interview, nous décidons d’aller déjeuner tous ensemble.

Au Bureau, comme d’habitude. En terrasse. Nous avons parlé édition, littérature, blogosphère… le tout bien accompagné.

 

 

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6413_101196813431_540498431_2051192_5290006_n.jpgPour finir, et au risque d’être un chouia insistant, je vous conseille vivement la lecture de ce Camion électrique.

Parce qu’il va sans doute vous faire réfléchir sur votre propre vie.

10 juillet 2009

Jean-Louis Murat avec un petit goût d'inachevé...

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Ce mardi, mon rendez-vous avec Jean-Louis Murat à l’hôtel Les jardins du Marais, ne commençait pas sous les meilleurs auspices.

Rendez-vous à 10h45 jusqu’à 11h30. Pour parler de son prochain album Le Cours Ordinaires des Choses (sortie le 21 septembre).

Les embouteillages à Pierrefitte, les feux rouges parisiens à foison…etc. ont eu comme conséquence un retard pas conséquent.

Je déteste être en retard !

Je déboule dans le rue Amelot à 10h47.

2 minutes de retard… l’inimaginable pour Mandor.

Pas de place, of course.

Ah si ! Une grosse place spéciale LIVRAISON devant l’hôtel.

C’est bonnard.

Le pied !

Les dieux des journalistes sont avec moi.

 

Je me gare consciencieusement.

Je me dirige vers Carine, l’attachée de presse de chez Polydor/Universal qui gère la journée « interview Murat avec la presse écrite ». Je lui demande de m’excuser pour mon retard impardonnable, me répond que « ces deux minutes-là ne seront pas inscrites dans mon dossier ».

Je lui explique je me suis garé devant l’hôtel. Qu’elle jette un coup d’œil de temps en temps, merci !

Nous allons de concert dans la chambre du chanteur. Murat est avec Philippe Barbot. Journaliste fort respectable spécialisé dans la chanson française (dont je lis les articles depuis des années et son blog depuis quelques mois). C’est lui qui va écrire la petite bio envoyée aux journalistes pour présenter son nouvel opus (que je vais donc recevoir dans quelques jours). Carine me le présente, puis il quitte la suite/chambre. Jean-Louis Murat a toujours été sympathique avec moi (lire ma première mandorisation du monsieur), mais je crois que, plus généralement, il est beaucoup plus conciliant avec les gens de la presse écrite qu’avec les animateurs de télévision. Je lui fais vite remarquer que la dernière fois que nous nous sommes vus, il y avait du vin rouge et qu’aujourd’hui, nous étions à la Vittel. « C’est la crise pour tout le monde, mon bon ami ! » me répond-il.

 

image001.jpgInterview :

 

-Parlons de cet album enregistré à Nashville. Ça vous a apporté beaucoup de changer d’environnement et de rencontrer des musiciens qui sont de grosses pointures ?

 

-Ça m’a apporté de la confiance en moi. Je n’en menais pas large, mais, finalement, je me suis senti comme un poisson dans l’eau. Les musiciens de là-bas sont les antis requins de studios que l’on connait en France. Ils sont extrêmement attentifs, disponibles et gentils.

 

-Ils sont curieux de savoir avec quel chanteur français ils vont jouer ?

 

-A un point que vous ne pouvez pas soupçonner. Sur Internet, ils voulaient même voir où j’habitais, ils me posaient 1000 questions, bref, des gens curieux et normaux. Cela dit, quand je suis arrivé à Nashville, avant les palabres, nous avons joué directement. Je suis arrivé les mains dans les poches, le patron du studio m’a prêté une guitare, les musiciens se sont assis en rond autour de moi et j’ai chanté quelques-uns des morceaux que je voulais enregistrer avec eux. Je savais parfaitement ce que j’avais à faire. Il faut dire que j’ai l’habitude, c’est quand même mon 25e album que je produis, je connais donc tous les rouages de ce métier. Il était évident pour moi, qu’en arrivant, il fallait que je sois super pro parce que j’arrivais dans le monde des pros. Mais, pas dans le sens péjoratif. Je parle de comment les studios sont tenus, la maintenance, le matériel, l’égalité entre le réceptionniste et l’ingénieur du son, tout ça est d’un extrême professionnalisme et d’une extrême gentillesse.

 

-Il y a dans ce disque une ambiance très « Nashvilienne ». Excusez cette saugrenue question, mais, épouse-t-on obligatoirement le style musical du lieu où on enregistre ?

 

-Je ne vois pas les choses comme ça. Avec l’ego que j’ai, je n’allais pas à Nashville pour faire de la musique américaine. Je n’ai d’ailleurs pas laissé beaucoup de latitude aux musiciens pour faire autre chose que ce que j’avais envie de faire. Mes chansons étaient hyper cadrées, il était difficile pour les musiciens d’en sortir. Si ça sonne très « Nashville », ça sonne aussi très « Murat » et très « français » aussi.

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-Ce qu’il y a d’étonnant avec vous, c’est qu’à chacun de vos albums, on ne sait pas ce qui nous attend. Par exemple, même quand vous chantez Baudelaire, le style Murat est là, bien ancré.

 

-Le style fait l’homme. Je tente de poser ma marque sur ce qu’on est et ce qu’on fait.

 

-Vous êtes toujours « maître à bord » quand vous enregistrez et on vous dit très dirigiste.

 

-Je suis très bien dans ce genre de situation. J’aurais été très très bon à la guerre. J’aurais été excellent colonel de cavalerie. J’aime bien avoir une vision et donner des indications à chacun. J’ai une mentalité de chef, ça, c’est sûr. Depuis l’école. Je n’ai jamais joué au foot et au rugby si je n’étais pas capitaine. Je ne sais pas d’où ça vient, mais c’est comme ça.

 

arton1742-54dbf.jpg-Vous avez combien de chansons d’avance ? Vous êtes à ce point prolifique que j’imagine vos tiroirs déborder de chansons non utilisées.

 

-Détrompez-vous. J’écris au fur et à mesure.

 

-Ce qui fait que vous sortez un album par an. À chaque rentrée, son Murat nouveau.

 

-C’est vrai. Après avoir terminé celui-là, je rentre dans une espèce de dépression, quasi géographique et géologique du terme. Je m’emmerde tellement à ne rien faire que les chansons arrivent naturellement.

 

- Le message de votre chanson « Chanter est ma façon d’errer » est que vous n’êtes bien que lorsque vous créez et chantez.

 

-Je me demande si tous mes efforts pour faire des disques, pour avoir une petite place je ne sais où, ce n’est pas uniquement dans le but d’avoir quelques minutes de grande satisfaction d’être sur scène. Dans ce cas de figure, je ne sais plus où je suis, je ne sais plus ce que je fais, j’ai une sorte d’oublie de tout. Mon disque dur est déconnecté. Je ne me souviens jamais de ce qu’il s’est passé après un concert. Ce sont toujours les gens de la technique qui me précisent ce qu’il s’est passé.

 

-Vous êtes en transe ?

 

-Ça ressemble à ça. Le retour à la réalité est super difficile. Tu rebranches le disque dur, tu as toutes les emmerdes qui reviennent. D’ailleurs, ce pauvre Michael Jackson, c’est la réalité de la vie qui l'a tué, pas son job. Les artistes ne peuvent pas passer leur temps dans l’irréalité de leur travail. Il y a une certaine façon de faire le job qui suppose qu’on meurt jeune. Pour rentrer dans la légende, il faut mourir jeune. Quand on vit au ralenti, on vit longtemps. Michael Jackson était l’envers de tout le monde.

 

-Vous ne voulez pas rentrer dans la légende rassurez-moi ?

Il se marre.

-Non, non, c’est foutu, j’ai passé les 50 ans.

 

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-Vous n’avez pas la langue de bois, ça, c’est un fait. C’est parce que vous ne voulez pas perdre votre temps en palabres inutiles.

 

-C’est très couteux, vous savez. La satisfaction que j’ai a laissé aller ma nature, à dire ce que je pense tout à fait franchement à la télévision, c’est amusant, mais ça me coûte cher. Je trouve profondément immoral de parler au nom de la morale. Comme on est dans une époque très morale, être comme je suis, sans concession, est un signe d’idiotie et pas un signe de clairvoyance. J’ai un côté impulsif qu’on a tous dans la famille. Ma mère réagit au garde de tour, mes sœurs, c’est encore pire. Moi, je suis peut-être le moins réactif de toute la famille.

 

-Bonjour les repas familiaux !

 

-Oui, ça chauffe souvent !

 

-Votre chanson Comme un incendie est extrêmement dure envers la société et les gens qui la composent. Et envers vos origines auvergnates.

 

-Il ne faut pas se voiler la face, je suis le fruit de siècles de pochetronneries et de baises entre cousins. Sur moi, ça a produit un certain nombre de comportements incontrôlables et pas toujours justifiés.

 

485.jpg-Dans M le maudit, on comprend que vous parlez de Murat. Vous vous sentez vraiment poète maudit ?

 

-Je vis comme une malédiction d’avoir une telle vie. Je me suis trompé de temps. Je ne vais pas pour cette époque.

 

-Je vous aurais bien vu au temps des croisades…

 

-Toute période de guerre m’aurait plu. J’aurais aimé être chef de guerre.

 

-Vous croyez en la réincarnation. Pensez-vous avoir eu ce genre de vie ?affiche_concerts_09.jpg

 

-Je l’ai toujours pensé. Dans ma première chanson, Suicidez-vous, le peuple est mort, le type qui me produisait avait inventé un slogan pour vendre mon disque : "Avant, j’étais un héros!" Je n’ai jamais dépassé ce truc-là. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir une sous-vie, d’avoir juste la mémoire d’une vie antérieure. Le cours ordinaire des choses (NDLR: titre de son nouvel album) ne me va pas du tout, car j’ai l’impression d’avoir vécu 1000 choses passionnantes avant.

 

-Le combat par les armes est plus important que le combat que vous menez… le combat par les mots ?

 

TOC TOC TOC !

 

Je dis à Murat : « Quoi, déjà, je devais avoir trois quarts d’heure, là, ça fait tout juste 20 minutes ».

Le poète auvergnat se lève pour ouvrir.

 

-François, viens vite, on enlève ta voiture ! Grouille !

 

-Putain ! dit Murat.

 

Il m’ordonne presque de filer au plus vite en éteignant mon magnéto.

En courant, Carine parvient à me préciser qu’elle a demandé à l’homme qui enlève les véhicules des mauvais « gareurs » de m’attendre.

 

En arrivant dans la rue, je vois ma voiture dans le camion d’enlèvement et un conducteur, l’air goguenard, qui attend mes explications.

 

- ‘Tain, pourquoi vous enlevez juste ma voiture à moi ? Regardez, derrière une voiture est garée sur un passage piéton et là et là des voitures garées en double file qui gênent carrément la circulation.

(Et là, je me dis que l’homme n’est qu’un sale délateur.)

 

-Oui, ben, hein, c’est pas moi qui décide, m’sieur ! Regardez.

 

Il me présente une machine sur laquelle sont mentionnés des numéros de plaques d’immatriculation, la mienne en première position.

Il me tend aussi une feuille qui indique que l’enlèvement de ma pauvre Fiat Panda bleu électrique a été demandé à 10h49.

10h49 !!!

Je suis arrivé à 10h47.

A croire que les policiers étaient cachés en m’attendant rien que pour me faire chier.

(Et là, je me dis que l’homme croit que la planète tourne autour de son nombril.)

 

J’explique à mon kidnappeur de voitures, au demeurant pas méchant, que je suis journaliste, que j’avais rendez-vous avec un chanteur, que j’étais très en retard, qu’il n’y avait aucune place à proximité, que bon sang de bonsoir, je ne gène personne ici devant un hôtel, que je suis forcément de passage, que, merde, pourquoi, c’est ma voiture qu’on enlève ?

 

-Calmez-vous monsieur. J’appelle la police, ils viennent, vous faites un chèque de 126 euros et vous repartez avec votre voiture.

 

Ah ! Cool ! Bon, je ne vais pas être obligé de me rendre à la fourrière, c’est déjà ça.

J’accepte sa proposition.

Et nous attendons.

Carine vient aux nouvelles. Je lui dis de faire passer le prochain journaliste, je finirai mon interview après lui.

25 minutes plus tard, j’attends toujours. Carine me rapporte, mon magnéto et mon sac que j’avais laissé dans la chambre. Je suis à deux doigts de péter un câble.

10 minutes plus tard, une policière arrive en scooter.

Gentille.

Mais elle fait son boulot. Je lui signe un chèque de 126 euros. En remerciement, elle me tend un PV de 35 euros. J’hésite à la remercier.

On me rend ma voiture.

Mais, je ne trouve aucune place pour me garer et finir ma conversation avec Murat. Au bout de 20 minutes de recherche, je capitule. Me gare de nouveau devant l’hôtel, file rejoindre Carine et lui annonce que ne trouvant pas de place, je ne terminerai pas l’interview. En quittant l’hôtel, je croise Jean Théfaine, (dont je lis les articles depuis des années et le blog depuis quelques mois). Nous nous saluons, mais je suis trop énervé pour engager une conversation plus poussée.

Je repars chez moi écœuré et ruiné.

161 euros l’interview non terminée de Jean-Louis Murat… qui dit mieux ?

Sinon, Murat est un grand poète, rare et possédé par de beaux esprits.

Je me dis que rencontrer un homme comme ça n’a pas de prix.

La positive attitude…

08 juillet 2009

Broken Box... groupe en devenir!

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alinterieur.jpgJ'ai rencontré le groupe dont je parle aujourd’hui lors de la récente présentation des prochaines Muzik’elles de Meaux (que j’évoque déjà ici). Broken Box est le groupe coup de cœur du festival. Ils m’ont paru immédiatement sympathiques, le soir même, je suis allé jeter un coup d’œil (et d’oreilles) sur leur MySpace.

Du rock français.

Honorable.

Puissant, inventif et mélodique.

Le lendemain, je les ai invités à 77FM.

 

Extrait de leur bio pour commencer.

« Depuis sa formation fin 2007, après une trentaine de concerts en un an, le groupe Broken Box construit sa réputation et profite d'une belle exposition à travers toute la France en première partie de Hushpuppies, La Grande Sophie, Manu, The Dodoz, Subway, Housse de Racket, Victoria Tibblin, et grâce entre autres à leur sélection sur le festival des Muzik'elles de Meaux (Coup de Coeur 2009). Emportés par une mélancolie troublante, entre tendresse et violence, des rythmiques lourdes et des guitares aériennes se mêlent à une voix sachant alterner mélodies, et débit ravageur. L'importance des textes n'est pas oubliée, sans cracher sur le monde, une nouvelle approche de la poésie et de l'impuissance apporte des textes déstructurés, mais profondément intimes. Broken Box sortira son premier album début 2010 ... »

 

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Le podcast de Sarah Rebert (guitare chant) et d’Hervé Osmont (basse), deux des Broken Box, enregistré le 26 juin à 77FM.


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Méfiez-vous de ce sourire angélique... la belle se métamorphose en vraie diablesse sur scène.
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03 juillet 2009

Jérôme Attal rend visite à Mandor...

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Jérôme Attal "croqué" par Jean-Charles de Castelbajac.

Jérôme Attal est un de mes auteurs préférés.

Il est l'artiste le plus mandorisé. (1, 2, 3, 4.)

Depuis 3 ans, à chaque fois qu'il sort un livre ou un disque, nous nous rencontrons et nous en parlons.

Nous nous apprécions parce que nous aimons échanger ensemble.

Jusqu'à présent, je venais à sa rencontre dans des cafés germano-pratins, mais cette fois-ci, il est venu me rejoindre à 77FM.

Il a accepté sans se faire prier.

Pour me parler de son dernier livre en date: Le journal fictif d'Andy Warhol.

Aujourd'hui, je vous propose de changer mes habitudes. 

Pas de longs textes.

Des podcasts.

C'est une sacrée révolution!

9782917702109.jpgPrésentation de l'ouvrage:

"Entre le pastiche et l'hommage, Jérôme Attal écrit et invente les pages manquantes du Journal intime qu'Andy Warhol a tenu dans les dernières années de sa vie. Se glissant dans la peau du peintre et artiste américain, il revisite les années 80, livre des réflexions sur l'histoire de l'art, les people, et dresse des correspondances ironiques avec notre époque. Spirituel, vertigineux, tendre ou assassin, ce Journal plus vrai que nature sérigraphie notre époque. Il est suivi d'une nouvelle, Jeunesse du héros qui met en scène Andy Warhol en culottes courtes, étudiant à Pittsburgh, dans laquelle on apprend l'origine de nombreuses obsessions de l'artiste ainsi que certaines de ses fameuses formules dont « le quart d'heure de célébrité ». Mélancolique et cinglant, ou quand la fiction transcende la réalité !"

Avec son ancienne mais opérationnelle voiture "Marguerite" (en hommage à Marguerite Duras), Jérome est arrivé à l'heure pile devant la radio.

Nous avons enregistré l'interview dès son arrivée.

Il faisait très, mais alors, très, très chaud...

La voici en 4 parties de 5 minutes:

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Jérôme, au moment de l'interview à sorti un masque sans me prévenir... "pour rendre hommage au Mandor des premiers jours, quand il cachait sa tête sur les photos pour qu'on ne le reconnaisse pas...". Ca m'a fait marrer, car je ne m'y attendais pas...

Première partie: présentation du personnage, son travail d'auteur (livres et chansons), les artistes pour lesquels il a écrit des textes... (Johnny, Delpech, Pagny, Birkin, Pierre Guimard, Mareva Galanter, William Rousseau...) 

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Deuxième partie: Son éditeur Stéphane Million, son nouveau livre Le journal fictif d'andy Warhol, les ressemblances entre Warhol et Attal...

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Troisième partie: Le livre sur Andy Warhol toujours, réactions de certains lecteurs, la beauté des femmes, l'enfance revisitée de Warhol et autres considérations sur Stéphane Million...

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Quatrième et dernière partie: Son disque Comme elle se donne, ses nouvelles chansons, son éventuel prochain album, son prochain roman (encore "top secret"!)

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Son MySpace officiel (avec tous ses clips et ses interventions télévisuelles)...
Le MySpace Les affinités électriques (vous y trouverez un aperçu du travail de Jérôme en tant qu'auteur de textes de chansons pour d'autres artistes.)
Hop! Une dernière photo for the road...
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Edit le 8 juillet 2009:
Merci Jérôme de ce que tu écris sur moi dans ton journal le 06.07.09.
Venant de toi, j'apprécie l'hommage à sa juste valeur...