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11 avril 2008

Lonely Drifter Karen... petite merveille!

 

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Quand j’ai reçu (et écouté) le disque de Lonely Drifter Karen, je me suis dit, tiens, une femme avec un bel univers!

Ce qui n'est pas rare, mais parfois, j'me fais ce genre de réflexions...

Sans vouloir faire de comparaisons inutiles, j’ai ressenti la même chose que la première fois que j’ai écouté Kate Bush ou plus récemment Tori Amos.

Après enquête extrêmement poussée (la biographie jointe avec le CD), j’apprends que la chanteuse s’appelle en fait Tanja Frinta et qu’elle est Autrichienne.

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J’apprends aussi qu’enfant, elle est fascinée par les comédies musicales « vues dans les théâtres et salles de cinéma ». Qu’elle aime les comédies musicales ne m’étonne pas trop, car sa musique reflète cet amour… mais je pense que le jazz et la musique tzigane ne font pas fuir la donzelle. Sous de merveilleuses mélodies, la belle Viennoise nous offre un monde proche du cabaret expressionniste, rien de moins. La voix captive, le piano s’enflamme, la guitare acoustique se fait tantôt douce, tantôt endiablée.

J’ai plongé dans cette ambiance magique.

 

Alors, oui, quand l’attaché de presse m’a proposé de l’interviewer avec le pianiste catalan Marc Melia Sobrevias, j’ai accepté. Manquait le batteur Giorgio Menossi, pour que Lonely Drifter Karen soit au complet.

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Bon, j’ai un peu honte de vous avouer ça, mais, euh… comment dire… je ne parle pas bien l’anglais (je suis même une sacrée bille !) alors, je demande toujours à quelqu’un de venir pour traduire l’interview (vous comprenez maintenant pourquoi je suis devenu un spécialiste de la chanson française!).

Cette fois-ci, j’ai demandé à ma copine Marie Cartier, la rédac-chef de Zik Addict (à ce propos, je suis assez content de la nouvelle présentation!), site musical où je recycle mes articles, de venir m’aider…

Ainsi, le 20 mars dernier, nous voici assis (bonanga) dans le salon (majestueux) de l’hôtel Britannique. Je pose des questions convenues et les réponses le sont autant. Je ne parviens pas à trouver la faille pour apporter un intérêt à mon entretien. Si je ne saisis pas sur l’instant les propos de mes invités, je n’arrive à rien. Je suis assez nul en fait. J’ai besoin de converser, pas d’interviewer.

Parfois Marie me regarde bizarrement. (Quoi? Elle est conne ma question ?).

Je me rends compte que, oui, elle est sacrément conne ma question.

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Bon, je résume ce que Marie me rapporte.

Toute petite, Tanja Frinta écoute aussi beaucoup de folk et de rock. Plus tard, elle fera même partie d’un groupe de punk rock. Difficile à envisager cela quand on écoute l’album Grass is singing.

(Tenez, allez zieuter ce que télérama.fr vous propose pour découvrir cet album!)

A 20 ans, elle fonde un trio indie-pop féminin, puis s’en va pour aller vivre en Suède, un peu plus tard, elle rejoint Barcelone. C’est là qu’elle rencontre les deux autres membres du groupe. Et là, une nouvelle aventure commence.

Lonely Drifter Karen naît.

(Je raconte super bien, je trouve.)

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De quoi parlent les textes de la chanteuse auteur(e) ?

C’est surréaliste. Limite dadaïste.

Il est question de « pieds qui deviennent des yoyos », d’ « un inventeur fou qui tombe amoureux d’un clown », des « anges qui soupirent pendant que des dames résistent à l’appel de la crème glacée », des « filles qui se transforment en éléphant », et d’ « un homme et d’une femme qui se font étouffer »… des trucs complètement normaux, quoi !

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Voilà, c’est tout ce que je peux retirer de cette rencontre.

Ah si ! Un détail. Tanja et Marc sont très sympathiques. Ils sont encore peu habitués à répondre aux questions des journalistes, mais comme l’album sort dans le monde entier, gageons que j’ai eu de la chance de les avoir rencontrés. Pas sûr que dans deux ans, on me les offre sur un si joli plateau !

Leur MySpace...

Voici la première vidéo de Lonely Drifter Karen: The Owl Moans Low.

 

 

Donc, oui, ils ont joué le jeu des photos aussi.

Sur le canapé.

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Et avec Mandor, Tanja Frinta s'endort...
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Mais avec Marc Melia Sobrevios, c'est l'osmose...
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Merci à Marie Cartier pour la traduction, à l'hôtel Britannique pour l'accueil, aux personnels de Crammed Discs pour l'organisation de cette rencontre au sommet, aux pervenches de la Place du Châtelet qui ne m'ont pas verbalisé alors que j'étais garé comme un âne, à mes parents sans qui je ne serais pas là et à Dieu sans qui, je n'aurais pas vu le jour non plus (d'après ce qu'on m'a dit!)
(Surtout, vous me dites si j'en fais trop!)
Amen!

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