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31 décembre 2007

Mon artiste de l'année 2007: Pierre Lapointe.

Je ne vais pas faire de bilan de l'année 2007.

Ni musical, ni littéraire.

Il n'y a pas de bilan à faire. J'ai tout dit ici, tout au long de l'année.

Mon blog est un énorme best of quotidien de mes goûts personnels.

En ce dernier jour de l'année, je veux juste mettre en avant une nouvelle fois, un artiste qui me bouleverse autant qu'il m'amuse.

Pierre Lapointe.

Je suis fan absolu de cet homme.

Et cette chanson: Vous.

Si proche de ce que je ressens.

(Mais, je vais cesser d'attendre...)

(Certitude.)

 

Et parce qu'on peut dire des choses de manière kitchissime...

Les paroles de Deux par deux rassemblés, ici.

Et voici le clip (l'image est minable sur You Tube et Dailymotion), mais impeccable ici).

Pierre Lapointe est un grand homme.
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30 décembre 2007

Teasing... Antoine Dole.

Il en énerve quelques-uns.

Moi, je l'apprécie beaucoup.

Pour toutes sortes de raisons essentielles.

Mais aussi, pour sa fragilité, sa noirceur, sa violence intérieure, son enthousiasme et son talent.

Parce que nous sommes aux antipodes.

Mais, peut-être pas tant que ça.

Cette semaine, ici.

Pour son nouveau livre qui m'a fait l'effet d'un uppercut dans la gueule.

Ouch!

 

 

29 décembre 2007

Claude Nougaro... poète en chanteur!

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Cette note date du 23 janvier dernier (à l'époque où j'étais encore masqué)... Je la rediffuse aujourd'hui parce que j'ai retrouvé hier d'autres photos avec l'artiste.

Voici donc la version démasqué et complété (avec en sus, une jolie vidéo d'une des plus belles déclarations que l'on puisse faire à une femme...)

 

 

Le « Tout petit déjà » du jour me tient à cœur…

Claude Nougaro est un poète (j’écris au présent parce que les poètes ne meurent jamais, n'est-ce pas ?)

Il est passé en Guyane le 25 octobre 1991.

Je me souviens qu’il ne voulait pas donner d’interview.

Aucune, à personne.

Le hasard a fait que l’organisateur du concert, Thierry, était un pote doublé de mon voisin du dessous.

J’ai donc pratiqué du harcèlement. Du vrai.

Pendant une semaine avant son arrivée, j’ai fait le forcing chez lui…

Thierry a fini par me dire :

-Si j’accepte pour toi, les autres journalistes vont me le reprocher… Je ne peux pas me permettre de me froisser avec le peu de médias importants qu’il y a à Cayenne. 

-Et bien, tu n’as qu’à choisir deux autres confrères et on l’interroge à trois.

Ainsi fut fait.

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Je me suis retrouvé pour RFO dans une petite salle de l’aéroport de Cayenne Rochambeau avec mes confrères de CFM100 et Radio Caraïbes International.
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Je n’aime pas du tout exercer mon métier dans ces conditions mais ça c’est plutôt bien passé.

Très bien même.
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Sans prétention, je vous jure, mes deux confrères et néanmoins amis, n’ont fait que tendre les micros. Pas une question. A leur décharge, c'était pour le journal du soir... Donc montage à donf!

J'en suis resté comme deux ronds de flan. Face à Nougaro, il y a des questions à poser quand même…

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Après, un petit verre avec l’artiste.

De l’eau, je crois…
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Ce petit air pincé, que j'ai...
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Donc, merci Thierry d’avoir capitulé...

Et parce que tout doit finir en musique:

 

 

 

 

28 décembre 2007

Un peu d'humour... avec Eric et Ramzy.

 
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Eric Judor et Ramzy Bédia sont des comiques de l’absurde. On n’aime où on n’aime pas mais ils font leur boulot avec sincérité et enthousiasme. Moi, perso, je ne suis pas du tout amateur de leur humour mais ils faut bien avouer, qu’en vrai, ce sont deux grands fous à l’humour potache et à la bonne humeur communicative. Pour les fêtes, leur vidéo de spectacle Eric Ké Ramzi est rééditée.

Récemment...

Ramzy arrive le premier dans un café « touristique » de la capitale. Il me conseille de commencer parce que « quand Eric déboule généralement l’interview part en quenouille… ». Nous débutons par les banalités d’usage sur l’intérêt de sortir de nouveau son spectacle en vidéo. « Nous on veut être vus par un maximum de personne. Ce spectacle nous tient particulièrement à cœur car c’est notre vrai travail. Chaque phrase, chaque vanne, chaque attitude est assumée. Tout ce qu’on raconte est revendiqué. Ce n’est pas toujours le cas dans nos autres activités». Ramzy, l’avoue à demi mot, il a l’impression de s’être fait arnaquer à chaque fois qu’ils ont tourné un film, notamment Double Zéro, Les Dalton ou le très récent et mauvais Steack. « Au cinéma, on ne maîtrise pas tout. Je ne sais pas, c’est bizarre cette sensation de toujours passer à côté de quelque chose. C’est très frustrant. Eric et moi, du coup, on finit par préférer les spectacles. » Eric arrive enfin. Ramzy avait raison. Son compère est une vraie tornade. Il ne peut parler sans proférer jeux de mots foireux, vannes pas toujours subtiles et plaisanteries à l’emporte pièce. « On conçoit la blague comme un sport. Dans les loges, on s’échauffe longtemps en sortant des vannes, des pires aux meilleures sans da71753324e38a426998a5bf9aa562be.jpginterruption » élude Ramzy. Est-ce aussi pour vaincre le trac ? « Oh là l’ami ! Tu poses des questions trop sérieuses. C’est peut-être ça en effet mais bon, on ne va pas faire de la psychanalyse de comptoir... » répond Eric. Il se tait et reprend :« Remarque, faire un spectacle comme le notre où, mine de rien, on se dévoile beaucoup, c’est mieux que d’aller voir un psy. Là, on a une réaction immédiate. Toutes nos angoisses et nos peurs, on les donne sur scène, on nous les rend par le rire. » Nous parlons un long moment du succès de Moot Moot. Ils ne s’attendaient pas à un tel engouement de la part de Canal + et

surtout des téléspectateurs.

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Ces deux artistes sont complètement timbrés et surréalistes. Ils m’ont exaspéré autant que je les ai trouvé attachants. J’espère juste qu’ils ne finiront pas ainsi dans quelques années…

 

27 décembre 2007

Stéphane Nolhart... écriv'ange!

 

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Le livre dont je vais parler aujourd’hui, je l’avais mis dans mes bagages, lors d’un récent départ en week-end à Dijon pour aller voir de la famille. A priori, prendre un livre quand on va voir de la famille, c’est louche.

Mais là, non. 

Je n’avais pas peur de m’ennuyer, juste, avoir un livre à portée de main me rassure.

On ne sait jamais, en cas d’insomnie…

Les Ailes de Giacomo de Stéphane Nolhart, pour tout dire, a finalement été mon médicament pendant toute une nuit.

J’étais malade comme un chien. Je vous passe les détails, mais, à cause d’une longue et insupportable quinte de toux, j’ai dû m’enfermer dans une pièce afin de ne pas réveiller ma tribu.

Étant dans l’impossibilité de dormir, j’ai pris ce roman et l’ai lu d’une traite.

Et il m’a fait du bien.

J’ai cessé de tousser.

Vrai.

En 4 heures.

(Peut-être était-ce aussi l’effet de mes nombreux « miel citron » bu tout au long de la nuit ?)

Croulant sous les livres à lire, j’avais hésité à prendre celui de ce jeune auteur.

(Enfin, jeune, nous avons quasiment le même âge. Oui, donc, jeune.)

Mais, vraiment, le thème m’intéressait.

 

Léalan d’Antoni, un petit garçon prématuré (de 6 mois) continu de vouloir vivre malgré les souffrances, sous a35056b78b72531a90b1a688aa57316c.jpgl’impulsion de son ange gardien, le plus contesté qui soit, Giacomo Casanova.

(C'est lui, à gauche).

 

Tout en croisant d’incroyables destins, Léalan  passera sa vie à chercher sa mère (prostituée) sous l’œil de cet ange iconoclaste.

Il y a, parmi les protagonistes, une chanteuse de rock alcoolique, suicidaire et nymphomane, un champion du monde de boxe, un champion du monde d’échec reconverti dans l’islam le plus radical et toutes sortes de personnages plus excessifs les uns que les autres.

Tout est crédible et rien n’est caricatural, ce qui est une performance quand on crée des héros aussi déjantés.

Hier, j’ai donné rendez-vous à Stéphane Nolhart dans une brasserie de la Porte Maillot. J’arrive un peu avant lui. Je m’adonne donc à mon activité préférée dans ce genre d’endroit. L’observation des gens.

J’adore contempler ses vies inconnues.

Une femme seule (et magnifique) est là.

Elle me sourit.

Elle doit penser que je l’allume.

A la place, elle s’allume une clope. Posture.

Elle prend son téléphone, écoute des messages en fronçant les sourcils. Posture.

Puis, elle boit son thé, l’œil méditatif. Posture.

Du coup, je ne cesse de la regarder.

Pour voir, comme ça.

Ça m’amuse.

Sachant d’autant plus que je ne l’aborderai pas.

(J’ai déjà bien assez de soucis comme ça !).

(Cœur fragile.)

Puis, un bel homme arrive et s’assoit à côté d’elle.

Puis l’embrasse sur les lèvres.

Avec avidité.

Imposture.

L’auteur arrive, lui aussi.

Heureusement, j’allais pleurer.

Il m’inspire immédiatement de la sympathie. C’est fou ce que l’on peut dégager comme ondes positives (ou pas) en quelques secondes. Je lui raconte mon histoire à Dijon.

Il sourit et me dit : « on écrit des mois et des mois et en 4 heures, le livre est ingurgité ».

Oui, mais, à moi, il m’a fait un sacré bien.

L’idée d’avoir écrit un livre salvateur lui plait.

Je lui demande ce qu’il veut boire : « Je ne sais pas, j’hésite entre un thé et une pression. »

J’appelle le garçon et commande, deux pressions.

Je lui pose des questions indiscrètes sur sa vie d’écrivain.

Il me dit en vivre.

Ce qui est si rare que je lui demande de m’en dire un peu plus.

Parce qu’il écrit depuis l’âge de 14 ans et qu’il n’a jamais cessé cette activité jusqu’à aujourd’hui.

Mais encore ?

 

-Des nouvelles, des contes pour enfants… mais j’utilise plusieurs pseudonymes. Depuis un an, j’écris des livres pour d’autres.

Autant dire qu’il est nègre, même s’il préfère le terme anglais : « écrivain fantôme ».

Stéphane Nolhart s’astreint à une discipline d’enfer rigoureuse.

-J’écris de 4 heures du matin à 11 heures. L’écriture, c’est aussi lire beaucoup et avoir un rythme de vie très carré. C’est un métier… on ne peut rien faire qui tienne la route si on ne s’y consacre pas à plein temps. Je me demande comment font les écrivains qui pondent un livre en 3 mois tout en ayant un autre travail pour gagner sa vie. Je ne cesse de rencontrer des auteurs qui parviennent à maîtriser cette double vie. Moi, ça me dépasse.

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Stéphane Nolhart a pourtant une longue vie professionnelle derrière lui : « de parachutiste à balayeur, de pigiste pour des magazines pour adultes à directeur de groupe de presse », dixit la 4eme de couverture de ce livre sorti chez Pietra Liuzzo Editions.

Ce qu’il me confirme :

 

-J’ai bien profité du début de la bulle Internet, quand tout était facile et que l’argent se ramassait à la pelle. Je suis  passé d’une boite de 30 personnes, très rapidement à une boite de 300 personnes. J’ai vu le vent tourner, j’ai tout vendu et je suis parti avec de quoi voir venir…

Je comprends qu’il a eu les moyens de se « poser ». Il s’est mis à écrire.

Un divorce et d’autres problèmes lui ont imposé une réflexion sur la vie qu’il menait. Il affirme que la littérature lui a permis de traverser certaines bourrasques du quotidien.

-La littérature peut sauver la vie comme on peut en crever. Personnellement, elle m’a sauvé. Écrire ou lire permet d’échapper à une réalité qui est parfois trop dure. Si le monde dans lequel on évolue ne nous plait pas complètement, on peut en créer un autre…

Le but étant d’écrire aujourd’hui des romans qui n’impliquent pas sa petite personne et qui fédèrent un public large…

-Je me suis attaché à essayer de prendre mon lecteur par l’épaule et à l’amener jusqu’à la fin sans qu’il ait envie de se barrer. J’ai passé beaucoup de temps sur le style et le rythme…

Pourquoi ce thème des « représentants du Seigneur qui guident et protègent » ?

-La seule chose autobiographique de ce roman, c’est que je suis moi aussi un enfant prématuré de 6 mois. Que j’ai réellement pesé 900 grammes… Je suis parti de cette question : pourquoi, alors que la vie n’est que souffrance, un petit être décide de continuer à se battre pour vivre. Et si, quelqu’un l’incitait à persister. J’ai aussi réfléchi sur l’intuition…peut-être est-ce les anges qui nous parlent ? Notre destinée, dépend- elle de la compétence des anges qui nous surveillent ? Je tente de répondre à ces questions de manière ludique et amusante. Mais je ne prétends rien.

Stéphane Nolhart, en vrai, ne croit pas précisément aux anges…

-Je crois juste en ma bonne étoile. Peut-être parce que j’estime que j’ai eu une vie assez jolie. Ça ne m’empêche pas de m’interroger sur le sens de la vie, de l’amour et de la mort… Pourquoi fait-on certains choix ? Pourquoi court-on après quelque chose ? Mais, je dois avouer que l’une de mes priorités en écrivant ce livre était de réhabiliter Giacomo Casanova. C’était un vrai philosophe, d’ailleurs, je cite beaucoup d’extraits de Histoire de ma vie. Une vie tout à fait fascinante.

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S’il y avait une morale dans Les ailes de Giacomo, ce serait : la vie est un éternel recommencement.

Pour être franc, je préfère ne pas trop en dire sur ce roman cynique et épique. Simplement, je le conseille vivement à ceux qui aiment les histoires qui sortent des sentiers battus, qui transportent le lecteur dans un monde qui n’est pas tout à fait le nôtre, sans en être, pour autant, très éloigné.

Stéphane Nolhart, ce grand et beau gaillard d’1m90 est touchant.

Il m’avouera (en off) qu’il a eu le trac avant de faire lire « les ailes de Giac… » aux êtres qui lui sont chers. Il était terrorisé de le présenter à son fils de 18 ans. Il fait des études littéraires et son jugement est souvent sévère. Le fils avait une larme à l’œil après lecture. Le père était fort ému.

Son plus beau cadeau.
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Le prochain livre de Stéphane Nolhart aura comme héros, la mort.

Un livre très drôle qui l’humanise.

Un livre pour faire aimer la mort.

En tout cas, pour avoir un peu d’affection pour elle.

Pour ne plus la regarder de la même manière.

Et quand je lui demande s’il en a peur, il cite Giacomo Casanova (ce qui boucle la boucle) :

« Finalement, mourir, c’est quitter la scène du théâtre de la vie avant que la pièce ne soit terminée. ».

Oui, enfin, moi, ça ne me console guère.

Mais j’attends avec beaucoup d’intérêt ce livre, pour le moment intitulé : L’incroyable vie de monsieur Catule LaMort.

Nous restons près de deux heures ensemble à parler ensuite de nos vies respectives.

Encore une fois, je me dis que ce type-là pourrait être un pote.

Peut-être le deviendra-t-il ?

Peut-être pas.

Les surprises de mon métier.

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On se sépare en se promettant de se revoir.

On verra.

Les surprises de la vie…

 

Important: vous pouvez commandez ce livre ici.

26 décembre 2007

Coralie Trinh Thi (teasing n°2).

Voici un avant goût d'une interview classée X.

(Très franchement, à part quelques mots prononcés (car il faut bien appeler un chat femelle, un chat femelle), perso, j'y parle livre, littérature, création...)

Je faisais déjà référence à cette rencontre vendredi dernier, ici.

Eric Briones (Darkplanneur) réexplique tout chez lui.

Nous avons interrogé Coralie Trinh Thi assez longuement dans un bar gothique de la capitale.

(Je sortais tout juste d'une laryngite carabinée et ça s'entend.)


Coralie Trinh Thi L'Interview Teaser
envoyé par DARKPLANNEUR

L'interview dans son intégralité, dans quelques jours...

25 décembre 2007

RTL2... the come back (en douceur): 2eme partie.

1ere question : qui était réveillé, ce matin, à 8h42, déjà en train de poser pour une photo de groupe de « ceux qui n’ont dormi que, maximum, 2 heures dans la nuit, alors qu’ils ont fêté en famille un réveillon de Noël chargé en excès de tout genre » ?
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Réponse : Au premier plan : Grégory Ascher (qui lève le pouce et avec qui j’ai partagé deux matinales, hier et aujourd’hui, mais que je connais depuis quelques années maintenant), Guillaume Aubert (rayonnant de bonheur de bosser un 25 décembre, si, si. Lui aussi, je le pratique depuis un moment et nous nous apprécions bien, à tel point que nous avons longtemps cherché le moyen de travailler ensemble de manière plus assidue…) et la délicieuse Ally (qui allie (hum !) humour, fraîcheur, charme et efficacité, ce qui n’est pas rien.)

2 eme question : qui a tenté de me vendre, durant notre collaboration, quelques vêtements griffés de sa propre récente marque ?

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Réponse : Grégory Ascher, cet animateur survolté, (doux dingue de poker) qui, avec un pote, a donc créé sa propre marque.

Poker Face.

Sa collection de sweat shirts, tee-shirts, chemises, casquettes, bonnets et autres mugs commence à se faire remarquer (la preuve, il est déjà au 2eme étage du Lafayette Homme du boulevard Haussmann).

Voici son visuel.

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C’est carrément lui, avec des lunettes.

Grégory, l’homme logo.
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3eme question : qui fait de la pub gratuite a un type qu'il connait, certes, mais qui ne fait pas parti de ses amis les plus intimes, le tout, sans avoir reçu l’ombre d’une proposition de don de cette marque par le principal intéressé ?

Moi.

Mais, voilà, j’aime bien ce qu’il fait et j’ai l’esprit « corporate ».

 

De la pub gratuite un jour de Noël…

Je fais vraiment n’importe quoi sur ce blog!

 

(J’en profite pour confirmer que lorsque l’on s’est couché à une heure, se lever à 3 heures pour aller faire des flashs tous les quarts d’heure de 5h15 à 8h45, est une expérience humaine intéressante à vivre… mais peut-être un chouïa fatigante. Peut-être…)

(Cet endroit retrouvera le cours normal de sa mission dès de que je serai un peu remis sur pied.)

(Demain, sûrement).

 

24 décembre 2007

Joyeux Noël!

Hop là! Un peu de vie privée.

C'est rare.

Mais là, j'y vais carrément.

Mandor et Mandorinounette vous souhaitent de bonnes fêtes et une belle nuit de Noël...

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Photos prisent là, juste il y a quelques minutes...

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Je me suis échappé pour vous les livrer.

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Que ne ferait pas un papa pour sa fille?

(Parce que papa n'aime pas ces fêtes là. Ca le rend morose, même, ça lui fait  frisouiller la petite déprime.... mais quand on voit l'effet que ça fait à son enfant, on jette ses fantômes, ses angoisses et ses douleurs d'enfance dans un placard et on vit le moment le mieux possible.)

23 décembre 2007

Zouk Machine... et un peu Noah (à la fin)!

Il fait beau, certes, mais il fait froid.

(Tiens! Bosser avec quelqu'un qui présente la météo sur TF1 doit avoir des incidences sur un type influençable comme moi...)

Et comme il fait froid, j'ai décidé de vous offrir un peu de chaleur.

Celle des Antilles.

De la Guadeloupe, plus précisemment.

Bon, je l'ai expliqué, ayant travaillé en Guyane 6 ans, j'ai rencontré un peu tout ce que compte la vie culturelle des départements d'Outre-mer.

Je me suis donc dis, en tombant sur les Zouk Machine, que ce serait assez rigolo (rigolo, je ne sais pas si c'est vraiment le mot, car, il n'y a pas de quoi esquisser l'ombre d'un rictus d'un sourire...) de diffuser des photos de Noël, à l'approche de Noël.

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Parfois, je suis d'une folle originalité.

Non, ce qui m'a incité à choisir ce moment là de ma vie pour ce Tout Petit Déjà hebdomadaire, c'est la date.

23 décembre 1989.

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Tout pile poil.

Fou, le truc!

18 ans nous séparent de ces photos.

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Il y a, à mes côtés, Dominique Zorobabel et Christiane Obidol. Manque à l'appel, Jane Fostin (excusée, ce jour-là, pour cause de maladie.)

Nous étions dans les locaux de d'RFO Guyane pour une émission qui s'appelait Guyanascope... (voir ).

Admettez que, même en Guyane, le sapin, les boules, les guirlandes... ça en jette!

Manque la neige et on s'y croirait.

Donc, je récapitule.

Le soleil, la chaleur, date anniversaire, Noël...

Je suis un peu un homme concept.

.  

Et s'il me plait, à moi, de vous proposer un clip féministe.

Parce que mine de rien, il s'agit là d'une charge sociale anti bonhomme macho.

Laissez-moi intellectualiser l'anodin.

Merci.

EDIT à 15H50:

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Comme Yannick Noah est la personnalité préférée de l'année 2007 (selon le JDD du jour), opportunément, je me permets de placer le lien vers ma rencontre (émouvante) avec lui. Si l'artiste m'exaspère (carrément), j'ai aimé le moment, la rencontre et je trouve que les photos sont belles...

22 décembre 2007

RTL2... the come back (en douceur).

Ce matin, lors de mon retour à la radio, je me suis souvenu pourquoi j'aimais tant l'antenne.

Je me suis aussi rendu compte, qu'après deux ans d'absence, on revient comme si on n'était jamais parti.

Curieuse sensation.

J'ai travaillé avec cette équipe.

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Sébastien Folin (l'animateur), Phildar (le réalisateur de l'émission) et une sympathique standardiste...

Je ne connaissais que Phildar.

Fut un temps, nous avons pas mal travaillé ensemble.

Je me suis bien entendu avec Sébastien.

Ces deux là, ont entrepris de défendre la miss France rejetée par Geneviève (je ne réexplique pas, hein, tellement cette histoire me fascine...)

Phildar ayant un blog, il a ouvert un comité de soutien.

Sébastien (Réunionnais comme Valérie Begue) et lui m'ont prié de relayer l'info chez moi.

Ce que je fais, présentement.

Je suis vraiment un type sympa.

(Parce qu'en vrai, je m'en tape de tout ça...)

En tout cas, entre mes flashs, nous nous sommes bien amusés.

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