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05 novembre 2007

Confessions et constatations blogosphériques (ou pas).

J’en ai marre de passer uniquement pour un gentil.

 

Pourquoi me montre-je tel que je ne suis pas réellement ?

 

J’ai perdu beaucoup de lectrices du début de l’aventure.

 

J’ai souvent déçu, je pense.

(Et beaucoup ces derniers jours).

 

Je m’étais promis de ne jamais changer le ton de mes notes.

(Perdu !)

 

J’utilise trop les ! et les …

 

Je ne suis pas doué en commentaires.

 

Je suis blog addict.

 

Je ne supporte plus les commentaires sur le physique et l’accoutrement des gens.

 

Les intolérants m’exaspèrent.

 

Quand j’ai envie d’arrêter ce blog, je ne m’épanche pas sur la question dans une note.

(J’écris quand même ma note.)

(Je suis un bon petit soldat.)

 

Je lis tous les jours mes « favoris ».

(Tous les jours !)

 

Je culpabilise les jours sans note.

(Les soldats se doivent d’être réguliers.)

 

Je ne suis pas féru des blogs de filles, hormis ceux qui sont « artistiques ».

 

Je suis fier d’être président de la FAPM parce que j’aime les FAPMiens

(Nous avons tous nos petites fêlures qui font que l’on se reconnaît.)

(Ses liens que l’on sécrète et qui joignent les êtres…)

 

Je n’aime pas l’aigreur de certains blogueurs.

(Évidemment, je pense à quelqu’un en particulier).

 

Je constate systématiquement que mes notes les plus pointues (et qui me prennent le plus de temps) sont les moins commentées.

 

J’ai du mal avec les blogueurs qui finissent leur note par une question (pour avoir des

réponses).

 

Ceux qui se foutent de la gueule de ma plate forme, je m’en moque.

(Ce qui n’était pas le cas avant.)

 

Je ne fais absolument rien pour être en avant sur les moteurs de recherche.

(Parce que ça me gonfle de devoir ruser pour être lu. Je sais, c’est prétentieux.)

 

J’aime que l’on découvre que mes propos ne sont pas si superficiels que supposés.

 

J’aime quand on lit entre les lignes.

 

J’aime que l’on creuse un peu pour observer ce qu’il y a derrière cette débauche de « vies lumineuses » qui ne m’appartiennent pas et que je mets en avant.

(Oui, effectivement, ça cache quelque chose).

 

Je rencontre avec plaisir les blogueurs que je lis.

(Je n’ai jamais été déçu. Les écrits seraient donc réellement le reflet de l’âme ?)

 

Je n’ai jamais écrit un compliment que je ne pense pas.

(Comme je suis un enthousiaste, je surjoue un peu.)

 

Je ne prendrai plus de pincettes pour répondre aux gens qui n’en prennent pas avec moi.

(Ce qui me paraît la moindre des choses.)

 

Je déteste les blogs au ton péremptoire.

 

Je lis beaucoup de blogs qui m’énervent.

(Je ne sais pas pourquoi !)

 

Je suis admiratif de beaucoup.

(Mais réellement.)

(Parfois, je me sens même tout petit).

 

Je ne comprends pas pourquoi certains me lisent alors que leur univers est aux antipodes du mien.

 

Je suis parfois susceptible.

 

J’aime présenter des artistes en devenir.

(Ce sont eux que je préfère mettre en avant, d’ailleurs).

 

Dans une soirée de blogueurs, je préfère que l’on m’appelle François que Mandor.

(Et pourtant, je l’ai bien cherché.)

 

Je préfère la diplomatie à la « cash attitude », mais je n’aime pas non plus les vils flatteurs.

 

J’aime me dire que mon temps passé à bloguer n’est pas du temps « virtuel ».

(Puisque je tape sur mon clavier, mon popotin posé sur un fauteuil en cuir qui se trouve dans mon bureau de ma maison à moi que j’ai. À ce moment-là, je suis toujours de chair et de sang et je communique avec des êtres de chair et de sang aussi. Il me semble…).

 

Oui, je parle souvent des écrivains des éditions Héloïse d’Ormesson.

(Parce que).

 

Je n’aime pas me plaindre sur mon blog, car j’ai du mal à supporter les messages pleins de commisérations et les conseils à la mord-moi-le-nœud qui s’ensuivent.

(Voyez bien que je ne suis pas si gentil !)

 

Quand je n’aime pas quelqu’un, je n’écris rien sur lui.

(D’où cet aspect lisse que vous pouvez parfois ressentir. A tort.)

 

Surtout, méfiez-vous de l’eau qui dort.

(Et aussi des dictons convenus).

 

Je réponds à tous les commentaires, même aux plus indigents. Question d’éducation.

 

Vous ai-je parlé de mon problème avec les podcasts réalisés à la va-que-je-te-pousse ?

 

Sur mon blog, je peux tenir encore quelques années (quotidiennement) avec toutes les photos et archives accumulées en 25 ans de métier (et que je continue à accumuler).

 

J’ai parfois une overdose de moi-même quand je passe sur mon blog.

(-Et si tu arrêtais de montrer ta frimousse, ça irait peut-être mieux ?

-Peut-être, en effet.)

 

Je me pose souvent la question : à quoi sert tout ce cirque ?

 

Pourquoi suis-je sur Terre ?

(Et quelle est ma mission ?)

 

Mandor est un type sûr de lui, François est pétri de doutes.

 

Il y a un blog « sexuelle » que je lis tous les jours parce que l’auteur(e) a une sacrée plume et une jolie (im)pertinence.

(Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi elle se « contente » (avec des gros guillemets) d’écrire sur sa vie intime…)

 

Je suis timide quand je n’ai pas l’excuse de la circonstance.

(Mon travail, par exemple.)

 

Je suis un vulgarisateur.

 

Je n’aime pas écrire pompeusement pour épater la galerie.

(Je n’écris pas ici comme ailleurs.)

 

J’ai une mère morte (et tellement aimée par moi), un père absent, une sœur différente, une mamie mystère et un reste de famille formidable.

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Mes cicatrices sont vivaces, même après des années.

 

L’amitié est aussi difficile à préserver que l’amour (sinon plus).

 

Peut-être qu’un jour, ici, je dirai tout.

(Mais, je ne sais pas s’il restera des lecteurs).

 

En 1982, des gens « bizarres » m’ont contacté pour m’encourager à continuer dans ma voie.

(Après m’avoir expliqué que j’étais exceptionnel).

 

Je sais tendre le bâton pour me faire battre.

(Je ne le fais pas toujours exprès.)

 

Je suis attiré par les personnes extrêmes.

(Je ne suis pas loin de l’être, mais ça ne se voit pas. Tout est une question d’apparence.)

 

Le sirop et le miel m’écoeurent.

(Je préfère nettement le salé !)

 

J’écris parfois sous pseudonyme…

 

Si vous saviez ce qu’on peut obtenir en souriant.

(Et si vous saviez comme on ne se méfie pas des sirupeux.)

 

Malgré tout ce que je confesse aujourd’hui (ce sera la seule et unique fois), je peux vous dire que j’aime la vie et j’aime les gens (mais, contrairement à ce que l'on pourrait croire, je ne suis pas un grand fan de moi).

 

Quand je souris à quelqu’un, je ne fais pas semblant. C’est que je suis bien.

 

Je suis affreusement démagogique.

 

Je suis toujours à la recherche de ma « légende personnelle ». (Merci Paulo !)

 

Si je rencontre des artistes depuis tant d’années, c’est pour approcher la lumière, m’évader, rêver, faire rêver, panser les plaies et les bosses et (sans doute) fuir la vie normale (même si la mienne, n’est pas si mal).

 

A quelques rares (très rares) exceptions près, je crois très peu en l’amitié homme/femme.

 

Je suis marié (et fidèle), j’ai une fille que j’adule plus que tout, mais ça ne m‘empêche pas d’avoir un cœur d’artichaut.

 

Je ne crois pas du tout au manichéisme.

 

Personne n’est tout blanc ni tout noir.

(Démago, je vous dis.)

 

L’homme est paradoxal.

 

Je vais bigrement décevoir avec cette note du jour.

(Si, je le sais. Parfois, on est surpris d’entrevoir ce qu’il y a derrière les murs...)

 

Il y avait donc erreur sur la personne, mais, désormais, je préfère que vous sachiez qui vous visitez.

 

(Note dédiée à (par ordre alphabétique): Katy, LilyLune et Magwann. Elles savent pourquoi.)

Commentaires

"Personne n'est tout blanc ou tout noir", je le confirme. Il y a les Métis aussi ;)

Écrit par : Jo Ann v. | 05 novembre 2007

Ce n'est pas parce qu'on ne laisse pas un commentaire, qu'on n'a pas apprécié une note.
Certains billets n'appellent pas de commentaire, tout simplement.
Je peux même te citer un blog que j'aime beaucoup mais sur lequel je n'ai absolument pas envie de commenter! :)

Écrit par : Stéphanie | 05 novembre 2007

...

deux mots :
authentique
merci

le troisième : bise

Écrit par : Katy FAPM | 05 novembre 2007

J’en ai marre de me taire alors que je voudrais hurler, même publiquement, et tant pis pour les frileux "under control" que ça dérange.

Pourquoi est ce que je devrais rentrer dans la mascarade du « je suis la plus belle, la plus intelligente, la plus forte » histoire d’augmenter la popularité d’un site virtuel et pouvoir me dire que je casse la gueule de toutes mes petites camarades féminines.

J’ai toujours eu du mal avec le principe des commentaires putassiers laissés parfois à droite à gauche pour récupérer des lecteurs.

Je m’étais promis de ne plus jamais lire de blog de ma vie
(perdu)

J’utilise trop les …, les pseudos, et les liens vers youtube pour les chansons que j’aime bien, dans mes quelques commentaires.

Je trouve absurde de lire des blogs, seule chez moi derrière mon ordinateur, alors que c’est d’une terrasse avec de vrais gens dont je rêve.

Je suis une lectrice blogaddict

Je vomis les notes allusives faites pour dégommer par ricochet les petits congénères qui pourraient vous griller au classement Wikio.

Les intolérants m’exaspèrent.

Quand je veux revenir à la vraie vie, je ferme un moment mon ordinateur, je saisis mon téléphone.
(je rallume quand même mon ordinateur)
(je suis une bonne petite lectrice sous influence)

Je lis tous les jours mes favoris. (euh pas sûre du terme mais bon)
(Tous les jours !)

Je cherche désespèrement une vérité dans ce que je lis, quelque chose qui ne serait pas de l’ordre de la représentation ou du combat d’influence.

Je ne suis pas férue des blogs de filles, parce que je ne vois pas l’intérêt de regarder au kilomètre des vêtements sur des torses sans visages.

Je me fiche du sigle FAPM, mais parce qu’au fond y’a pas de sigle pour le plaisir que m’a fait ton mail d’hier.

Je hais le principe faux-cul et vicieux du « je t’explose la gueule par billet, mais allez quoi, rigole, c’est de l’humour ». Les gens avec qui je ris, je les vois, je les sens, je les connais. Et surtout, il n’y a aucune motivation dans leur humour à faire monter leur lectorat.

Je n’aime pas l’aigreur de certains blogueurs.
(Évidemment, je pense à quelques uns en particulier).

Je cherche encore qu’elle est la réalité de cette communauté, je me demande comment une communauté peut exister avec des individus qui se battent pour un premier rôle sur scène. En tant que spectatrice, je n’entends qu’une masse confuse d’individualité qui hurlent
.
Je me demande souvent pourquoi on ne peut laisser un commentaire sans qu’un crétin le tourne en dérision derrière en prenant bien soin de mettre son lien, histoire d’augmenter son taux d’audience

Ceux qui estiment qu’ancienne blogueuse, je devrais fermer ma gueule, je les emmerde.

Je ne trouve pas toujours quelque chose à dire à tes billets parce que je n’appelle pas systématiquement les journalistes culturels pour leur dire ce que je pense. Je prends l’info, merci. Je m’en sers. Voilà.

Je te laisse des fois un commentaire parce que je te connais et que j’ai de l’affection pour toi.

Je me demande parfois pourquoi je lis les blogueurs que je connais au lieu de saisir mon téléphone et les appeler.

Je déteste les blogs au ton péremptoire.

Je lis beaucoup de blogs qui m’énervent.
(Je ne sais pas pourquoi !)

Je suis admiratif de beaucoup.
(Mais réellement.)

Quand une fois, j’ai parlé de toi, en disant François et qu’on m’a répondu « Mandor ? », je me suis retournée pour savoir de qui il s’agissait.(Et pourtant, tu l’as bien cherché.)

J’aime me dire que mon temps passé à lire des blogs n’est pas du temps « virtuel ». (et pourtant…)

Je me pose souvent la question : à quoi sert tout ce cirque virtuel, si dans la vraie vie, on se rend compte que ce n’était qu’une mascarade?

J’ai eu envie de faire tout comme toi aujourd’hui. Pourquoi tu crois ?

Écrit par : mesuline | 05 novembre 2007

Il y aurait beaucoup à dire. Ce que je ferai.
Mais ici, je te laisse une pluie de sourires.
(Et tout le monde sait la rareté de ces petites choses un lundi matin)

Écrit par : Lily | 05 novembre 2007

J'en reste : bouche cousue. Ce sont des mots qui me touchent. Tu connais mes mots et mes maux car tu connais mon blog mais cette note est touchante, plus que toute les autres.
Bravo pour ce don de toi, cette authenticité, cette vérité nue.

Écrit par : Nath | 05 novembre 2007

Non Jeff t'es pas tout seul.

Écrit par : tilly | 05 novembre 2007

Stéphanie m'a pris de vitesse... ça m'apprendra à faignanter (ça existe ça comme mot?)
Pour les réponses à chaque commentaire, ça t'honnore, moi j'ai abandonné... sauf des fois où oui, mais des fois non...
"J’aime que l’on creuse un peu pour observer ce qu’il y a derrière cette débauche de « vies lumineuses » qui ne m’appartiennent pas et que je mets en avant." je pense être en mesure de comprendre... j'ai une petite connaissance des paillettes dont j'ai pris grand soin de m'éloigner (je n'en ai pas besoin dans mon metier)

Sinon, pour toute les remarques sur le blog (ou le blogging) en général, tu es le seul à fixer les régles de ton blog...

Écrit par : Largentula | 05 novembre 2007

Tu as selon moi tout à gagner d'exprimer tes doutes, tes envies, tes craintes, ce que tu aimes et n'aimes pas François! Ca rends tes écrits plus humain et apporte du relief en même temps que de l'authenticité au reste.

Écrit par : Ceucidit | 05 novembre 2007

@Jo Ann v.: Tu as raison de désamorcer... même si je sais que tu as compris ce que je voulais dire.
@Stéphanie: Je sais bien. Moi même, je laisse très très peu de commentaires. Mon affirmation est donc paradoxale.
(Mais, parfois, je ne suis pas très logique, tu sais.)
@Katy FAPM:
;o)
Ca va sinon? Tu es bien rentrée dans ta Bretagne chérie?
(Euh... je précise, je n'ai pas mis de virgule après Bretagne.)
@Mésuline: Qu'ajouter de plus? Rien.
Mais il est bon, parfois, de cracher ce que l'on a en nous.
Merci à toi.
@Nath: J'en avais besoin. Trop de fossé entre l'image et la réalité.
@Lily: Tu n'es pas loin de m'avoir décoincé un truc toi.
Tu es terrible, dans ton genre.
@Tilly: C'est tant mieux, alors!
@Largentula: Je sais que je suis le seul à fixer les règles de son blog. Je sais. Mais, quand même, parfois, on se perd et avec cette note, je tente de me retrouver.
C'est tout. Rien de plus. Tout ceci n'est pas dramatique.
@Ceucidit: Apporter du relief... c'est devoir se justifier? Je me pose la question.

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 05 novembre 2007

J'ai beaucoup aimé cette longue et intense note.
à bientôt! (moi aussi j'abuse des !)

Écrit par : mistersuperolive | 05 novembre 2007

J'aime bien les gens qui ne sont pas que gentils. Par contre, je n'aime pas les gens qui ne sont que méchants. En fait, juste entre les deux : un brin de cynisme pour compenser un certain humanisme... avec beaucoup d'autodérision bien sûr. Entre le blanc et le noir.

Écrit par : Thibault Malfoy | 05 novembre 2007

Ces désirs évadés qui nous feront aimer...
Merde alors, maintenant je penserai à toi en écoutant Veiller tard.
(ceci dit parce que bien sûr cette note est incommentable. écrire à Mandor en pensant à François, ça ne se fait pas.)

Écrit par : secondflore | 05 novembre 2007

Ah non pas du tout! Se justifier, c'est comme s'excuser. On ne s'excuse pas d'être soi-même, on l'est point barre!

Écrit par : Ceucidit | 05 novembre 2007

J'aime beaucoup ce billet.
Merci de lever le voile.

...

Bibis vrais

Lady (la fille qui finit souvent ses notes par une question ! ;-)

Écrit par : Ladyblogue | 05 novembre 2007

Cher François,

Cette note me rappelle les débuts où je te lisais bien avant que le la FAPM voie le jour! J'aime cette "mise à nu" même si elle semble plus faire office de justification que de "note délibrérée".

Je ne commente plus (ou presque plus) car plus envie, plus le temps, plus plus plus...

Mais je continue à te lire, +/- en profondeur parce que tu restes notre Président quand même :)

Comme je suis de mauvais poil ce matin, je vais m'en arrêter là et te souhaiter une belle journée ensoleillée.

Écrit par : Dorothée FAPM | 05 novembre 2007

Pigeon envoyé.

Écrit par : Lily | 05 novembre 2007

Mandor, Président, toi François.

Tes félures, tes doutes, tes cicatrices. Emotion intense pour ce billet, là, coeur à vif, mémoire hachée.

Katy a fait une petite photo de moi dans le métro, samedi. J'avais le sourire accroché aux oreilles, des larmes de rire dans les yeux. J'écoutais le message que tu venais de nous laisser. Alors, avec la Grenouille, on s'est dit que décidément, tu étais précieux. Et si au final les blogs ne sont qu'une immense mascarade ( ou pas), il n'en reste pas moins parfois des rencontres improbables avec des gens vrais.

Il n'y a pas erreur sur la personne.
Amitiés (sisi, c'est possible !).

ps: ceci n'est pas un comm sirupeux au miel, hein...;-)

Écrit par : magwann FAPM | 05 novembre 2007

... Je me retrouve beaucoup dans cette note François... ;)

Écrit par : Chloé | 05 novembre 2007

Aussi bon à interviewer les autres que soi-même mister Mandor !

Effectivement, propos touchants qui dépeignent à merveille celui qu'on peut essayer de deviner derrière ce blog ... Encore siouplé !

Écrit par : boronali | 05 novembre 2007

pareille mais pas que . differente aussi. mais pareille au fond.

Écrit par : cécile | 05 novembre 2007

courage, courage - on marche droit, and the hell of the rest

moi je trouve que Mandor ça met de l'air ! (et pourtant 97 fois sur 100 je connais pas les gens dont il est question!)

Écrit par : François (aussi) | 05 novembre 2007

De te lire me donne envie de t'en écrire des tonnes. Mais mieux vaut que l'on se voit et que l'on aille boire un verre non ?
...ou deux...

Écrit par : La Louve | 05 novembre 2007

@mistersuperolive: Au fond, ce n'est pas grave d'abuser des !!!!
...
!!!
Merci...!!!
@Thibault Malfoy: Bien joué! Tu as tout compris.
@secondflore: Mince alors! Je ne savais pas que tu connaissais tout Goldman. C'est un peu ma chanson préféré du monsieur. Tellement vrai.
Sinon, je suis d'accord avec toi pour le reste. Ce serait un peu comme écrire à secondflore en pensant à Bertrand.
;o)
@Ceucidit: En effet, mais il y a tellement de vérités. Laquelle choisir.
La sienne.
Ah bon?
@Ladyblogue: Je n'avais pas remarqué que tu finissais tes notes par une question. De toute manière, ce n'est pas du tout toi que je visais...
Mon voile est en train de retomber... je vais peut-être finir par l'ôter.
@Dorothée FAPM: Tu sais que tu nous manques... alors, ravi que tu reviennes voir un peu ce qu'il se passe.
Bonne journée à toi (et meilleure humeur!)
@Lily: Missive lue. Réponse demain matin car je dois filer toute la journée...
(Mais ma réponse sera longue. Beaucoup à dire.)
@magwann FAPM: merci à vous deux les filles. J'ai passé un beau moment vendredi. On a bien ri!
Mais vous m'avez fait réfléchir. Aussi.
Je vous laisse, ça re sonne!
(Private joke, je sais.)
@Chloé: sensibilité peut-être un peu similaire...
@boronali: T'es fou ou quoi? Je suis vidé là. Pas l'habitude de me livrer ainsi...
Mais, vraiment, tu fais partie des gens qui m'impressionnent.
@cécile: J'adore ton commentaire. (Mais pas que aussi.)
@François (aussi): Vous êtes bien Bon!
(Je n'ai pas pu m'en empêcher. Désolé! J'ai presque honte.)
(M'en vais écouter Bob... ça va me faire marcher droit.)
@La louve: Merci l'ami. Ma réponse: Ou deux, alors...

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 05 novembre 2007

Veiller tard est aussi ma chanson préférée du monsieur je crois...
Bon les larmes pour plus tard, je t'ai écris un mail plus vrai que mes commentaires de gamine.

Écrit par : Elisabeth Robert | 05 novembre 2007

Eh oui - dans mon petit univers de métalleux j'écoutais Goldman en clandestin...
Dans sa version Zénith, "Veiller tard" a marqué à jamais toute mon adolescence.
A très bientôt ;)

Écrit par : secondflore | 05 novembre 2007

????... comment je vais t'écrire ce commentaire? je voudrais te dire plein de choses perso... mais.. non, ce n'est pas bien...
pas ici.
juste deux mots:
je t'adore François, avec tes (petites) fêlures, tes doutes et tes coups de gueule qui sentent froid le mois de novembre.
mais j'adore aussi Mandor qui me fait rire, laisse parfois des commentaires gentils sur mon blog et fait rêver mes après midi de faf de province
Arrête de te poser des questions ! Tu sais bien que si nous venons, et revenons, tous, ce n'est pas un hasard...
Fidelement,
ta groupie roumaine

Écrit par : ecaterina | 05 novembre 2007

Je pense que tout le monde à ses fêlures et parfois trop, c'est trop ! Je peux comprendre ce besoin de déverser ce trop plein, et je dirais même qu'il y a du courage dans cet acte... J'ai connu ton blog par l'intermédiaire de celui d'Elisabeth et j'aime bien le côté vivant qu'il dégage, c'est pourquoi je viens y faire un petit tour chaque jour maintenant ;-) tout simplement...

Écrit par : Marie-Laure | 05 novembre 2007

Je ne te connais pas assez pour estimer la part de premier et de second degré qu'il y a dans cet article. Parce qu'il y en a du second degré non ?
Par contre je connais assez mon frigo pour estimer la part de gâteau qui est dedans.
Ca va me remonter le moral.

Écrit par : Laforge | 05 novembre 2007

Un peu long, mais tellement bon, cette note...

Écrit par : Christophe Devé | 05 novembre 2007

Je ne vois pas le mal à être gentil. C'est tellement plus facile de dire du mal des gens.

Moi j'aime venir dans ton univers. Il me plaît tel qu'il est, et je ne comprends pas pourquoi tu te justifies.

Au plaisir de continuer à te lire.

Écrit par : Groselita | 05 novembre 2007

Et euh, c'est qui cette bloggeuse sexuelle?

Écrit par : Juju le pigiste | 05 novembre 2007

impossible de lire les commentaires ! mais une chose me scandalise ! tu lis un blog de fille "sexuelle" ? Shocking ;)

Écrit par : wictoria | 05 novembre 2007

@Mandor (ou faut il dire François :o)
Tu es tout pardonné, en tant qu'homme, tu n'y peux rien c'est dans ta nature ;)

Écrit par : Stéphanie | 05 novembre 2007

Qui ne porte pas de masques ? Si le but de l’existence est de devenir soi-même, n’ayons de cesse de découvrir ce joyau intérieur que nous possédons tous. Il est enfoui sous des monceaux de peurs, d’apparences et d’ignorances. Il est à la fois notre bien le plus précieux et le plus élémentaire. « Deviens qui tu es ! » : voilà le projet apparemment à la fois simple et paradoxal de toutes nos vies.
Le véritable bonheur est dans l’ETRE, pas dans le PARAITRE ni dans l’AVOIR. Travailler sur soi n’est pas un luxe ; c’est une nécessité pour qui veut grandir pour mieux contribuer !
Nous sommes TOUS confrontés à la même problématique, avec certes des modalités parfois différentes. Nous essayons tous de tendre vers un bonheur, une vérité, un épanouissement. Le problème réside souvent dans le fait que nos vies manquent de SENS et se laissent diriger vers des valeurs de second ordre. L’essentiel nous échappe car son évidence nous aveugle. Nous cherchons tous des modes d’emploi pour remplir une vie qui nous ballotte au gré des aléas. Ce n’est qu’au terme de ce collier d’années enfilées comme des perles, que nous nous rendrons compte du sens profond d’une existence.
Aussi, cher François, se remettre en question n’est pas déstabilisant, mais essentiel. Ne pas tendre à être soi, c’est se perdre. Etre en harmonie avec soi-même, c’est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
Regarde autour de toi ; tu constateras que les êtres les plus rayonnants sont ceux qui sont eux-mêmes, authentiques, avec leurs qualités ET leurs défauts. N’ayons peur que d’une chose : de n’être pas soi-même !
Toutes les réponses à nos questions sont en nous. Toutes. Il suffit d’être à l’écoute de son cœur et de dialoguer avec son âme. Nous nous inventons la quasi-totalité de nos problèmes avec des craintes, des peurs, des limitations et des croyances infondées.
Et ce qui est le plus comique dans l’affaire, c’est que tout ceci peut être traité en un tournemain. Simplement. Définitivement. Il « suffit » d’une prise de conscience profonde et sincère. Nul besoin de gourous, de techniques, de médicaments, de traitements, etc…
Prendre conscience. Soigner ses pensées. Elever ses pensées.
Nous sommes tous des « Mandor ». Et nous sommes surtout tous des « François » !
Parler vrai, c’est parler juste car c’est parler aux cœurs des autres et à son propre cœur.
C’est précisément ce que tu as fait dans ta note.
Chapeau bas l’Artiste de la Vie !
Se poser les bonnes questions, c’est déjà y avoir répondu…
Trace TON chemin François. Celui que ton cœur et ton âme te suggèrent. Il ne pourra te mener qu’à toi-même, à ton bonheur et au nôtre.

Écrit par : Olivier Goujon | 05 novembre 2007

on se cache tous derrière des mots, fragiles que nous sommes.. mais les vrais maux bien souvent restent dans notre coeur...
merci
bien à toi, sincerement.
richard

Écrit par : richard | 05 novembre 2007

Pas certain d'avoir les mots.
Très envie pourtant de laisser un commentaire.
Peur de tituber toutefois.
A bientôt (j'ai toujours un chrome).
http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=1891074

Écrit par : e-cedric | 05 novembre 2007

Pas du tout déçue... pas étonnée non plus... juste un sourire, sincère :-))

Écrit par : Bridget | 05 novembre 2007

Je suis bien heureuse d'avoir découvert Mandor
Et depuis cette note, c'est comme si j'avais quelques nouvelles d'un vieil ami...
Et puis je l'ai toujours su que tu n'étais pas un "gentil". Enfin pas que...

Écrit par : Rose | 06 novembre 2007

> "J’en ai marre de passer uniquement pour un gentil."

Rassure toi c'est un compliment. Personne n'a prétendu gentil = naïf, d'autant moins moi qui te connait bien.

> "Pourquoi me montre-je tel que je ne suis pas réellement ?"

Parceque ce n'est pas l'objectif de ce type de blog. Et puis aussi, on est egalement ce que l'on dit de soi, en partie. On est même parfois révélé par nos mensonges.

>"J’ai souvent déçu, je pense."

la belle affaire ! As tu promis quelquechose ? Dois tu quelquechose ? Quelqu'un doit il payer pour te lire ?

>"Je m’étais promis de ne jamais changer le ton de mes notes."

On change, c'est ce qui nous fait avancer, ou reculer.

>"J’utilise trop les ! et les …"

ah !...

>"Je ne suis pas doué en commentaires."

C'est vrai. mais ici et ailleurs t'es loin d'être le seul.

>"Je suis blog addict."

C'est ton problème, pas le notre ;-)

>"Je ne supporte plus les commentaires sur le physique et l’accoutrement des gens."

Tu connais les risques dus au fait de s'exposer, l'avantage que tu as sur les artistes, c'est de pouvoir effacer ce qui est publié et qui ne te plait pas, sans avoir à faire un procès. Profites en.

>"Les intolérants m’exaspèrent."

Idem : ici c'est toi qui tolère ou pas. Profites.

>"Quand j’ai envie d’arrêter ce blog, je ne m’épanche pas sur la question dans une note. (J’écris quand même ma note.)
(Je suis un bon petit soldat.)"

C'est tout à ton honneur. Mais tu juge tout de même utile de le préciser. Pourquoi ?

>"Je lis tous les jours mes « favoris ».(Tous les jours !)"

Ca se lit vite.

>Je culpabilise les jours sans note. (Les soldats se doivent d’être réguliers.)

Tu crée toi même tes contraintes, mais cela se comprend puisque tu aime ce que tu fais et que tu respecte vraiment tes lecteurs.

>Je n’aime pas l’aigreur de certains blogueurs. (Évidemment, je pense à quelqu’un en particulier).

Je pense que le "quelqu’un en particulier" est en trop dans la phrase, sinon il faut citer. Mais ce n'est que mon avis.

>Je constate systématiquement que mes notes les plus pointues (et qui me prennent le plus de temps) sont les moins commentées.

Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas appréciées. Seulement un blog n'est pas un journal papier, les gens viennent aussi pour participer. Quand cela demande trop d'efforts, certains n'ont ni l'envie ni le temps, ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas apprécié le contenu (je me répéte exprès...A ton age...)

>Je ne crois pas du tout au manichéisme.

Tain arrête, j'ai failli aller chercher le dico.

>Pourquoi suis-je sur Terre ? (Et quelle est ma mission ?)

Un homme à rempli sa tâche quand il a fait un enfant, écris ou donné un livre, planté un arbre (Un dicton chinois je crois, qui vaut ce qu'il vaut)(Devrait plaire à Benoît :-). Il y en a à qui cela convient, demerde toi avec ça.

> Je préfère la diplomatie à la « cash attitude », mais je n’aime pas non plus les vils flatteurs.

Avec toi j'essaie d'être Cash avec diplomatie, je te dis pas l'effort que ça me demande, j'espère que tu mesure l'effort !!

>"Je n’aime pas me plaindre sur mon blog, car j’ai du mal à supporter les messages pleins de commisérations et les conseils à la mord-moi-le-nœud qui s’ensuivent.
(Voyez bien que je ne suis pas si gentil !)"

De toute façon il est hors de question qu'on te morde le noeud, arrête de réver.

>"Surtout, méfiez-vous de l’eau qui dort.(Et aussi des dictons convenus)."

S'ensuit donc par toi même un conseil à la mord-moi-le-noeud (pas trop fort merci).


>"Je suis parfois susceptible."

Enlève le "parfois" de la phrase et ça me va bien.

>"Je suis timide quand je n’ai pas l’excuse de la circonstance.
(Mon travail, par exemple.)"

Je confirme.

>"Je suis un vulgarisateur."

C'est pas ta faute.

>"J’aime quand on lit entre les lignes."

Moi aussi je prends des lignes. Faut bien pour tenir !

>"Peut-être qu’un jour, ici, je dirai tout.
(Mais, je ne sais pas s’il restera des lecteurs)."

Arrête hé, t'es journaliste fait pas le con !

>"Je ne comprends pas pourquoi certains me lisent alors que leur univers est aux antipodes du mien."

Parcequ'ils sont aux antipodes du tiens. comme tu sais, l'homme est paradoxal.

>"L’homme est paradoxal."

Ah ! Tu vois !!!

>"Quand je souris à quelqu’un, je ne fais pas semblant. C’est que je suis bien."

Je confirme, tu ne simule pas quand tu t'emmerdes, je t'ai vu faire.

>"Personne n’est tout blanc ni tout noir. (Démago, je vous dis.)"

ouaiiiiis..On est tous Michael Jackson !

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Je m'arrête là ça me fatigue mes conneries...
Pis perso, aujourd'hui je trouve les blogs pathétiques, moi y compris.
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Écrit par : Fishturn | 06 novembre 2007

Ce soir (oui, tout le temps en décalage moi) j'ai envie de te dire quelque chose authentique mais je suis assez nulle en commentaires, et Fishturn est fatigué donc je ne peux lui demander d'en écrire un de ma part, et ...
J'étais sur le point de faire une confession blogosphérique ! Tu m'as piégée, Mandor, presque ;-)
Plus sérieux, depuis que je te connais, je passe plus de temps ici et moins de temps sur mon blog. C'est assez sirupeux ? Y a-t-il un prix ?

Écrit par : marsha fapm | 06 novembre 2007

@Elisabeth Robert : Ton mail… Je t’y réponds directement tout à l’heure. Je ne peux rien dire ici.
Si. Juste merci.
@secondflore : Le mythe s’effondre. L’écrivain fut un métalleux qui écoutait en douce Goldman. Je ne comprends même pas un instant que ce détail ne figure pas en 4eme de couv’ de ton livre.
;o)
@ecaterina : Ta groupie roumaine… non, tu n’exagères pas, là. Du tout, du tout.
En tout cas, je suis en période de doutes, je me suis permis de l’exprimer ici. Parfois, ce que j’écris me paraît insignifiant, trop léger, trop superficiel, trop égocentrique, trop trop.
Mais aujourd’hui, même si c’est la réalité, ça va déjà mieux…
(On se voit bientôt à Paris… je n’oublie pas.)
@Marie-Laure : Tout simplement, je te remercie de tes passages.
(J’ai lu ta jolie note du 2 novembre, sur les blogs…)
@Laforge : Certes Éric, il y a un peu de second degré mais pas tant que ça, au fond. Toi, en tout cas, tu réalises un blog musical positif. J’adore l’univers que tu décris… (qui fut un peu le mien, un temps…).
@Christophe Devé : Je ne sais pas si cette note est longue, mais elle a été écrite tout au long du week-end, par petites touches…
@Groselita : Je me justifie parce qu’à un moment, j’ai l’impression de tricher. Pas mentir mais arranger ma réalité. Je me suis aperçu lors de récentes rencontres avec des gens (nommés à la fin de ma note) que je donnais plus en vrai que ce que je donne ici. Que j’ouvrais plus de portes… J’ai voulu les ouvrir un peu plus sur mon blog. Encore une fois, il n’y a rien de grave.
@Juju le pigiste : Tiens ! Ça m’aurait étonné de toi.
;o)
@wictoria : Oui, et c’est le seul dans son genre. Je précise. Je n’ai jamais vu l’auteur(e) et il n’y a même pas sa photo sur son blog. Donc, tout ceci est littéraire (avec une pincée de phantasmes ? je ne sais pas.)
@Stéphanie : Je suis tout pardonné de quoi ? Lire un blog qui parle de sexualité ? Je te remercie de me pardonner alors…
;o)
@Olivier Goujon : Qu’ajouter de plus ? Je ne vois pas. Mais, tu sais, être authentique, franc et sincère tout le temps, c’est extrêmement difficile. Être soi, c’est un boulot à plein temps… J’ai compris les messages de ton livre Harribitxi. Mais Lola est bien plus forte que François et Mandor réunis. Je tente de me poser les bonnes questions, « celles qui sont dynamisantes et constructives, et non pas celles qui sont inhibitrices et limitatives » (page 135).
@Richard : Tu sais de quoi je parle… je connais ton extrême sensibilité.
@e-cedric : Peur de tituber. Tu plaisantes ? On s’accrocherait à ton épaule dans les moments de faiblesse… Tiens, toi, par exemple, tu es un vrai gentil. Ça se sent illico quand on discute avec toi.
@bridget : Je ne te rends pas ton sourire. (Donner, c’est donner). Je t’en offre un aussi. Na !
@Rose : Avant de te répondre, je suis allé voir qui tu étais… euh… pardon, je suis allé voir ton blog. (J’aime ce lapsus, je l’avoue, un peu volontaire). Bon, visiblement, tu commences. Belle écriture. J’aime bien. Très rock’n’roll, en effet.
Welcome!
@Fishturn : Merci pour cette fine (ou pas) analyse, cher ami (de 6 ans… Woaw ! Le temps passe).
Et pour répondre à ta question, oui, je mesure l’effort que tu fais à me parler cash avec diplomatie. Le respect que nous avons l’un pour l’autre fait que ceci est réciproque. (Ça ne nous empêche pas, paranos que nous sommes, de prendre mal des trucs qui ne nous concernent même pas.) Quant à ma susceptibilité, elle est forte… c’est pour ça que je ressens parfois le besoin de « recadrer » les choses. La susceptibilité révèle un mal être, des souffrances, des blessures… donc, je m’épargne de supporter ceux qui jouent avec ça, qui ne comprennent pas à quel point certaines phrases touchent (et qui réitèrent) et surtout qui se moquent d’appuyer là où ça fait mal. Je ne pardonne pas. Je n’y peux rien. Toi, tu sais faire gaffe. Et j’apprécie.
Et j’apprécie aussi nos différences.
Et aussi, je ne m’emmerde jamais en ta compagnie.
@Marsha : Tu n’es jamais sirupeuse toi. Tu es gouleyante. Je bois tes écrits jusqu’à la lie. Tu as gagné le prix de la FAPMienne la plus éloignée (c’est déjà pas mal !).

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 06 novembre 2007

Ce blog me donne décidément plein d'idées :-). Je viens de faire une note archicourte, avec une question à la fin. SI avec ça j'ai pas les stats et le compteur viko (euh wikio pardon) qui explose, c'est à n'y rien comprendre ;-).

Sinon, faut pas avoir honte d'être qqun de naturellement gentil ds ce monde de brutes (comment ça j'ai rien compris?? ) ;-).

Écrit par : cassiopée | 06 novembre 2007

Alors tout ce qui me passe par la tête on a :

- Ces paroles enfermées que l'on a pas su dire ... (j'ajoute : et celles qu'on aurait mieux fait de pas dire, par exemple).

- Fishturn, je te kifffffff (lol)

- Mandor : tu es paradoxal, tu dis une chose et son contraire, ce qui me semble normal dans ce genre de notes, inévitable (trois ans de blog je sais de quoi je cause).

- A tous les bien-pensants gentils du coeur qui n'aiment pas les méchant : pourquoi ne pas essayer d'être tolérants envers les intolérants, peut-être en considérant qu'on a tous le droit d'avoir des limites.

C'est tout

Écrit par : Fanny | 07 novembre 2007

J'aimerais te dire : "Allez hop ! On va se boire un verre !".
C'est toujours bien de boire des verres, dans des lieux animes et de parler des heures durants... surtout la nuit...

On fera ca un jour... si tu veux... moi, j'aimerais bien... avec LilyLune... hein, la miss !? Tu es insensee... :-)

Beaucoup de choses par rapport a ta note... mais bon... comme je suis nulle en commentaires... a bientot donc !

Écrit par : Celine | 07 novembre 2007

Si je me reconnais dans plusieurs de tes phrases, je dois me considérer blogaddict aussi ?

Écrit par : Lou | 13 novembre 2007

Je n'ai pas pu m'empecher de donner échos à ton article

http://lou-poulain.blogspot.com/2007/11/je-suis-une-gocentricoblogaddict.html

Désolé pour le plagia :)

Écrit par : Lou | 14 novembre 2007

J'ai bcp souris en relisant cet article des années après...
Juste un commentaire ici car je me dis que ça t'invitera peut-être sur cette page pour en faire de même.

Écrit par : Lou | 08 octobre 2009

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