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25 juin 2008

Muzik'Elles (5): Amel Bent.

Cet après-midi, Amel et Mandor étaient dans un bateau.

Personne n'est tombé à l'eau...

Et d'abord, ce n'était pas vraiment un bateau... plutôt une péniche.

Là, c'était après l'interview pour 77FM. Dans la péniche qui est en fait un restaurant sur l'eau (mais, en même temps, c'est vraiment une péniche. Suis-je clair?)

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Photo: Nathalie Desnoix (La Marne)
Non, parce que vous savez, ce festival musical exclusivement féminin, je vais le suivre de très près.
Regardez le programme, vous comprendrez pourquoi Mandor est de la partie.
Au mois de septembre, ça va pulluler d'artistes.
Des femmes en plus.
Hum!
Bon, je ne Mandorise pas vraiment Amel Bent, parce que j'ai axé la conversation sur sa prestation avec l'harmonie de Meaux lors des Muzik'Elles.
Juste, ce que je peux dire, c'est que la jeune fille est toujours aussi sympa que la première fois que je l'ai rencontré.
Simple, naturelle, disponible et beaucoup de charme.
Et elle se plie toujours à la séance photo imposée par ce blog... (et ma consoeur du journal La Marne aussi).
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Photo: Nathalie Desnoix (La Marne)
Derrière Amel (au loin) la fabuleuse cathédrale de Meaux... (au près) de magnifiques géraniums.
Enfin, je crois. Ce que je peux dire avec assurance, c'est que ce ne sont pas des roses, ni des coquelicots, encore moins des tulipes...
(Je signale que je ne suis pas fleurirologue, juste journaliste, ne m'en demandez pas trop!)
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Photo: Nathalie Desnoix (La Marne)
Bon, je sens que je n'ai pas fini de parler des Muzik'Elles de Meaux, alors j'ai créé une rubrique.
Je sais, c'est de la pure folie, je ne me refuse rien.
Ch'uis un killer!
EDIT:
Et pour écouter la belle voix d'Amel qui répond aux questions de moi-même sur le sujet qui m'a permis de la rencontrer (c'est un peu obscur tout ça, non?), c'est ici que ça se passe (77FM)

Rit... un grand (mais personne ne le sait!)

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(Photo: Malou)

Rit est un grand. Cet homme orchestre marseillais est méconnu du grand public.

C’est injuste.

C’est la loi du marché, de l’industrie du disque, de la vie... bref, la faute à pas de chance.

S’il y a un artiste que je vous recommande d’écouter tout particulièrement, c’est bien lui.

Rit est un grand. Il ne faut pas passer à côté.

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(Photo: Malou)

Depuis quelques jours, j’ai installé sa musique (à écouter et éventuellement télécharger) dans la colonne de droite, chose que je ne fais jamais pour quiconque.

Pourquoi ai-je fait exception à la règle ? Parce que…

Rit est un grand.

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(Photo: Malou)

sans tambour.jpgJ’ai connu Rit avec son deuxième album Sans tambour, ni trompette. Textes intéressants, mais musique trop dépouillé, trop minimaliste. Ce baladin manquait encore d’étoffe. Je présageais cependant qu’avec plus de moyens, Rit pourrait tout casser. Tranquillement, mais efficacement. J’avais hâte de retrouver " son goût mêlé, du reggae, du folk, du blues et de la chanson, au service d’un humanisme de rebelle zen ".

Quand j’ai reçu son Bric à Brac, j’ai été conquis immédiatement. Il était net que Rit avait progressé, qu’il était pétri de talent et qu’il fallait que cela se sache.

Ainsi quand je craque pour un artiste, je le rencontre. Je ne peux faire autrement.3700426904766.jpg

Comme mon emploi du temps est compliqué à gérer en ce moment, quand je viens à Paris, je tente de donner rendez-vous à plusieurs artistes dans le même coin.

Le 27 mai dernier, Arthur H m’ayant donné rendez-vous chez Universal, j’ai donc demandé à Rit de me rejoindre au café d’en face une heure plus tard. J’étais ravi de le choper au passage, car ce troubadour des temps nouveaux ne vient que très rarement dans la capitale…

Rit arrive, en jogging vert, la guitare à la main. Cool, zen. A l’image que je m’imaginais du personnage. Nous commandons du thé.

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(Photo: Vision trouble)

Je lui dis tout le bien que je pense de lui. Il me répond que son attachée de presse lui a parlé de ma bienveillance à l’égard des artistes. Je lui réponds que je ne suis pas tout le temps bienveillant. J’explique juste que je m’arrange pour ne rencontrer que des gens qui m’inspirent quelque chose de positif. Je m’aperçois en tentant une justification inutile que je suis un peu vexé. J’ai donc cette réputation-là. La bienveillance. Je décide finalement de le prendre comme un compliment.

J’interroge Rit sur son évolution.

-Ça fait presque 10 ans que j’écris des chansons. J’ai appris à écrire, puis à composer, puis à faire des concerts… j’ai fait cela dans cet ordre qui me parait logique. En ce moment, j’aimerais bien que ma situation évolue. Mon boulot, c’est d’aller de village en village, de colporter la bonne parole et le plaisir. Je suis comme un troubadour. Je constate un truc qui me chiffonne…Je suis plus connu par les professionnels que par le grand public. Il y a un problème quelque part…

J’acquiesce. Je ne trouve pas cela normal, parce que…

Rit est un grand.

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-Au départ, je viens plutôt du rock… Led Zep, Hendrix, Red Hot… puis j’ai réellement découvert Bob Marley il y a une dizaine d’années. J’ai compris que l’on pouvait dire des choses énervées tout en étant cool, zen avec une belle mélodie, un beau message. Si le support est déjà très agréable, tu vas pouvoir écouter plus attentivement…

En discutant avec l’artiste, je comprends qu’il est dans une période charnière, qu’il souhaite que son travail soit reconnu à sa juste valeur.

-J’avais eu de très bonnes critiques pour mon précédent album. Ca met une petite pression pour le suivant. Bric à Brac, à mon avis, est moins mélancolique, moins dépouillé, moins sombre… De plus, nous avons eu plus de jours de studio. Cela permet des finitions de meilleure qualité.

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(Photo: Caruel Baptiste)

Les textes de Rit ont la particularité d’être simple et de contenir un message, souvent contestataire… tout en douceur.

-J’ai un style très direct. Je ne me suis jamais considéré comme un poète. J’écris comme je parle. Je tente d’être le plus clair et le plus compréhensible possible. Il faut que ce soit mélodique, colorée, chantant... et que surtout, que mes chansons ne soient pas inutiles. Qu’elles disent quelque chose.

Rit a construit son répertoire au rythme d’une vie rétive depuis toujours à la hiérarchie et à l’autorité. Des chansons comme Robin des quoi ? (ma préférée) ou T’es qui toi ? sont de véritables charges sur la société dans laquelle nous vivons. Sans discours moraliste, sans démagogie… il fait juste des constats. C’est très fort, mais après tout…

Rit est un grand.

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Et j’ai l’impression aussi qu’il est un homme libre, sans concessions.

-Je pars du principe qu’on à tous la liberté que l’on se donne. La liberté, c’est une clôture que l’on va installer, plus où moins largement. C’est quelque chose que l’on s’impose. Personnellement, très tôt, j’ai choisi de ne pas avoir de patrons, d’avoir le mode de vie que j’ai actuellement. Et je t’assure, si tu crois que c’est facile… Non, c’est dur. Très dur parfois.

Je ressens dans le regard de Rit un peu de dureté. Pas de la méchanceté, de la dureté. Même s’il sourit… Étrange mélange.

-Avec moi, je suis intraitable, c’est parfois très fatiguant d’être ainsi. J’ai plus de largesses avec les autres qu’avec moi-même. C’est pour ça que je travaille seul. Il m’arrive d’être très dur. Implacable, même parfois.

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Le vrai prénom de Rit est Éric. Rit est donc un personnage. Un double de lui-même ?

-Il ne faut pas exagérer. Ça me permet juste d’avoir un garde fou. Le recul ne fait de mal à personne. Je ne sacralise surtout pas ma condition de chanteur. Au contraire, j’aurais tendance à la désacraliser. Dans la vie, je suis mon premier bouc émissaire et mon premier sujet de moqueries.

Ce que j’apprécie chez Rit, c’est qu’il ne manie pas du tout la langue de bois.

Ses collègues chanteurs en prennent pour leurs grades… écoutez ici sa participation au Fou du Roi sur France Inter, la reprise des Élucubrations d’Antoine…

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Globalement, il n’aime pas certains artistes de la nouvelle scène française…

-T’as déjà écouté Bénabar ?

-Euh… non, pas souvent.

(Quel menteur ce Mandor !)

-Je respecte son art, mais quand tu écoutes une chanson, tu les as toutes entendues. Tu écoutes Renan Luce, pour moi, c’est super lisse. Il écrit bien le gars, mais il faut arrêter le côté super léché des choses pour absolument vendre. Renan Luce a un réel talent, je ne le conteste pas, mais c’est toujours les mêmes accroches de guitare, toujours les mêmes gimmicks de piano. C’est toujours pareil ! Je n’adhère pas. Par contre, un mec comme Erwan Séguillon du groupe Java, je l’admire vraiment. Il est un vrai poète, un génie de l’écriture. On fait tout un pataquès sur Raphaël, Cali et Bénabar… Ecoute Erwan, tu vas redécouvrir une manière d’écrire les choses.

Bon, puisqu’il à l’air bien parti, profitons-en. Le bienveillant que je suis lui demande ce qu’il pense de la condition d’artiste (le thé m’inspire de grandes questions…).

-Il faut arrêter de sacraliser les artistes. Il n’y a pas de métier qui est mieux que l’autre. Ce n’est pas parce qu’on est sous la lumière qu’on est différent. On est des saltimbanques, mais que faisons-nous ? On permet juste aux gens de se déconnecter pendant 5 minutes de leur condition métaphysique d’humain. Il faut arrêter le côté gros bizness ! C’est insupportable ! J’ai fait pas mal de premières parties de chanteurs " célèbres "… certains sont plus de la marchandise que des musiciens ou des chanteurs…

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Marrant, je croyais Rit timide. Pas du tout.

-On dit ça souvent de moi. Rien n’est plus faux. Je suis plutôt réservé, en retrait, mais c’est parce que j’observe. Je suis un contemplatif de mes contemporains.

Nous terminons la discussion avec ses projets.

-J’en ai plus qu’avant, c’est certain. Je vais jouer avec des touaregs d’Algérie, comme je l’avais fait avec mon projet africain (l’album Voyageur, enregistré au Bénin en 2007, sous le nom de Jawa Rit… à voir là). Je vais aussi créer un conte pour enfants. Il y aussi de nombreux concerts en perspective…

A découvrir absolument parce que son disque réunissant du bricolage hip-hop blues, du folk balnéaire, des expériences dub et électro et son reggae des garrigues est magistral.

Ses textes ne le sont pas moins… magistraux.

C’est vraiment mon coup de cœur du moment parce que…

Rit est un grand.

(Son MySpace)

EDIT:
Et pour écouter le magazine de 2 minutes, tiré de cette interview... ça se passe ici (77FM).

22 juin 2008

Jeff Bodart... la fin d'un gangster.

"Le belge Jeff Bodart est prophète en son pays. Il tente régulièrement quelques incursions en France pour le devenir aussi un peu ici, mais le succès ne reste que d’estime.

Le caustique personnage n’est pas seulement un « trublion positiviste à casquette », il est aussi un homme profond, sensible, à la poésie mélancolique. Un homme qui doute.

Dans les années 80, il sort deux albums avec le groupe Gangsters d’amour. Puis, il poursuit sa route seul: Du vélo sans les mains en 94, Histoires Universelles en 97 et Ca ne me suffit plus en 2001. Miossec, Biolay, Kent et même son pote Benoit Poelvoorde sont de la partie. Le gaillard sait s’entourer. Jeff « Tintin » Bodart revient avec un album jouissif, impertinent, drôle et grave à la fois. T’es rien ou t’es quelqu’un , à l’instar du titre « Boire, boire, boire » se consomme sans modération…

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Virgin : Pour cet album, vous avez écrit 40 chansons. C’est cornélien de n’en retenir que 11.

Jeff Bodart : C’est même terrible ! Pour moi, la pire des choses de l’existence est de choisir. D’ailleurs, je m’en sors en général assez mal. Je suis un indécis sur tout. Je me pose toujours les grandes questions jusqu’à la dernière seconde. Ma devise est « peut mieux faire », alors…

 

Virgin : Depuis quelques années, vous ne supportez plus la solitude, du coup, vous travaillez toujours à plusieurs et uniquement avec des amis. Une vraie partouze musicale !

J.B : (Rires). Je n’avais pas vu la chose sous cet angle, mais c’est vrai. Non seulement je partage de plus en plus mon écriture mais il m‘arrive même de me faire tailler des chansons sur mesure. C’est extrêmement excitant de se voir dans l’œil de quelqu’un d’autre, de se faire construire un morceau d’univers dans la prunelle de quelqu’un.

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Virgin: Dans « Etre ou ne pas être » vous ajoutez : «Je suis plutôt peut-être ». Vous avez un côté « école jésuite »…

J.B : Les choses définitives m’effraie. On a le droit et le devoir de se contredire surtout lorsqu’on a des occupations de création. Un jour, je peux dire noir et le lendemain, avec la même conviction, dire blanc sur le même sujet. Pour définir une vérité on n’a jamais trouvé mieux que « thèse, antithèse, synthèse ».

 

Virgin : Dans votre surprenante reprise de « Da Da Da », vous parlez d’un homme qui boit par dépit amoureux.

J.B : « Boire, boire, boire » est une histoire d’amour complètement désespéré. C’est boire dans le sens « je te boirai toute entière ». Je sublime le rapport à l’alcool dans une expérience amoureuse.

 

Virgin : Vous êtes quelqu’un de généreux, complice, vivant, taquin sur scène, mais je sais aussi que vous êtes malade de trac avant le lever de rideau.

J.B : Je suis liquéfié vous voulez dire. De toute manière, j’ai un problème. Je n’ai jamais de tranquillité et, surtout, je n’ai jamais le sentiment du devoir accompli. Si je l’avais, je serais mort parce que je n’aurais plus rien à dire. Et comme j’ai la ferme attention de faire vieux chanteur…"  

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Un article que j'ai écrit à l'occasion de la sortie de l'album de Jeff Bodart : T’es rien ou tes quelqu’un chez VS Music/ Night & Day sortie le 16 juin 2004. (Virgin l'hebdo n°21, datée du 23 juin 2004)

(Les photos sont toutes signées Valérie Archeno. Elles ont été prises lors de l'entretien le 27 avril 2004 chez Edel Music France.)

 

La re-lecture de la fin de mon papier à un drôle de goût aujourd'hui...

 

Hier, en lisant mon Chorus trimestriel et essentiel, je tombe sur un article annonçant le décés de Jeff Bodart le 20 mai dernier d'une attaque cérébrale.

46 ans.

Ca m'a secoué car je connaissais le garçon, certes, comme une bête de scène, mais aussi, comme un vrai fêtard. "Il était un dévoreur de vie. Jeff avait deux passions: la scène et les moments passés entre amis, autour d'un verre, jusqu'au bout de la nuit. Il en a fait voir à sa carcasse..." insiste Thierry Coljon dans son article.

 

La télé Belge a annoncé sa mort, très émue...

 

 

 

 

Sa dernière prestation télévisuelle, deux mois avant son "départ"...

 

 

 

Son dernier clip tiré de son dernier disque Et parfois c'est comme ça.

Demain matin...

 

 

09:13 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3)

20 juin 2008

L'éternel repos de Jean Delannoy...

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Le réalisateur français est mort mercredi à l'âge de 100 ans.

Amateur de littérature, Jean Delannoy a accédé à la notoriété en  réalisant un nombre de films très connus, tels que Notre-Dame de Paris et L'éternel retour. Il a également reçu le Grand Prix du premier Festival de Cannes en 1946 pour le film La symphonie  pastorale

Pour moi, il est celui qui a signé les deux meilleurs adaptations de Maigret sur grand écran: Maigret tend un piège et Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (avec Jean Gabin).

 

Et puis ce film, encore tiré d'un livre de Simenon.

Le Baron de l'écluse (notez l'académisme de la BA!). A voir ici, les archives de l'INA sur la question. J'adore ces images d'un autre temps, cette façon de mener des interviews (Gabin, Audiard, Delannoy...)

 

Le 7 mars 2001, je l'avais reçu pour la sortie de 2 livres de souvenirs: Mon cinéma dans un fauteil et Aux yeux du souvenirs.

C'était dans l'émission Le film à la page que j'animais toutes les semaines sur une des toutes premières web tv française cinema-tv.com (du groupe Progress-tv).

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Allez, bande-annonce d'un film de Delannoy que tout le monde a vu.

 

08:18 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : jean delannoy

12 juin 2008

3eme Live In 77FM... portfolio.

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Comme je l'avais fait pour la deuxième édition que j'avais déjà présenté, voici de nombreuses photos du concert et des interviews qui se sont déroulés le 4 juin dernier sur la scène du Billy Bob's du Disney Village (j'en disais plus, ici).
On commence avec la prestation d'Arthur et les Astronautes:
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Là, à gauche la guitare Gibson Les Paul que l'on a fait gagner....
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Avec Yoann, le chanteur du groupe Arthur et les Astronautes et Richard Jabeneau (mon boss!).
Voici maintenant le rocker pur et dur Anthony Dubas.
Charismatique personnage...
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L'interview était un passage obligé après les prestations... ce n'était pas l'exercice préféré d'Anthony Dubas...
Le rock pop disco kitsch des Ruby Brune m'a particulièrement séduit lors de cette soirée.
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Avec Brune, la chanteuse de Ruby Brune et Karine Moral, directrice marketing et communication de Disney Village.
Pour finir, le groupe Smokin Fuzz.
Au programme, ska, rock, fusion, reggae... putain d'ambiance!
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Interview des deux voix de Smokin Fuzz: Emily et Cyril.
Enfin... le final avec tous les autres groupes pour le dernier titre de la soirée.
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 Pour en savoir plus... un p'tit tour ici!

10 juin 2008

Arthur H... artiste du monde!

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Sarah, de chez Spöka, (dont j’ai dit le plus grand bien ici), m’explique que le choix des sites et blogs sélectionnés pour interviewer Arthur H fut draconien. Nous n’étions que 4 ou 5, je crois.

Je le prends évidemment comme un compliment. Et je tente donc d’être à la hauteur du privilège.

(Bon, je le méritais bien au fond, j’ai teasé à mort, , et  (carrément la grosse déconne!)… et puis je viens pour ce blog, Zik Addict et 77FM, ce qui commence à faire du monde…)

(Mandor, t’arrêtes d’être prétentieux !)

Bref, rendez-vous chez Universal, le 27 mai dernier… Arthur H semble décontracté. Un peu nerveux peut-être, mais gentil.

Avant de parler de son album, regardons le clip de Dancing with Madonna.

 

arthur_h_homme_monde-cfd2d.jpgArthur H revient donc avec un album plus groovy, plus dansant, beaucoup moins introverti.

-J’ai voulu me renouveler, ne pas perdre qui je suis, mais aller dans une énergie plus ouverte. Je trouve que la société d’aujourd’hui est tellement bloquée, stressé en général… il y a une telle rage, une telle tristesse dans l’air, que j’éprouve le désir d’aller vers quelque chose de vibrant, de positif, pour foutre un peu d’air et de lumière dans ce chaos.

L’homme du monde est son tournant rock… un tournant autant personnel que musical. Arthur H prétend que ce disque lui permet de sortir du conformisme ambiant. Je lui dis que je ne l’ai jamais vraiment trouvé conformiste.

-Non, mais j’étais dans le trip : « Venez, rentrez dans mon petit cirque nocturne et merveilleux, nous allons faire des voyages incroyables. Le problème, c’est que les voyages que je proposais étaient très intérieurs. Aujourd’hui, ce n’est plus le temps de faire ça. C’est le temps de danser. On n’est pas sur Terre que pour râler, on est là aussi pour vivre des moments très joyeux, pour s’amuser, pour vibrer ensemble.

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(Photo: Laurent Seroussi)

Arthur H a repris le meilleur de la musique de chaque époque. Le côté soul et relax des années 70 et son côté joyeux du disco également. Pour autant, on ne peut pas dire que le fils du Jacques Higelin a composé un album qui sonne seventies. Non, le style Arthur H est là et bien là. Etrange, mais envoûtant mélange.

-J’aime toutes les musiques en fait. Contre toute apparence, j’apprécie énormément celles qui se dansent. Vous savez que je danse beaucoup, seul, chez moi ? D’ailleurs, sur scène aussi, je ne m’économise pas à ce niveau-là. Pour ce disque, je voulais donc faire du groove poétique. Quelque chose qui soit à la fois dansant, sexe et en même temps qui raconte des choses. Je voulais avoir une vision poétique et rythmée sur la société. Du texte et du sexe…

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(Photo: Laurent Seroussi).

Après quelques questions d’usages sur l’album, les musiciens, la séance d’enregistrement, son inspiration sous le soleil de la Grèce avec femme et enfant… que vous avez déjà lu ça et là, je lui demande s’il n’en a pas marre du service après-vente.

La promo, quoi.

-C’est quelque chose que j’apprends au fur et à mesure. La plupart du temps, c’est un échange sympathique. Si mon interlocuteur a écouté et compris mon disque, ça me donne de l’énergie. Si je mets tout mon cœur dans la création et l’élaboration d’un album, ce n’est pas pour qu’il ne soit acheté et apprécié que par 3 personnes. J’ai évidemment envie de le partager au plus grand monde. J’ai déjà fait l’expérience de jouer devant des salles à moitié vides… c’est flippant. J’ai fait aussi l’expérience contraire, là, je revis. D’arriver dans une salle bourrée à craquer, où les gens ont envie de s’amuser est plus que jubilatoire. Carrément jouissif. Il se passe quelque chose, tout le monde vibre ensemble.

Une grosse partouze, finalement !

-La musique, c’est un moyen  d’échanger de l’énergie, de l’amour et du rythme. Plus tu l’échanges avec un nombre important de gens, plus la vibration est forte.

Je sens qu’il décroche. Il commence à regarder son téléphone portable. Je change de conversation…

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Parlons d’Internet. L’homme du monde, est-il un homme du monde moderne ?

-C’est un univers fascinant. Il est à la fois très riche et très pauvre. Il est très riche dans le sens où il y a une profusion d’informations, dont certaines sont hyper intéressantes, d’autres beaucoup moins. Il y a aussi un tel potentiel de contacts, de rencontres avec des gens, que je trouve ça fabuleux. Bien sûr, le côté parfois superficiel de la rencontre et la surabondance de l’information peuvent tuer l’intérêt, mais globalement, je trouve ça plutôt passionnant.

Je lui demande s’il surfe beaucoup.

-Pas beaucoup parce que dès que tu commences, ça prend pas mal de temps. Je vous avoue que parfois, je me perds dans MySpace. Je passe d’un artiste à l’autre et je découvre plein de gens marrants, talentueux (ou pas) et inattendus. J’aime bien cette idée de s’abandonner dans des espaces qui n’en finissent plus, qui sont quasiment infinis à notre échelle. Ca m’arrive parfois.

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Avant de finir cet entretien, je vous rediffuse le moyen-métrage de 26 minutes qui est, en quelque sorte, la version filmée du disque…

 

Visiblement, Arthur H prend son rôle au sérieux… il m’avoue son envie de « faire l’acteur ».

-Oui, mais dans des formes créatives ouvertes. Le cinéma français est trop psychologique, trop réaliste. J’ai envie de jouer dans des films un peu fous, marrants, surprenants, non consensuels.

Pour conclure, il ajoute cette phrase qui m’incite moi-même à ne rien ajouter et à vous dire au revoir…

-Le rêve n’est pas une évasion… juste un moyen d’avoir plus d’énergie dans la vie réelle.

EDIT!!!

Si vous souhaitez écouter un magazine de 2 minutes compilant ma note Arthur Hachienne... c'est ici que ça se passe!

08 juin 2008

Whee Jay... rap classe!

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Je voulais vous présenter un artiste qui n’est pas encore connu.

Il rappe.

J’aime bien son flow et son discours.

Whee Jay n’a à son actif discographique qu’une participation à la compile Rap Révolution (Wagram), pas mal de concerts et de « featuring ».

Il travaille à un éventuel nouvel album.

Son MySpace.

Vous n’êtes pas sans savoir que ce n’est pas facile en ce moment pour ceux qui n'ont pas encore un nom.

(Je veux dire par là un nom connu...)
Alors, je pointe du doigt ceux que je trouve "intéressants".

J’en rencontre et interviewe certains.

J’aime ça.

(Parfois, il faudrait que je m’abstienne, d’ailleurs)

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Whee Jay m’a invité chez lui.

Nous sommes restés une petite heure ensemble.

Marrant parce qu’il était un peu sur la défensive… moi qui viens toujours en ami.

 

-Tu poses tes questions en tant que journaliste, je te réponds en tant qu’artiste. Il faut savoir faire la part des choses. Ne sois pas surpris, je suis très réactif.

OK man ! Sauf que je tente de ne jamais me comporter en journaliste quand j’interroge un artiste.

J’ai donc mis ce comportement sur le compte d’une certaine méfiance envers ma corporation.

Faut dire, je lui avais demandé s’il ne se posait pas en donneur de leçon. Vous savez les textes de rap sont parfois un peu ainsi… la frontière entre dire les choses et faire la morale est parfois mince.

 

 -Pour répondre à ta question, je dirais non, je mentirais. Mes propos sont du 3e degré, car je ne veux pas faire de rentre-dedans. Tu sais on est dans la matrice, on fait partie des rouages. Moi, j’essaie de dire aux gens : « ici, tu n’as qu’une vie. Si tu fais une bêtise, c’est fini. Tu dois pouvoir profiter et aimer tout de suite en respectant l’autre. Dieu a dit : Respecte ton prochain.

 

Je sais bien que Dieu a dit toutes sortes de choses intéressantes, mais quand on le cite à tout va, j’ai envie de prendre la poudre d’escampette.

Je n’y peux rien.

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Derrière Whee Jay, la déclaration des droits de l'homme... (punaisée dans son appartement!)

 

Je dis ça, mais, franchement, je sens bien que Whee Jay est un type sympathique.

Qu’il ne veut faire que le bien autour de lui. Son message principal est simple.

« Il faut se réveiller, faire bouger les consciences et les choses. »

Whee Jay rappe la réalité social, le monde qui va de travers… tout en laissant un message d’espoir.

J’ai capté d’autres phrases pendant l’entretien.

« Le plus important, c’est ce que tu vis. Si ton cœur ne bat pas, ne vibre pas, ça ne sert à rien… »

Pas faux.

« Les gens souffrent et comme ils souffrent, ils deviennent méchants. »

Pas faux non plus.

« Travaillons tous ensemble, pour voir ce qui ne va pas dans cette société et faire en sorte que nous tous, nous puissions aller très bien ».

Un chouia utopique, mais ça part d’un bon sentiment.

Je ne me moque pas, hein… juste, ce genre de discours glisse sur moi comme un glaçon sur sur une patinoire.

(Cette expression est de moi… et ça se voit. Ce n’est pas demain que l’on publiera un livre de mes aphorismes.).

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De gauche à droite: Martin Luther King, Whee Jay et Mandor.
(Quoi?)

J’sais pas… peut-être ne crois-je plus en la bonté de l’âme humaine ? Peut-être suis-je complètement désabusé par l’Homme ? Peut-être ai-je mes raisons ?

Quoi qu'il en soit, le Whee Jay, un producteur devrait s’y ntéresser.

Du rap esthète et raffiné, ce n’est pas tous les jours qu’on nous en propose…

 

 


Pardonner
envoyé par Tosma-prod
(Pour être tout à fait honnête, le réalisateur du clip est un pote de très longue date...)

Décapage à Radio Notre Dame!

DKPG%2B34%2B-%2BCOVER%2BBLoG%2Bcopie.jpgDans la dernière mouture de la revue Décapage (qui est ma revue littéraire préférée et dont j’ai souvent parlé ici), je tombe sur un texte qui n’est pas forcément très drôle, mais qui m’a bien fait sourire… me sentant un peu concerné.

Texte signé Pascal Garnier :

« Editeur sans écrivain :

-Une avance de 10.000 balles, c’est quand même pas le bout du monde ! C’est vous qui m’avez affirmé que mon bouquin allait faire un tabac !...

-Mais j’en suis sûr ! Vous savez que je crois en vous, seulement…il faut attendre que les médias suivent, que… Reprenez donc un peu de foie gras, c’est le meilleur de Paris. François ?... Une autre bouteille de Chablis.

-Les médias, parlons-en ! Jusqu’à présent, j’ai eu le droit à cinq minutes sur Radio Notre Dame et un articulet dans L’Echo du

-C’est très bien Radio Notre Dame, très écouté. La patience, mon vieux, la patience !...

-Mais j’ai 58 ans ! Radiographie, échographie, la voilà ma presse !

-Vous êtes stressé. Je comprends. A chaque sortie de livre c’est comme ça. En attendant, je vous conseille les ravioles d’écrevisse, elles sont délicieuses ici.

-Raphaël, merde ! 10.000 balles… s’il vous plait…

On peut concevoir un écrivain sans éditeur, mais un éditeur sans écrivain ? Et pourtant c’est comme ça. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour un repas chaud ! »

Décapage a publié de meilleurs textes, certes, mais comme il cite une radio dans laquelle j’ai travaillé pendant 2 ans et qui m’a permis de recevoir largement plus de 200 écrivains dans une émission quotidienne d’une heure, je me suis dit que les clichés avaient vraiment la vie dure et qu'il fallait que je réagisse.

Je surligne juste que Radio Notre Dame aime les livres, les écrivains et la littérature en général.

Je ne veux ni défendre, ni critiquer cette radio, j’explique pourquoi ici… (il est question d’asperges, de Coffe et de licenciement).

Ceci étant dit, cela me permet d’écrire mon Tout petit déjà hebdomadaire.

Là, une archive tirée d’un Paris Notre Dame de l’époque…

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Ici, quelques photos avec des invités dont j’ai le plus grand respect.

(Ce matin, en regardant mes archives des années RND, le choix de photos était tellement vaste que j’ai failli en choisir une petite cinquantaine, mais j’ai su calmer mes ardeurs. C’est bien, je grandis, j’évolue, je sais me tempérer. Ahem !)

J’ai jeté mon dévolu sur 4.

 

15 décembre 1998 : Jean d’Ormesson et Dan Franck.

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25 février 1999 : Gilles Perrault.

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09 mars 1999 : Jean-Claude Carrière.

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27 mai 1999 : Robert Merle (il avait 91 ans).

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Cette radio avait une forte crédibilité auprès des maisons d’édition. Pendant deux ans, accompagné de l’écrivain Elise Fisher, seul ou avec Véronique Lenir, j’ai animé Le Bistrot de la vie avec passion et jubilation. Je crois pouvoir dire que c’était l’émission que j’ai préféré le plus présenter de toute ma carrière. Elle correspondait parfaitement à ce que je voulais faire et à ce que je veux continuer de poursuivre...

Aujourd'hui, cette émission n'est plus littéraire. Elle est devenue une excellente émission de société. Il m'arrive de l'écouter encore aujourd'hui.

Peu de temps avant mon départ, Le Figaro (le 16 juillet 1999) a écrit cet article sur la fin de ma collaboration à cette émission.

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Je me suis fait licencier quelques jours après.

Paradoxe.

05 juin 2008

Des explications sur ma nouvelle vie...

Je vous ai parlé dernièrement de la 3eme soirée Live In 77FM. Elle s’est tenue hier. Tout s’est admirablement bien passé. Le Billy Bob’s du Disney Village rempli, des spectateurs actifs et ravis, des groupes qui ont envoyé le bois. Bref, une belle soirée pour fêter les 5 ans de la radio (dans laquelle je travaille désormais).
Compte-rendu de deux minutes à écouter ici....
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Très vite (évidemment) une note plus complète de la soirée avec photos, commentaires et tout le toin toin.

Hier, dans les pages du Parisien de Seine-et-Marne, un article sur la radio a été publié.

Certains d’entre vous me posent des questions sur ce que j’y fais… et pourquoi j’y suis.

J’y réponds, mais lisez (si vous le voulez… hé ho ! Ce n’est pas un ordre, hein…)

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Mon blog raconte toujours les coulisses de tout.

Et bien voici une photo prise par Nathalie (citée ci-dessous) lors de l’entretien avec la journaliste du Parisien…

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Le monsieur qui prend une pose méditatif est Richard Jabeneau.

Je vais tout de même apporter quelques précisions me concernant… j’assure l’animation de la tranche 17h/20h, tous les jours (et écoutable en allant sur le site).

Certes, j’interviewe tous " les groupes de musique locaux ", mais ce n’est pas tout… puisque je " produis " des nouveaux mags et des infos de 2 minutes tous les jours sur des sujets les plus diverses concernant la région (avec, je dois le confesser, un peu beaucoup de sujets culturels… que voulez-vous, c’est ma passion, je n’arrive pas à changer).

Il y a à mes côtés une excellente journaliste stagiaire, Nathalie Desnoix, qui effectue un boulot de dingue et qui m’a beaucoup expliqué les subtilités de la région quand j’ai débarqué. Respect Nathalie.

A la question, pourquoi suis-je allé m’enfermer dans une radio à Crégy-Les-Meaux ? (Oui, il y a un côté péjoratif dans la formulation, mais, " on " m’a souvent posé la question de cette manière).

1) Parce que je base ma vie sur les rapports humains et que les personnes qui dirigent cette radio aussi... de plus, ce sont des amis de longue date.

L’un tient à être discret sur cette activité, mais vous le connaissez puisqu’il laisse depuis longtemps des commentaires ici sous le nom de La Louve… l’autre, c’est le fameux Richard Jabeneau, dont il est question dans l’article. Je l’ai rencontré en 1992 en Guyane… il venait prodiguer une formation professionnelle aux animateurs d’RFO (j’en étais).

2) Parce que cette radio (à deux pas du Val d’Europe) a de nombreux projets ambitieux qui m’incitent à penser très fort qu’il faut que je sois de la partie… (Je n’en dirai pas plus.)

3) Il y a une autre raison, mais elle est plus personnelle.

Aujourd’hui, après quelques " calages ", je me sens comme un poisson dans l’eau dans cette nouvelle vie.

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Autre question parfois posée : Ton blog, va-t-il en pâtir ?

Je ne crois pas. Je continue à rencontrer bon nombre d’artistes.

Mais à vous de me dire en toute sincérité…

16:11 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : 77fm

Il est vraiment très fort Dark Planneur...

... pour que ceux qui ont participé à ses Van Dammeries en remettent un couche.

Et moi je marche.

Pfff... aucune personnalité.

(Qui a dit "au contraire, le culte de la personnalité"?)

Bon, il est clair que mon jeu d'acteur est tout bonnement époustouflant.

Ne me le dites pas, je le sais.

14:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)