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29 février 2008
Claude François, autrement dit (5)

Fin de cette semaine promo pour ce disque enthousiasmant qui donne un coup de jeune aux chansons de Claude François.
Un dernier extrait, donc (et vous en saurez plus sur le pourquoi du comment de cet album, prochainement ici. Ce n'est pas pour rien que j'offre mon espace à cette sortie de disque depuis lundi...)
Hop! Voici Aldebert qui reprend Je te demande pardon.
21:39 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : claude françois, autrement dit, aldebert
28 février 2008
Gérard Lanvin en plein travail avec Mandor!
08:39 Publié dans Mandor au cinoche... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
Claude François, autrement dit (4)

Quatrième et avant-dernier extrait de la semaine du disque hommage à Claude François
Projet dont nous en saurons un peu plus dans quelques jours... et qui a été conçu pour célébrer avec originalité le trentième anniversaire de sa disparition).
Jeanne Cherahl avec Une petite larme m'a trahi.
08:30 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27 février 2008
Professeur de radio...
Bon, j'en dis un peu plus sur mes activités pour ce film dont je ne révèle pas grand chose dans mes précédentes notes (voir rubrique: Mandor au cinoche).
Si je suis figurant dans cette production, j'ai surtout été engagé pour "conseiller" Gérard Lanvin dans certaines scènes.
Je l'ai déjà précisé, je relativise beaucoup ce titre, hein, qu'on ne se méprenne pas.
Je ne me considère pas comme un "coach"... je suis juste un type présent pour "rassurer", dire deux trois trucs et lui donner la réplique dans certaines scènes.
Précision importante: Gérard Lanvin joue le rôle d'un journaliste baroudeur.
Lorsqu'il lit des papiers ou parle devant un micro, je suis là pour lui préciser quelques petites choses sur le ton journalistique, un certain rythme à trouver... des bricoles au regard du talent qu'il a.
Vous le savez, Lanvin est un comédien avec une forte personnalité et beaucoup d'expériences. Il prend ce qu'il juge intéressant mais garde ses idées de base sur le rôle.
Hier, j'étais sidéré par la façon qu'il a d'ingurgiter les informations que le réalisateur et moi lui donnions et de la manière qu'il a de les appliquer, tout en gardant son style.
Je ne sais pas trop si j'ai le droit de parler de tout ça, mais, après tout, je ne révèle aucun secret tendancieux...
Mandor, entre ombre et lumière, donc.
(Pas impossible, que des clichés plus explicites de cette "aventure" déboulent bientôt!)
J'aime beaucoup cette expérience.
Comme l'indique la feuille de service d'aujourd'hui.
Mandor devient "conseiller radio".
Un beau "nouveau" métier dont je ne suis pas peu fier!
07:02 Publié dans Mandor au cinoche... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
Claude François, autrement dit (3)

Tous les jours de la semaine, vous découvrez ici un extrait de l'album ci-dessus.
Quand la jeune garde de la chanson française reprend quelques succès de Cloclo, le résultat est surprenant.
Les tubes de cet idole/icône en version épurés prennent une toute autre dimension.
Adrienne Pauly avec Même si tu revenais, n'échappe pas à la règle...
05:05 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : claude françois, autrement dit.
26 février 2008
Juliette... le joyau de la chanson française!
6 albums studios et 4 albums en public… 20 ans de carrière. Je ne comprends même pas comment j’ai fait pour ne la rencontrer pour la première fois que le 5 février dernier.
Ce n’est pas normal.
J’aime la chanson française, donc j’aime Juliette.
C’est forcé !
Et, là, je déboule dans son chez elle parisien, des questions à profusion dans ma besace.
Je suis un peu essoufflé quand j’arrive, car elle habite dans en endroit de la capitale où se garer est mission impossible. J’ai tourné, je ne sais pas combien de fois dans son quartier très "commerçant". Genre livraison constante. Genre arrêt au milieu de la rue. Genre l’aiguille de la montre tourne à une vitesse folle, je vais être en retard. Et là, miracle! Une place se libère, juste devant chez elle. Je suis à l’heure pile poil (et il faut que je vérifie ce que faisait ma femme à cette heure là...).

C’est Cathy Baumerder, son attachée de presse depuis 18 ans, qui m’ouvre la porte.
Juliette me lance : « c’est carrément ma directrice de cabinet… depuis le temps ! ».
Premiers mots de Juliette, une vanne… ça promet.
La chanteuse est attablée.
-Je viens d’arriver, excusez-moi, je finis de manger. Installez-vous, là. Ça ne vous dérange pas ?
Non.
-Ni que je fume pendant l’entretien ?
Non. Moi, je m’adapte à tout et là, je dirais que c’est plutôt confortable comme situation.

Juliette est une des personnalités les plus marquantes de la chanson française. Depuis son premier album officiel en 1991 (je ne compte pas l’auto produit de1987) « Qué tal ? », elle impose sa voix forte et sa gouaille, avec des musiques oscillant entre mélodies traditionnelles, orchestration classique, ambiance jazzy, fanfare et un peu techno jazz…
Cela fait donc deux décennies que cette épicurienne régale son public de morceaux savoureux. Après Ma vie, mon œuvre, la compilation célébrant ses 20 ans de carrière, puis Mutatis Mutandis, Juliette est de retour depuis quelques jours avec Bijoux et babioles.
-Ces deux jolis mots font référence à une de mes chansons de l’album, La boite en fer blanc. Mais surtout, ils me semblent bien qualifier mon regard sur mes chansons, sur la chanson en général, et plus encore, sur le « métier », le spectacle, le divertissement : des bijoux et des babioles. Je revendique les uns et les autres, faire du toc n’empêche pas qu’on le fasse sérieusement, avec application et amour. Et tailler des pierres précieuses peut se faire en rigolant, non ?
Si.
Une de mes chansons préférées de son album est A voix basse. Les personnages des livres prennent vie… mais aussi, les verbes irréguliers, un article du code pénal…etc.
Bref, la littérature dépasse la fiction.
-C’est un hommage évident à la littérature. Je lis beaucoup de choses fort différentes. Je suis très curieuse et j’ai des périodes ou je suis insatiable. D’autres moins. Ça dépend le temps que j’ai. En tout cas, j’ai toujours un bouquin sur moi. Là, je viens de finir une trilogie absolument passionnante signée Franck Talis… Ça se passe à Vienne en 1900. Le détective se sert de la psychanalyse pour résoudre ses enquêtes. Sinon, j’aime aussi beaucoup Fred Vargas…

Nous parlons littérature un moment, puis, je lui demande si l’activité d’écrivain la tente.
-Ce n’est pas le même travail. Je ne dis pas que ça ne me tente pas, mais c’est encore une chose ou il va falloir que je trouve du temps. Moi, quand j’écris des chansons, il faut que je ne fasse que ça. Je ne sais pas si écrire des romans ou des nouvelles peut se caler pendant ma tournée… Je n’ai jamais essayé, mais peut-être vais-je m’y mettre. En fait, il me manque le vrai moteur qui fait qu’il y a urgence à raconter une histoire longue.
Je lui parle alors de sa réputation qui l’agace (je le sais) de chanteuse intello. Personnellement, je trouve que plus les années passent, plus elle devient populaire…
-Je ne veux pas faire de déclaration démagogique, donc, mettez de gros guillemets à ce que je vais vous dire. On évolue aussi avec le retour du public. Ce que les gens me renvoient à pour conséquence que je ne chanterai plus certaines chansons, notamment de ma période « underground ». (Rires) J’essaie d’enlever tout ce qui peut faire élitiste parce qu’au fond, ce n’est pas moi. J’ai quelques références culturelles bien ancrées en moi, mais je n’aime ni l’étalage, ni la cuistrerie. Je n’hésite pas à dire que depuis quelques albums, je veux changer mon image…

Elle y parvient.
A présent, penchons-nous un peu et voyons ce que la dame nous propose dans sa boite magique.
-Dans mon coffret à breloques il y a donc de tout : perle (re)pêchée en eaux troubles (Tyrolienne Haineuse de Pierre Dac écrite pendant la seconde guerre mondiale), émeraude latine (Fina Estampa de Chabuca Granda, immense auteure-compositrice péruvienne), petite broche fantaisie offerte par François Morel (Lapins !) qui vienne se mêler à mes propres créations…
Juliette oscille toujours entre le rire et les larmes, mais l’émotion est toujours là.
-Je fais très attention au dosage d’un album. Dans tous mes disques il y a toujours cette cohabitation. Je suis comme ça dans la vraie vie.
Et puis parfois, on croit qu’elle se moque, mais pas du tout. Casseroles et faussets, par exemple, au début, je pensais que c’était un règlement de compte avec ses collègues chanteuses un peu trop présentes dans les médias.
-Pas du tout. Enfin, si un peu. Mais, la conclusion de cette chanson est : « Chantez, chantons, c’est important, sans complexe et n’importe comment, ça ne sera pas pire que ce qu’on entend à la radio… parfois. » C’est juste une petite pique, car je suis un brin taquine. Je sais parfaitement, qu’en fait, la justesse dans la voix n’est pas tout.
Madame Juliette est une patronne qui sait ardemment faire vivre son péplum musical.
Et moi, je dois laisser la place à une très jolie jeune fille qui vient d’arriver.
Pour en savoir plus sur cet album, lisez donc son (excellent) article à elle.
Je dis juste à Juliette que le temps passé avec elle était trop court.
-On se reverra, c’est sûr… qu’elle m’affirme.
-J’espère… que je me réponds.
Dernière précision : en vrai, cet album est un bijou… je n’ai pas repéré beaucoup de babioles !
La pub de l'album...
09:35 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : juliette, bijoux et babioles
Claude François, autrement dit (2)

Deuxième extrait de l'album Autrement dit. Quand la chanson française d'aujourdhui reprend le répertoire de Claude François...
Le clip du jour: La Grande Sophie avec Le jouet extraordinaire.
06:26 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : claude françois, autrement dit, la grande sophie, le jouet extraordinaire
25 février 2008
Julien Jouanneau... un pigiste plein d'avenir!
(Même s’il m’énerve).
Lorsque je l’avais mandorisé, il avait émis la vague idée de faire éditer quelques-unes de ses chroniques publiées sur son blog, pour en faire un livre.
(Arf… proprement ridicule !)
À ce moment-là, je l’ai regardé avec beaucoup d’affection, en me disant : « oui, c’est ça bonhomme, moi, j’essaie de publier quelques-unes des miennes et je n’y parviens pas, alors pourquoi, toi, petit jeune, tu réussirais là ou j’ai lamentablement échoué? »
La réponse est simple. Parce qu’il a tenté, le salaud !
Confessions d’un pigiste, ça s’appelle.
Un livre drôle, au récit enlevé et palpitant.
Rien que ça !
Photo: Benjamin Boccas (http://www.benjaminboccas.com/)
En plus, il m’annonce gaillardement (aucun respect pour les vieux schnocks !) que c’est en lisant cette note chez moi qu’il a eu l’idée de contacter Les éditions du Cygne.(Le cuistre !)
L’est gonflé le Juju.
Dois-je lui rappeler que c’est moi l’ancien. Je devrais avoir une priorité à la publication.
Bon, pour lui montrer à quel point je suis grand seigneur, je lui propose une autre mandorisation.
(J’suis con, moi, parfois…)
Il me donne rendez-vous dans un bar de la rue Caulincourt, au Rêve.
Je connais bien cet établissement, Nicolas Rey m’y avait emmené après une mémorable interview très avinée… nous nous étions finis à la bière en regardant les filles passer.
Bref, rien que de pénétrer dans cet endroit, mon mal de tête est revenu.
Julien arrive à l’heure. Son petit sourire insolent et sa tête de Tintin qui aurait mangé du Brad Pitt m’incitent à repartir aussi sec. C’est qu’en plus, il a un physique de télé… il fait ça rien que pour me rendre jaloux. J’en suis sûr.
Il verra bien, lui, quand il aura 40 balais !
Oui, Juju, frime tant que tu peux encore avec ta ligne parfaite !
Pfff…
Bref, ce qui est d’autant plus ennuyant, c’est que l’histoire de Damien Mordred (un clone de Juju), un jeune ambitieux (un clone de Juju) diplômé de « la prestigieuse Académie du journalisme », qui rentre provisoirement à Voilà Dimanche ! m’a conquis. J’aurais aimé pourtant en dire un maximum de mal.
Impossible n’est pas François, mais dans le cas présent si.
(Pour ceux qui débarquent, Mandor s’appelle en vrai François, d’où ce jeu de mots qui, je le présume, vous fait vous tordre de rire, HA HA HA ! vous exclamez vous sans aucune retenue. Vous n’en pouvez plus! Si, je vous vois, là, à chercher votre respiration tellement vous trouvez mon humour hilarantissime.)
Ahem…
Donc, Voilà Dimanche !, c’est « LE journal people, actualités, économie, politique qui bâtit ou démolit les gens, les mord ou les caresse, les crucifie ou les ressuscite. Son directeur de la rédaction, le charismatique, tout-puissant et mystérieux Horenkryg, convoque le jeune journaliste pour une mission exclusive : il a trente jours pour rédiger l’article du siècle. En échange duquel il obtiendra le Graal journalistique : un poste permanent. »
Message personnel : Juju, tu ne veux quand même pas que je fasse d’effort pour que je raconte l’histoire. Des extraits de la quatrième de couv’, c’est largement suffisant, déjà que j’ai lu et apprécié ton livre, ne m’en demande pas trop, hein !
Je continue : « C’est le début d’un compte à rebours haletant et d’une quête singulière, cocasse, inspirée d’histoires vraies, entre désillusions et révélations, dans le monde extra (et ordinaire) du journalisme... »
Bon, puisqu’il faut que je fasse ma part de boulot, quand même, je sors mon Sanyo.
Oui, , j'ai une vieillerie de magnéto, ça tout le monde le sait, mais regardez le répertoire de Juju...
Je lui demande si Damien Mordred, c’est un peu lui.
Message de nouveau personnel : Oui, tiens! Apprends un peu ton métier Juju et vois ce qu’est un journaliste d’investigation. Prends exemple sur moi. Une question comme ça, il fallait quand même y penser.
-A 80%, tout est basé sur des histoires réelles vécues au début de ma carrière. J’ai juste caricaturé et amplifié certaines situations. Damien Mordred est comme moi, nous sommes les Jean-Claude Dusse du journalisme. Moi, en vrai, je ne peux pas faire un reportage sans qu’il se passe quelque chose sortant de l’ordinaire.
Alors là, je dis HALTE! Une page culturelle s’impose (et qu’on ne vienne pas me dire qu’ici, on ne s’élève pas intellectuellement vers le haut).
Je dois clarifier la situation, car il y a dans cette phrase de Julien Jouanneau 3 personnages qu’il faut que je vous présente mieux..
1) Mordred :

(Wikipédia, on a beau dire que ce n’est pas fiable, n’empêche que je m’en sers pas mal et fort discrètement…)
2) Jean-Claude Dusse :

(AlloCiné, on a beau dire qu’il y a vraiment trop de publicités, n’empêche que je m’en sers pas mal et fort discrètement…)
3) Julien JOUANNEAU :
(La quatrième de couverture, on a beau dire que parfois elle est sans intérêt, n’empêche que dans le cas présent, je l’ai utilisé deux fois…)
Ça va, vous êtes toujours là ?
J’imagine que vous êtes scié de lire une telle chronique littéraire.
Si approfondie.
Notez que le maître veut en mettre plein la vue à l’élève.
Je ne veux pas vous ennuyer plus longtemps avec ce monsieur Jouanneau, mais sachez que ses trois rêves les plus fous seraient que son livre devienne un film, d’écrire un scénario pour le cinéma, de devenir chroniqueur dans une émission de télé et de signer (enfin) un CDI dans un journal.
Je crois savoir que l'urgence est le dernier souhait.
Et vous, professionnels qui me lisez avec avidité chaque jour, vous seriez bien inspiré de lire le site officiel de Julien Jouanneau.
Parce que j’ai beau me moquer, il le vaut bien.
(Si vous voulez le croiser, il organise une séance de dédicaces demain mardi à partir de 19 h 30 au Rêve, 89 rue Caulaincourt, Paris 18eme, M° Lamark Caulaincourt… Bon, moi demain, je tourne de nouvelles scènes du film. Si je suis libéré à temps, je passerai faire un coucou à cet énervant énergumène.)
15:59 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : juju le pigiste, julien jouanneau, confessions d'un pigiste
Claude François, autrement dit (1)

Je vous préviens, dans les prochains jours, vous n'échapperez pas à la Cloclomania.
Le 11 mars 1978, Claude François disparaissait en pleine gloire.
C'était donc, il y a 30 ans.
Les commémorations pour célebrer la gloire du héros vont être fort nombreuses.
Moi, je me penche vers ce qui m'apparaît être l'opération la plus inovante...
Cette année, et pour la première fois, de jeunes artistes français ont accepté de se réunir pour réinterpréter chacun à leur manière certains de ses titres.
L'album s'intitule Autrement dit.
Au total, une quinzaine d’artistes (Adrienne Pauly, Jeanne Cherhal, Seb Martel, Alexis HK, Zoé, Jérémie Kisling, Élodie Frégé, Aldebert, Clarika, AS Dragon, Vincent Baguian, Dominique Fidanza, Brisa Roché, Élisa Tovati, Axelle Renoir, La Grande Sophie , Adanowsky) épaulés par quelques aînés (Alain Chamfort et Elli Mederiros) réhabilitent ses chansons et nous chantent Claude François autrement.
Cette semaine, en guise de bonjour, je vous offre tous les jours un extrait « clipé » d’un de ses morceaux.
Évidemment, j’y reviendrai plus sérieusement.
Oui, cette promo cache quelque chose…
On commence avec les AS Dragon et Quand le matin.
08:42 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24 février 2008
5ème réunion FAPM!
Changement de décor pour cette nouvelle réunion de notre sérieux groupuscule. Exit momentanément L’improviste, bonjour L’estaminet (rue Oberkampf) !
Tout à commencé dès 20h… j’avais demandé à mon fidèle Benoît d’être à l’heure pile pour accueillir en ma compagnie, un guest.
Oui, je rappelle qu’à chaque réunion FAPM, nous invitons un « étranger » que nous sentons proche de notre idéologie (le pinard, la bonne bouffe et des trucs hyper mystérieux que jamais vous ne connaîtrez car il en va de l’existence de la planète.)
(Euh… à un moment, vous me dites si j’en fais trop !)
En l’occurrence, Franswa Perrin, d’une autre confrérie très étrange : L’homo Strictement Confidentielus erectus.

Nous avons devisé pendant un moment, car les Fapmiens sont arrivés un peu plus tard.
Hum !
21h45.
Pas du tout fâché le président !
Ainsi donc, Magwann, Katy, Balbc, Ludo FJ, Benoît, Franswa et moi nous sommes installés dans les sous sols de l’établissement.
Au préalable le patron avait pris l’initiative de virer les gens présents afin que l’on soit tranquille.
Oui, parce que quand même… ce n’est pas tous les jours qu’un tel évènement ce produit dans ce resto.





Bien sûr, vous aurez noté quelques absents.
Fishturn (en mission à Paris), 4largo (en mission à Aix-en-Provence), Marsha (en mission aux States. A ce propos, va falloir que je comprenne ce qu’elle trafique avec un étrange garçon dénommé Vinvin), Aodaï , Mésuline et Dorothée (perdues de vue !)…
Je ne peux vous dévoiler les propos tenus lors de cette cérémonie, mais c’est allé très loin en profondeur.
Abyssales, même parfois, les sujets de conversation.
Comme à chaque fois, voici les photos de sortie de réunion (hips!).




Il y a des scènes insoutenables, je sais.
Hé, les absents! Vous nous avez sacrément manqués.
C'est décidé... plus de mission à l'approche d'une réunion FAPM.
EDIT à 19h20:
Magwann vient de m'envoyer ce document exceptionnel. Après maintes réflexions, je diffuse.
(Pour conforter la légende de la FAPM, je ne sais pas si j'ai pris la bonne décision. Si, si, je vous assure, j'ai un sacré doute...)
En tout cas, sachez que les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell.
Les images et les commentaires de fin sont de Ludo. (Ne parlons même pas du son. Quant aux pixels, je crois savoir qu'ils s'étaient barrés en vacances...)
Le montage et la musique choisie sont de Magwann. (Je ne te félicite pas...)
A y est! J'ai dénoncé tout le monde.
11:15 Publié dans FAPM | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : fapm




