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07 mai 2008

Luc Doyelle... la dérision comme médicament!

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Alors, oui, en effet, il n’est quand même pas normal que pendant toute une journée, je diffuse des extraits de films honteusement détournés avec des sous-titres qui n’ont rien à voir avec le dialogue original… et le tout sans explications de ma part.

Alors, oui, en effet, il y avait bien anguille sous roche.

Mon invité du jour est celui qui a commis ces blaguounettes qui m’ont bien fait sourire.

(Je n’ai pas non plus ri aux éclats, car, en ce moment, il m’en faut plus pour me laisser aller à une totale perte de contrôle de moi-même…)

Cela faisait un moment que j’avais ce roman de Luc Doyelle sur mon tas de livres à lire.

(Au passage, Brad-Pitt Deuchfall, Tatiana de Rosnay, j’ai lu (enfin) vos derniers ouvrages… je vous contacte vite…)

(Au passage, Fred, ton « L’amour est une femme » me plait beaucoup et tu fais chier d’avoir un putain de talent… et comment tu fais pour écrire autant ??? Et pourquoi tu as pris un pseudo???)

Luc Doyelle, donc.

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Le titre m’a d’abord amusé : Les liaisons presque dangereuses (aux éditions Les Nouveaux Auteurs.)

Il faut être dingue pour pomper un tel titre.

Mais, en lisant, j’avais souvent un petit rictus de contentement.

Je ne dis pas que ce roman est le chef d’œuvre du siècle, mais il m’a fait passer un moment agréable.

Très, en fait.

Écriture simple, mais qui fait mouche.

Dans la tendresse, le rire, l’émotion, le dramatique, Luc Doyelle sait y faire.

Peach (oh ma peach, quand tu te maquilles…):

Que feriez-vous si l'on vous donnait la possibilité de retrouver son amour de prime jeunesse?

(Dans le cas présent, elle s'appelle Barbara. Et moi aussi, mon amour de jeunesse (et très platonique s'appelait Barbara. Barbara Aury au lycée de Baden Baden... si quelqu'un connaît...)

Lucius, lui, s'est engouffré dans la brèche. Pas très malin de sa part. Comme s'il n'avait rien de mieux à faire, entre l'Amie câline, deux Mectons débordants de vitalité, un parquet à poncer et une horde de démarcheurs de tous poils à repousser hors des limites du cercle familial. Ajoutons à cela un métier le jour, un métier la nuit, et quelques extras en qualité de "Monsieur Propre", et vous comprendrez qu'il y a de quoi finir sur les rotules. 

On dirait du Gavalda version homme. (Sinon, Anna, la vraie, elle est là…)

Donc, oui, je souhaitais rencontrer l’auteur.

Et donc, comme l’une de mes activités me retient tous les jours dans la belle ville de Crégy-les-Meaux, j’ai proposé à Luc Doyelle de m’y retrouver. Il n’est pas interdit de penser que je poursuive dans cette voie. Faire venir les artistes à 50 bornes de Paris . J’aime le concept… mais pas certain qu’il remporte un succès massif.

(Avis z’aux z’amateurs…)

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Le fait est que, l’auteur est arrivé à bon port lundi après-midi. Nous nous sommes installés dans le studio et je l’ai interrogé pendant trente minutes…

Ce quarantenaire (+4), dans la vie est infirmier dans le secteur psychiatrique, mais aussi photographe (ce qui n’a rien d’incompatible).

Tiens, c’est amusant, son héros, Luc, aussi!

-En général, quand on décide de soigner les autres, c’est qu’on a quelque chose en soi qui est cassé et qu’on a envie de réparer.

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Oui, parce que la jeunesse du “petit Luc”, elle ne fut pas rose, rose… Luc Doyelle, dans son roman, fait quelques aller-retour entre le passé et le présent, ce qui permet de comprendre le pourquoi du comment de son attitude à l’âge adulte. Les armes secrètes de l’auteur pour ne pas faire pleurer dans les chaumières sont l’humour et la dérision.

-Dans la mesure où j’ai mis beaucoup de moi, de ma vie dans ce roman, je voulais dédramatiser les situations. Je n’ai pas eu une enfance plus malheureuse que plein d’autres, juste parfois, c’était un peu difficile. Si je tente d’écrire de manière humoristique, c’est pour mieux faire passer la pilule.

Mais globalement, ce livre raconte une vie censée être banale.

Censée, parce qu’en vrai…

Son quotidien, hors contexte familial, est un peu particulier. Évidemment, en dire plus serait sacrilège. Il y a du suspens dans cet ouvrage.

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Donc, je m’arrête là. Je tiens juste à dire qu’il est en train d’écrire son 3eme roman.

-Un polar humoristique. Le polar est un prétexte… le but est encore d’amuser le lecteur.

Une obsession pour Luc Doyelle. Montrer la vie pas facile en prenant un recul conséquent et finir par en rire…

Ce n’est pas évident à faire, vous savez.

Encore une fois, merci à lui de s’être déplacé jusqu’à 77FM

Pour en savoir plus sur l’auteur:

Son blog.

Son site photo.

Une interview.

Un portrait.

EDIT:

Le magazine concernant Luc Doyelle, diffusé sur 77FM.

Commentaires

Euh, ben c'est simple François, je suis mon propre nègre ;-) Et hop, suffisait d'y penser ! Biz

Écrit par : Fred | 07 mai 2008

Joli teasing!:) Jolie note!
Y a plus qu'à!:)

Écrit par : E | 07 mai 2008

"On dirait du Gavalda version homme. (Sinon, Anna, la vraie, elle est là…)"

Ouch, bon heu je passe mon tour là pour le coup...

Écrit par : Dahlia | 07 mai 2008

Quel bel article!
Je me sens grandi par l'expérience...
Merci Mandor

Écrit par : Luc Doyelle | 07 mai 2008

@Fred: Le nègre de soi-même... belle trouvaille!
;o)
(Sinon, j'en suis page 172... j'avance, j'avance...)
@E: Tu devrais aimer...
@Dahlia: Ah! Content de ton retour. J'ai compris le truc. Pour que tu reviennes ici, il faut que j'écrive sur des livres qui ne correspondent pas à tes goûts personnels... OK! Je récidiverai.
;o)
@Luc Doyelle: Je comprends, je comprends...
;o)

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 08 mai 2008

Oui, c'est marrant, la comparaison avec Gavalda.
il y a deux mois, j'ai lu "ensemble c'est tout", pour ne pas mourir idiot, et je n'ai pas vraiment aimé. J'ai trouvé l'écriture trop maladroite par moment, et très répétitive.
Mais j'espère avoir un jour autant de succès qu'elle.

Écrit par : Luc Doyelle | 08 mai 2008

François vraiment, tu me prêtes des intentions très déplacées :D

Plus sérieusement, je passe tous les jours ou presque ici, je lis tout, mais ne commente pas toujours... C'est au gré de l'humeur et de l'envie, tout simplement ^^

Écrit par : Dahlia | 08 mai 2008

@Luc Doyelle: Je vous souhaite la même chose... mais, je persiste... vos deux univers ne sont pas aux antipodes!
@Dahlia: Je te taquine, très chère. Tu sais, moi, je passe sur de nombreux blogs (dont le tien), mais je ne laisse plus du tout de commentaires. Terminé. Je n'ai rien à dire de très spirituel, donc je reste silencieux.

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 10 mai 2008

J'ai rencontré Luc Doyelle dans un club échangiste il y a quelques années, chez Denise, avec Nadine Morano et Adamo, il était déjà très déluré !

Bonne route donc !

Le Prince de la Moule

Écrit par : Prince de la Moule | 10 mai 2008

Heureusement que tu n'as pas donné le nom du club, il risquerait d'être pris d'assaut dès ce soir.

Écrit par : luc Doyelle | 11 mai 2008

C'est noté, j'espère que ça t'a plu

Écrit par : Brad-Pitt Deuchfalh | 13 mai 2008

Je précise que le prince de la moule est un écrivain, que je connais, qui écrit des romans sulfureux (à ne pas mettre en toutes les mains), et dont la mythomanie le pousse à s'inventer un passé concommitant au mien, qu'il se plaît à raconter à tout internaute un peu naïf.
Il va de soi que ma formation judéo-chrétienne chez les jésuites ne peut pas s'accommoder de telles pratiques. Moi qui vais à confesse (pas forcément en un seul mot) tous les dimanches, je me vois outré par la réputation sulfureuse qu'on me bâtit.

Écrit par : luc Doyelle | 13 mai 2008

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