« 2007-05 | Page d'accueil
| 2007-07 »
29 juin 2007
Babx... un de mes élus "produit de l'année"!
Hop là ! L’été est là, ce blog va tourner au ralenti… mais il ne s’arrêtera pas. Mon rythme quasi quotidien va se métamorphoser en un rythme plus raisonnable (encore non déterminé).
En attendant, je voulais vous parler d’un artiste que j’ai découvert il y a un an.
Je le classe parmi mes 5 découvertes IMPORTANTES de cette année.
Avec Daphné, Constance Amiot, Fabien Martin et Pierre Lapointe…
Voilà ce que j’en ai dit dans mon journal « gagne-pain » :
Certes, vous l’avez remarqué, j’étais fort enthousiaste. Je le suis toujours. Hier en bagnole, j’ai écouté de nouveau ce disque et je me suis dit qu’il fallait que je vous le fasse découvrir.
Son phrasé, la sonorité de sa voix, la musicalité de ses mélodies, ses textes… j’aime tout dans le travail de ce charismatique jeune homme.
Je me demande d’ailleurs, pourquoi je n’avais pas déjà écrit une note sur lui. Peut-être parce que ce blog a débuté en juillet dernier et que son album était sorti un mois plus tôt. Peut-être.
Ou alors, un acte manqué.
Je ne sais pas.
Quoiqu’il en soit, n’hésitez pas à le découvrir, si vous aimez la chanson française, je suis prêt à parier que vous ne serez pas déçu.
Jolie bouille, non ?
Si, en plus, vous avez la curiosité d’aller le voir sur scène, vous constaterez qu’il n’a rien à envier au plus grand.
J’veux dire, au plus grand d’avant.
Les Ferré (encore !), les Brel, les Barabara (j’ose la comparaison).
J’vais me faire engueuler par les puristes.
Pas grave.

Tenez, pour juger par vous même. Il y a quatre extraits sur son MySpace...
J’attends avec impatience son deuxième album.
Juste pour conforter mon opinion.
Juste pour prendre du plaisir.
Juste, ça.
08:40 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28 juin 2007
Corneille... fragile et intense!


J’avais hâte de le rencontrer.
L’artiste, prudent, observe son interlocuteur, débite des banalités pendant quelques minutes. Dans ce salon cosy d’un grand hôtel parisien, je ne le sens pas très à l’aise. Il lui faut un moment pour comprendre que je viens « en ami », et là, du coup, il finit par se détendre. Le chanteur blessé se méfie encore du genre humain.
-Mais, vous savez, avec tout l’amour que j’ai reçu de mon public, je commence à changer d’avis. Je constate que les gens sont bons et ont un potentiel d’altruisme énorme. Ce n’est pas vrai que les gens se foutent de ce qu’il se passe à l’extérieur de leur foyer. C’est rassurant pour l’avenir.
Mais le doute tenaille Corneille.
-Evidemment que je suis traumatisé mais la relation amoureuse que j’ai avec mon public est mon pansement. C’est pour cela que j’ai peur qu’il me quitte. On devient vraiment accro à ce genre d’amour.
J’hésite à lui poser la question récurrente : pourquoi ce 3eme opus est-il en Anglais ?
Bon, je ne peux vraiment pas éluder ce côté là…
-Je me suis rendu compte qu’avec le succès, on peut très vite s’égarer du pur chemin de l’art et tomber dans une espèce de mécanique où on veut plaire à tout prix. Si j’avais pensé à ma carrière avant mon art, je me serais posé la question de la barrière de la langue, parce que je sais que beaucoup de gens sont attachés à l’aspect francophone de ma musique. Mais j’ai ignoré cette pression pour me donner le plus de liberté possible. J’aurais peut-être contenté certaines personnes mais j’aurais menti, à moi-même et au public. C’est pour cette raison que je me suis donné le droit de faire un album en anglais parce que ça faisait longtemps que j’avais envie de le faire. J’ai appris à aimer la musique avec des artistes anglo-saxons. J’ai écrit mes premiers textes en anglais. J’avais le même avantage que sur le premier album, avec cette impression de repartir à zéro. La musique, l’artiste sont les mêmes. Mais cet album est bien meilleur que les deux premiers. J’ai mûri.

Il relate aussi la vulnérabilité sentimentale, évoque le racisme et sa crise identitaire et enfin, revient sur le succès et la célébrité.
-Avec le succès, beaucoup de choses deviennent fausses. Certaines personnes n’ont pas été vraies avec moi. Ma perception des choses et de moi-même était fausse. Ca va dans les deux sens. Il a fallu faire table rase. Je ne veux que de la vérité autour de moi.
-On va penser que c’est un thème récurrent, mais je le traite sous un angle complètement différent. Ce n’est pas un pays que je considère comme chez moi car j’en garde des souvenirs atroces. N’importe qui aurait vécu ce que j’ai vécu le comprendrait parfaitement. Plutôt que de rester dans une espèce d’hypocrisie qui partait d’une bonne intention mais qui n’était pas vraie, qui consistait à dire que je comptais y retourner, je préfère dire que je ne veux pas y retourner. C’est une certitude. Je changerai peut-être d’avis, mais je suis loin de la guérison.
La conversation dévie sur son histoire. Il n’évite pas le sujet.
Et il ne mâche pas ses mots. Etonnant pour un Corneille qu’on connaît modéré.
- A un moment, il a fallu que je sois honnête avec moi-même. J’ai de la rancœur, c’est indéniable. Si je rencontrais les gens qui ont assassiné ma famille, je ne sais pas le comportement que j’aurais. Je suis un être humain et mon sens moral n’est pas supérieur à celui d’un autre. On ne peut pas pardonner. J’ai choisi d’oublier pour arriver à continuer à vivre.

A partir d’aujourd’hui, le chemin de Corneille se veut ouvert vers l’avenir. Son message est clair : « Toujours faire pencher la balance du côté de la vie ».
Avec cet album, il se lâche enfin...vraiment. Pas facile de se débarrasser de ses fantômes. Il est parvenu à zigouiller les ombres du passé.
The Birth of Cornelius sort lundi prochain. Le 2 juillet.
Pour bien commencer l’été...
15:40 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27 juin 2007
Paris blogue-t-il? (N°9): Une version de la soirée...
Oui, bon, alors… hier soir, je suis allé à mon premier Paris blogue-t-il ? C’était la 9eme édition et elle était consacrée à l’arrivée de BlogBang, « une plate-forme publicitaire 2.0 qui valorise la créativité et démultiplie votre pouvoir d'influence ». Super ! Je n’ai pas compris grand-chose, mais, c’est normal, cet univers là me dépasse complètement et je m’en fiche royalement. « Pourquoi suis-je venu, alors ? », serait-on en droit de me poser la question.
« Comme ça. Pour voir », suis-je tenté de répondre. Non, très franchement, je voulais rencontrer un peu plus profondément les gens que je lis régulièrement. Et pis Magwann devait venir (lâcheuse), Fishturn aussi (quoi, tu m’as dit non depuis plus d’une semaine?)… heureusement, de la FAPM , le grand Ludo FJ était là. C’est bien peu pour une si grande organisation… enfin, je dis ça, je dis rien.

Bon, je raconte, sommairement, la soirée. Enfin comme je l’ai vécu.
Je suis arrivé à 19h30 à L’Entrepôt. Je suis seul et désoeuvré. Je me dirige vers le bar et croise Thomas Clément qui discute avec une sacrée jolie fille qui, d’après ce qu’il m’explique, fait partie du team BlogBang. Je n’en suis pas certain, j’ai compris ça mais j’ai un doute, soudain. (Je fais remarquer que je n’avais pas encore bu à ce moment là !). Je prends un verre de champagne (à partir de là, j’ai commencé à boire) et me réfugie dans un coin (seul et désoeuvré, encore). Je commence à me demander si j’ai bien fait de venir et aussi, pourquoi j’ai la sale manie d’arriver à l’heure à ce genre de soirée dont je sais pourtant pertinemment qu’il faut arriver tard pour être certain de se faire remarquer. Peut-être parce que je ne souhaite pas me faire remarquer. Peut-être.
A côté de moi, je regarde une fille qui discute avec une autre fille (ce qui est toujours un beau spectacle). Je reconnais Miss Parker, qu’il m’arrive de lire de temps en temps. Je me présente (je m’appelle Henri) et nous discutons un moment. Ensuite, je vois l’ami Tybo avec son pote, je vais discutailler avec eux. Je le présente à Mry qui s’est déplacé vers nous en me disant : « Ah ouais ! Je suis obligé de me déplacer pour te dire bonjour ». A cela je réponds tout de go : « tu discutais avec des tas de gens, blogueurs « barons » et « influents » de tout poil. Je n’ai pas osé vous interrompre, moi, le petit Mandor… ». Mry, je l’aime vraiment bien. Poli, disponible, pas prétentieux pour un euro (enfin, peut-être, je ne sais pas, je ne l’ai jamais vu dans ce cas de figure). J’irais jusqu’à dire qu’humainement, c’est un type que j’apprécie beaucoup. Il sait que je joue avec amusement (mais sans perfidie) au mec impressionné par tous ces gens « importants » de la blogosphère.
Bon, ça y est, je commence à voir des têtes que je connais. Je me sens plus à l’aise (quoi, c’est le champagne ?). Ma nouvelle amie Virginie Talavéra arrive enfin. Ensuite elle gère la suite des évènements. Elle me présente à tous ses amis et connaissances présents. Un paquet. « Bonjour, je vous présente un vrai journaliste… ». Bou diou ! Après, elle me laisse enchaîner la conversation. Je suis en roue libre. Comment me présenter, présenter mon projet (Exit) sans passer pour un petit connard de plus avec une idée (fort concrète, au demeurant) amené à se crasher au premier obstacle venu. (Je vous préviens, cette éventualité n’est même pas envisageable). Bref, j’ai raconté ma vie comme je déteste le faire. Mais bon, j’étais aussi un peu là pour ça. Quand je finissais avec l’un, je devais recommencer avec l’autre. Virginie, pitié, arrête !!! « Tiens, et tu connais X ? Il est sympa. Tiens, X, tu connais Mandor, c’est un vrai journaliste… »…etc. 150 personnes j’ai rencontré, non ? Il m’a semblé.
Allez hop! On a fait une petite pose déconnade pour notre photo "officielle" estampillée BlogBang.

J’ai l’air comme ça, un peu taquin, mais, franchement, merci à elle de m’avoir obligé à faire ce que je n’aurais jamais fait naturellement (mais, bon sang, ça ma foutu sur les rotules). Sous l’effet de quelques coupes de champagne, j’ai fait un peu suer Christophe Ginisty… Même que je me sens un peu visé dans sa note du jour. Et que je regrette mes propos pas méchants mais qui n’avaient pas lieu d’être.
‘tain, foutu champagne qui délie les langues.
Rencontré aussi Damdam. Monsieur Blog-it Express… aussi gentil et souriant qu’efficace. Une tête avenante en plus.
J’ai eu deux bonnes et longues discussions (professionnelles, j’entends). L’une avec Vinvin, qui ne me connaissait ni des lèvres, ni des dents. J’ai d’ailleurs été très surpris par son discours. L’autre avec Dark Planneur (dont je suis les pérégrinations bloguesques complètement frappadingues depuis longtemps). Tout ceci était très, mais alors très intéressant.
Dark Planneur est là avec Virginie Talavéra et lOlA2luxe.

Pas mal hein, la demoiselle?
Bon, vers minuit, les choses ont commencé à dévier...
La preuve en est cette scène d'un érotisme torride entre Fred de Mai et Dark Planneur...

Bon, pour conclure, j’ai bien aimé cette soirée. Je ne suis pas sûr d’y assister systématiquement mais franchement, l’esprit était bon enfant.
Voilà, voilà.
Ce n’était que ma vision des choses…
Et certainement pas la plus importante.
14:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
26 juin 2007
Virginie Talavéra... de l'art d'être une femme!

Vous le savez (et après sondage sur la question), parfois, j’écris des notes sur des blogueurs que j’apprécie particulièrement, qui m’inspire ou qui « m’interroge »…
Après Mry, Ron l’infirmier, secondflore (avec la participation de Strictement Confidentiel) et Denis Mériaux, c’est au tour d’une artiste pétrie de talent de se faire « mandoriser »…
Virginie Talavéra, au départ, pour être franc, elle me sortait par les trous de nez (ça commence bien !). Elle n'y était pour rien, la pauvre...
Je venais de m’intéresser à ce monde inconnu de moi à l’époque quand, vers la fin du mois d’octobre 2006, en me baladant sur tous les blogs du monde (quoi, j’exagère?), je lisais partout des notes sur cette demoiselle qui est artiste, qui peint, qui illustre, qui est designer, qui est jolie, qui, qui, qui… overdose de Virginie Talavéra.
Mais, bon, quand même, je visite son blog, son site et admets qu’effectivement, j’aime bien son coup de crayon, pinceau… Mais, moi, les gens trop encensés, j’ai tendance à ne pas m’y intéresser plus que ça.
Je ne m’y intéressais pas, on est bien d’accord, mais je passais au moins une fois par semaine sur son blog pour y voir ses dernières créations, ses humeurs (rares) du moment… bref, en fait, j’aimais bien son œuvre et ses écrits.
Je ne sais pas bien comment nous avons commencé à nous laisser des commentaires chez l’un ou chez l’autre mais le fait est que, récemment, nous avons communiqué par blogs interposés. Il n’en fallait pas plus pour que je décide de la rencontrer. Ce qu’elle a accepté, un peu gênée je crois mais enthousiaste, ce qui n’est pas paradoxal.

Rendez-vous donc, le 12 juin dernier, devant la maison Castarède (le temple de l’Armagnac)… Virginie y expose quelques toiles. J’arrive en retard, ce qui extrêmement rare chez moi, en sueur et à bout de souffle. Pour une première rencontre, c’est réussi. Nous entrons dans le coquet établissement et Virginie me présente timidement ses œuvres. J’aime beaucoup mais je ne sais pas émettre une opinion tranchée sur la création des autres, ou alors, après réflexions. Elle me montre aussi un flacon d’Armagnac « plus particulièrement destiné aux femmes » avec une illustration d’elle, dessus. La grande classe ! Je repense aussi à certains autres objets qu’elle illustre parfois mais je ne lui en parle pas. On ne se connaît pas encore bien…
Nous sortons ensuite et nous dirigeons vers un salon de thé. Virginie Talavéra est d’agréable compagnie. Pas si timide que cela et très rieuse. Nous discutons un peu (beaucoup) de la blogosphère puis, je passe aux choses sérieuses. Je sors mon magnéto pour enregistrer l’entretien. Et là j’en apprends un peu plus sur son parcours.
Elle peint depuis qu’elle à 13 ans.
-A 14 ans et demi, je suis rentrée à l’école Boulle, la meilleure école d’art d’Europe dans les métiers du bois. J’en suis sortie à 20 ans. Mais, j’ai fait ma première exposition personnelle à l’âge de 17 ans dans un musée à Paris.
(Dont elle ne me dira pas le nom. Elle est parfois très mystérieuse, la Virginie !)

Si elle est avant tout designer pour produits (dans la mode et à son compte), illustratrice, sculptrice, c’est la peinture qui est sa véritable drogue obsessionnelle.
-Un besoin vital même si la peinture me permet de développer une notoriété qui me sert dans mon travail de designer et d’illustratrice pour la presse.
Elle peint des femmes et uniquement des femmes. Comme l’indique son alcôve, cette « créatrice mélangeuse de corps et d’esprit » s’intéresse aux « femmes urbaines, contemporaines, calées entre le rêve et la réalité ».Un exemple, cette illustration papier intitulée : quoi que tu fasses.

Pourquoi les femmes et uniquement les femmes?
-Parce que je ne les comprends pas. Je ne parviens pas à savoir ce qu’elles pensent, à saisir leurs mécanismes… J’ai envie de percer le secret de la féminité à travers l’art. Je prends un plaisir fou et inexplicable à dessiner les femmes. A trouver une ligne qui va rendre fou les hommes.
C’est réussi !
Virginie Talavéra sait capter le détail, le souffle qui va faire que les hommes vont être attirés par ses femmes.
Ce n’est pas le moindre de ses talents.
Bon, tout ça, c’est bien joli, mais il faut vous dire une dernière chose. Outre ses capacités artistiques originales, sa maîtrise de « l’érotique subtil », Virginie est une fille bien.
C’est tout.
Et c’est déjà beaucoup.
Allez, pour terminer, admirez cette deuxième œuvre.
Une toile intitulée : la catharcise.

10:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
25 juin 2007
Encore un peu d'effort!
EDIT 12h12:
Puisqu'il en est ainsi (et que Axl a fait un geste de "belle joueuse" à 11h58). Je déclare gagnante ex aequo Virginie Talavéra et Axl. J'ajoute un CD, ce qui fera donc 8 CD pour chacune.
Pour les modalités, je vois directement avec elles. Il n'est pas question que je vous ennuie avec ces détails.
Merci aux participants et aux voteurs!!!
Fin du jeu. Je ne sais pas si je recommencerai très vite ce genre d'initiative.
Je crois bien que si, en fait.
Voici les deux finalistes:
AXL Cendres avec le Père Noël.


07:55 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
24 juin 2007
Daniel Balavoine (bis repetita)
Ce Tout petit déjà, je l'ai déjà publié en novembre 2006. Ici.
C'est aussi un peu une réponse à la question posée par mon amie Christine Spadaccini dans les commentaires de ma précédente note. Je cite: "Sinon, Mandor, je me demandais, si tu devais participer toi-même à un tel concours, avec toutes les photos you with a star que tu as, tu choisirais laquelle? Bonjour, le "dil'aime"!"
Sans aucune hésitation, celle-ci.






Je me souviens qu’il était ma seule idole de jeunesse…
Je me souviens que j’aimais ses chansons autant que ses coups de gueule…
Je me souviens que j’avais des posters de lui dans ma chambre…
Je me souviens que mon premier disque de lui acheté par maman pour moi était "Le chanteur"...
Je me souviens que je connaissais son répertoire par cœur…
Je me souviens que je chantais devant la glace en l'imitant...
Je me souviens que je voulais lui ressembler…
Je me souviens qu’il était mon exemple…
Je me souviens que j’ai fréquenté (longtemps) sa sœur Claire à Paris…
Je me souviens que j’ai fréquenté (beaucoup) son frère Yves à Cayenne…
Je me souviens que je l’ai rencontré une seule fois, deux ans avant qu’il parte…
Je me souviens que j’attendais devant le Palais des Sports un jour de septembre 1984…
Je me souviens qu’il s’est arrêté devant moi en voiture et qu’il m’a dit de grimper à l’arrière…
Je me souviens qu’il m’a permis de rester avec lui dans la coulisse toute l’après-midi…
Je me souviens qu’il avait été charmant et disponible…![]()
Je me souviens que j’étais impressionné…
Je me souviens que nous avons fait beaucoup de photos…
Je me souviens que pendant son concert, quelqu’un m’a volé ma pellicule…
Je me souviens que je suis retourné le voir à l’issue de son spectacle…
Je me souviens qu’il s’est marré quand il m’a revu dans sa loge…
Je me souviens qu’il a bien voulu faire un dernier cliché…
Je me souviens que le 14 janvier 1986, j’étais triste…
Je me souviens que je faisais mon service militaire...
Je me souviens que je me suis retenu de pleurer mais que mes yeux brillaient…
Je me souviens que mon général de papa ne savait pas quelle attitude adopter envers moi...
Je me souviens qu'il m'a serré très fort contre lui...
Je me souviens qu'il a compris mon chagrin...
Je me souviens que le soir même, j’étais à la radio pour lui rendre un dernier hommage.
Daniel Balavoine, je continue à le chercher parmi les nouveaux venus de la chanson française… Pas trouvé !
Non, faut pas chercher… tout le monde est unique.
09:15 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
23 juin 2007
"Toi avec une star!": RECAPITULATIF!
Aujourd'hui, voici le récapitulatif de tous les participants à mon grand jeu-concours... Pour une première, je suis assez satisfait d'avoir eu 18 courageux qui n'ont pas hésité une seule seconde à m'envoyer des clichés (tous formidables évidemment...).
C'est à vous de choisir jusqu'à demain soir. Il suffit de laisser un commentaire sur cette note en précisant pour qui vous votez. Un seul vote par participant, of course. Merci de ne pas biaiser le truc, nous sommes entre gens de bonnes compagnies, n'est-ce pas?
Ceux qui ont participé peuvent voter mais pas pour soi même...
Moi, lundi matin, je comptabilise tout ça et vous donne le nom de l'heureux élu qui gagnera ces 10 cd:
-Audioslave : Revelations.
-Michaël Bublé : Call me irresponsible.
-The Fray : How To Save a Life.
-Groove Armada : Soundboy Rock.
-Angelique Kidjo : Djin Djin.
-Manic Street Preachers : Sed Away The Tigers.
-Maroon 5 : It Won’t Be Soon Before Long.
-Sparklehorse : Dreamt For Light Years In The Belly Of a Mountain.
-Travis : With No Name.
-Rufus Wainwright : Release The Stars.
Plus 5 cd en bonus, uniquement des nouveautés plus qu’écoutables!
C'est parti mon quiqui!
1) Juju le pigiste avec Laurent Boyer.












Lifeson.





08:35 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
22 juin 2007
Zik Addict!
Ma talentueuse (et jolie) copine Marie Cartier, m‘a demandé de participer à son nouveau site musical, très joliment ficelé (le site, pas ma copine…)
Comme je n’ai que ça à faire, j’ai accepté.
Dans Zik Addict, j’ai en charge la rubrique vision parallèle (qui ressemble beaucoup à ce que je fais ici... je sais, c’est exprès !) et quelques chroniques de disques. Il va falloir d’ailleurs que je m’y mette sérieusement (message subliminal pour l’emmerdeuse en chef avant qu’elle ne rouspète…)
Voilà, jetez un coup d’œil…

C’est pas mal, je vous assure.
D’autant plus que Zik Addict n’en est qu’à ses balbutiements.
Plus trash qu’ici, en tout cas !
(Quoi, ce n’est pas difficile ?)
10:35 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
David Hallyday... met le turbo!
David Hallyday, 20 ans de carrière, 9 albums. Ni un jeune premier, ni le premier venu. C’est le « fils de » le plus sympathique que compte notre beau pays. Son nouvel album est un retour aux sources. Plus loin, plus fort que le rock de papa.
S’il a fait des concessions dans sa carrière française, David Hallyday est décidé à ne plus jouer le jeu. Il faudra désormais l’accepter tel qu’il est. Biberonnés aux sons des Rushs, Stevie Nicks, Genesis, Pink Floyd et autres U2, il est aujourd’hui résolument rock.
Le 1er juin 2004, deux jours avant son mariage, le « roi David » (comme le chantait sa maman en 1969) a dîné avec moi à l’hôtel Meurice. C’était pour la sortie de son précédent album Satellite…
Extraits de la conversation :
- Tu aimes la solitude mais tu joues dans et pour des groupes. Paradoxal !
-Mais je suis paradoxal. J’ai besoin de tout pour être bien. Je ne peux pas être dans un système unique tout le temps sinon, je deviens fou. Je n’ai pas encore de base. J’aime bien les différences, je n’aime pas les habitudes.
-Dans de nombreux textes à toi sur tes derniers albums, tu sembles inquiet sur l’avenir des Hommes…
- Oui parce que j’ai deux enfants et qu’on vit dans un monde qui devient de plus en plus barge. Je me demande comment je vais faire pour qu’ils soient épargnés ? Je sais bien que c’est utopique parce que les gens deviennent cinglés.
-C’est un peu à la mode d’être rock, non ?
-Le rock ne se mesure pas au nombre de bracelets que tu as sur le bras. Etre rock c’est être à part, ne pas suivre les règles et rester intègre. Mon père vivait vraiment rock’n’roll. Ce n’était pas du chiqué, je peux te le dire.
Le reste évoquait principalement des textes de son précédent album.

Aujourd’hui David à 40 ans. Il a fait un album d’un homme de 40 ans.
Il est produit par Pierre Jaconelli… une référence.
On sait également que David a fait appel à Miossec, Monsieur Clement, Jean Patrick Capdevielle et Julie d’Aymé pour les textes...
Les commentaires sur le disque et les crédits, vous pouvez les trouver ici.
Hop ! 3 extraits sur son MySpace.
09:40 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21 juin 2007
Un peu de pub et un défi gagné!
Aujourd’hui, une petite note pour mettre un coup de projo sur des gens que j’aime bien…
D’abord, un site fait par un jeune qui n’a rien a envier à Pierre Dac…
Vendre « le rien » aux enchères, fallait y penser. La vente aura lieu sur eBay le vendredi 22 juin au matin.
« Qui ne tente rien n’a rien », qu’on se le dise…
J’aime l’esprit dadaïste du concept.
Sinon, dans le Nouvel Obs de cette semaine (n°2224) il y a cet article :

Je suis content pour Jean-Baptiste Gendarme et son équipe dont j’ai parlé souvent ici, parce que très amateur de leur revue littéraire…
Enfin, là ce n’est pas un coup de pub mais un défi remporté par moi-même… Un certain Franswa P. (du site Strictement Confidentiel) est le clone officiel de Dominique Rocheteau. Il voulait voir Mandor avec le vrai, l’unique Ange vert. C'était le 16 mars 2005 au bar du Concorde Lafayette.
(Voir dans cette note accompagnée des commentaires)
Voilà qui est fait, petit joueur !
Et toc !
N'importe quoi, cette note...
Fais lourd aujourd'hui.
Le cerveau ramollo, j'ai.
15:20 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




