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16 novembre 2007

Deux visions d'une même soirée...

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Hier, 19h15.

Coup de chance. Je gare ma voiture juste devant l’hôtel Montalembert.

Devant. Un truc qui n’arrive que dans les films, mais certainement pas dans cet arrondissement.

J’observe l’homme à la cigarette élégante qui m’observe, lui même, effectuer mon créneau.

Il est assis sur le banc.

Il ne sourit pas et parait soucieux.

En descendant de ma voiture, je range des sacs dans mon coffre.

Il me regarde toujours aussi ostensiblement.

Je finis par lui dire : « Bonjour monsieur Sollers ».

Il me répond d’un hochement de tête.

Il retrouve le sourire.

Quelqu’un l’a reconnu.

J’ai un quart d’heure d’avance. J’appelle Franswa Perrin, ce trublion littéraire que j’aime beaucoup. Un type pétri de talent dont j’apprécie la présence, les fêlures, les excès, sa vive intelligence et la vision du monde. Implacable.

Il oeuvre sur le site de Strictement Confidentiel.

-Tu es dans le coin ?

-Oui. Je suis dans un bar, en attendant l’heure.

-Bon, viens. Je suis déjà là. Sollers et moi, nous t’attendons.

(J’aime travestir la réalité, parfois.)

Je vois débouler Franswa, la chevelure à son image. Des fils enchevêtrés que je n’aimerais pas avoir à démêler. Rebelle et anarchique, tout ça.

Franswa s’en fout et ça me fait marrer de l’emmener dans cet endroit chicos pour assister à la remise du 2eme Prix Pamphlet organisé par la maison d’édition Anabet éditions.

(J’avais parlé de la première, ici.)

Franswa, je pense pouvoir affirmer qu’il conchie les prix littéraires.

Mais il a accepté de m’accompagner.

Remarquez, j’ai eu quelques arguments imparables.

« Y aura champagne à volonté et jolies filles à gogo ».

Il m’a répondu dans la minute.

On entre dans l’hôtel.

À l’accueil, je rencontre deux personnes fort charmantes. Mais vraiment. Elles font partie de l’agence de communication Alchimia qui s’occupe des auteurs d’Anabet. Notamment d’Isild de Besco, dont elles m’affirment s’être bien amusées à lire ma note sur elle.

Ingrid et la jeune fille à ses côtés sont prévenantes avec nous et je me dis que la soirée commence bien.

Mon ego est flatté.

 

Je résume la soirée.

J’ai rencontré des attachées de presse qui sont un peu aussi des amies (notamment Anne V. qui s’occupe des livres du Diable Vauvert et de Panama et la piquante Estelle R. d’Allia).

Le jury a été un tantinet long à délibérer.

Pour finalement choisir un Dictionnaire. Les nouveaux mots du pouvoir (sous la direction de Pascal Durand), chez Aden.

Un type devant moi s’indigne de ce choix. Il crie, se scandalise. Je ne sais pas qui il est. Un auteur ou un éditeur déçu? En tout cas, ça met un peu de piquant.

J’ai aussi interviewé Noël Gaudin, parce que quand même, je le répète, j’ai une passion pour les subversifs et puis Zoé Félix, parce que quand même, je le répète, j’ai une passion pour les jolies filles.

(Boire une coupe de champagne avec la future Clara Sheller, il y a pire comme situation. A propos de Clara Sheller, il lui reste 4 jours de tournage et elle est folle de joie de reprendre ce rôle).

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Mais aujourd’hui, je vais faire court, car j’ai demandé à Franswa de me livrer sa version de la soirée.

Je savais que je n’allais pas être déçu.

Je savais aussi que grâce à lui, j’allais remporter le prix de la note la plus longue de toute la blogosphère mondiale, planétaire et intersidérale réunie.

(Lui, ce n'est pas Franswa, c'est l'entarteur, Noël Gaudin).

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Donc voici ce que j’ai trouvé ce matin dans ma boite mail.

Un récit que je vous invite à lire de A à Z.

Tranquillement, quand vous aurez le temps.

Franswa, il est comme ça. Je ne sais pas s’il connaît la demi-mesure.

« Aaaaah. Une soirée remise du prix du Pamphlet. Pamphlet, donc. Ca va dérouiller sévère, je me suis dit, ça va suinter dans les coins, pleurer des larmes de sang bien ou mal méritées, mais vivre malgré tout. Pamphlet, on a dit. Le pamphlet, c'est ce truc tordu qui sert, normalement, à faire très très mal pour arranger les choses, à terme. Pamphlet, c'est un peu mon poing dans ta gueule, mais mon poing, aussi, qui ne veut pas te la casser totalement, mais te l'améliorer pour que tu puisses vivre sereinement ta vie d'être vivant sans devoir, toutes les deux secondes, t'affaler sur tes propres genoux en concédant un "tant pis" qui n'est rien d'autre qu'une fuite presque malhonnête, finalement.
Pamphlet, donc.

Noël Godin, "l'entarteur", présent (BHL dans une cuvette, Godard en dérive, tous les péteux du monde énervés vraiment, dans le sens premier du terme - les nerfs tranchés, donc, incapables de résister autrement que par un sursaut néandertalien, des gifles futiles et des égos réduits à néant). Michaël Londsdale aussi, on m'avait dit - l'homme le plus classe du monde pour démonter les gens. Zoé Félix, enfin, donc je pensais à tort qu'elle était la nana qui avait joué dans Chacun Cherche Son Chat (mes excuses - ma culture cinématographique est à peu près aussi lamentable que la culture artistique d'un Florian Zeller - c'est dire), et dont je ne pensais pas grand chose enfin, sauf qu'elle était jolie, comme des tas de gens finalement. Philippe Harel et Jean-Pierre Mocky, enfin, dont personne ne m'avait informé de la présence, mais qui parlent l'un et l'autre comme on peut le penser : pointu et malin, pour Harel, lourd et clair, pour Mocky. Harel vous théorise les choses quand Mocky vous les réduit toutes à néant - en même temps, dans la même soirée - ce qui est joli.

Pamphlet, donc. Gifles dans la gueule du monde, et gifles intelligentes. Godin en absurde déroutant, Londsdale en faux-dandy puissant. Félix en jolie fleur incertaine d'être vraiment là. Harel en théoricien du Vide. Mocky en contempteurs des cons. Tout un programme. Sollers, enfin, qui se pointe un instant, fume son truc, et se tire. Sollers à propos duquel on peut dire des tas de trucs moches et valables, sauf qu'il ne sait pas écrire. Cinq canardeurs magiques et une Zoé jolie, mieux rôdée au "comment il faut se comporter", mais désespérément jolie quand même. On en attendait beaucoup. J'en attendais beaucoup.

Mais finalement, le Prix du Pamphlet, c'est avant tout un prix. Du pamphlet, certes. Mais un prix avant tout. J'attendais, perclus, perdu, voyeuriste sans l'ombre d'un doute, un Godin jouant les "pouic-pouic" virevoltant autour du bar, un Lonsdale faisant pleurer les jeunes filles, une Félix vénéneuse, un Harel absurde d'intelligence pure, un Mocky dégueulasse de sa propre beauté intrinsèque... mais non, en fait. La soirée fut agréable, et vraiment. Un Mandor magnifique de grâce sereine, une Anne splendide d'amour de livres, une je-ne-sais-plus-qui de chez Allia, déroutante de beauté tordue, accompagnée d'un moustachu splendide à la Fred Chichin , tout ce qui sied donc à une soirée littéraire (ou pas, d'ailleurs) agréable, mais pas de subversion - ah, ça, non, pas de subversion.

J'aime de manière générale les gens qui aiment leur métier - ou bien ceux qui, à tout le moins, savent le pratiquer proprement. Et à ce titre, je tiens à le dire : les barmen et serveuses de l'Hôtel Montalembert sont hallucinants de grâce. Tous, sans exception. Efficaces et sympathiques sans verser dans le servile, secs parfois sans être détestables - de vrais pros, donc. Au même titre, mention spéciale à Madame machin (pardon pour elle, je ne connais plus son nom), qui organise en partie la soirée mais ne s'affaisse à aucun moment dans l'ennui - une pro. Mention spéciale lamentable, en revanche, à un type, associé de je-ne-sais-plus-quoi (sans doute la maison d'édition, ou une chose comme ça), qui joue largement la carte de l'invitant people alors qu'il ne sait pas la lancer au bon moment. Et que ça crève les yeux.

Mais pas de subversion, bordel, pas de subversion. Les ors sont dorés, les zincs de chêne centenaires, les sols impeccables, les miroirs scintillants. Et personne, vraiment personne, ne semble être traversé par l'idée, pourtant peu révolutionnaire, d'écailler les ors, d'abattre les chênes, de surcharger les sols de fluides humains divers ou de plaquer deux mains grasses sur un quelconque miroir, juste comme ça, juste pour rien, juste pour distorde un instant la perfection. Un discours intervient au moment de la remise du prix. J'entrevois Godin parcourir la scène les mains sous les aisselles, prêt à pouic-pouiquer un monde qui, malheureusement, ne semble pas prêt. Une gamine bourgeoise de 23 ans lève les yeux au ciel, capte le regard de sa blaireaute d'amie, renforce le trait et la fait rire.

J'ai presque envie de pleurer. Godin se retient, visiblement, de frapper fort - il est membre du jury. Personne ne le relance (moi y compris, je le confesse). J'ai presque envie de battre le trottoir de ce septième arrondissement de mes cinq membres pour rameuter quelques tocards péteux du genre de BHL pour qu'ils viennent susciter une rage saine chez le Godin. Godin, bordel, cogne. Il y a dix BHL en puissance dans la salle, quinze écrivaillons lamentables de morgue (mais Wrath n'était pas là, en revanche - bizarre), deux vingtaines de parasites creux dans mon genre (mais Wrath n'étais pas... ah pardon, je l'ai déjà dit) - alors fais toi plaisir, bordel.

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Je suis ivre de champagne, de Ballantine's et de sourires benêts (les miens, en grande partie). Je ne dis rien. Je suis bien, en même temps, ici. D'abord parce que je suis ivre, évidemment. Ensuite parce le soirée est agréable. Enfin, parce que visiblement, et comme je le pensais initialement, il est nettement plus facile de retourner vraiment un bar  quelconque qu'un hôtel de luxe du 7ème arrondissement. J'aurais du m'en douter.

Alors je pense à Mandor, qui vaut des tas de choses. Je pense à Julien Blanc-Gras, aussi, qui a balancé aujourd'hui même des vidéos teasing franchement drôles pour la sortie de son prochain roman. Je pense à ma main qui éprouve les plus grandes difficultés à ne pas interagir avec des tas de choses.

Mais je souris quand même, et sans même trop me forcer. Parce que même si je suis déçu, je suis quand même ravi. J'aime bien les gens qui font des choses. Et ces gens-là font des choses.

Ca me suffit. Ils feraient les mêmes choses dans un rade du XXème au lieu de les caser à l'Hôtel Montalembert, Godin ferait l'avion, un pilône de signalisation sur la tête, Félix rirait vraiment, Londsdale resterait un peu plus longtemps, Harel arrêterait de parler et Mocky dormirait sur un canap', le sourire aux lèvres. Ce serait moins joli, certes, mais plus plaisant.

En même temps, ça n'était que la deuxième édition. On attend la troisième. »

Franswa P.

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Commentaires

L'autre jour, je cherchais la définition de pamphlet ( nooooooooooon, pas pour voir comment ça s'écrit, ça peut être que tordu comme orthographe, avec une définition pareille), mais aucune ne me coonvenait, ébé là, ayé, je suis toute contente!
Merci!
des bizettes

Écrit par : Mélina LOUPIA | 16 novembre 2007

Eh eh. Merci l'homme d'or.
En revanche, je ne crois pas conchier vraiment les prix littéraires. Disons que je les prends pour ce qu'ils sont (des choses un peu groteques, des émanations-marroniers qui servent de prétextes à des retrouvailles plus ou moins émues entre gens qui se connaissent déjà (avec parfois, consacration d'un nouveau, coopté)), et que j'aime bien qu'ils soient cohérents avec eux-mêmes (le Prix de Flore, un truc people bling-bling et décadent - le Prix du cri du cochon, un truc détendu, à la fraîche... et le Prix du Pamphlet, un truc un peu subversif).
Je ne conchie pas vraiment les prix littéraires : en fait, je m'en fous plus qu'autre chose.
C'est très différent.

(et la photo que J'AI prise de Zoé Félix est splendide - je suis un peu un génie de la photo / quant à celle de la fin, dans le bar, elle est carrément flippante pour le coup : les anglais bourrés et avenants ne font pas les meilleurs cadreurs du monde, qu'on se le dise.)

Écrit par : Franswa P. | 16 novembre 2007

Le trait de ta plume semble juste, Franswa ! C'est écrit à l'encre de chine tout ça, mieux : à la sanguine. Une petite citation (que je viens de découvrir, hein, n'allez surtout pas croire en une quelconque érudition de toutou savant, faut pas déconner non plus) : "Le pamphlet est l'arme de ceux qui ont découvert l'erreur, pas encore la vérité." Son auteur est l'écrivain français Gilbert Cesbron qui a également écrit ces jolis mots : "En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré". Sombre, non ? Vrai ? Non. (c'est là qu'on voit que la ponctuation n'est pas toujours inutile). J'irai visiter ton site Franswa ! Y-a du talent sous les boucles.

Écrit par : Olivier Goujon | 16 novembre 2007

Marrant comme après lecture de votre note commune j'ai la sensation d'avoir une vie hyper ennuyeuse...
Bon je file m'acheter un dico des synonymes et je me remets au boulot Yoyo!
Bonne journée!
Bises

Écrit par : Elisabeth Robert | 16 novembre 2007

@ Franswa P.
remis du Prix de Flore et hop! le Prix de Pamphlet!
Quel talent! j'espère que tu vas au prix du Style, parce que celui là, il est fait pour toi!
À bientôt
Gillou le Fou

Écrit par : Gillou le Fou | 16 novembre 2007

J'adore son style. Et ses cheveux. Mais faudra lui dire que l'homme le plus classe du monde c'est Georges Abitbol.

Écrit par : Fanny | 16 novembre 2007

@ Mandor (pardon, je squatte tes commentaires. Assomme moi avec un bottin (mondain) si ça te soûle. Franchement.)

@ Melina, tu m'honores. Enfin, disons que c'est une définition possible.

@ Olivier Goujon, Cesbron, c'est noté. Et merci (et en fait, "mon" site, c'est un site collectif. Mais merci encore, douze fois.)

@ Elisabeth Robert, non, la vie n'est pas forcément plus palpitante parce qu'on croise quelques têtes connues. Mais tu le sais, j'en suis plus que certain.

@ Gillou le fou (l'homme qui ne me frappe pas en public quand je lui demande... euh... de me frapper en public, en fait), merci, je suis plus qu'honoré. Evidemment.

@ Fanny, merci aussi, et tu as raison. Je confond à chaque fois Lonsdale et Abitbol.

(c'est bon c'est bon, Mandor - je me tire, maintenant, j'arrête de te parasiter. La bise.)

Écrit par : Franswa P. | 16 novembre 2007

Belle vision stereoscopique de cette soirée que finalement, grace à vous, je n'aurais pas totalement manqué.

Écrit par : Le Philippe du fbg StAntoine | 16 novembre 2007

J'adore ce texte. Il est, comme diraisèje... pamphlétaire, pamphlétique, pamphlétement extra. Je sais, je ne suis pas encore réveillée :(
Comme Elisabeth : à côté de vous deux, j'ai l'impression de vivre comme un rat planqué au fond d'un égoût d'où il ne sort évidemment jamais.

Écrit par : Nath | 16 novembre 2007

Excellent, j'adore.
(je ne développe pas, hein, c'est déjà très bien fait...)

Tu pourras faire une bise à Franswa P. la prochaine fois de ma part ;)

Écrit par : katy fapmmm | 16 novembre 2007

Comme il n'y a pas de raisons pour que je ne vous donne pas MA vision de la soirée, la voici (à vous de faire coller les dialogues avec les images) :

Séquence 1

Mandor : Dis Zoé, t'as vu mon super magnéto K7 vintage de 1988, je l'ai emmené sur la plage avec moi avec JJ Goldman et tout et tout...

Zoé : C'est vrai que tu connais La Louve ?

Mandor : ouais mais... enfin ... mon magnéto... si tu connaissais quelqu'un que çà intéresse, parce que sur Ebay personne n'en a voulu et...

Zoé : Et La Louve tu pourrais me le présenter ?

Mandor : Oui je te le promets !

Séquence 2

Mandor : Salut Noël, regarde la came, 1988, Dolby Surround, pas une éraflure, j'ai même mis des piles neuves. Si t'es intéressé faut te magner parce qu'il y a Zoé Félix sur le coup, elle a l'air emballée et...

Noël : T'as vu la porte là-bas ? Alors tu te retournes et tu te casses sinon je te fais une de mes spécialités, pâte double feuilletage façon Pierre Hermé avec triple dose de cème avariée et je te raterai pas, pigé ?

Séquence 3

Mandor : Tu vois Franswa, finalement on est mieux au bistrot, c'est moins coincé comme ambiance... je me disais... tu vois ce petit appareil à côté de ma bière...

Franswa : Si tu me fais chier avec ton magnéto à la con, je squatte les commentaires de ton blog...

Mandor : Et si je te propose de donner ta vision de la soirée ?

Franswa : OK, mais avec un nombre de signes illimité...

Mandor : Mouais... ce sera 12 €.

Franswa : 12 € ????

Mandor : Pas de magneto, pas de note...

Franswa : 'tain, t'es dur en affaire toi ! 4 € et on n'en parle plus.

Mandor : Bon OK à 6 €

Franswa : OK, çà marche.

Il était vraiment temps de rétablir certaines vérités.
@ Mandor : Quand on fait une promesse à Zoé Félix, on la tient.

Écrit par : La Louve | 16 novembre 2007

@Mélina Loupia : Ce blog est aussi un endroit où l’on se cultive et j’en suis fort aise.
@Franswa P. : Effectivement, merci pour ces brillantes photos et aussi pour ces éclaircissements tout à fait pertinents et primordiaux.
Et puis, si tu veux, tu réponds à mes visiteurs, fais comme chez toi surtout…
Et pis, je te passe les clefs après, puisque tout le monde t’aime…
Jaloux, moi ?
;o)
@Olivier Goujon : Toujours les phrases de circonstances… pour faire avancer le débat.
(Je suis sérieux, là.)
@Elisabeth Robert : Notre vie n’est pas tous les jours comme ça.
Enfin, Franswa oui, mais pas moi.
Je vis reclus, en fait.
Pas d’amis, tout ça, tout ça…
@Gillou le fou : C’est bien là le problème. Son talent me tue.
@Fanny : Et en plus, il trouve grâce aux yeux de Fanny. C’est le comble.
@Franswa P. : Ouais, ça va, parasite, parasite. De toute manière, plus personne ne m’aime ici.
(Quoi ? J’en fais trop ?)
@Le Philippe du Fbg St-Antoine : Le Philippe de ma note sur Isild Le Besco, donc. Je ne me trompe pas cette fois-ci ?
Non ?
Alors, bonjour !
@Nath : Bon, ben, même réponse que pour Élisabeth, alors…
@Katy Fapmmm : Une bise à Franswa P !!!
Ça va pas non !
Il pique.
Et il fout ses mèches dans mes yeux.
@La Louve : Que tu es con (si je puis me permettre) ! Mais tu m’as fait rire. Juste, tu vas me lâcher avec mon magnéto. Merci !
Sinon, ta soirée rock, là, je ne sais pas quoi, et bien, je vais quand même l’animer.
Na !
En tout cas, ta vision de la soirée, sans être présent, c’est de la balle !
J’ai fait la bise à Zoé, de ta part, comme tu me l’as imploré la veille.
Tu vois, j’ai le sens du sacrifice pour faire plaisir à mes amis.

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 16 novembre 2007

Oui enfin je l'ai un petit peu repris quand même ...

Grâcieuse n'a qu'un oeil (ce qui fait la moitié de la grâce qu'il trouvait à mes yeux finalement)

Quant à toi arrête de te plaindre, t'as une grosse qualité Mandor, même si tu l'ignores : t'as pleins de copains beau gosse...

Achement important ça comme qualité ...

Écrit par : Fanny | 16 novembre 2007

C'est sûrement parce que tu lui a fais une bise de ma part qu'elle a insisté pour que tu me la présentes... Ouais c'est sûrement çà... certain...
;o)
Pour enregistrer l'émission rock, t'inquiète pas j'ai ce qu'il faut tu peux laisser ton magnéto chez toi. Bon ok j'arrête.
re ;o)

Écrit par : La Louve | 16 novembre 2007

@Franswa
J'ai lu hier ton itw sur FB, j'étais morte de rire! Tu es completement fou !
à bientôt,

Écrit par : ecaterina | 16 novembre 2007

La vision louvienne de la soirée est effarante de réalisme. C'est comme si nous y étions tous. Je pourrais presque toucher Zoé... Mais je m'égare ! Recentrons et élevons le débat : comme dirait Noël, assumer un tel collector (je ne le cite pas pour ne pas m'attirer les foudres mandoriennes), ce n'est pas de la tarte ! Et il s'y connait le bougre...
Non, j'l'ai pas dit ! Encore moins pensé ! Il n'existe même pas le vintage de '88...
Oup's...

Écrit par : Olivier Goujon | 16 novembre 2007

Salut les garçons,
bon je vois que vous passez de bonnes soirées avec de jolies filles et du champagne à flot. Viva la vida !

Juste un petit mot quand même sur le lauréat : ce bouquin est très très bien foutu, peut-être pas pamphlétaire mais très instructif et très clair.

A bientôt

Écrit par : Anne-Sophie | 17 novembre 2007

J'y étais!
Bon d'abord je suis archi vexée parce que depuis que je ne suis plus hilarante-emportée-bruyante, même jolie on ne me remarque plus en société, nada quetchi dans chacune des deux versions!
En plus je suis un auteur de pamphlet, d'accord un peu à la Bridget Jones ou à la Catherine Pancol, mais quand même j'ai fait un effort (la touffe verte sur l'invit c'est moi), même pas un chicot dans les deux versions ! J'étais le seul auteur présent avec son producteur (de cinéma, pas de télé!) ! Et je suis restée du début à la fin!! Pas une ligne sur moi, même pas "une femme est restée pendant trois heures assise sur le canapé" !-)
OK la fille la plus jolie était Zoé Felix, c'est clair, c'est vrai qu'elle est vachement bien, très dans la pulsation, dans le mouvement.
Petite précision : contrairement à ce qui est écrit, pamphlet ne veut pas dire grand énervé muni d'une tronçonneuse, non, le pamphlet décrit la réalité froidement, avec le plus de recul possible. C'est non pas le chaud de la réaction mais le froid du recul, en tout cas c'est ce que m'a expliqué mon éditeur, Anabet, s'il s'est planté de définition ça peut peut-être expliquer votre impression de plantade d'atmosphère (deuxième version).
Pour finir, la tirade du coup de coeur du jury pour le Comité invisible par Godin, là c'est la vraie déception , le truc néo énervé très téléphoné, moi c'est plutôt à ce momet là où je me suis dit que quelque chose n'allait pas, si un pamphlet doit faire la synthèse la pensée qui circule déjà non stop dans certains milieus engagés, mouaif mouaif...
alice

Écrit par : alice | 17 novembre 2007

Alice je saisis tes mots et je enr ajoute qu'une chose: et moi j'étais où? Non parce que Zoé Félix est super belle mais bon hein!;)

Écrit par : Elisabeth Robert | 17 novembre 2007

@Fanny: Oui, c'est vrai. Je ne me rends pas compte de la chance que j'ai.
@La louve: Tu es sûr, tu n'en auras pas besoin? Sinon, vraiment, ça ne me dérange pas.
;o)
@ecaterina: On peut lire cette joyeuseté où ça? Que tout le monde en profite...
@Olivier Goujon: J'adore quand tu sors l'artillerie lourde de l'humour.
;o)
@Anne-Sophie: La prochaine fois, tu veux venir???
(Si on me réinvite, parce que là, ce n'est plus sûr du tout!)
@Alice: Hou là là! Mais, si. Je vous avais remarqué. Juste, je ne savais qui vous étiez... Si nous avions su, étant donné votre commentaire, je pense qu'on aurait pu s'amuser encore un peu plus...
Merci de votre passage.
@Elisabeth Robert: Jalouse!
;o)

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 18 novembre 2007

C'est fou comme je peux me sentir con quand je lis certaines notes !!!
D'abord, je ne suis pas totalement sure d'avoir vraiment bien saisi la définition de Pamphlet.
Je ne connais aucune citation ( ou celles de mon père, mais je peux les partager qu'avec peu de monde...)
Je n'ai jamais rencontré autant de gens célèbres à la fois ( heu, si..Mais c'était des comiques, laors ça compte pas ! )

Pourtant, c'est un vrai plaisir que de vous lire !

Alors ma foi, je persiste et signe: le blog de Mandor est bien à garder dans Mes Favoris

Écrit par : maud | 19 novembre 2007

@Maud: Merci. Ca me touche.

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 20 novembre 2007

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