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08 janvier 2009
VIRGIN! (décembre-janvier) 7: The Who
07:09 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : the who, at kilburn 1977, dvd, virgin
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Commentaires
roh the Who
c'est toute mon enfance
enfin surtout Tommy
j'ai appris l'anglais en écoutant et réécoutant et écoutant encore cet opéra !
Écrit par : Lou | 08 janvier 2009
The Who à Bercy (en 2007 me semble-t-il) fut certainement l'un des meilleurs concerts auxquels j'ai pu assister (bien après Mandor me chantant "La jupe en laine" de Julien Clerc évidemment !).
Écrit par : La Louve | 08 janvier 2009
@Lou: Tu dois bien speaker l'english alors!
@La Louve: Des souliers noirs, une jupe en laine
Je ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
Et tout ce qui la blesse me tue
Je ne vis plus, tu sais je brûle
Et tout se qui la blesse me tue
Jalouse et belle
Tu sais , je veille sur son sommeil
Elle se penche, elle se balance
Vous voyez bien que rien ne manque
Ni les silences, ni les serments
Ni les rubans fidèles et bleus
Ni les querelles des amoureux
Des souliers noirs, une jupe en laine
Je ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
Et tout ce qui la blesse me tue
Quand vient le soir
N'allez pas croire
Qu'on fera l'amour dans le noir
Et dans la chambre elle rit, elle ment
Et moi je meurs d'amour pour elle
Les autres fois je pense à elle
Comme au Bon Dieu sans trop y croire
Le fol espoir de l'amour fou
Elle danse, elle chante
Et quand elle sort
J'attends j'attends, je prie surement
Des souliers noirs, une jupe en laine
Je ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
Et tout se qui la blesse me tue
Elle se penche, elle se balance
Vous voyez bien que rien ne manque
Elle change sa robe et l'eau des fleurs
Et moi je meurs d'amour pour elle
Les autres fois je pense à elle
Comme au Bon Dieu sans trop y croire
Les autres fois je pense à elle
Comme au Bon Dieu sans trop y croire
Le fol espoir de l'amour fou
Elle danse, elle rit
Et quand elle sort
J'attends j'attends, je prie surement
Les souliers noirs, une jupe en laine
Je ne dors plus tu sais , je veille
Sur son sommeil
Et tout ce qui la blesse me tue
Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 09 janvier 2009
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