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27 juillet 2008

J'arrête ce blog...

... définitivement.

Parce que ça ne sert à rien de continuer.

Je ne crois plus en la blogosphère.

J'y avais mis tellement d'espoir...

En plus, mon métier me prend trop de temps.

J'ai un métier difficile, vous savez.

Je suis obligé de rencontrer plein de gens...

Comme par exemple jeudi soir... cette personne, dont le MySpace est ici.

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(Que vous pouvez entendre répondre à mes questions pour 77FM, .)

Et le lendemain après-midi (ce vendredi), obligé de passer une heure avec elle. Ce n'est vraiment pas vivable!

Comment voulez-vous que je puisse continuer à tenir un blog (aussi excellent soit-il) dans la quiétude la plus totale?

Je vous assure, j'ai des conditions de travail assez déplorables.

Ahem...

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(Et puis, surtout, je m'envole pour la Crête demain pour quelques jours de repos bien mérité avec femme et enfant.)

(Alors, of course, je mets la pédale douce sur mes écrits ici.)

(Oui, elle était bien bonne ma blague du faux départ!)

(Ma troisième et ma quatrième phrase m'amusent pas mal... je vous assure, j'ai déjà lu ce genre d'argument en vrai.)

(J'suis drôle parfois).

(Les jeunes filles en photo dans cette note seront mandorisées après mes vacances...)

A très vite!

Le préfaceur...

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 Cette photo été prise au salon du livre 2008 et a un sérieux rapport avec cette note.

Jeudi soir, au Chao Ba, en terrasse.

-Je n’ai pas osé te demander parce que tu avais déjà préfacé le livre d’Elisabeth Robert. Je me suis dit que tu n’étais pas du genre à dire oui à tout le monde.

-En effet, mais je dis oui aux gens que j’aime bien et dont la lecture est un ravissement. Allez, fêtons cela, tu veux une 23e bière ?

PLE685106_petit.jpgSouvenez-vous ce que j’avais écrit sur le premier roman de Stéphane Nolhart.

Les ailes de Giacomo, ça s’appelait…

Top là ! Va pour une nouvelle préface !

J’adore ce mec. Son manuscrit m’a laissé baba d’admiration. Quelle érudition! Quel style! Quel humour!

Je ne pouvais faire autrement qu'accepter de participer à cette aventure littéraire hors norme.

Le pitch :

Personne ne vous avait dit que la mort était drôle, érudit, sensible, touchante, fatiguée, communiste, brillante, cruciverbiste à ses heures,  jusque là, le secret était bien gardé.

Je ne vous voyais pas comme ça, le roman de Catule LAMORT est à paraître très prochainement.

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Stéphane Nolhart parle de tout ça sur son blog, dans sa dernière note...

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Sinon, ce matin, j’ai reçu Voyages de toi..., le livre d’Elisabeth Robert. Celui que j’ai préfacé.

J’étais tout ému, dites donc.

Voir son texte, son nom et sa photo sur un ouvrage, ça m’a fait un drôle d’effet.

La preuve.

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Pour en savoir plus (et éventuellement, vous le procurer)…

La quatrième de couv':

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Merci à tous les deux pour votre confiance.

Sans plaisanter, ça me touche beaucoup.

26 juillet 2008

VIRGIN! (Juillet-Août) 7: Folk & Proud.

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VIRGIN! (Juillet-Août) 6: Cathy Guetta/Tiestö.

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VIRGIN! (Juillet-Août) 5: Sharleen Spiteri.

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VIRGIN! (Juillet-Août) 4: Gage.

Allez, avant de partir en vacances quelques jours... voici encore quelques-uns de mes articles publiés dans le magazine VIRGIN! de l'été.

Les précédents, ici...

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En vrai, c'est tout à fait le genre de disque que je n'écoute pas chez moi, ce qui ne vous empêche pas d'aller visiter son mySpace...

6eme réunion FAPM (très improvisée!)

Il y a quelques jours, une de nos « agents » fapmiennes était de retour de sa mission en Suisse. Nous avons donc décidé de nous réunir pour une soirée FAPM improvisée dans un restau parisien située dans le 2e arrondissement (donc hyper pratique pour se garer…) : Le Loup Blanc.

Une soirée improvisée au début de l’été, cela implique de nombreux absents : Benoît Luciani (occupé à écrire un manga nippon ou en train de fêter le bac de sa nièce, enfin un truc tout aussi passionnant), Katy la grenouille (en mission en Bretagne), Marsha (en train de goûter du vin aux States… va falloir qu’elle songe à changer d’excuse, je vais commencer à avoir des doutes. On ne peut pas berner un président de la FAPM éternellement !).

Dans les absents de ce soir-là, il y a aussi ceux dont nous sommes sans nouvelles depuis déjà quelques mois. Ils ne sont jamais revenus de missions à l’étranger, je dois dire que je commence à m’inquiéter.

-12-2.jpgBref, nous étions 5 membres de la FAPM (j’allais dire les meilleurs, mais un président se doit d’être impartial, neutre, modeste… et aussi un peu lucide).

Donc, étaient présents : Balbc, Magwann, Fishturn, Ludo FJ (à gauche, là) et bibi (moi, hein… pas la chanteuse…Ahem…je sais, celle-ci, j’ai déjà dû la faire une paire de fois…)

Ici, deux jolies speciwomens fapmiennes, de gauche à droite, Balbc et Magwann.

Juste après quelques verres de Caipirinha Sprite.

Et puis, vous le savez, à chaque réunion, nous accueillons une « guest ». Un ou une blogueuse qui s’intéresse à notre « fédération », (mais à qui nous ne révélons évidemment pas nos réelles activités). EllooOO°° mène de main de maîtresse deux blogs. Un que j’aime bien et l’autre dont je ne me sens pas vraiment proche de la thématique.

C’est elle.

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-20.jpgElle va être contente, la jeune demoiselle, elle qui ne montre jamais sa frimousse sur ses blogs...
Mais enfin, quand on est invité à une soirée FAPM, on est obligé de se plier aux désidératas de "l'organisation".
Bref la soirée fut agréable.
Très, même.
On a fait le point sur toutes les opérations menées cette année.
Nous sommes assez fier de notre bilan.
(Je ne peux vous le confier car, tout est secret à la FAPM).
(Et surtout, c'est trop sérieux pour que je me permette de gâcher vos instants d'insouciances et de frivolités estivales).
(Quoi? Oui, sur la vignette, là, un peu en haut à gauche, c'est bien le trublion ténébreux Fishturn qui s'adonne à quelques activités un peu moyenâgeuses à l'endroit de ElooOO°° et de moi-même...)
(Vous ne verrez pas la photo en grand format, car, je suis son ami et ne désire pas qu'on le voit dans cet état là.)
(De plus, il a les codes de mon blog, et si ça se trouve, cette photo n'y sera plus quand je reviendrai de vacances...)
Allez, je vous laisse avec un dernier cliché.
Une partie de la FAPM et notre invitée dans les toilettes du Loup Blanc.
Si, si.

24 juillet 2008

Arthur et les astronautes... en plein décollage!

 

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Je n’y peux rien, dès que j’arrive quelque part pour bosser, je m’intéresse illico à la vie culturelle de la région. Une de mes nouvelles activités (77FM) me menant à Meaux et son agglomération tous les jours, je n’ai pu m’empêcher de voir et écouter ce qu’on faisait de mieux en matière de musique.
J’ai déjà parlé de ce groupe ici et de cet autre, .
Suite de mes découvertes avec la présentation d’un groupe que j’ai connu le 4 juin dernier, lors du Live In 77FM que j’ai animé le 4 juin dernier.

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Depuis, je croise le leader d’Arthur et les Astronautes assez régulièrement.
Yoann.
(Non, personne ne s’appelle Arthur dans ce combo... même pas pensé à leur demander pourquoi ce nom. Peut-être parce que la réponse n’aurait pas été très intéressante.)

Je l’aime bien Yoann ("Mr Yo" dans le groupe). On n’est pas encore pote, mais si ça se trouve, un jour…
Bref, je lui ai demandé de venir à la radio avec un autre membre (ce qu’il a fait vendredi dernier).
Pas de chance, il s’appelle aussi Yoann ("Tchoucher" dans le groupe).
Yoan « Mr Yo » joue aussi dans ce groupe punk (dont je vous parlerai incessamment parce que ces mecs là sont des fous !)  et Yoan « Tchoucher » dans cette formation hardcore.
(Si quelqu’un  a tout compris, qu’il n’hésite pas à m’envoyer un télégramme pour me résumer tout ça !)

-C’est primordial et essentiel pour nous de s’aérer l’esprit en allant voir ailleurs de temps en temps. Ca empêche les œillères…

Tout à fait.

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Cette photo n'est pas sponsorisée par Gillette!


Arthur et les astronautes sont composés également de Vivien : Guitare et chant, Ze Pequino : Batterie et Nico : Son.

Sur le site du groupe, voilà comment ils présentent leur musique : « le jazz, trop complexe, le Blues, trop blues, et pour le reggae il faut des cheveux… Ce sera donc du « Sunny Rock». De quoi s’agit-il ? C’est un vaste mélange de musique de moto, de corps huilés et autres ambiances de plage ; En deux mots « la Californie « (Merci Julien C.). »

Leur MySpace se veut plus clair dans leur démarche artistique : « Pour être précis, Arthur et les Astronautes c'est un concentré de Blues, de Folk, et de Funk ; Des textes en français bien ciselés, et une touche d'humour qui décape! ».

Tout cela est rigoureusement exact.

-Au début, on partait vraiment avec l’idée de faire du funk… puis, avec les années, ça a évolué. On part sur une base blues, rock et ça dévie. On a tous une grosse culture rock, alors on a une certaine tendance à aller dans cette direction. Arthur et les Astronautes savent aujourd’hui quelle direction précise ils comptent aller.


Ca tombe plutôt bien car après le EP sorti en mars 2007, ils comptent sortir leur premier « vrai » album, début 2009.

-Nous sommes un groupe consciencieux et rigoureux. Tous les vendredis soir, nous répétons. C’est un minimum hebdomadaire.

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Les deux Yoann m’ont expliqué qu’ils se sont connus en 2001, qu’Arthur a été créé en 2002, qu’il y a eu des aller-retour de certains membres, qu’ils ont joué dans de nombreux bars et des scènes plus importantes… et qu’ils sont prêt à casser la baraque.
(Je synthétise l’info, nous sommes en plein été et je dois faire court. Vous n’avez pas la même patience qu’en hiver. Je le sais, c’est prouvé. Il y a eu des études faites sur ce problème…)

Bref, Arthur et les astronautes est un groupe à découvrir.

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Voici un extrait de leur passage au Live In 77FM.
 
 

(Un peu d’indulgence sur la qualité de la vidéo… merci !)

(Si un tourneur passe par là…)
(C’est un peu ce qu’il manque au groupe !)
(Je dis ça en toute discrétion… mais les mecs assurent sur scène.)
(Amen !)

22 juillet 2008

Blogueurs vs journalistes!

Ce débat récent qui anime la blogosphère ne cesse de me faire sourire.

Je ne veux pas y participer, parce que, franchement, je n'ai aucune idée sur la question et surtout, je ne vois aucun intérêt à ajouter mon grain de sel dans un sujet dont je me sens, curieusement, parfaitement étranger.

Ca tourne en rond et moi, j'ai vite le tourni...

(Pourquoi publier une note pour expliquer qu'on ne participe pas à un débat?)

(Ca ne fait rien avancer.)

(Je sais.)

(Je fais souvent des trucs illogiques. Un de plus!)

(L'homme est paradoxal, je ne cesse de le répéter ici.)

E-cedric, que je croise de temps en temps (trop rarement), vient d'écrire sur le sujet.

(D'accord, c'est long, parfois un peu complexe (je viens d'avaler un tube d'aspirine pour m'en remettre), mais c'est loin d'être dénué d'intérêt. De plus, je suis cité à la fin comme un "dynamiteur" de première (ce qui me flatte), vous pensez-bien qu'il fallait que je m'en vante ici.)

(Je sais bien... ce n'est pas très raisonnable de mettre des parenthèses dans les parenthèses, mais, de toute façon, je ne suis pas raisonnable!)

William Baldé... MC solaire!

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"Un matin suspendu
Au fleurs de ton jardin,
Ma main sur ton petit cul,
Cherche le chemin… "

Il y a des chansons qui encombrent des carrières.

Ce tube de l’été (que l’on entend partout) va coller à la peau de William Baldé très longtemps.

Et c’est dommage parce que cet artiste là (qui n’est pas un perdreau de l’année : 43 ans et des années de carrière), vaut largement plus que cette honnête chansonnette.

Son album En Corps Etranger est un bijou reggae, pop, folk, soul.

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La Spöka team m’a arrangé un rendez-vous en deux temps, trois mouvements…

Rares sont les fois où j’arrive à la bourre à un rendez-vous, mais ce mercredi 16 juillet, ce fut le cas. Un quart d’heure de retard, ce n’est pas bien grave. Sauf pour moi. J’arrive dans la pièce où m’attend William Baldé. Il lit tranquillement un journal en m’attendant. Je lui demande de m’excuser.

Il sourit gentiment. Je crois qu’il s’en fout. Cool attitude !

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Je passe sur ses origines : " William est né à Kindia, élevé à Conakry, la capitale guinéenne par sa mère médecin, avant d’être envoyé à Dakar où vit son père, tailleur et styliste, d’origine peule et touarègue. A l’âge de 15 ans il débarque à Paris où il espère devenir avocat, mais bien vite, il fréquente des musiciens bohèmes avec qui il finira par interpréter des succès internationaux sur les marches du Sacré-Cœur, dans le métro et dans les bars ". C’est ce qu’explique, en substance, le dossier de presse.

Bon, je vais vite, parce que parfois, les bios, c’est limite lassant à lire…

l_bd7c93236f2902035a4f590b9d813d64.jpgEn 1996, le sympathique Baldé sort un disque chez EMI avec d’autres musiciens. Ils forment le groupe Yuba. Le public n’est pas au rendez-vous.

-Déjà qu’un artiste doute tout le temps, alors, quand on a l’occasion de signer dans une maison de disque et que ça ne fonctionne pas, on se remet forcément en question. Notre album était en wolof (la langue du Sénégal) et en anglais. La personne qui nous a découvert s’en fichait complètement parce qu’il aimait notre travail. A la sortie de l’album, il a été remercié et, dans le même temps, les quotas sur la chanson française sont apparus. La maison de disque n’a pas su trop quoi faire avec nous.

Pas folle la bête, le premier album solo de l’ami William est donc en langue française (à l’exception près de Sayiima lagissé et Yönn-gui, sa chanson préférée du disque…).

-C’était un défi. J’étais tellement vexé par rapport à Yuba que je me suis dis que j’allais travailler comme un fou la langue française, de manière à ne pas avoir honte de mes textes. Il faut dire que j’avais placé la barre très haute. Mes références sont Léo Ferré, Jean Ferrat, Jacques Brel et Edith Piaf. J’aime aussi beaucoup Berthe Sylva.

Je plaisante avec lui en lui suggérant de sortir un jour un disque intitulé : William Baldé chante Berthe Sylva. 

Il se marre.

Il est poli.

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Bref, je persiste à dire qu’il ne faut pas que vous vous contentiez de juger cet artiste sur Rayon de soleil. Il y a des chansons magnifiques comme En corps étranger, Sweet Lady ou Exil.

-J’ai fait des chansons sociales, parfois sombres. Je n’avais pas envie de plomber l’ambiance dès le premier disque. Que le public me découvre avec un titre léger et rigolo, ça ne me dérange pas. Je leur demande juste de faire l’effort d’écouter le reste, d’essayer de me découvrir réellement avec mes autres chansons.

A l’heure où j’écris ces lignes, j’apprends par Warner que le disque est déjà disque d’or en moins d’une semaine.

N°1 des singles.

Ce qui laisse présager un score plus qu’honorable à la rentrée…

Le clip, objet du délire...

 

Comment William Baldé gère-t-il ce succès (pas si soudain que cela) ?

-Je n’en reviens pas. Heureusement que je fais de la promo, comme ça, je cours tout le temps. Je n’ai pas le temps de réaliser. En fait, ce sont les copains qui me disent qu’ils n’arrêtent pas de me voir à la télé, sur Internet, à la radio. Je pense que pour ne pas perdre la tête quand arrive un truc comme ça, il vaut mieux avoir un peu de vécu professionnel, afin d’avoir un peu de recul. Moi, j’ai eu mes années de métro, de bars... Je relativise donc un peu tout ça.

Il s’arrête, réfléchit puis ajoute.

-Je suis surpris par la réaction de mes 2 filles. Elles m’ont vu des années un peu galèrer pour jouer, mais elles me disent aujourd’hui que ce qui arrive autour de moi est une évidence. Une évidence, elles disent. C’est fou ça ! Je me dis que je ne dois pas m’affoler. Ce succès peut ne pas durer. Le marché du disque étant ce qu’il est, il faut raison garder.

Effectivement, difficile de s’enthousiasmer trop longtemps.

Le sieur Baldé tient à ce que je précise qu’il remercie Christophe Maé.

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Au milieu, ce n'est pas Louisy Joseph.

-Un jour, un mec nous a demandé de chanter avec nous. Je lui avais dit de passer en première partie. Il était étonné parce qu’on n’avait pas écouté sa musique. Je lui avais répondu que s’il tenait à chanter, c’est qu’il savait le faire… 

Vous l’aviez compris, le mec, c’était Christophe Maé. De là est né une amitié et une admiration réciproque.

-Christophe est quelqu’un d’entier. Il aime avoir sa petite famille d’amis. Il m’impressionne. Il est plus jeune que moi et il mène sa carrière de façon éclatante et simple. C’est un bel exemple de réussite.

William Baldé, à la fin de l’interview se prête au jeu des photos mandoriennes.

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Avant que l’on se quitte, il m’avoue :

-Les gamins que je croise dans la rue me demandent si c’est bien moi qui chante " ton p’tit cul " ! Je suis bien obligé de rester à ma juste place.

L’artiste est lucide, il n’en reste pas moins un songwriter inspiré et lumineux. Ses compositions sont riches en harmonies, sophistiquées et très efficaces.

Un mélange de balade au grand air et de voyage intérieur.

J’adore !

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