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09 août 2007

La Crète, Tourville et moi...

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Alors, voilà, avant de partir en vacances, on se demande toujours ce qu’on va emporter comme livres pour ne pas s’ennuyer… on ne sait jamais.

Bon, à ce stade, partir avec femme, pitchounette, un couple d’amis (bons vivants, en plus) avec leurs deux enfants en Crète et penser que l’on va s’ennuyer, vous seriez en droit de vous dire : « ce type est un dépressif chronique qui ne connaît rien aux jouissances terrestres »… un truc comme ça.

Point du tout.

Je ne suis pas ça.

Non, mais si je n’emmène pas de livres, j’ai l’impression de perdre mon temps. C’est idiot.

« Une vie sans culture est du temps perdu », disait je ne sais plus qui.

(Peut-être moi, d’ailleurs ?)

(Mais, serait-il raisonnable de se citer ?)

(Bon, mais, en même temps, cette citation, on aurait pu s’en passer…)

(J’veux dire, on a fait mieux comme aphorisme…)

(Mais, jusqu’à preuve du contraire, personne ne m’a jamais cité.)

(Je ne sais plus qui disait : « On n’est jamais aussi bien servi que par soi même ».)

Après d’intenses méditations sur le choix des livres, je finis par me dire que point trop n’en faut.

Un suffira.

Ayant déjeuné avec son attachée de presse la veille (Anne) et parce que je ne suis pas du tout influençable, je choisis celui d’Alex D. Jestaire Tourville. Un pavé de 774 pages sorti chez le Diable Vauvert.

 

c5d2bb37b48730a82265096e60aec490.gifLa quatrième de couv’ résume le livre ainsi : D’une ambition hors du commun, un télescopage foutraque de Céline et K. Dick passé à la moulinette des Enfants de la Télé , remix vitaliste et joyeux de la Star ’ et des Cent vingt journées de Sodome, le gonzo reportage de la fin du monde.

L’histoire à l’air complètement dingue et Guillaume Chérel ne l’a pas aimé, ce qui a achevé de me convaincre de glisser ce bouquin dans ma valise.

Je le commence dans l’avion. Je n’aurais pas dû. Il faut que vous sachiez que je suis terrorisé par le fait d’être dans un avion. J’intériorise tout mais j’ai peur. Une frousse monumentale. Au décollage, je 9d7a627d2c9bba798a8b621b3fb3ea23.jpgblêmis, à la moindre secousse, vibration, je trouve ça bizarre, mon sang ne fait qu’un tour, il ne faut pas me parler, me laisser tranquille est tout ce que je demande. Je vous épargne ma réaction si nous sommes victimes d’un trou d’air… Donc, au décollage, je lis la première page et l’auteur, là, il cause du World Trade Center, de la possibilité de se scratcher dans des immeubles.

Bon, je continue ma lecture par intermittence tout en regardant, à chaque bruit incongru, le comportement des hôtesses de l’air et des stewards. C’est ainsi que je vérifie que le vol se déroule correctement. Les premières pages sont assez drôles mais très vite, houlà, ça devient duraille à suivre…Il est question d’un type, régisseur dans le cinéma(larbin, en somme), un peu looser magnifique qui apprend par une lettre mystérieuse que son meilleur pote est mort. Il reçoit les clefs de son appartement de Tourville (ville natale du héros). Il doit s’y rendre pour enquêter sur cette étrange disparition. Bon, je résume, en gros car c’est bien plus compliqué que cela…

Je lis une cinquantaine de page en 3 heures 30 de vol (une éternité). J’interromps ma lecture précisément à ce moment : Jean-Louis (c’est le prénom du héros) s’est arrêté dans un bar (oui, c’est un sacré alcoolique doublé d’un parfait drogué) et il entend « un mec qui gueule qu’il encule Bourdieu, qu’il est bien content qu’il soit mort ce con, qu’ils font tous chier avec leur putain de sociologie à la con wazaaa… » (Page 48)

Oui, ce roman est de cet ordre là. Des réflexions philosophiques intenses, du « name dropping » à outrance et quelques vulgarités bien placées.

588186d5a4aad15823f6fdab52ced878.jpgJe me dis en descendant la passerelle, que bon, puisque je suis encore vivant, je vais pouvoir lire la suite de ce livre qui raconte «  une petite ville bien française, soudain coupée du reste du monde pour des raisons on ne peut plus fumeuses et prise aux piège de toutes les névroses de son époque ».

Ouaips ! Voilà un vrai roman de l’été. Frais, joyeux et facile à lire…et pas du tout un grand n’importe nawak!

(En fait, tout le contraire, hein ! Je suis un peu le maître de l’ironie.)

Bon alors, on s’installe dans notre chambre. Putain, le pied ! Nous sommes en bord de mer. Le couple d’amis avec lequel nous sommes partis, eux ne le sont pas. Na na na na nèreu !

Eux (Joe la fleur et Barbarella, je vais les appeler ainsi, ils n’ont jamais demandé à figurer sur ce blog) et leurs deux marmottes sont dans un bungalow situé pas loin mais quand même pas comme le suggère Calo et Passi

Le truc, quand tu arrives quelque part, c’est que la première journée, tu découvres les lieux, tu es fatigué parce que tu t’es levé à deux heures du mat pour partir, tu dois installer tes habits dans les armoires, tu zappes la télé pour voir quelles chaînes il y a dans ce trou perdu du monde… (Quoi, j’exagère un peu ? Je fais ce que je veux)… Il faut vite aller manger avant que le resto (ou sauna, je n’ai jamais bien su) ne ferme (on a tous pris la formule « Tout compris », ce qui facilite le régime et l’abstinence de boissons alcoolisées, vous vous imaginez bien. Le rosé à volonté, c’est un concept qui ne passera pas par moi. Hum !), puis les enfants veulent aller à la plage et à la piscine, et il faut s’en occuper parce qu’à deux ans, on est pas bien autonome encore… bref, le livre d’Alex D.Jestaire, il est dans la chambre climatisée (le veinard) et donc je ne pourrai pas lire mes 100  pages quotidiennes que j’avais pour ambition de respecter. (Oui, je fais des trucs comme ça, moi. Je m’impose ce genre d’épreuve mais, c’est par amour de la littérature, ne vous inquiétez pas, rien de malsain. Je ne suis pas psychorigide… Hé ho !)

A18 heures, je dis à la smala que je vais me relaxer sur ma terrasse et lance à Joe la fleur : « Tu peux me rejoindre quand tu veux. Je prépare des ouzos » (ah oui, le ouzo, c’est l’alcool local, équivalent au pastis (enfin presque)… j’ai quand même pris le temps de sortir du Creta Beach pour en acheter deux bouteilles. Fais très chaud à Amoudara et je ne voudrais surtout pas mourir de soif.)

Arrivé dans ma suite (c’est une suite en fait), je me douche (du calme les filles !) puis m’habille légèrement pour enfin m’installer sur la terrasse face à la mer (je l’ai déjà signifié ? Ah bon !).

Tourville dans les mains, je poursuis ma lecture. Quelques pages. Joe la fleur arrive alors que je lis : « Je leur dis est-ce que vous vous rendez compte qu’on est en train de mourir- qu’à un moment ou à un autre ils vont venir ramasser nos corps froids et que ça sera fini-alors qu’est-ce qu’on attend pour faire la fête ? » (Page 65).

Hop, deux ouzos ! (lisez cette phrase en faisant les liaisons, c’est marrant !)

Il n’a pas tardé à me rejoindre Joe la fleur (surnommé aussi Joe, le bois-sans-soif). Faut dire, se désaltérer en regardant ce paysage, ce n’est pas mal…

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Nos femmes arrivent. Allez, ouzo pour tout le monde (sauf pour la mienne qui ne boit pas et c’est un peu ce qui me sauve de l’alcoolisme profond. Je le suis mais de manière mondaine, ce qui, je le sais, est parfaitement hypocrite pour exprimer mon problème éthylique).

Au bout de plusieurs verres, il est temps d’aller se préparer pour aller manger.

Le rosé n’attend pas.

Alex D.Jestaire si.

Après le dîner, nous avons pris une décision importante. Il fallait régler cette histoire de qui garde les enfants le soir pendant que les autres font la fête au Barracuda’s club d’à côté ?

Comme nous sommes très urbains, nous optons pour la formule : Chaque soir, en alternance, les filles ou les garçons sont de garde. Bien. Et qui commence ce soir ? me renseigne-je.

Après délibération du jury : c’est nous, les mecs.

Mais je me demande si on ne se fait pas arnaquer. Tout le monde est claqué par cette première journée et Tourville dort tranquillement sur ma table de nuit. Nous sommes sortis quand même histoire de goûter à quelques cocktails locaux… (je suis journaliste d’investigation, j’enquête toujours sur n’importe quel sujet…)

Je reviens un peu éméché vers 2 heures du mat’ et, avant d’aller faire dodo, je poursuis ma lecture sur un transat installé sur la plage. Bizarre, je n’arrive pas à me concentrer. Je relis plusieurs fois cette phrase : « Je vais pas insister ces gens ne comprennent rien à la condition du samouraï en hiver-moi tout ce que je demande c’est qu’on m’écoute et qu’on m’interrompe pas pour dire des conneries. » (Page 73) OK ! Moi, je vais me coucher car je pige plus rien. Allez, je vous la fais courte parce que, pour vous dire la vérité, je ne sais pas du tout, mais alors, pas du tout, comment je vais me sortir de cette note improbable.

Les jours passent et je parviens, entre deux activités, à avancer péniblement. Je comprends qu’il y a des « trucs chelou à Tourville. On a des rayons lasers extra-terrestres-on a des histoires de magie noire belge-on a des gens qui tombent malades et d’autres qui disparaissent-on a même un sérial killer qui fait fortune sur le net et des jeux vidéos qui s’infiltrent dans la réalité… » (Page 266)

Et pendant ce temps là, le ouzo continue de couler à flot et ma fille me réclame des chips Lays.

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Bref, le monde continue de tourner.

A Tourville rien ne tourne rond justement. Entre des scènes de tournages de films « porno trash », d’émissions de « télé réalité » gores et nauséabondes, on apprend que cette ville (qui n’existe pas en vrai, je tiens à le préciser) « se fait oublier du reste du monde-les gens qui sont dehors oublient sont qui sont dedans et ceux qui sont dedans arrivent plus à joindre ceux qui sont dehors ». (Page 339)

J’ai achevé ma semaine Crétoise à la page 491. La dernière phrase lue est :

(Ames sensibles, ne lisez pas la suite, parce que ce n’est pas trop glamour… c’est même un peu dégueulasse mais l’honnêteté intellectuelle que je vous dois m’oblige à vous livrer la vérité. Si vous aller jusqu’au bout de cette note, je ne veux rien entendre, je vous aurai prévenu).

« Ca fait vingt minutes que j’arrête pas de péter j’ai une grosse livraison en route et c’est un réel problème-parce que chier ça demande toute une logistique qui est pas aussi compliquée quand tu veux simplement pisser-en plus dans cette ville on a des caméras de surveillance partout. »

J’aime ce raffinement, cette élégance dans l’écriture.

Deux conclusions/précisions s’imposent à moi :

1) J’irai au bout de ce roman parce que, finalement, je veux connaître le fin mot de l’histoire. Alex D.Jestaire n’a pas écrit un livre de presque 800 pages pour ne nous emmener nulle part. Il y a bien une explication rationnelle (ou non) à ce délire totale.

Je tiens à préciser aussi que cette note est souvent de mauvaise foi… quelle facilité de jeter des phrases comme ça, hors contexte ! Evidemment, j’aime ce procédé mais ce n’est pas très sympa pour l’auteur.

Et pour tout vous dire. Lire 491 pages en période de vacances, dans un contexte paradisiaque, avec sa famille, des amis et pas mal d’occupations, c’est qu’on y a prit quand même du plaisir. Si ce roman est souvent énervant, il est aussi novateur. L’auteur ose une forme littéraire originale (certes, indescriptible). Je ne peux vous expliquer pourquoi mais on oscille assez facilement entre l’écoeurement à la jubilation.

Par contre, j’ai interdit à ma fille de le lire… mais elle ne m’a pas écouté.

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2) A part ça, j’ai passé une semaine extra (pas si grotesque que je viens de vous la narrer)!!!

P.S : Si Alex D. Jestaire lit cette note, qu’il sache que j’aimerais bien le rencontrer pour le mandoriser. Après tout, il est parti un peu avec moi en vacances.

Et en plus j’aime les dingues !

Commentaires

La voici la preuve du contraire. Moi je te cite souvent, dès que je parle de "choses inédites" ou quand je commence une phrase par "ceci dit..."
A toi maintenant de faire ton coming out et de révéler tes blagues truculentes à la terre entière !

Ecrit par : La Louve | 09 août 2007

Merci Mandor de m'avoir fait décourvrir ce Chérel. Quel bougre, quelle plume!

Ecrit par : Fabien O. | 09 août 2007

Ah ah ah (je dis "ah ah ah" parce que (et tu noteras le haut niveau d'auto-citation) :
- Fabien O. est trop con (ceci est un compliment affectueux, vous vous en serez douté) : j'avais lu son commentaire avant son nom, donc juste après avoir lu son nom, logique, j'ai fait "ah ah ah" dans ma tête.
- Ta critique de Tourville est une des plus originales/novatrices lue depuis un moment - le concept du reportage blogotique avec des tranches de bouquin dedans, je prends. D'où le doublement de mon "ah ah ah".
(et tu as piqué ma curiosité - et alors comme ça, tu déjeunes avec des... gens...? copinage, mon dieu, copinage, où allons-nous ?)

Content que tu sois reviendu en tout cas (je suis un fou, je déforme la langue, je suis une tête brûlée.)

Ecrit par : Franswa P. | 09 août 2007

Marrant mais autant avec ta note j'ai envie de goûter au Ouzo et de visiter la Créte.... Autant j'ai pas envie de lire le livre (ni de prendre l'avion!:))

Ecrit par : Robert Elisabeth | 09 août 2007

Pareil qu'Elizabeth, je prends la plage plutôt que la pavé! Allez, avoue, vu le poids, tu l'as même pas ramené, le book, d'ailleurs c'est simple, tu l'as oublié sous le lit, comme cale c'était nickel! Bon, ça va, je blaaaague! Tu nous diras si t'as aimé the end, d'ac?

Ecrit par : Kiki | 10 août 2007

"le" pavé, of course!

Ecrit par : Kiki | 10 août 2007

elle est trés mignonne ta "mini toi".

Ecrit par : cordelia | 10 août 2007

@La louve : Olivier, ceci est un pan de ma vie privée que je ne souhaite pas dévoiler (poil au nez !).
@Fabien O. : De rien, si je peux te rendre service… Te présenter quelqu’un avec qui tu as bossé (blogué) me fait un immense plaisir.
;o)
@Franswa P. : Chère Tête brûlée de la langue française,
que Fabien soit trop con (affectueusement, j’entends bien), tout le monde le sait mais, qu’en plus, il fasse de l’humour, ça me le rend encore plus sympathique…
J’ai hésité à rédiger cette note ainsi. Tu sais, il y a des personnes, le second degré, ils ne connaissent pas trop. Non, je n’ai pas obligé ma fille à lire les 800 pages de Tourville au lieu de la laisser s’amuser à la pistoche ou à la plage. Personne n’a été martyrisé et j’ai lu en fait tranquillement le soir ou le matin car je me lève très tôt (même en vacances !). J’ai passé une semaine de farniente et tout a fait normal.
Je dis ça parce que j’ai reçu un mail pas très sympa d’une lectrice (inconnue de moi) m’expliquant que ce n’était pas bien pour l’équilibre de ma fille que je la délaisse pour lire toute la journée…)
Bon sang, que c’est rageant la bêtise de certain(e)s. Comme si ma fille n’était ma priorité absolue et comme si je n’avais pas le droit de raconter n’importe quoi sur mon blog…
Grrr…
@Elisabeth Robert : Autant, pour le coup, je ne vais inciter personne à lire ce livre. Il existe, il est là. Moi, il m’intéresse… mais aux jeunes filles sensibles, j’ai des doutes.
;o)
@Kiki : Si, si, je t’assure, il est là devant moi. Sur ma table. Il attend que je me réoccupe de lui. Je te tiens au courant pour la fin de l’ouvrage.
@Cordélia : Merci mademoiselle.

Ecrit par : Mandor, président de la FAPM | 10 août 2007

Je sais, je suis un ouf', un déglingo, un cramé de la tête, personne ne peut me suivre, je ne me suis pas, je me fais mal au crâne la plupart du temps, et le reste du temps, d'autres trucs se chargent de me faire mal au crâne à ma place.
Ce mail de lectrice (mais n'était-ce pas du second degré, par pitié, dis moi que c'était du second degré) me plonge dans une consternation sans nom, c'est à dire anonyme, c'est à dire qui me fait moins mal (au crâne, là encore) que si elle était nommée (logique). C'est quand même très drôle, à défaut d'être très malin (mais je n'ai pas tous les éléments, tu t'en doutes - et je le répète, par pitié, dis moi que c'était du second degré déformé par le lien numérique...).

Sinon, pour le Tourville, en fait, j'ai envie de me faire ma propre idée. "On" doit me le refiler pour que j'y jette une mirette (et ce sans même avoir déjeuné avec quelqu'un avant, note l'exploit), et comme je suis un enfant discipliné, je vais y laisser ma mirette de la première à la dernière page, comme ça je saurai à quel saint me vouer (car je me voue aux saints, oui, je suis comme ça ? Pourquoi ? Parce que je suis un ouf', un déglingo, etc.)

Ecrit par : Franswa P. | 10 août 2007

Penser à plastifier les livres pour Mandor, qu'il puisse aussi prendre sa douche ou aller faire trempette tranquilement en bouquinant... voir même lors d'une dépressurisation... !
;)

Ecrit par : Katy FAPM | 11 août 2007

@Franswa P.: Non, non, le mail de la lectrice est parfaitement du premier degré... Tant pis pour ton mal de crâne...
Sinon, j'ai hâte de savoir ce que tu as pensé de ce livre. Tiens moi au courant!
@Katy FAPM: Bons conseils... Merci. Bon, j'ai lu pas mal de pages aux toilettes, quand même.
;o)
(Pas mal ta vidéo sautillante!)

Ecrit par : Mandor, président de la FAPM | 11 août 2007

Promis juré, je te dirais une fois que je l'aurais lu.

Ecrit par : Franswa P. | 11 août 2007

Marrant ça, je reviens de Créte aussi, dis donc, ce n'est pas toi j'espère qui a monopolisé les toilettes de l'avion pendant tout le vol ?
Eric
PS : J'aime bien ton écriture l'ami, c'est d'la bonne !

Ecrit par : Laforge | 15 août 2007

@Franswa P.: Je veux, mon neveu!
(Cette expression là, je le ressors de derière les fagots...)
@Laforge: Non, moi, j'étais la momie accrochée pendant tous le vol aux bras de mon siège...
Quant à ton compliment, j'en ai autant à ton service.
Salut, ex-collègue (rapidement, en plus!)

Ecrit par : Mandor, président de la FAPM | 16 août 2007

salut, très bon site, mais il est passé où le site de guillaume chérel ?

Ecrit par : romain | 17 août 2007

@Romain: Je ne sais pas où est passé le site de Chérel. Mystère et boule de gomme!

Ecrit par : Mandor, président de la FAPM | 19 août 2007

Guillaume avait prevenu de son intention de se saborder il y a a peu pres deux semaines sur son blog....
Domage
On l'attend quand meme
En attendant on continu à vous lire sur strictos malgre les vilains robots qui vous attaquent!!

Merci a tous

kler
www.aimer-resister.com

Ecrit par : KLER | 19 août 2007

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