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29 septembre 2007
Week-end spécial Goldman!
Pour ce Tout petit déjà hebdomadaire, j’ai décidé de revenir sur un artiste qui a déjà été le « héros » de cette rubrique.
Il se trouve que c’est l’un des artistes que j’ai le plus souvent rencontré. Je possède donc beaucoup d’archives avec lui.
Jusqu’à demain, dans cette note, au fil des heures, j’ajouterai des photos.
Hop ! Je commence.
Samedi 8h40 :
Le 16 mars 1986 à Montpellier… ma première rencontre avec celui qui était alors l’artiste français majeur des années 80.
Je venais de l’interviewer, tard le soir, (après un concert au Zénith du coin), dans un hôtel proche de la place de la Comédie. Il m’a proposé de prendre les photos à l’extérieur.
Pour l’ambiance…

Drôle de moment.
Personne dehors, un froid de canard, Goldman et moi (et la photographe…).
Beaucoup de silence et des regards…

(Je sais, la coupe.... j'étais en plein service militaire. Je sais, le fameux anorak bleu... Peur de rien blues...)
Samedi 9h55 :
2eme rencontre, 3 ans plus tard…
Nous sommes à présent à Cayenne le 9 mars 1989. À l’hôtel Polygone.
Je viens lui poser quelques questions « en urgence » pour le journal radio du soir d’RFO Guyane.
Toujours aussi sympathique.
Très amical même.

Nous devons nous revoir le lendemain pour une longue interview destinée à une émission qui lui est entièrement consacrée.

Le lendemain, le 10 mars 1989, Jean-Jacques Goldman me convie dans sa suite de l’hôtel Polygone.
Je connais son répertoire et sa vie un peu, beaucoup, passionnément, donc, je m’en sors avec les honneurs…
(Très modeste, cette constatation… je deviens de plus en plus vantard, c’est à peine croyable !)

Nous restons ensemble plus d’une heure. Il se livre pas mal et moi, je suis ému, pas mal.
Quelques photos…






A l’issue de l’interview (voir ci-dessus) :
-Tu fais quoi dans 3 jours ?
-Je ne sais pas précisément.
-Bon, je t’embarque alors. Mon équipe et moi, nous allons passer deux jours aux Iles du Salut.
Peut-on refuser à Jean-Jacques Goldman une telle proposition ?
Non.
Ainsi le 13 mars 1989, nous nous rendons tous joyeusement à l’embarcadère de Kourou.
Direction l’Ile Royale.

Et farniente…


Beau gosse le monsieur !
Nous avons bronzouiller une petite heure… presque seuls.

Alors, aucun commentaire sur nos maillots de bain-shorts-caleçons, je ne sais pas trop comment « ça » s’appelle.



Et nous le recevons l’après-midi pour une émission de télé (le Mayouri Club) en direct du Zéphir à Cayenne. Une salle de spectacle qui accueille le soir même un match de boxe important, retransmis par la station. Donc, truc de fou, nous recevons JJG, Carole Frédéricks et Michaël Jones au bord du ring.

Tout le monde joue le jeu, ça en devient même un peu surréaliste.

Un détail, qui n'en ai pas un : Un jour, il m’a envoyé, chez moi en Guyane, un « gros » chèque destiné à l’association dans laquelle j'offrais quelques heures de mon temps par semaine. Je ne lui avais rien demandé. Juste, il était au courant… Il s’est simplement renseigné sur les activités de cette association et il a agi dans la discrétion la plus totale.
La générosité gratuite me touche plus que tout.
Voilà un homme qui porte bien son nom.
Lui.
08:35 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : jean-jacques goldman
27 septembre 2007
Qui est qui?
Un quart d’heure à la fenêtre… d’un bureau du 22 rue Bayard.
C’était mardi.
De 9h45 à 10h.
Il s’en est passé des choses dans cette rue en un temps si limité.
Ca m’a donné l’idée d’organiser un grand jeu très amusant.
J'ai donc sorti mon fidèle appareil photo.
Oui, j’adore les jeux, vous le savez.
Mais, là, il n’y a rien à gagner.
C’est juste pour s’amuser.
(Et qu’est-ce qu’on s’amuse !)
En ce moment, j’ai besoin de décompresser, ça tombe bien.
Qui est ce monsieur qui donne un autographe à un autre monsieur ? Il y a un indice caché dans la photo.
(Ce blog est un blog culturel, je ne cesse de le rappeler…)
Et là, il y a 3 messieurs. Celui du milieu est connu.
Donnez-moi son nom et vous aurez toute mon estime.
Il n’y a pas d’indice caché mais je sais que vous êtes très fort...
« Faites pas entrer l’indice », alors !

Je sais, je ne devrais pas proposer des jeux uniquement destinés aux Bac+5.
Ce n’est pas sympa pour les autres.
De toute manière, je ne suis pas sympa.
16:05 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note
26 septembre 2007
Elisabeth Robert... blogauteur(e)!
Élisabeth Robert, je l’ai connu par hasard, en furetant de blog en blog. Un jour, je tombe sur le sien. En constatant que la demoiselle parlait lectures, évoquait et rencontrait des auteurs et des artistes de tout poil et que surtout, elle-même écrivait des livres, je me suis arrêté un moment. Aujourd’hui, j’y reviens quotidiennement. J’ai
laissé un commentaire, elle est venue à son tour et voilà, nous communiquons donc.
Ainsi, je lui ai donné rendez-vous sur la terrasse d’un grand hôtel proche de la porte Maillot, pour faire connaissance « en vrai ». (Elle raconte un peu, chez elle). Élisabeth Robert est venue avec son « homme de sa vie » et son adorable petite fille… Nous avons discuté un peu, le temps pour moi de constater que le responsable des Hors-séries de l’Auto-Journal est très sympathique. Il nous a laissés ensuite en tête à tête, le temps de l’interview. Pour tout dire, Élisabeth est une jeune femme lumineuse. Toujours souriante, un brin timide, mais qui semble avoir la tête sur les épaules.
Je lui explique que lorsque j’ai commencé son deuxième roman Te souviens-tu de nous ? (un titre très Musso-Lévy et consorts, ne trouvez-vous pas ?), j’ai eu un peu peur. Je ne suis pas féru de ce genre de livre destiné aux célibattantes trentenaires en quête d’amour. Trop « un livre de fille » pour moi. Et puis, plus je tournais les pages, plus j’y ai pris de l’intérêt. Parce qu’Élisabeth est maligne. Elle a fait en sorte que chacun s’y retrouve.
-En plaçant plusieurs personnages avec plusieurs visions de l’amour et plusieurs parcours, de nombreux lecteurs pouvaient ainsi s’identifier à l’un d’eux.
Dans ce roman, il y a Charline, Cécile, Orlane, Léo, Damien, Thibault et Maxime. Tous recherchent l’amour et ne savent pas trop le saisir. Tel un vaudeville, les couples changent parfois, les hasards et coïncidences sont
nombreux et le destin de ces 7 personnes est toujours bousculé.
Car au fond, telle est la vie. Rien n’est limpide. Il faut savoir nager en eau trouble au milieu de la tempête.
Te souviens-tu de nous ? est un livre sur la difficulté d’être en couple, sur les illusions qui s’envolent, sur le fossé qui sépare parfois les hommes et les femmes et sur le parcours du combattant pour trouver son « chacun ». Ce n’est, en tout cas (et heureusement !) pas du tout un roman « anti mecs ». Tous les personnages ont leurs faiblesses.
-Malgré les apparences, mon livre dit aussi qu’il faut garder espoir. Même après un échec, on peut croire de nouveau à l’amour, on peut le retrouver, encore faut-il savoir le garder…
Je lui demande si elle ne craint pas que l’on dise que son livre est trop « romantique ». Elle semble parfaitement assumer.
-Je ne me pose même pas la question. Ce que j’écris me ressemble. Ça peut paraître léger et fleur bleue, mais je suis ainsi faite.
Notre entretien dévie rapidement sur nos vies respectives. J’apprends que lorsqu’elle est amoureuse, Élisabeth a le petit doigt qui la chatouille, puis qui tremble. Aussitôt, je ne peux m’empêcher de regarder ses mains.
Complètement immobiles ses petits doigts.
Faut dire, le responsable de L’Auto-Journal est un garçon très beau, en plus d’être un type bien…
Et moi, en plus, je ne regarde pas les autres filles parce que je suis marié.
Oui, oui.
Quoi qu'il en soit, je lui demande si, comme elle l’écrit dans son livre, elle pense qu’une rencontre peut tout changer.
-Oui, mais je crois qu’on n’est pas forcément disponible aux rencontres. Quand on aime vraiment et sincèrement, les gens ne nous regardent pas de la même façon parce qu’on n’a pas les yeux grands ouverts sur les autres. On n’est plus disponible et ça se sent.

Il n’empêche qu'Élisabeth Robert, pose bien des questions qui font réfléchir :
-Peut-on doser l’amour ?
-A-t-on le droit d’aller frapper à la porte du destin sans y avoir été invité ?
-Est-ce que l’amour et l’eau fraîche suffisent pour être comblé ?
Elisabeth et moi avons discuté longuement, mais nous avons été interrompus par une attachée de presse pressée (justement) de me voir rejoindre son artiste à elle qui m’attendait à l’intérieur du bar de l’hôtel…
Je sais, ce n’est pas bien de donner tous ses rendez-vous au même endroit. Logistiquement parlant, c'est quand même bien pratique...
Pour diverses raisons, au final, j’ai préféré ma rencontre avec Élisabeth que celle avec Youssou N' Dour (qui pourtant s’est formidablement bien déroulée, c’est dire…).
Nous nous sommes séparés dans la précipitation, mais elle a eu le temps de m’offrir son premier roman Au-delà des regards.
Je ne l'ai pas encore lu. Voilà ce qu'en dit la quatrième de couverture:
"Un roman qui fabrique des destins, qui nous permet de plonger dans l'envers du décor. Une multitude de tranches de vies à découvrir au traavers d'une ville imaginaire qui pourrait être la vôtre. Les personnages se croisent, se voient, s'observent... parfois ils se devinent, parfois, non...
Votre regard sera-t-il le reflet de leurs réalités?"
Elisabeth Robert... terriblement humaine.
15:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : Elisabeth Robert, Au-delà des regards, Te souviens-tu de nous?
25 septembre 2007
Les dernières giboulées de Mars!

Connue pour avoir rejeté le père (souvenez vous de Papa m’aime pas lalalala, dans l’album Et alors !), Mélissa Mars se paye ensuite la tête des mecs, joue la dévoreuse d’hommes, refuse de se plier aux lois terrestres et n’aime pas grand monde dans son deuxième opus La Reine des Abeilles. La voilà enfin un peu plus apaisée, mais toujours en quête d’amour. Le titre de son troisème disque (sorti le 17 septembre dernier) est évocateur : A la recherche de l’amour perdu.
Dans ce bar branchouille de la capitale, je la regarde se faire « shooter » par des photographes japonais. Elle prend un malin plaisir à pauser de table en table. Quand elle me rejoint, je lui fais remarquer qu’elle minaudait.
-Mais c’est normal, je prends beaucoup de plaisir à ça. Le monde de l’image est celui dans lequel je me sens le plus à l’aise.
Mélissa Mars est douce, gentille, souriante, s’esclaffant d’un pas grand-chose, un peu timide même, tout le contraire de la bad girl à la Tarantino de son deuxième album.
Nous évoquons sa manière d’utiliser sa formation de comédienne et son imagination fertile pour créer son propre univers. Un univers électro féérique, souvent un monde sale, poussiéreux, mais magique. A l’instar de Matthieu Chédid et de son personnage M, elle s’est inventée un personnage.
-Mes deux derniers albums m’ont poussé à me poser des questions. Qu’est-ce que jouer ? Qu’est-ce
qu’être acteur ? La question véritable est : est-ce que jouer la comédie c’est mettre un masque ou c’est justement l’enlever ? Je vais au plus profond de ces aspects qui sont en moi parce que je n’ose pas les révéler au quotidien. Je suis timide et bien élevée alors c’est un moyen de faire sortir tout ça…
Cette réflexion la replonge dans ses années bac.
-Mon sujet de philo était : « Quelle est la frontière entre l’imaginaire et la réalité ». (En riant) J’ai fait une belle thèse, résultat, j’ai eu 7 sur 20.

Saviez-vous que mademoiselle Mars est musicienne ?
-Je joue de la musique depuis l’âge de 6 ans. J’ai 8 ans de piano, j’ai fait des stages d’harmonica et j’apprends la guitare depuis 1 an et demi. C’est fou parce que personne n’aborde ce sujet avec moi.
Eh oui ! A trop montrer sa plastique parfaite, les repères sont biaisés. Dommage. Elle qui s’autoproclamait « diseuse » ou « conteuse » a fait de nets progrès. Sa voix a évolué, toujours coquine, mais plus agressive. Mélissa Mars gagne en assurance, ça va finir par s’appeler « un style ».
Ce nouveau disque clôture une série de 3 albums « construits comme des contes reliés les uns aux autres dans la quête initiatique d’une jeune fille en mal d’aimer… »
Dans celui-ci, du beau monde est présent : le guitariste Gary Lucas (Léonard Buckley, Lou Reed…), le groupe Pressure Zone (Depeche Mode, U2, David Bowie…) et dans un autre genre, notre Obispo national.
-Nous nous sommes isolées dans son studio perso. Là, il m’observe, il cherche… et compose pour moi, sous mon regard, des mélodies originales, sombres, pop… différentes, qui me séduisent.
Sur des paroles de sa maman (Lilas Klif) et d’elle-même, le tout donne un album au début très électro, puis pop-électro puis au final un peu plus rock live.

Jetez un coup d’oeil dans l’univers sucré salé, grinçant, sensuel, agaçant parfois, de Mélissa Mars !
(Son MySpace). Ce n’est pas l’album de l’année, certes, mais la belle suit sa route et se fout de ce qu’on en pense.
Tant mieux pour elle.18:20 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24 septembre 2007
Quoi de neuf sur ma planète?

Il se passe tout plein d’évènements positifs, tant dans ma vie personnelle que professionnelle… ces évènements me demandent beaucoup de disponibilités et d’énergie. J’ai donc un manque cruel de temps pour tenir à jour ce blog.
Les quelques personnes mandorisées récemment doivent se demander pourquoi je ne publie pas ma note sur eux.
Élisabeth, Anne-Sophie, Youssou, Bartone, Ben, Mélissa… je ne vous oublie pas. Vous arrivez bientôt ici!
Je suis en pleine période de propositions.
Une semble sortir du lot et se préciser.
Elle implique de me réveiller tous les jours à trois heures du mat’ (j’ai des frissons !) et de faire preuve de beaucoup d'imagination jusqu'à 9 heures.
J’ai une semaine pour faire mes preuves…
Aléa jacta est !
22:30 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
23 septembre 2007
José Artur... mon maître ès interview!

A deux heure près, le Tout petit déjà dominical allait être publier un lundi
Ouf... l’honneur est sauf!
Bref (et ça n’a rien à voir), je vais vous confier un secret… j’ai appris mon métier d’intervieweur en écoutant un homme pendant des années, le soir (tard) sur France Inter.
Aujourd’hui, il paraît dépassé, un peu « out », d’ailleurs, il n’a quasiment plus d’heures d’antenne.
Mais Pop Club, mes aïeux, c’était mon rendez-vous quasi quotidien quand j’étais très jeune. Cette émission a duré de 1965 à 2005…
Je me suis longtemps dit en écoutant ce monsieur, que c’était le métier que je voulais faire. Peut-être en plus moderne.
Parler avec des artistes…


J’ai envie de refaire de la radio.
Pas interdit de penser que ça revienne dans les prochains jours.
Pas interdit.
22:00 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : José Artur, Pop Club, France Inter
21 septembre 2007
4eme soirée FAPM...
Ça y est, la FAPM a une nouvelle adhérente…
Nous sommes désormais 12.
La nouvelle venue s’appelle Marsha. Notre société secrète s’est donc réunie mercredi pour introniser cette Canadienne expatriée en Californie depuis quelques années.
Nous avions besoin d’une antenne FAPM Californie.
Donc, rendez-vous, comme d’habitude maintenant (depuis 3 soirées) à: A l’improviste.

Pour cette quatrième soirée, il y a eu quelques absents, mais en ce moment, nos affaires occupent beaucoup nos membres.
Absents donc :
Balbc : en mission en Suisse.
Aodaï : en mission en Angleterre.
Katy : en mission, elle aussi à l’étranger. En Bretagne.
Euh… par contre, Dorothée et Mésuline ne sont pas revenues de leur précédente mission. Ça fait maintenant 3 mois. Quelqu’un peut s’en occuper ? Vérifier si elles vont bien… si elles réapparaîtront un jour… non, parce qu’elles commencent à manquer.
Etaient donc présents pour expliquer à Marsha les modalités de fonctionnement de notre groupe :
Magwann : qui a été secouée lors de sa dernière mission… mais qui va mieux aujourd’hui.
4Largo : qui est venu d’Aix en Provence pour me présenter son rapport concernant sa mission récente au Maroc.
Fishturn : qui est arrivé en retard rien que pour se faire remarquer. Il est ainsi fait. Je ne sais pas ce qu’il avait ce soir-là... il doit être jaloux de mon poste de président parce qu’il a passé la soirée à se foutre de ma gueule.
(Notamment, des accoutrements que je porte dans tous mes Tout petit déjà du week-end… il a fait rire la galerie à mes dépens. Je vais te me l’envoyer en mission avec Borloo au Groenland, moi !)

Benoît : qui pousse le vice à porter désormais un bouc, rien que pour ressembler à son président (c’est fatiguant d’être un héros, je vous jure…)


Voilà, pour ce compte rendu très exhaustif.
Marsha, nous te souhaitons tous la bienvenue.

(Et tu as vu que la cérémonie d’intronisation n’était pas de tout repos, certes, mais quand même bien supportable).
09:00 Publié dans FAPM | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : FAPM
20 septembre 2007
Là où j'écris toutes mes notes!
Mon bureau.
A priori, ça ne devrait intéresser personne.
Je le comprends parfaitement. Mais une jeune fille (mandorisée la semaine prochaine), Elisabeth Robert, s'est déplacée de très loin (les Yvelines) pour me rencontrer. J'accepte donc son tag, parce que, quand même, affronter Paris, en famille, juste pour boire un Coca avec moi, c'est une performance qui m'oblige à acceder à sa demande.
Je joue le jeu.
Donc, il faut montrer son bureau.
Le voici, j'ai triché, j'ai rangé un peu!

Un ordinateur (sur un blog que j'aime bien), des livres posés sur la table (quoi, j'exagère Elisabeth!) et mon joyeux bordel livro-disquaire.
Voilà, comme je suis un type sympa, je ne tague personne... sauf Benoît Luciani (évidemment), Kiki (si elle croit que je l'oublie, cette demoiselle), Balbc, Katy la grenouille et enfin... Fishturn (car je sais que les tags, c'est un peu sa grande passion en ce moment...) et que j'ai envie qu'il rouspète un peu.
(Soyez forts et originaux, les tagués, si je vous êtes choisis, c'est parce que je sais que vos photos et vos textes liés à ce thème, seront des vrais moments de poésie. Je sais, moi, j'ai choisi la facilité et le faillotage mais je suis le président et donc, je fais un peu ce que je veux.)
17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Conférence de presse du Soldat Rose!

Hier, en fin d’après-midi, je suis allé à la conférence de presse du spectacle musicale Le Soldat Rose.
Le Casino de Paris était raisonnablement bondé ( ???) pour venir écouter Thierry Suc, le producteur du spectacle, Corinne et Gilles Benizio (Shirley et Dino), les metteurs en scène, Louis Chédid et Pierre-Dominique Burgaud, les auteurs et concepteurs du spectacle.


Ils ont expliqué notamment que ce sera une vraie comédie musicale. Elle n’aura rien à voir avec le spectacle enregistré au Grand Rex avec les stars que l’on sait. (Souchon, Cabrel, Paradis, Cherhal, Bénabar, M, Sanseverino…etc.). Cette fois-ci, il n’y aura que des inconnus (moyenne d’âge 25 ans) qui sont à la fois comédiens et chanteurs…
Le casting n’est pas encore tout à fait bouclé et la troupe déjà engagée bosse dur. Y compris côté mise en scène, décors et costumes. Ils nous promettent pleins de surprises…
Pour finir la conférence, celui qui jouera le Soldat Rose nous a été présenté. Le jeune Fabien Ducommun a donc chanté sa chanson. Malgré son trac, il a montré qu’il assurait comme un pro.

Après 45 minutes de questions-réponses, un buffet était proposé à l’assemblée.
Mais avant, les "vedettes" ont posé pour la postérité...

Allez hop, les amis journalistes alcooliques, Pina Colada et champagne à volonté… (je n'y ai vu qu'un seul blogueur. Christophe Grebert qui est venu interroger Chédid and co pour la radio dans laquelle le monsieur est journaliste...)
Comme j’avais une soirée FAPM qui m’attendait à l’issue de cette petite sauterie (prochaine note), j’ai tenté d’être raisonnable.
Sur la photo, on voit que j’ai juste tenté.

09:30 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Le soldat rose, Louis Chédid, fabien ducommun
19 septembre 2007
Le mystère Pelot!
Je ne vais pas répéter ici, l’affection que j’ai pour Pierre Pelot et pour son œuvre.
Je crois avoir tout dit là…
Mais bon, cette fois-ci, il est question de déjeuner ensemble dans un restaurant germanopratin.
J’accepte, d’autant plus que je n’ai pas encore vraiment parlé de son dernier livre Les Normales saisonnières.
Mercredi dernier, me voilà donc à table avec Pierre, sa femme Irma et son éditeur Gilles Cohen-Solal (eh oui, encore lui !). Je précise bien que je ne ferai l’interview qu’au moment du café. En tête à tête, nous nous isolerons. Je déteste travailler en mangeant, de plus, ce n’est pas poli (ni très élégant).
Pierre Pelot, je ne l’avais jamais vu comme ça avant, n’arrête pas de faire des jeux de mots. Pas tous bons, mais ce sont ceux que je préfère. Gilles, quant à lui, est toujours aussi « haut en couleur ». Un personnage, ce monsieur. Il a d’ailleurs une forte considération pour Pelot puisqu’il ne cesse de clamer partout qu’il est le plus grand auteur français. Pierre, ça l’agace, car il est très humble, mais moi je pense comme Gilles, et ce, depuis longtemps. Je n’ai jamais compris comment un auteur si prolifique dans des genres si différents ne soit pas reconnu à sa juste valeur…
J’appelle ça « l’affaire Pelot », c’est mon éternel discours aux gens de la profession.
Ils s’en foutent.
Il n’est pas dans le « sérail », l’ami Pierre. Il ne fréquente pas (ou peu) les soirées littéraires. Son refuge, c’est sa femme, son enfant, ses chats, sa maison, ses Vosges natales… ses histoires. Le reste, d’après ce que j’ai compris de cet homme, importe peu.

Son roman est extrêmement difficile à raconter (certains s’y sont essayés brillamment, comme elle, lui et elle encore. Je leur tire mon chapeau !).
Nous suivons le héros, Cochise Datier, que l’on comprend être écrivain et scénariste, déambuler sur les rivages d’une petite ville bretonne des environs de Douarnenez. On le suit, mais on le sent aussi, on l’observe errer dans les rues de cette bourgade. Lui aussi observe. Les gens, une maison bien précise, la patronne de l’hôtel, une jeune fille qu’il veut sauver… Il semble chercher quelque chose, une arme en poche... Vengeance, amour, traque, folie? Je ne peux pas répondre, juste, il faut marcher avec lui, sans se poser de questions, sans intellectualiser le propos. Curieuse sensation de se laisser aller, de ne plus rien maîtriser de cette lecture. Comme d’habitude, qu’il écrive des fresques flamboyantes ou des romans plus introspectifs, Pelot happe toujours son lecteur pour ne plus le lâcher. Je n’ai jamais compris sa méthode, ce pouvoir qu’il a. Pelot est en fait un griot.

Ma vision de son roman, une fois en tête à tête, le fait sourire.
-Si tu savais ce que j’ai entendu sur ce livre depuis que je fais la promo… mais je suis rassuré. Dans l’ensemble, les lecteurs ont compris mon procédé, un peu cinématographique. Les personnages sont là. Ils existent à travers ce qu’ils font et ce qu’ils disent. Je ne rentre jamais dans leur tête. Jamais !
Mais, c’est curieux, car, malgré tout, on suit Datier dans ce qu’il pense alors que pas une seule fois, Pelot n’explique ce qu’il pense. Vous me suivez ? Non… et bien, pourtant, l’effet est magique.
-Je ne te cache pas qu’avec ce livre, j’avais un peu la trouille. Je me demandais comment il allait être reçu. En fait, beaucoup me disent que c’est le meilleur.
Je ne vais pas jusque là. C’est ainsi que les hommes vivent restera pour moi, le meilleur livre de Pelot. Il n’en reste pas moins que ce roman pénétrant m’a secoué. A ne pas vouloir rentrer dans la tête de son héros, je me demande s’il ne finit pas par rentrer dans celle du lecteur…
Et hop ! Je t’emmène là, puis là, tiens, ou alors là mais des années avant, puis des années après, tout ça, sans te prévenir, bien sûr.
-Je suis persuadé que l’on peut raconter une histoire sans suivre un itinéraire de A à B. J’ai donc fait l’inverse. Une histoire est faite de moments, je pense qu’ils peuvent être racontés dans le désordre. Le lien finit par se faire.
Je vais vous dire ce que je pense. Avec Les Normales saisonnières, je n’ai pas lu un livre, j’ai vu un film.
C’est un compliment.
Pierre Pelot a désormais le souci de varier le plaisir, de ne jamais faire le même livre que le précédent. Il prend des risques.
-À chaque nouveau roman, je suis de plus en plus inquiet. A chaque fois que j’écris, c’est de plus en plus difficile, car je veux m’amuser et étonner le lecteur. Ce n’est pas de tout repos.
Ce marathonien des mots se lance dans une nouvelle fresque « difficile à écrire », Le bordel de Dieu, un projet qu’il ne cesse de reporter. Pour le moment, il en est au stade de la préparation.
Car les romans de Pelot, lorsqu’ils sont « historiques », sont rigoureusement exacts. Il effectue un travail de recherche digne d’un historien. Il envisage aussi d’écrire la suite de L’ombre des voyageuses…
Moi, en tout cas, pas une seule seconde, je n’envisage une cure de désintoxication de ma « Pelot addict » !
Pas une seule...
10:45 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Pierre Pelot, Les Normales saisonnières





