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03 octobre 2008

Rencontres aux Muzik'Elles 2008 (1)

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Hein ? Quoi ? Les Muzik’Elles, pourquoi je n’en ai pas parlé avant alors que j’ai annoncé que j’y passais 3 jours, que j’allais mandoriser plein d’artistes, que… et patati et patatoum…

(Parce que surchargé de travail…)

Le début de cette manifestation sous un soleil éclatant et dans une ambiance du feu de dieu a commencé il y a précisément une semaine et s’est terminé le dimanche soir.

Franchement 3 jours formidables.

Accueil généreux et concerts riches et variés (Mandor, arrête de parler comme un journaliste qui ne sait pas quoi dire !)

Et donc, oui, je vais vous proposer quelques rencontres et interviews de certaines personnes dont j’ai apprécié le moment passé avec eux.

Pas tous des stars.

SEPT.jpgPar exemple, les interviews de Jenifer et de Julie Zennati, je n’en parlerai pas ici.

Trop éloigné de mon public chéri.

Non, je déconne.

Mais, ça ne sert à rien d’évoquer des interviews si banaux.

(Pardon ? On ne dit pas « banaux »… Pfff… vous n’êtes pas modernes. J’ai acheté le nouveau Petit Robert, j’ai donc décidé moi aussi de réinventer la langue française, sa grammaire et sa conjugaison, j’espère que ça ne vous dérange pas.)

 

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Donc, dans les prochains jours, je vous proposerai d’en savoir plus sur…

Vous verrez bien.

Je veux remercier avant de commencer toute l’équipe organisatrice des Muzik’elles qui m’ont facilité la tâche.

A Marino et Véronique, les deux attachés de presse du festival qui ont accédé à tous mes désirs.

(Professionnels, les désirs…)

Et le ciel, qui était avec nous.

 

Bon, alors premiers hommages à deux sacrés défenseurs de la chanson francophone.

 

Eric Jean-Jean pour commencer.

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D’abord, j’aime bien ce type depuis toujours. Il est un vrai gentil. Poli, cultivé, intelligent.

Nous étions collègues lors de mes années dans le groupe RTL. Pas amis, mais, voilà, on se respectait l’un l’autre.

(Oui, pendant un an, j’ai fait « monsieur météo » de RTL et 4 ans flashman à RTL2, mais cela est une autre histoire…)

 

articles_9.jpgPourquoi Eric Jean-Jean est l’animateur des Muzik’Elles depuis la première édition ?

 

-C’est d’abord une histoire d’amour entre l’équipe d’ABACABA, (Danièle Molko et Catherine Huberty) et moi. Ce sont elles qui ont créé le festival pour la ville de Meaux. J’avais rencontré Danièle Molko aux Francofolies de la Rochelle, elle en était la patronne avec Jean-Louis Foulquier. Quand elles ont inventé ce festival musical de femmes, elles ont décidé qu’il fallait un IL pour le présenter. Elles m’ont proposé le bébé. J’ai commencé en me contentant de le présenter et ensuite, je me suis un peu plus investi dans la programmation. Aujourd’hui, je tiens la gazette des Muzik’Elles qui s’appelle Actu’Elles. Et le soir, je fais l’imbécile après le spectacle… je joue au DJ pour faire danser le public. Je trainouille un peu partout. Et puis, je veux aussi parler de Jean-François Copé. Ce monsieur gagne à être connu tel qu’il est réellement. Je ne connais pas bien l’homme politique, ni le député maire de Meaux, mais l’homme tout court. C’est important pour lui ce festival. Il a un rapport très intime avec ce festival, avec tous ceux qui le font et qui donnent vraiment pour les Muzik’Elles. Je connais un Jean-François Copé qui aime la musique et qui s’y connaît franchement. Il est même impressionnant dans ses connaissances sur le sujet…

 

Qu’est-ce qui intéresse Éric Jean-Jean dans ce festival 100% féminin ?

 

-Tu me connais, je suis comme un renard dans le poulailler… Non, plus sérieusement, ce qui m’intéresse, c’est la prouesse artistique. Au-delà de faire des concerts et de les aligner, c’est un festival qui donne des moyens logistiques, de l’argent et du temps à des artistes pour créer des spectacles originaux. C’est un festival qui demande aux artistes d’être ce qu’ils sont. Des créatifs. Il n’est pas question qu’ils viennent juste cachetonner devant des milliers de personnes. Ça c’est un vrai plus…

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Deuxième rencontre importante pour moi. Parce que je la respecte depuis des années. Monique Giroux. Elle n’est pas connue du public français, mais c’est une vraie star québécoise. Elle officie sur Radio Canada depuis des années et défend la culture francophone comme personne. Je pense qu’avec Foulquier, elle est la plus grande découvreuse de jeunes talents.

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Que fait Monique Giroux à Meaux ?

 

-Je suis venue par amitié pour les organisateurs, en particulier pour Danièle Molko pour qui j’ai infiniment de respect et qui fait un boulot gigantesque et monumental pour la chanson. J’ai craqué complètement pour ce festival. Le contexte, le traitement qu’on fait aux artistes est rarissime. Ils sont traités comme des rois et des reines.

 

Vous ne cessez de défendre la chanson francophone, c’est votre sacerdoce.

 

-Je suis une défenseuse de la culture francophone avec un grand C. Pour moi, cette culture est en train de devenir un pays. Après 22 ans de radio à Radio Canada et 90 minutes par jour, j’ai envie d’élargir mes activités. Tout comme j’ai défendu la chanson francophone, je souhaite défendre la culture francophone de manière plus générale. Elle a bien besoin d’être supportée par les temps qui courent.

 

Il y a un nouveau souffle en matière de chanson au Québec. Quelle est cette génération que j’ai tendance à qualifier de géniale. Je suis fan (presque au sens propre du terme) de Pierre Lapointe et de Catherine Major, en particulier.

 

-Vous avez le meilleur goût du monde… Ces artistes (et d’autres) sont presque mes frères et sœurs. Je les protège, les guide, les conseille, les encourage, les console de leur peine de cœur parfois. C’est une espèce de famille, je les connais parfaitement bien. S’il y a toujours des chanteuses à voix, il y a tout de même une sacrée évolution. Elle tient à une sorte d’urgence. Les nouveaux artistes arrivent parfaitement à marier le meilleur des deux mondes, c'est-à-dire, la langue et la poésie française, l’importance des mots et la force de la musique. Cette langue, on la maîtrise assez bien. On a eu l’influence de Brel, Brassens et Gainsbourg, mélangé à la musique anglo-saxonne. On l’a dans le sang, ce n’est pas du copié collé… on a grandi avec ça. La country, par exemple, est un rythme qui bat dans le sang des artistes québécois.

 

La suite… tout bientôt !

 

Commentaires

Le nouveau Petit Robert.. Hum hum!:)

Bon sinon tout ceci a l'air passionnant!

Bises.
E

Écrit par : E | 03 octobre 2008

Ca l'était...

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 04 octobre 2008

Les commentaires sont fermés.