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30 avril 2008
Jérôme Attal et les Beatles!

Ainsi s’exprime Jérôme Attal en quatrième de couverture de son nouveau livre « Les Beatles/Le rouge et le bleu ou comment les chansons des Beatles infusent dans l’existence ».

Bon, les habitués de ce blog le savent bien, j’ai une profonde admiration pour ce garçon et je suis son travail depuis longtemps. J’ai déjà écrit deux notes sur lui. Une première qui était un portrait général de sa personne (à l’époque où je ne dévoilais pas encore ma frimousse) et la seconde pour son livre L’amoureux en lambeaux. Jérôme Attal n’est pas ce qu’on appelle un ami (parce que les circonstances, tout ça, tout ça...), mais nous aimons nous retrouver occasionnellement.
Le 9 avril dernier, nous nous donnons rendez-vous dans un pub de Saint-Germain (comme d’habitude… ce quartier est son quartier, hein, les autres ne sont que des visiteurs…). Il m’accueille en me disant :
-Ça va Mandor ? Tiens, écoute cette phrase que je suis en train de lire : « Au fond, dans le monde entier comme en France, on ne peut plus guère observer pour le moment, en matière artistique, que des manifestations individuelles reflétant l’anarchie totale des esprits ». Quand je pense que cette phrase a été écrite dans les années 20 pour évoquer la peinture… je la trouve toujours d’actualité aujourd’hui pour la culture en générale. Qu’en penses-tu ?
Et voilà, tel est Jérôme Attal. Il faut que j’en pense quelque chose, alors, je réponds quelque chose. Pas certain que je révolutionne la pensée artistique contemporaine… contrairement à Élie Faure qui a écrit notamment L’art Moderne II, dont est tirée cette phrase qui fait tant réfléchir mon invité du jour…
Bref, interviewer Jérôme n’est pas de tout repos et pourtant, je récidive à chacune de ses actualités.

Revenons à ce petit livre jubilatoire. Précisons, pour commencer, que c’est une commande de la maison d’édition Le mot et le reste. Le premier d’une nouvelle collection qui débute avec Jérôme.
-L’idée est de demander à des écrivains et des auteurs de parler d’une émotion qu’ils ont par rapport à un groupe ou un album.
C’est donc ce qu’il a fait, mais à sa manière, très attalienne...
Récit en forme de courts textes à propos de l'existence, de la musique, des rencontres, de la passion amoureuse, de la création des chansons, de la mélancolie, de l'utopie du plaqueur d'accords pour contenir la difficulté d'être, de la vie qui se conduit comme un manche, de la cour du collège de St-Germain-en-Laye, de Bruxelles et de Londres, des rues de Paris où ce héros solitaire qui croisait votre regard vers cinq heures de l'après-midi c'était moi, de l'amour absolu, de Stendhal et de Dostoïevski, Baudelaire et Nietzsche, du premier concert de Basile Green et de pourquoi John Lennon avait tort, des filles qui passent et du souvenir qui reste, de comment écrire des chansons d'amour et de comment rater des histoires d'amour, du terrain perdu de l'enfance et du temps désemparé d'être adulte...Tout cela ponctué de chansons des Beatles. Le titre Le rouge et le bleu, outre le clin d'oeil stendhalien fait référence aux deux fameux albums de compilation du groupe de Liverpool (à ne pas traduire par : l'hiver est une piscine).
Voilà comment le MySpace officiel du livre décrit ce bijou.
Qui est ce Basile Green évoqué plus haut au milieu de ces belles références musicales et littéraires ? Le héros de son premier livre et du suivant qui arrive incessamment.
-Ça m’intéressait d’inscrire ce travail dans mon travail général. Ajouter une nouvelle qui reprend un personnage de mes romans personnels n’est pour moi que pure logique. Quand j’écris un livre, j’aime faire des liens avec les précédents, même si le thème n’a rien à voir.
Je le sais bien. Jérôme Attal tisse une toile d’araignée pour construire son œuvre.

Dans le cas présent, je lui demande pourquoi il a choisi les Beatles. Un peu banal comme choix.
(Oui, je sais, j’ai un sacré sens de la provoc’ !)
-Quand tu commences à jouer de la guitare, les chansons des Beatles sont un régal. C’est mélodique, tu peux chanter sans savoir chanter… un peu comme les chansons de Jérôme Attal.
Pirouette cacahuète.
-Et puis je te signale, que je suis un vrai fan des Beatles. Sur le MySpace du livre, tu n’as pas vu que j’ai scanné ma carte du Club des 4 de Liverpool.
Ah oui ! Dont acte.
Un peu plus tard, dans la conversation, nous parlons de l’écriture, l’acte d’écrire… j’aime beaucoup les considérations de ce sensible artiste.
-L’écriture te permet de te rapproprier un territoire. Quand tu as des difficultés amoureuses ou personnelles, c’est souvent une perte de territoires. Tu te sens abandonné ou vacant. Ce livre est tombé au bon moment pour que je me réapproprie qui j’étais.
Mais il admet aussi que…
-Les Beatles/le rouge et le bleu aurait pu être écrit différemment à plein de moments de ma vie. Je pourrais m’y remettre indéfiniment, il serait à chaque fois un autre livre qui n’aurait rien à voir.
Un clip des Beatles: And I love her (titre d'une de ses nouvelles. La plus courte... 4 lignes.)
Bon, à part ça, comment va sa carrière de chanteur ?
-Je ne sais pas quoi te dire. Je n’ai plus de maison de disques. C’est désespérant, même si je ne suis pas seul dans ce cas. Heureusement, j’ai la chance d’être très demandé pour les textes, j’écris des romans, bref, je fais des tas de choses. Je n’ai pas à me plaindre, mais, quand même, j’aimerais bien continuer mon existence de chanteur.
Je lui demande pour qui il écrit en ce moment. Non parce que regardez, là… le monsieur à des références.
-Je vais être présent prochainement sur beaucoup d’albums. À part pour le prochain de mon copain Pierre Guimard, je ne peux pas t’en dire plus… tu sais comment ça se passe. Tant que les chansons ne sont pas concrètement sur les disques.
Jérôme Attal se considère-t-il plus comme un chanteur ou un écrivain ?
-Tu es fou de me poser cette question ? Comment veux-tu que je te réponde. En tout cas, je navigue entre ces deux sphères. Ca se passe plutôt bien. Tous les gens qui écrivent me prennent pour un chanteur, tous les gens qui chantent me prennent pour un écrivain, je n’ai donc aucun problème de jalousie. Personne ne me voit comme un concurrent.
Et quand je lui demande ce qui est le plus simple, écrire une chanson où un roman, il me regarde l’air navré.
-J’ai un goût spécifique pour les chansons. J’arrive très vite à savoir si ce que j’écris me plait ou ne me plait pas. Avec les romans, j’ai envie que ça me plaise à chaque fois que je tombe sur un passage.
Pour clore cette note, je ne peux que conseiller la lecture de ce livre. Si vous ne connaissez pas le style Attal, c’est le moment de découvrir, si vous connaissez et que vous aimez, vous resterez dans l’allégresse habituelle.
Quoi j’exagère ?
Vous le savez bien Mandor est un enthousiaste.
D’ailleurs, il vous offre deux clips de Jérôme Attal.
Ainsi, preuve est faite qu'il aime les comédiennes de la nouvelle génération.
De nombreux autres clips sur son MySpace perso.
EDIT 22h00:
Je viens de lire son journal... sa dernière note, celle du 30 avril explique qu'il fait aussi parti d'un groupe...
Voici donc le premier clip de Werther or Stavroguine, projet monté par Jerome et Mondrian (Roman Oswald et Morning Crash), avec la participation de Margot Poirier du groupe Twice.
De l'arsenic elle voulait prendre.
09:13 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29 avril 2008
Le taf!
J'ai reçu pas mal de mails pour que je raconte ma vie à 77FM... pour le moment, je prends mes marques, je regarde et écoute ce qu'il se passe, j'apprends à me servir du matériel mis à ma disposition, je commence des interviews, du montage, du mixage, je tente de me plonger dans la vie locale... bref, je m'intègre peu à peu.
Je suis un solitaire qui doit désormais travailler en équipe.
C'est passionnant, mais ce n'est pas encore assez "racontable" pour passionner les foules.
Sinon, certains se demandaient pourquoi je ne travaillais plus dans mon magazine culturel mensuel. Rien n'est plus faux. J'y travaille encore. Et depuis récemment, plus que jamais. Juste, je jongle entre mes deux activités. Pas toujours facile...
09:42 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
28 avril 2008
Demain...
... nous parlerons de ce bijou (avec le principal intéressé).
14:57 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 avril 2008
C.Jérôme...

Mon Tout petit déjà de la semaine dernière consacré à Ringo ayant eu pas mal de "visites" et d'appréciations, je récidive dans la période nostalgique de nos vies, alors encore insouciantes et légères...
Dans les années 80, je travaillais chaque été dans une radio de la Grande-Motte: Radio Midi Littoral. Et déjà, j'interviewais les vedettes de passage dans cette station balnéaire. Le podium Europe 1, par exemple, m'a permis d'enrichir notablement mon tableau de chasse. Ce qui me plaisait déjà par dessus tout, c'était ce genre de situation. Un artiste+un micro+moi.
En 2008, j'en suis encore là. Finalement, j'ai très peu évolué.
Bref, le21 août 1986, je rencontrais C.Jérome, dans sa loge.
En parallèle de RML l'été, je travaillais le reste de l'année dans la deuxième Radio Nostalgie de France, celle de Montpellier... c'est dire si je finissais par bien connaître le répertoire de ce chaleureux chanteur.
10:00 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26 avril 2008
Avec un Z qui veut dire Zaho!
Après l’interview « manipulée » de Laurent Terry, je tente une nouvelle expérience.
L’interview mauvaise foi.
Il n’y a rien de pire (en journalisme) que les phrases sorties de son contexte…
En écoutant ce matin l’interview de Zaho que j’ai réalisé le 24 janvier dernier (quoi je suis légèrement à la bourre ? L’album Dima est sorti il y a un mois, tout juste…), je me suis aperçu que ce qu’elle disait pouvait paraître prétentieux. Pendant l’entretien, je n’avais rien remarqué. Là, ça me saute aux yeux. Et pourtant, elle ne m’a pas paru imbue de sa personne. Au contraire. C’est très paradoxal. C’est pour cela qu’il faut se méfier de l’écrit, de comment sont présentées les choses… un journaliste peut rendre quelqu’un tel qu’il n’est pas.

-J’ai fait beaucoup de featurings avec quelques amis artistes, c’est comme ça que les gens ont remarqué mon nom, mais surtout ma voix.
-Je reste fidèle à moi même dans tout ce que je fais. Je ne fais rien qui ne soit cohérent avec ma personnalité, rien qui ne me mette mal à l’aise.
-Je ne fais aucun effort pour plaire autrement que pour ma musique. Personne ne me fera mettre des décolletés pour attirer l’attention et les regards vers moi.

-Je veux que mon nom se lise sur toutes les lèvres.
-Quand j’ai commencé ma carrière alors que je n’étais connu de personne, je disais non à la plupart des propositions, car je ne voulais pas être sous les projecteurs à n’importe quel prix.-Avant C’est chelou, les gens connaissaient de moi quelqu’un de sérieux, profond, philosophe presque, évolué et ayant la rage de vaincre et de vivre. Aujourd’hui, je montre la Zaho humoristique, celle qui peut jouer tous les rôles.
-Je passe pour quelqu’un d’acharné, de perfectionniste, de chiant même… Bon, je sais m’arrêter quand il le faut, mais c’est vrai que le détail compte beaucoup pour moi (pour parfaire une chanson).
-Je suis tout le temps influencée par ce que j’entends, je ressens, par les gens que je rencontre, par la vie. J’ai la volonté d’écrire autre chose et de faire avancer la marche du monde.
-Je suis consciente de la notion d’« on n’a qu’une vie ! » parce que j’ai vécu le terrorisme en Algérie, les couvre-feux…
Parfois, les propos sont plus humbles :
-J’ai rencontré tellement d’obstacles qu’à chaque fois que je croyais que le succès arrivait, il n’arrivait pas. Aujourd’hui, je ne prends plus rien pour acquis. Je continue d’écrire, de composer comme avant et je fais comme si de rien n’était.
-Je me considère comme un produit, sinon je ne signerais pas dans une maison de disque…
Zaho est très pro en interview. Je suis passé en fin de journée, elle a tenté de rester fraîche, dispo, attentive et enjouée.
Je n’aime pas sa musique, parce que je n’aime pas ce genre-là de musique. Quoi qu'il en soit, son disque se situe entre plusieurs mondes. Teinté de Rn’B avec des flashbacks de musique arabe et une touche de hip-hop. Voix soul, flow unique entre rap et chanson.

Une dernière réflexion de la belle…
-Je sais exactement ce que je veux, ce qui me met à l’aise. Je ne me définis pas comme une chanteuse de Rn’B ou de hip-hop, je préfère être difficile à décrire, et dire que je fais de la pop urbaine.
11:11 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : zaho, dima, c'est chelou
25 avril 2008
Une interview un peu "manipulée" de Laurent Terry
Pub Saint-Germain : 15 avril 2008, 16h00.
Mandor : Nom, prénom, âge, profession ?
Laurent Terry : Laurent Terry, 33 ans, écrivain. J'ai un blog. Je sais que ce détail vous intéresse...
M : Mais encore ?
L.T : Je suis responsable marketing dans une grande société de haute technologie.
M : Tsss… comme John, le héros de votre premier thriller : Manipulé. Quelle coïncidence ! Bon, après vous avoir interrogé une première fois sans avoir lu votre livre, je vous convoque une seconde fois.
L.T : Alors, pas trop déçu ?
M : Non, mais je suis très énervé. J’ai commencé hier soir, je n’ai pas dormi de la nuit…
L.T : Vous avez eu peur ?
M : Non, je me suis fait prendre au piège par votre façon d’écrire. Je suis obligé de reconnaître que vous êtes un malin. Mais, bon, vous écrivez comme les auteurs de polars américains, quand même… avouez-le !
L.T : Pour moi, c’est un compliment. C’est comme ça que je l’écris et que je le pense. L’action se situe aux États-Unis, entre Boston et New York, je peux difficilement dire que je ne m’inspire pas de l’univers américain.
M : OK ! Mais, bon, quand même, vous utilisez les ficelles du bon vieux polar !
L.T : Il y a effectivement des codes dans le thriller. D’abord, j’évite les phrases de 5 lignes, ça casse le rythme dans les scènes où il y a de l’action et du suspens. Il faut que ce soit court, nerveux, saccadé, musclé.
M : Et quid du style, dans tout ça ?
L.T : Je revendique mon côté « page turner ». Il faut être efficace. Si je fais tout de même attention à écrire correctement, je m’attache plus à l’intrigue qu’à la forme. Mon obsession est de mener mes lecteurs en bateau, de le transporter rapidement de droite à gauche. C’est très difficile, vous savez.
M : Vous allez faire hurler les puristes là ! Je les connais, ils y trouveront à redire.
L.T : Moi, j’aime bien la littérature dans toutes ses formes. Après, que l’on me dise que le genre de littérature dans lequel j’ai choisi de sévir est peut-être moins honorable que d’autres, ça ne me dérange pas. Chacun est libre de penser de qu’il veut. Je m’attache avant tout à ce que vont penser les gens qui lisent réellement mon livre plutôt qu’à un petit milieu qui pourrait avoir un avis sur mes écrits, sans m’avoir lu.
M : C’est comme si je voyais un film en vous lisant, que dois-je en déduire ?
L.T : Quand j’écris un chapitre, je pense et vois des images, ensuite je décris ce que j’ai vu. Le passage à l’image me paraîtrait assez naturel. Vous pouvez donc en déduire que ça ne me déplairait pas d’avoir des propositions dans ce sens. J’ai d’ailleurs déjà le casting en tête. Il est très hollywoodien. Je verrais bien Ben Affleck dans le rôle de John et Halle Berry dans celui de Téa, la jeune femme qui travaille au FBI.

M : Bon, pour finir, comment vivez-vous votre intrusion dans le monde des écrivains ?
L.T : C’est très sympa comme expérience. Ça a réellement démarré au Salon du Livre lors de la remise par Henri Loevenbruck (il y a d’ailleurs une excellente vidéo d’une interview du monsieur ici, je dis ça, je dis rien…) du premier prix Blogauteurs/Plon. Juste avant il y avait une conférence sur le thème du numérique… ça m’a plongé dans la peau d’un écrivain qui débat sur des idées. Sinon, comme le livre est sorti il y a un mois, en ce moment, je suis en pleine promo.
M : Qui consiste en quoi exactement ?
L.T : À faire le tour des salons du livre en province. J’ai mes week-ends bien occupés.
M : Comment vivez-vous cette notoriété naissante ?
L.T : Avec humilité, d’autant plus que je ne suis pas Marc Lévy, ni Guillaume Musso… il faut raison garder. Le succès ne me pèse pas trop, je vous l’assure. Si je ne suis pas très connu, les réactions des lecteurs sur mon livre sont positives et cela m’enchante.
M : Vous n’êtes pas vexé que je ne vous pose pas de questions sur le fond de votre roman ?
L.T : Si, beaucoup.
M : À part expliquer que c’est l’histoire d’un homme qui découvre un jour qu’il est beaucoup plus intelligent que la moyenne et qu’il est victime d’une manipulation qui remet en cause jusqu’à sa propre identité, en dire plus serait criminel.
L.T : C’est vous qui voyez. Mais enfin, j'espère que vous ne vous considérez pas comme un journaliste littéraire.
M : Si, pourtant. Allez, faisons nous la bise et réconcilions-nous... j’ai amené un monitor. On va tous regarder le trailer du livre réalisé par vos soins.
L.T : Ah ! C’est gentil merci.
(Précision importante : J’ai un peu « habillé » le dialogue. Il fut moins « interrogatoire de police » que retranscrit ici. Nos rapports sont beaucoup plus conviviaux en vrai.)
09:05 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : laurent terry, manipulé, prix blogauteurs/plon
24 avril 2008
Deux Vignale pour le prix d'un!
"Cher(e)s ami(e)s
Attention, une personne particulièrement malveillante et sans doute malade mentalement a usurpé mon identité sur Facebook en créant un profil "frédéric Vignale" [...] Je vous demande comme un service de bloquer cette personne pour l'empêcher de nuire en mon nom...
Vignale, le vrai."
J'ai reçu ce mail hier.
Je me disais aussi... je suis déjà ami de Vignale sur Facebook (et aussi un peu dans la vie), pourquoi me demande-t-il de l'être de nouveau. Je sais bien qu'être ami de Mandor est un honneur, mais enfin, pourquoi réitérer une demande que j'ai accepté? Hein? Je vous pose la question...
Bref, je me suis fait avoir.
Frédéric Vignal raconte sa mésaventure sur Rue 89.
L'usurpation d'identité est très amusante quand elle concerne les autres.
(Sinon, m'sieur Vignale, merci de me laisser en page de garde de ton Mague.net depuis si longtemps. Je suis célèbre grâce à toi.)
23:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Mandor est un peu monsieur tout le monde!
Voilà... on blogue, on fanfaronne, on évolue comme on peut dans le royaume des apparences et on est, finalement, comme les autres.
(Et Mandor, en ce moment, il titre ses notes avec son nom...)
(Prétentieux, comme tout le monde...)
(Et tiens! Je remarque que j'aime bien écrire des petites notes...)
17:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hocus pocus
N'est pas Mandor qui veut...
mais, c'est tout de même bien essayé...
ici aussi, d'ailleurs.
Bravo aux blogueurs (et gueuses) qui se lancent dans la critique de disques...
(Mais, s'il vous plait, vous seriez aimable de ne pas trop marcher sur mes plates-bandes. Merci!)
13:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
23 avril 2008
Il donne... Le Tone!

Il est arrivé sur la scène française en même temps que Daft Punk, Etienne de Crécy, Cassius… il a figuré sur les mêmes compiles d’il y a une dizaine d’années… et pourtant Le Tone n’est pas un musicien aussi connu que les sus-cités…
Pourquoi ?
La faute à pas de chance.
Le Tone a fait un méga carton avec son premier disque Le Petit Nabab... Grâce au titre: Joli Dragon (dont j’avais diffusé le clip récemment)… et dont voici une version récente sur scène.
Puis il s’est dirigé vers des projets plus « undergrounds » qui n’ont eu absolument aucune couverture médiatique… mais, de là à dire qu’il a été inactif, rien ne serait plus faux ! Il a sorti un deuxième album mais, cette fois-ci, sans clip. Force est de constater (je déteste cette expression !) que cela réduit considérablement l’exposition d’un disque. Il ne s’est d’ailleurs pas très bien vendu.
Il était intéressant d’aller lui poser quelques questions directement.
Le Tone est moyennement à l’heure, alors je patiente en lisant des magazines spécialisées dans la musique electro… je n’ai jamais entendu parler d’aucun artiste figurant dans les pages que je tente de comprendre.
Même Le Tone, je ne le connais presque pas. Pourquoi suis-je là, me demanderez-vous ? Par besoin de connaître des milieux, des musiques, des mondes inconnus de moi.
Il arrive enfin, le sourire aux lèvres. L’homme est sympathique, je le sens un peu taquin tout de même…
Nous nous installons un peu à part et commençons la discussion. D’abord, il m’avoue avoir jeté un œil sur mon blog. « C’est une bonne idée de poser avec les artistes… ça rend humain le truc ! »… Ouf, enfin un artiste qui me comprend…
Le Tone sort donc un disque intitulé, En Inde.

-Pour moi, c’est mon meilleur album. Je ne suis généralement jamais si sûr de moi au départ sur le concept global de ce que je veux faire. J’ai fait un album qui sonne exactement comme je voulais qu’il sonne.

-Quand je pense qu’avant de rencontrer les gens de chez Aktarus, aucune maison de disque ne voulait de ce disque. J’ai eu le droit à tous les commentaires, parmi lesquelles, les classiques : Trop indien ou pas assez Le Tone. Trop Le Tone et pas assez indien. Il était temps que je trouve un partenaire idéal car ma page MySpace était consacrée à ce projet depuis 2 ans.

-Je n’appartiens à aucune scène particulière. Il y a des personnes avec lesquelles je me sens plus proche que d’autres. En ce moment, je travaille avec des groupes de rock, j’ai aussi envie de faire autre chose avec Albin de la Simone. J ’aime vraiment beaucoup ce type.
Je lui avoue que je trouve les personnes de son milieu un peu pédantes. Limite prétentieuses. Certes, c’est un préjugé parce qu’au fond, je n’en connais pas vraiment, mais ceux que l’on voit à la télévision, ne me paraissent pas véritablement humbles. Sébastien Tellier, par exemple…
-Tu verras si mon disque marche, comment je vais me la jouer. Je suis comme tous les artistes… un peu mégalo. Si tu ne l’es pas un minimum, tu ne peux pas projeter tes projets dans une perspective à long terme.
Il se tait, puis continue.
-Je suis un enfant de mon siècle. J’aime bien les médias, parler de ma musique, faire des concerts, parler de moi, frimer, m’acheter de belles fringues, avoir une belle caisse…
J’imagine que c’est du second degré. Pas certain.
-Par contre, quand je fais de la musique, plus rien ne peut me troubler.
Et Le Tone, la musique, il l’a maîtrise remarquablement. (Et les dessins aussi, car tous ceux qui sont sur cette page sont de lui.)
Voici son clip.
22:59 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : le tone, en inde





