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03 février 2008

Un étranger nommé Burnel...

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Des débuts en 1975 avec Patti Smith à l’apparition provocatrice en pleine période punk avec les singles Get a grip on yourself, Peaches, et leur premier opus Rattus Norvegicus, les Stranglers ont marqué à leur manière les trois dernières décennies de l’histoire du rock.

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A l’image de Down in the Sewer (viol d’un rat dans les égouts), du sexiste Sometimes ou de l’hymne No more heroes, les hommes en noir sont apparus comme autant de cavaliers de la Rédemption à l’imagerie volontairement sordide et maléfique.

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Le Tout Petit Déjà d’aujourd’hui revient sur ma rencontre avec l’un des Stranglers. Le bassiste franco-britannique Jean-Jacques Burnel. Un peu une icône rock, quand même.

C’était le 7 mars 1993 dans une salle de concert de Strasbourg.

La Salamandre.

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Les influences psychédéliques des Stranglers ont fini par déboucher par des titres plus "commerciaux" comme Golden Brown (81)

 

 

et Always the Sun (86).

 

 

Les puristes me tueront, c’est sûr, mais c’est un peu ma période préférée du groupe.

Je dois dire que je garde de cette interview un goût un peu amer. Les Stranglers n’étaient pas au top du succès à l’époque et j’ai ressenti une espèce d’aigreur dans les propos de Burnel.

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Une envie d’envoyer tout jeter (et tous, par la même occasion). De la mauvaise volonté dans ses réponses, des phrases très courtes, non développées, ce qui a eu pour conséquences de voir s’envoler ma batterie de questions, toutes plus judicieuses les unes que les autres (évidemment!). Moi, qui aime bien improviser selon les réponses, il ne m’en a pas laissé le loisir. Il a fallu que je lui tire les vers du nez. À tel point que je me suis demandé si ça venait de moi… mais, mon copain Christian English (ex-journaliste à RTL, désormais éditeur et, présentement, auteur des photos de l'interview) qui me succédait, m’a confirmé plus tard qu’il en avait été de même avec lui.

Ça a à voir avec une certaine rock’n’roll attitude, je pense.

En même temps, il ne m’a pas insulté, ni craché dessus, encore moins cassé la gueule, donc, disons que je m’en suis bien sorti.

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Mais, les stars du rock, j’ai vite laissé tomber.

Même si j’en ai eu pas mal, hein… Phil Collins (voir sur ce site), Peter Gabriel, Al Jarreau (pas vraiment rock, je sais), Jim Kerr (le leader des Simple Minds), les Scorpions et quelques autres… ce n’est pas ce genre d’interviews que je préfère faire. (fère faire, c’est joli, non ?).

Ici, un entretien récent du monsieur et , il parle un peu plus de sa carrière solo...

Commentaires

Aucun puriste ne te tuera. La majorité des groupes de rock a fait ce qu'elle a pu pour survivre aux années 80. :)

Bon, bien évidemment, si tu continuais à classer dans le rock Phil Collins, Peter Gabriel, ou Simple Minds (un truc pour les soirées d'école de commerce, avec les confettis qui tombent du plafond toussa toussa), tu cours le risque d'une séance de torture à la Jeanlain, bande son black flag et consorts !

No keyboard = no problem.

Et puis, pourquoi pas, en 2008, se pencher sur les vieux de la vieille de la scène rock française, dont nous avions parlés d'ailleurs (Frandol, Bortek, etc.).
;)

Écrit par : e-cedric | 03 février 2008

ré ecouter la voix et la basse de Burnel sur 'European Female'.
Indémodable. Un souffle.

JW

Tiens en voilà qui sont de retour d'entre les morts, et c'est pas si mal !

http://www.myspace.com/jadwio

Écrit par : Fishturn | 03 février 2008

Je n'ai qu'un mot à dire.....immense.
LES STRANGLERS sont mon groupe préféré depuis toujours...
Même si l'on peut leur repprocher d'avoir été fortement inspirés
par les DOORS, ils ont, selon moi réussi un fin mix de pop, new-wave
et punk..avec la voix extaordinaire de Hugh Cornwell:
"Golden brown" tout comme la reprise de "Walk on by" ou bien encore "Let's tango in Paris" sont des bijoux.... so british !
Romain

ps- françois, j'ignorai que tu avais rencontré Jj Burnel; je suis extrêmement jaloux.

Écrit par : romain Novarina | 03 février 2008

Y a des pistonnés, des qui peuvent modifier leur commentaires ...

Le glam rock, en chair et en os, faut le voir au moins une fois dans sa vie (enfin j'dis ça, c'est juste pour dire).
J'avais pas vu qu'ils refaisaient une tournée. Cool.

@Romain :
J'sais pas si on peut leur reprocher leurs éventuelles influences. Surtout simplement pour un groupe d'usurpateurs comme les Doors (mouha ha ha, j'adore la provoc à 2 balles). :)

Écrit par : e-cedric | 03 février 2008

hum...

e-cedric

Faut dire quand même. L'album suite XVI, j'ai cru à une mauvaise blague...

ben non, il existe en vrai, avec un prix sur la boite, marqué stranglers dessus.

Et dedans y a rien...'fin je veux dire, t'écoutes mais t'entends rien. Tu reconnais plus les notes.

Écrit par : Fishturn | 04 février 2008

ATTENTION , la nouvelle formation des STRANGLERS sans hugh Cornwell n'a pas grand chose à voir ....
Pour moi le groupe est mort le jour du départ de Corwell..

Voilà un extrait de son dernier concert ( à l'Alexandra Palace )
, le lendemain , il quittai le groupe.

http://www.youtube.com/watch?v=akhBvnNRAmA&feature=related

Écrit par : romain Novarina | 04 février 2008

@e-cedric, Fishturn, romain Novarina: Vous êtes des bibles du rock vivantes!
Respect!
Mais, je sens que vous n'avez jamais écouté Delerm en "live", vous.
Pfff...

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 04 février 2008

Tu vas pas me croire mais moi j ai jamais écouté Delerm du tout ! :-) Je sais même pas a quoi ça ressemble.

c'est vrai en plus...

Écrit par : Fishturn | 05 février 2008

Hype mi-molle. :)
Phil Collins pour trentenaire, en quelque sorte. Divorce et coke en moins.
Un mec qu'a arrêté de chercher dès le premier album (mais y en a d'autres).
On va attendre qu'il se lâche enfin et ouvre les vannes, pour émettre un avis définitif, mais bon.
(nan, parce qu'en vrai, j'suis hyper ouvert, même quand a priori c'est pas ma came, mais, là, force est de constater ...)

Sinon, suite XVI, le connais pas. Faudra que j'écoute.

Écrit par : e-cedric | 05 février 2008

Les commentaires sont fermés.