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31 octobre 2008
Après...
-Grace.
Bientôt dans les chroniques de Mandor... Lily Allen pour son nouvel album "It's Not Me, It's You" qui sort le 9 février 2008.
Pour ceux qui habitent sur la lune et qui sont en visite sur la planète Terre, Lily Allen, c'est elle:
14:48 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grace, gabriella cilmi, pascale picard
Mandor: consumer man!
Il m'arrive parfois de me plaindre ici, de ne pas avoir le temps de m'occuper de cet espace virtuel comme je le souhaiterais.
L'excuse la plus fréquente (et totalement véridique) est que "je suis à la bourre" pour rendre mes papiers destinés au journal que vous voyez à gauche...
J'y travaille depuis 4 ans (avec une interruption d'un an). J'y écris les pages "Musique".
(Fut un temps que je regrette, je chroniquais aussi quelques livres...)
(La littérature et la musique étant mes deux passions absolues, j'aimais passer de l'un à l'autre...)
Bref, ça ne va pas s'arranger car, depuis peu, je travaille sur la nouvelle version du consumer des espaces culturels Leclerc. Le premier numéro vient de sortir. Je m'occupe également des pages "Musique".
Je signe sous mon nom de blogueur. (La schizophrénie me guette, je l'ai déjà dit).
Et je suis (très) heureux de cette nouvelle aventure.
P.S: Vous pouvez aussi m'écouter là, tous les jours (du lundi au vendredi) de 12h à 13h et de 16 heures à 20 heures...
(et ce n'est pas un détail pour moi!)
Re P.S: Tout ça, surtout pour m'excuser auprès de mes amis.
Je ne vois plus personne.
Et certains m'en veulent.
Qu'ils me comprennent, je n'ai jamais été l'ami idéal...
Mais qu'ils comprennent aussi qu'ils sont importants pour moi et que je ne les oublie pas.
Juste, mon temps libre, à présent, est consacré à la famille que je suis en train de me construire.
C'est d'ailleurs ma priorité.
Majeure.
Et essentielle.
06:55 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : virgin, culturissimo
30 octobre 2008
Guillaume Cantillon... des ballons rouges, des étincelles!

Guillaume Cantillon a sorti le 15 septembre dernier son premier album solo : Des ballons rouges.
Je ne suis donc pas en avance pour en parler.
Je sais, je sais.
On a pris notre temps pour se trouver un moment pour aller boire un coup ensemble.
En face de sa maison de disque Cinq7.
Installés devant une bonne bibinne, je lui demande si c’est salvateur d’aller voir ailleurs, de se débrancher de ses habitudes de groupe.
Il me répond :
-Oui, c’est salvateur…Adamo.
Quoi ?
Je le jauge.
Le pauvre, il ne sait pas où il met les pieds.
Je rétorque, donc, tout de go :
-Ah bon ? Tu ne trouves pas que c’est plutôt salvateur… Dali ?
D’un commun accord, nous avons décidé de nous en tenir là.
Terrain glissant.
Combat inutile.
Sagesse de quarantenaires.
-Bon, disons que je me suis fais du bien. Je fais de la musique uniquement pour ça. Me faire du bien. Cet album n’est pas qu’une toute petite parenthèse. Pour moi, c’est très important. C’est quasiment comme si c’était mon premier disque.
Je le traite de puceau.
-Ouais… Hé ! N’exagère pas ! Bon, ceci dit, ça me fait la même excitation que lorsque nous avons sorti le premier disque de Kaolin. Le truc au bide, il est vraiment là. Je me souviens de pleins de moments où je me suis retrouvé tout seul, sans mes potes, dans un studio pour enregistrer ce disque. J’ai fais hou là là ! J’ai eu un truc bizarre, un espèce de manque. Au bout de 3 jours, heureusement, ça a disparu.
C’est Edith Fambuena qui a réalisé l’album… elle est toujours sur les bons coups cette musicienne/réalisatrice exigeante.
-Merci pour le « bon coup » ! Edith est une personne que je respecte beaucoup, avant même la musicienne qu’elle est. On s’entend bien. Nous sommes potes. On a enregistré le disque chez un ami commun à Saint-Emilion, dans un ancien chais. Tout a été très facile parce qu’on a fait la fête… pour tout dire, on a dégusté pas mal de vins. On s’est créé une ambiance autour de l’album et des chansons…
Note de Mandor : J’aime cette façon de travailler. Je vais proposer à la radio, mais je ne suis pas certain que ça passe.
Des ballons rouges est un disque épuré. Pas de fioritures.
-Comme cet album traite pas mal de l’enfance, de mes relations amoureuses, de ma part féminine des choses, j’ai choisi la simplicité et presque la naïveté. D’où cette épure, cette guitare voix et pas mal de bricolages autour. Si les chansons marchent ainsi, c’est qu’on tient des chansons qui sortent vraiment de nous.
Ses textes sont moins simplistes qu’avec Kaolin, je ne sais pas comment lui dire. Je lui dis « vos textes sont moins simplistes qu’avec Kaolin, je trouve, non ? », ce qui me paraît une formule assez honnête.
-Je me suis vraiment attaché aux paroles, aux textes… ça m’importait beaucoup. Pas uniquement la musicalité des choses ou des mots. Parfois, pour mettre en valeur un texte, il faut enlever les peintures qu’il y a autour. Je m’éloigne de plus en plus du côté lyrique des choses que ce soit pour moi ou pour le groupe. J’adore de plus en plus, le côté naïf de mes histoires. De tout dire sans métaphores… de dire vraiment sans chemins détournés.
Bref, l’album de Guillaume Cantillon est agréable à écouter.
Du pop folk à la française… guitares revigorantes, mélodies fraîches, ambiance mélancolique.
J’adore.

17:52 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29 octobre 2008
Jean-François Copé répond à Mandor...
...sur des questions concernant le développement durable.
C'était le vendredi 17 octobre dernier, à la Foire de Meaux, sur le stand de 77FM (qui, soit dit en passant, à un nouveau site internet...).
Quelques clichés reçus hier et aujourd'hui.
Interview réalisée devant une centaine de personne... tout ce beau monde accompagnant le député-maire de Meaux lors de la visite inaugurale de la foire.

Interview regardable et écoutable chez mes amis d'Atome 77... cliquez sur "interview de M. Jean-François Copé".
Note de la rédaction (de Mandor, donc!): Je ne suis pas en train de faire aujourd'hui un coming out politique. Je vous livre juste, comme tous les jours, un pan de ma vie journalistique. Il se trouve que, travaillant à côté de Meaux, j'interviewe de temps en temps Jean-François Copé et que notre entente est cordiale (et purement professionnelle). Je dis ça, je dis rien... rapport aux éventuels commentaires...
Merci d'avance!
21:52 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Mes années Goldman!
Cette semaine, mon passé d’adolescent boutonneux m’est revenu en pleine figure.
Deux personnes que j’ai connues entre 1982 et 1984, alors que j’habitais à Kourou (Guyane française), m’ont contacté, l’une via Facebook, l’autre via mon blog.
Merci donc à Isabelle et Alain de refaire surface.
Sans prévenir.
Beau cadeau!
Ça m’a rappelé des tas de trucs et de bidules enfouis dans les méandres de mon cerveau sinueux.
Une certitude, la bande originale de ces années-là est signée Jean-Jacques Goldman.
A Kourou, tous les jeunes aimaient ce chanteur-là.
Certains plus que d’autres…
On se réunissait, on l'écoutait.
Période "bizarre" qui m'a fait prendre le chemin que j'ai pris.
Mine de rien.
Aujourd’hui, vous connaissez ma passion pour la scène française actuelle… mais, Goldman reste là, bien planqué dans des tonnes de souvenirs bien vivaces dès qu’on s’amuse un peu à les titiller.
Et puis, pour mémoire, je l’ai rencontré souvent…
Hier, la maison de disque du chanteur me demande de faire de la pub pour lui.
J’ai trouvé la coïncidence amusante.
Je fais rarement ce genre de note, mais en souvenir du bon vieux temps, j’ai accepté.
(Parce que ce sont uniquement des disques de la période évoquée ci-dessus.)
Jean-Jacques Goldman : La collection 1981-1989 :
Ce coffret permet de retrouver (ou de découvrir) les 5 premiers albums studio de Jean-Jacques Goldman sortis en vinyl de 1981 à 1989 sous le Label Epic et les 2 vidéos "Carnets de route 81-86" et "Traces" témoignant des tournées de l'époque.
1981 : 1er album (sans titre) et 1er 45 tours "Il suffira d'un signe"
1982 : 2eme album (sans titre) contenant les chansons sorties en 45 tours : Quand la musique est bonne, Comme toi et Au bout de mes rêves.
1984 : Album "Positif" contenant les chansons sorties en 45 tours : Envole-moi, Encore un matin et Américain (long is the road)
1985 : Album "Non Homologué" contenant les chansons sorties en 45 tours : Je marche seul, Je te donne (en duo avec Michael Jones), Pas toi et La vie par procuration
1987 : Double album "Entre gris clair et gris foncé" contenant les chansons sorties en 45 tours : Elle a fait un bébé toute seule, Là-bas (en duo avec Sirima), C'est ta chance, Puisque tu pars, Il changeait la vie et Peur de rien blues
1987 : Vidéo "Carnets de route" contenant quelques chansons inattendues (Dust my blues, Rain) et de nombreuses interviews.
1989 : Vidéo "Traces"
Il a semblé logique à la maison de diques de rassembler en 2008 dans ce coffret Legacy, les 5 albums de cette période 81/89, artistiquement cohérente, sous forme de très belles éditions répliques des vinyls d’origine (pochettes, sous pochettes, CD en polycarbonate noir avec un label verni imitation microsillons) et le DVD « Souvenirs de Tournées » qui réunit les deux programmes « Carnets de Route 81-86 » et « Traces ».
Le coffret contient également un livret de 64 pages avec tous les textes des chansons et les reproductions de l'intégralité des pochettes 45 tours de la période.
Ceci n'est pas un publi-reportage.
Ceci est une pub spontanée (et gratuite) pour quelqu'un qui a compté.
(Et oui, je sais, il n'a pas besoin de moi pour que le coffret s'envole...)
08:16 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kourou, guyane française
27 octobre 2008
Jeu super passionnant!
Ce matin, à 10h, j'avais rendez-vous avec un comédien/humoriste que je n'ai même pas l'outrecuidance de vous présenter (tellement, quand même, il est sacrément reconnaissable).
(Indice: Il s'est fait voler 10.400 DVD de son spectacle récent, ce week-end...)
Bref, la question du jour est: que faisions nous pour que nous vous montrions ostensiblement nos cuirs chevelus respectifs, dans une suite du Park Hyatt de la Rue de la Paix?

16:30 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
VIRGIN! (octobre) 15: Lynyrd Skynyrd
Sweet Home Alabama.
14:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : virgin, lynyrd skynyrd, sweet home alabama
VIRGIN! (octobre) 14: James Morrison
You Make It Real.
14:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : virgin, james morrison, song for you, truths for me
VIRGIN! (octobre) 13: Oasis
The Shock Of The Lightning.
14:20 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : virgin, oasis dig out your soul
26 octobre 2008
Recette dominicale: Et le bébé était cuit à point.
Bon, Mary et Alain Dollinger, je ne les connaît pas beaucoup, mais je les apprécie.
Beaucoup.
Un jour, nous nous sommes rencontrés.
En vrai (parce qu’avant, c’était une amitié blogosphérique.)
Ils viennent de m’envoyer le nouveau roman de Mary.
L’auteur et son mari savent combien j’avais apprécié les mordants et truculents Au secours Mrs Dolloway et Journal désespéré d’un écrivain raté.
Je viens de lire Et le bébé était cuit à point, ce matin, en une heure.
Si, si… 62 pages, je peux les lire en une heure.
De toute manière, je n’aurais pas pu abandonner ma lecture, tellement Mary à l’art de m’intéresser, me faire sourire et provoquer la curiosité à chaque page.
Ce n’était pas gagné avec ce livre là en particulier, car la quatrième de couverture ne m’avait pas enthousiasmé plus que ça.
Une jeune femme voit sa vie changer grâce à l’arrivée d’un chat, Harmonie… bon, moi qui suis allergique aux félins de tout poil (genre j'éternue, j'ai du mal à respirer...etc.), je me méfiais.
Évidemment, il est aussi expliqué qu’il s’agit d’un conte cruel et qu’on y démontre que les hommes et les femmes s’aiment, mais ne savent ni le montrer ni le démontrer.
Ce qui n’est pas faux.
J’ai ouvert le livre et BING !
Happé par les mots de Mary Dollinger. Son style alerte, sarcastique, ironique et tendre (comment fait-elle pour allier tout ça sans choquer?).
A priori, Blanche (la jeune femme) « pubeuse » dans une entreprise agro-alimentaire est tout à fait le type de femme que je n’aime pas. Et ben, là, je finis par l’aimer.
La mère, (aux multiples amants depuis la mort de son mari tant chéri) qui n‘hésite pas à appuyer là où ça fait mal pour obtenir ce qu’elle veut de sa fille (en l’occurrence, dans le cas présent, lui faire garder le chat de son précédent amant), est tout à fait le type de mère que je n’aime pas. Et ben, là, je continue à ne pas l’aimer.
Il y a aussi une histoire d’amour avec un véto/prince charmant, finalement moyennement charmant, une charge amusante contre l’industrie de la malbouffe et une recette de cuisine à faire frémir, même le plus insensible des directeurs artistiques/requins d’une grande agence de publicité.
Mary Dollinger a une imagination débordante, foisonnante et parfois complètement dingue.
Sur la quatrième de couverture (encore), il est indiqué : « vous ne porterez plus le même regard sur les chats en général, et le vôtre en particulier. »
Moi, c’est sur Mary Dollinger que je ne porterai plus le même regard.
Parce que, hein… ce roman est complètement dingue.
Mais, la folie, il est bon de s’y couler parfois…
Prenez le temps de lire ce court roman, vous n’en resterez pas indemne.
Voici ce qu'en pense Ephémerveille, plus précis et fin que moi.
La critique La bibliothèque du Dolmen (blog que je découvre).
Et enfin celle (courte) du Journal d'un petit Belge.
10:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note





