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08 juin 2008

Décapage à Radio Notre Dame!

DKPG%2B34%2B-%2BCOVER%2BBLoG%2Bcopie.jpgDans la dernière mouture de la revue Décapage (qui est ma revue littéraire préférée et dont j’ai souvent parlé ici), je tombe sur un texte qui n’est pas forcément très drôle, mais qui m’a bien fait sourire… me sentant un peu concerné.

Texte signé Pascal Garnier :

« Editeur sans écrivain :

-Une avance de 10.000 balles, c’est quand même pas le bout du monde ! C’est vous qui m’avez affirmé que mon bouquin allait faire un tabac !...

-Mais j’en suis sûr ! Vous savez que je crois en vous, seulement…il faut attendre que les médias suivent, que… Reprenez donc un peu de foie gras, c’est le meilleur de Paris. François ?... Une autre bouteille de Chablis.

-Les médias, parlons-en ! Jusqu’à présent, j’ai eu le droit à cinq minutes sur Radio Notre Dame et un articulet dans L’Echo du

-C’est très bien Radio Notre Dame, très écouté. La patience, mon vieux, la patience !...

-Mais j’ai 58 ans ! Radiographie, échographie, la voilà ma presse !

-Vous êtes stressé. Je comprends. A chaque sortie de livre c’est comme ça. En attendant, je vous conseille les ravioles d’écrevisse, elles sont délicieuses ici.

-Raphaël, merde ! 10.000 balles… s’il vous plait…

On peut concevoir un écrivain sans éditeur, mais un éditeur sans écrivain ? Et pourtant c’est comme ça. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour un repas chaud ! »

Décapage a publié de meilleurs textes, certes, mais comme il cite une radio dans laquelle j’ai travaillé pendant 2 ans et qui m’a permis de recevoir largement plus de 200 écrivains dans une émission quotidienne d’une heure, je me suis dit que les clichés avaient vraiment la vie dure et qu'il fallait que je réagisse.

Je surligne juste que Radio Notre Dame aime les livres, les écrivains et la littérature en général.

Je ne veux ni défendre, ni critiquer cette radio, j’explique pourquoi ici… (il est question d’asperges, de Coffe et de licenciement).

Ceci étant dit, cela me permet d’écrire mon Tout petit déjà hebdomadaire.

Là, une archive tirée d’un Paris Notre Dame de l’époque…

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Ici, quelques photos avec des invités dont j’ai le plus grand respect.

(Ce matin, en regardant mes archives des années RND, le choix de photos était tellement vaste que j’ai failli en choisir une petite cinquantaine, mais j’ai su calmer mes ardeurs. C’est bien, je grandis, j’évolue, je sais me tempérer. Ahem !)

J’ai jeté mon dévolu sur 4.

 

15 décembre 1998 : Jean d’Ormesson et Dan Franck.

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25 février 1999 : Gilles Perrault.

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09 mars 1999 : Jean-Claude Carrière.

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27 mai 1999 : Robert Merle (il avait 91 ans).

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Cette radio avait une forte crédibilité auprès des maisons d’édition. Pendant deux ans, accompagné de l’écrivain Elise Fisher, seul ou avec Véronique Lenir, j’ai animé Le Bistrot de la vie avec passion et jubilation. Je crois pouvoir dire que c’était l’émission que j’ai préféré le plus présenter de toute ma carrière. Elle correspondait parfaitement à ce que je voulais faire et à ce que je veux continuer de poursuivre...

Aujourd'hui, cette émission n'est plus littéraire. Elle est devenue une excellente émission de société. Il m'arrive de l'écouter encore aujourd'hui.

Peu de temps avant mon départ, Le Figaro (le 16 juillet 1999) a écrit cet article sur la fin de ma collaboration à cette émission.

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Je me suis fait licencier quelques jours après.

Paradoxe.

Commentaires

Dis donc, François : ne trouves-tu pas que sur l'affiche bleue du "Bistrot de la Vie" tu as un petit air de ressemblance avec Jean-Luc Delarue (juste sur cette photo, hein !) ? Ou ce sont mes yeux ?

Écrit par : Olivier Goujon | 08 juin 2008

@Olivier Goujon: Optic 2000! Tu veux une adresse?

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 10 juin 2008

Les commentaires sont fermés.