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29 juillet 2007
Julie Zenatti ouvre-t-elle la boîte de Mandor?

Partout elle est, l’ex Fleur-de-Lys de Notre Dame de Paris ! Julie Zenatti envahit les écrans de télévisions depuis le début de l’été (de quoi ?). Interviewée par toutes les chaînes (voir son MySpace): hertziennes, du câble et du satellite. Elle est omniprésente dans les médias. Et principalement sur TF1 qui diffuse en boucle « Tango
(Princesse) »…Au départ, je pensais que cette chanson était, ce qu’on appelle communément, « le tube de l’été » de cette chaîne. Pas du tout. D’après ce que j’ai compris, TF1 aurait craqué sur le 4eme album de la demoiselle La boîte de Pandore (et non la boîte de Mandor… facile, je sais) et a décidé de la soutenir pour chaque nouveau single. Ceux qui n’aiment pas la Zenatti devront se faire une raison.
En tout cas, c’est très malin d’avoir choisi fin juillet pour sortir ce disque. Elle est donc la seule artiste de notre beau pays à faire de la promo en cette période estivale.
Moi, je l’aime bien. Enfin, parmi les chanteuses francophones à voix, c’est encore celle que je préfère. Jusqu’à présent, ses chansons trop à l’eau de rose ne me passionnaient pas outre mesure, mais je sentais qu’elle n’était pas qu’une « chanteuse pleureuse ». Dans son premier album Fragile, déjà, elle chantait en duo avec Passi, Les couloirs de la vie (qui n’est, rassurez-vous, pas ma référence absolue en matière de rap…).
Bref, son staff me donne rendez-vous avant-hier (vendredi), à 18h, dans un restaurant situé à proximité de la maison de la radio : Le Tournesol. J’arrive pile à l’heure. Son manager, Alain Hubert (accompagné notamment d’Olivier, l’attaché de presse Internet de Sony/BMG) m’accueille. Comme Julie Zenatti est déjà en train de répondre à une interview télé, ils me font patienter en m’offrant un verre de Coca Light (ce qui nous permet d’évoquer les différences entre le susnommé Coca Light et le Coca Zéro… avouez que, très rapidement, je sais tirer la conversation vers le haut !).
Je lui demande si elle ne se lasse pas de passer ses journées à répondre aux mêmes questions (espérant ainsi qu’elle comprenne qu’avec moi, il va en être autrement…).
-Non, ce n’est pas agaçant parce que je parle de ce que j’aime. C’est à moi d’être inventive et créatrice au moment où je me retrouve devant quelqu’un. Je sais mettre en avant ce dont j’ai envie, c'est-à-dire, les collaborations et les gens talentueux qui ont bossé sur l’album.
Les collaborations sont justement celles de deux artistes importants de la scène rap française. MC Solaar a écrit le texte de la chanson La boîte de Pandore, Akhenaton, lui, a écrit et composé le meilleur titre (complètement hypnotique) du disque, Si le temps me le permettait. Notons la participation active d’un autre rappeur (ami d’Akhenaton) Sako…
-Cet album est un mélange de mes influences musicales : pop, R’nB, variétés. J’ai demandé leur participation à ces trois rappeurs parce que ce sont de grands auteurs. Sois sûr que ce n’est pas dans le secret espoir de récupérer leur public. Je connais Claude (MC Solaar) et Akhenaton de puis longtemps. Cela fait longtemps qu’ils m’avaient promis de travailler avec moi. Je suis vraiment très, très satisfaite et heureuse du résultat.
Dans ce disque, elle se raconte plus, elle dévoile sa face cachée. Je lui demande s’il s’est déroulé un évènement particulier, un déclic pour qu’elle se lâche ainsi :
-J’ai fait 3 albums qui se sont tous vendus à plus de 200.000 exemplaires (double disque d’or), une tournée qui a bien fonctionné partout. Mon public connaissait mes chansons par cœur et m’a donné beaucoup, beaucoup d’amour. Au bout de cette tournée, je me suis sentie vide. Quand on vit un an uniquement sous la lumière, l’existence devient complètement irréelle. J’ai été pouponnée constamment, on a fait attention à moi, je me suis laissée diriger sans cesse. Il y a de quoi être déconnecté de la réalité. J’ai eu la sensation de perdre mon autonomie et j’avais besoin de récupérer tout ça… Le fait de revenir à la vie normale et mon besoin de me redécouvrir m’ont ramené à la source de mes envies. En a résulté cette espèce de folie qui est très présente dans ce disque et le côté glamour non exploité par moi dans mon métier. Pour être claire, je me suis arrangée pour briser la barrière que j’avais entre la chanteuse et la femme. Le temps à tout simplement fait son travail… 
Elle me précise qu’elle en avait aussi un peu marre de n’être considérée que comme une « chanteuse pleureuse » (expression utilisée pour la deuxième fois, merci, je suis au courant, c’est moi qui écrit ce texte !).
-Il faut dire qu’il est arrivé fréquemment que je tende le bâton pour me faire battre (Rires). Je suis un peu sado-maso… En me voyant à la télé, je me disais toujours que je chantais bien, certes, mais qu’il manquait quelque chose... De l’énergie, du lâcher prise, de la féminité et de la folie. J’ai rectifié le tir aujourd’hui, il me semble.
Il me semble aussi.
Avant que nous nous séparions, elle me demande si j’ai trouvé la chanson cachée. Je lui réponds que je n’ai pas cherché.
-Je vais te dire où tu peux la trouver. Juste avant la chanson n°1…
D’habitude, c’est loin derrière le dernier titre.
Quelle joueuse, cette Julie !
Et hop! Merci Olivier pour le cliché...
Pour conclure, je conseille cet album à ceux qui apprécient les belles voix féminines et la mixité musicale. Il n’est cependant pas question que je fasse croire aux amateurs de rock qu’ils y trouveront leur compte. Mais, je vous assure, cette variété là est tout à fait digeste.
Encore une fois, je n’aurais pas dit ça de ses précédents albums…
P.S : Bon sang, Si le temps me le permettait… quelle superbe chanson !
18:30 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
Francis Cabrel... le chanteur tranquille!
Le Tout petit déjà de cette semaine, je l’avais annoncé dans cette note, est consacrée au troubadour des temps modernes (comme on disait quand il est apparu au public à la fin des années 70), Francis Cabrel.
Je l’ai rencontré alors que je faisais mon service militaire à Montpellier (soldat Mandor, contingent 85/08, présent mon adjudant !).
J’avais obtenu une dérogation pour continuer à animer des émissions sur Radio Nostalgie et à m’absenter pour interviewer des artistes… (Ca sert d’être fils de général !!! Déjà, à l’époque, je n’hésitais pas à utiliser des passe-droits.)
Ce que je fis le 18 mars 1986. L’ami Francis passait le soir même au Zénith de la ville. Avec un autre journaliste, nous nous sommes retrouvés dans sa loge.


Nous avons sans doute beaucoup évoqué son album du moment Photos de voyages, comprenant quelques tubes mémorables du bonhomme : "Encore et encore", "Tourner les hélicos", "Je te suivrai"… mais pour le reste, aucun souvenir, nada, queue de pie!
Donc, je vous souhaite une bonne journée tranquille et flegmatique à l'image de monsieur Cabrel...

09:45 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
28 juillet 2007
Fuyez!!! Cette note ne sert à rien...
Je vous pose une question.
J’ai dans une armoire des centaines et des centaines de cartes postales à mon effigie…

Je ne me résous pas à les jeter alors qu’elles ne me servent strictement à rien.
Vous vous imaginez bien que je ne les envoie à personne, même pour frimer. La gueule de mes amis ou de ma famille s’ils recevaient ça.
J’imagine le truc :
-Ca y est, la star de pacotille à péter un câble !!!
Je dois dire, qu’il y a 4 ans, quand j’ai eu entre les mains ces cartes, je n’en étais pas peu fier.
Je sais que c’est ridicule (mais je suis souvent ridicule, vous le savez bien).
Une histoire d'ego surdimensionné, un truc comme ça.
Elles étaient censées être dédicacées aux auditeurs qui en réclameraient (éventualité bien saugrenue, je vous l'accorde).
Pendant mes 4 ans passés dans cette radio, j’ai dû en signer une dizaine.
Impressionnant, non ?
(Regardez ce que je fais deux minutes trente avant un flash... je ne signe pas d'autographe sur une carte postale, non, je me gratte la tête, ce qui est signe chez moi, d'intense concentration.)

Alors, aujourd’hui, pourquoi je ne les fous pas à la poubelle ? (Elle est là la question que j’avais dit que j’allais vous poser au début de cette note… Mes problèmes existentiels sont stupéfiants d’intérêt, n’est-ce pas ?)
Je suis conservateur, certes, mais, bon sang, pourquoi je garde tout? (Troisième question en trois phrases....)
C’est débile (en plus d’être ridicule).
Allez, Mandor, à la poubelle le passé.
Avance, regarde droit devant, arrête de te retourner, fonce mon gars, fonce !
(Oui, mais non. Je les garde encore un peu ces putains de cartes postales… Promis, je jette tout ça le mois prochain. Hum !)
Sinon, oui, je suis au courant. On voit mon vrai nom mais depuis que j'ai présenté Exit, mon identité était dévoilé alors...
Il faudrait peut-être que le Mandor arrête ses cachotteries qui ne dupent plus grand monde...
09:20 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
27 juillet 2007
Marie-Anne Alizon... profession: voix.
Sans doute avez-vous compris que je suis fou de chanson française, toutes générations confondues. Mais mon plaisir absolu (professionnellement, j’entends), que ce soit pour mon journal ou pour mon blog, c’est de faire découvrir de nouveaux artistes. Ceux qui n’ont pas encore pignon sur rue. C’est le cas de cette charmante chanteuse qui vit à Strasbourg, Marie-Anne Alizon. Elle est connue en Alsace, certes mais elle mérite que la France la découvre également.
D’abord, comment suis-je tombé sur son disque ? Son auteur compositeur, Richard Andrieux, que je connais un peu, m’a donné le disque récemment. Il est un artiste complet (musicien, chanteur) et sort d’ailleurs un livre très émouvant à la fin du mois d’août… je l’ai donc vu pas mal de fois ces derniers jours (je reparlerai ici, à la rentrée, de José, sorte de Petit Prince d'aujourd'hui).
Bref, je prends le disque de Marie-Anne poliment, en me disant, « bon, c’est un pote, voyons ça… » (Ce qui n’est pas une expression adéquate quand on parle d’un cd, je sais) .
J’écoute ce disque dans ma voiture. Je me surprends à rentrer rapidement dans cet univers très onirique avec des textes sensibles portée par une voix magnifique (dans l’émotion pure). Musique un peu bluesy, un peu trip hop, pop, électro, jazz (un mélange harmonieux, voire audacieux). Je me dis que, décidément, il y a bien des talents méconnus.
Je vous la fais courte mais après quelques coups de fil entre Marie-Anne et moi, nous calons une date pour se rencontrer à Paris.
C’était avant-hier, au Tramways de l’Est, sympathique brasserie en face de la gare de l’Est.

Le feeling est immédiat. Pas seulement l’effet de la bière, non, une réelle connivence passe entre nous. Je sors mon fameux magnéto Sanyo (très décrié par mes moqueurs amis) et lui demande de me raconter ses débuts. Je ne sais rien d’elle ou pas grand-chose. Elle est comédienne (une des voix off d’Arte) et chante depuis 1994. C’est peu.
-Oui, en fait, j’ai deux casquettes. Je travaille avec ma voix parlée et avec ma voix chantée. Concernant la chanson, je suis autodidacte. J’ai étudié le piano étant petite fille et dès que j’ai su plaquer 3 accords, je me suis mise à chanter. Aujourd’hui, c’est mon métier…
Marie-Anne Alizon a commencé à faire des bals publics, des bals privés puis des pianos bars (plus jazz, là, avec un quartet). On apprend beaucoup à chanter dans des lieux et des contextes variés… elle a même été soliste d’une grosse chorale franco-allemande de Gospel.
-Je suis une chanteuse de terrain. J’aime me qualifier ainsi. Je passe des 5 étoiles, à des festivals en passant par des « fêtes du Kouglof » dans un petit village…Très franchement, je prends du plaisir à chanter partout. L’éclectisme m’intéresse et me touche.
Son premier disque solo (sans label, pour le moment) Aimer comme on se perd est une petite perle, fruit de la collaboration étroite entre Marie-Anne et Richard.
-Richard a écrit et composé tout l’album mais nous avons beaucoup travaillé ensemble. Nous sommes dans le même moule tous les deux et avons la même sensibilité. Je lui parlais de certains sujets qui me touchaient, il les mettait en forme. Richard est un vieux pote, il me connaît donc parfaitement. Je peux affirmer qu’il m’a bien cerné et ça m’impressionne par ce que c’est difficile pour un homme d’écrire pour une femme. Surtout que ce n’est pas mon homme et que je ne suis pas sa femme… notre relation est un peu maternelle/fraternelle. Richard Andrieux arrive sur ces entrefaites. Lui aussi, de passage à Paris, nous avons trouvé judicieux de nous réunir tous les trois. Les deux amis s’envoient quelques vannes bien senties.
C’est sûr, ils sont très proches.

La conversation continue…
J’apprends notamment que Marie-Anne a eu l‘opportunité d’offrir « en main propre » son disque à Sting (à qui elle rend hommage dans la chanson J’entends Roxanne au loin), qu’elle s’est retrouvée sur des scènes avec Didier Lockwood ou Diane Reeves, qu’elle cherche un tourneur pour la France et que son souhait actuel est de faire des premières parties d’artistes connus.
J’aime bien Marie-Anne. Je la trouve remarquable d’enthousiasme, de lucidité et d’espoir. Elle ne demande pas à être connue, juste reconnue. Pas carriériste pour un sou, mais amoureuse de la scène.
Talent et modestie. Mon cocktail préféré.
La prochaine fois que nous nous croiserons, je l’appellerai ainsi.
« Mon cocktail préféré »…
Pour découvrir 4 chansons de l’album, voici son MySpace.
(Je conseille à tous les alcooliques (mondains ou pas) comme moi, d’écouter Les vapeurs assassines…)
Pour en savoir plus sur l’artiste, c’est ici que ça se passe…
Pour commander le disque, cliquez là !
Et enfin, pour la contacter personnellement: ma.cayrouze@free.fr
Bonne découverte !
P.S : Quant à toi, Richard, je ne t’oublies pas.
09:10 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26 juillet 2007
Les inédits de l'été! (3): Gotlib.
A la question souvent posée : « qu’elle est ta plus belle rencontre professionnelle ? », je vous assure, je ne sais jamais quoi répondre, j’ai rencontré tout le monde (je sais, c’est prétentieux d’écrire cela mais ce n’est pas loin de la vérité…), je suis donc incapable de choisir (c’est d’ailleurs tout le problème de ma vie…)
Je ne pense jamais à citer mon idole.
J’ai rencontré Gotlib.
Le 13 février 2006, chez lui, au Vésinet.
(Je ne sais pas si vous vous rendez compte du truc de malade... Gotlib, le Gotlib!)
Ouais.
Alors, ça vous en bouche un coin ?
Donc, aujourd’hui, dans mes fameux « inédits de l’été » je vous propose de vous rendre chez Ron l’infirmier.
Explications : En janvier dernier, afin que je me fasse repérer par un plus large lectorat, il m’avait prêté son blog quelques jours. Ce qui était très gentil de sa part, je trouve.
(C’est plutôt rare qu’un blogueur « important » tende la main à un petit minus comme moi. Ron et Mry l’ont fait quand j'ai commencé et ça m’avait touché.
Très beaucoup.)
Bref, la seule recommandation de Ron était de lui livrer des inédits… des artistes dont je n’avais pas encore parlé chez moi.
Donc, pour lire ma note sur Gotlib, il faut cliquer là.

Et là, c’est Gai Luron.
Que ceux de ma génération (et qui ont donc lu Pif Gadget) connaissent parfaitement.
P.S : Ca n’a rien à voir, mais parmi mes notes publiées chez Ron, j’ai aussi beaucoup aimé celle-ci, particulièrement raffinée... (mais, là, il faut avoir un peu de temps devant soi et ne pas la lire à l'heure du déjeuner...)
08:50 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
25 juillet 2007
Bo et pas que...

C’est suffisamment rare pour que je le signale…
Vous vous souvenez, il y a deux semaines, j’avais fait un petit teasing sur un nouveau chanteur complètement dingue.
Il s’appelle Bo.
Il joue et chante du « choubidoowap survitaminé, mélangé à de la pop dopée à l’electro chic ».
Le jeune homme a un blog.
Et il me remercie de l’interview enregistrée lundi au Chao Ba.
C’est idiot, mais ça m’a touché.
(Je sais, je suis très sensible).
Pour tout dire, ce fut un grand n’importe quoi. Une entrevue très « pataphysicienne ».
Je ne raconte pas aujourd’hui car son deuxième album, Koma Stadium, sort le 3 septembre prochain et je préfère écrire ma note « officielle » à ce moment là.
(Oui, il y a des notes officielles et d’autres que je qualifie d’ « intermédiaires ». Le concept est complètement con puisque vous lisez de la même façon ces deux catégories de notes… Mais, mince ! Laissez-moi inventer des concepts. C’est bien les concepts sur un blog. Il paraît.)
Bon, je voulais juste dire à Bo qu’il est un déjanté total et que son manager Olaf Boldèche (présent lui aussi), pas moins.
Et aussi, leur dire que j’ai bien ri.
Et que je suis parti parce que je suis poli et qu’un journaliste se doit de ne pas rester plus d’une heure avec les personnes qu’il interroge…
Mais, bon sang ! Je serais bien resté boire d’autres coups avec eux.
(Le Olaf, c’est un boit sans soif ! Un sérieux concurrent de Mandor).
Petite piqûre de rappel :
Un reportage qui lui est consacré…
Quelques images et sons sur wat.tv et en particulier une chanson qui figure sur son nouveau disque, Yokohama, enregistré en live au Zèbre de Belleville et le clip de Vegetable.
"Ca déchire papa", comme dit Olaf.
Et en cadeau bonus, mesdemoiselles....
La belle tronche de Bo, prise à l’issue de l’entretien…
Mais attention, si sa tête est bien faite, le ramage se rapporte aussi au plumage.
(C’est d’ailleurs assez dégueulasse de tout réunir comme ça…)
07:45 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Brisa Roché... le retour imminent.
J’ai beaucoup aimé le premier album de Brisa Roché, The Chase.
Cette jeune trentenaire Californienne est arrivée à Paris il y a environ 4 ans.
Elle se produit d’abord dans les clubs de jazz de la Capital. Elle y chante les grands standards. Sa voix hors du commun et sa personnalité rayonnante lui permettent de se faire remarquer rapidement par le label Blue Note.
Mais le discours de Brisa Roché ne se limite pas à l’art vocal du jazz. Ses influences sont multiples : le rock et la pop, musiques qui ont bercées son enfance et son adolescence californienne, sont des piliers fondamentaux de sa culture musicale.
Brisa Roché est "mystérieuse, cinématique, rock'n'roll ou féminine", son univers m’envoûte.
Entre Björk et PJ Harvey.
Pour en savoir un peu plus, ici, il y a un lien qui propose une vidéo d’elle très intéressante.
Je vous parle d’elle ce matin car j’ai reçu hier un mail de son attaché de presse m’annonçant que le nouvel album Takes sort le 5 novembre prochain… Il n’y a pas urgence me direz-vous. Certes, mais comme il me suggère d’aller voir son MySpace pour en découvrir quelques titres, je ne me suis pas fait prier…
Et il me joint la pochette du disque.
Je n’y suis pas insensible.
(Faut chaud. Normal, c’est l’été!).
06:45 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24 juillet 2007
Roman photo mégalo et sans intérêt (avec Edouard Baer et François Rollin)






08:25 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
23 juillet 2007
L'audyssée de Lauriane...
C’est marrant la vie. (Attention, grand moment philosophique !)
On croise quelqu’un pendant des années, on discute avec, on l’aime bien mais on ne creuse pas plus, on ne cherche pas à voir qui se cache derrière l’apparence de la personne que l’on a en face de soi.
(Je vous avais prévenu, ça ne rigole pas aujourd’hui.)
Lauriane, je la croisais dans les couloirs d’RTL2 (où j’ai bossé pas mal de temps, je le répète pour les nouveaux) et principalement dans le bureau de Francis Zégut, quand j’allais tailler la bavette avec lui.
Toujours souriante et bienveillante, Lauriane était là. Les auditeurs la connaissaient sous le nom de Mayday. Elle était « l’assistante » très active de Zézé (il en parle d’ailleurs sur son blog).
Elle était la deuxième âme de Pop Rock Station…
Rassurez-vous, Lauriane va très bien.
Non, parce que je parle d’elle au passé, cela peut porter à confusion.
Elle a juste décidé de partir loin.
De vivre son rêve de gosse.
Elle raconte tout sur son nouveau blog...
Un programme alléchant... qui a commencé le 16 Juillet 2007.
Le reste, si tout ce passe comme prévue, devrait se dérouler ainsi : 
Juillet-Août 2007: Inde
Septembre-Décembre 2007: Asie du Sud-Est
Janvier-Avril 2008: Australie + Nouvelle-Zélande
Avril-juillet 2008: Amérique latine/centrale
Juillet-Août 2008: Etats-Unis/Canada
Août 2008: Retour...peut-être
J’ai cherché dans mes archives si j’avais des photos d’elle.
Deux.
Une en groupe, un jour (Le 26 septembre 2003) où RTL2 avait organisé une rencontre entre Jim Kerr (leader des Simple Minds) et quelques auditeurs…
Là, de gauche à droite : Mandor, une belle inconnue (de moi), Julien, Sophie, Lauriane (tous trois d’RTL2) et Jim Kerr (beaucoup diffusé sur RTL2).

Je te souhaite longue et bonne route ma chère Lauriane !
Nous suivrons tes pérégrinations avec beaucoup d’intérêt (enfin, moi, en tout cas !).
P.S : Sinon, un autre blog de voyageuse que je lis souvent parce que son auteur est une fille sympathique, vive et courageuse (rien que ça !).
C’est celui de Céline qui a elle aussi, une sacrée bougeotte. Incapable de rester sur place.
Il est beaucoup question de l’Inde, mais pas que.
Allez, zou… Bon voyage à tous !
08:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
21 juillet 2007
Alain Souchon... le n°1 des albums (selon ma bible).
Hier, je vous parlais du magazine Chorus.
Je sais, j’ai de la suite dans les idées.
Dans ce n°6o, ils se sont lancés dans une tâche titanesque. Les journalistes de ce trimestriel ont élu les 60 meilleurs albums français « qu’il convient absolument de posséder dans sa discothèque ».
Les 5 premiers sont :
1-C’est déjà ça, Alain Souchon.
2-Samedi soir sur la Terre , Francis Cabrel.
3-Fantaisie Militaire, Alain Bashung
4-La vie Théodore, Alain Souchon.
5-L’amour parfait, Cali.
Le reste, je ne le dévoile pas mais il y a de jolies surprises…
Souchon, Bashung et Cali, déjà traités ici…
Alors Cabrel ? Bon, ben dans le Tout petit déjà de la semaine prochaine, alors.
Dans celui d’aujourd’hui, je reviens donc sur le premier et le quatrième de ce classement.
Alain Souchon.

Le 23 juin 1986, Alain Souchon est venu se produire dans la ville le soir même. Il est venu parler de ses concerts et surtout de son disque sorti l’année précédente C’est comme vous voulez.
J’étais très impressionné parce qu’à ce stade de ma carrière, des artistes de son niveau n’étaient pas encore mon pain quotidien… Pour être clair, je flippais ma race.
Mais l’homme étant ce qu’il est, chaleureux et simple, tout c’est bien passé. Je ne dis pas qu’aujourd’hui, j’aurais mené l’interview de la même façon, mais, bon, ce n’était pas catastrophique.
(C’est bien parce que personne ne peut me contredire… Quoique.)
Voilà le cliché des adieux. C’est déchirant, je suis d’accord avec vous.

Le 6 juillet 2005, 19 ans après, je l’ai revu…
Pour la sortie de La vie Théodore.
Le temps passe.
Lui n’a pas changé.
(Mais merci de ménager mon extrême susceptibilité sur ce sujet !)

15:05 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note





