« 2007-04 | Page d'accueil
| 2007-06 »
31 mai 2007
Qu'est-ce qu'on se marre sur ce blog ludique!
Grand jeu concours dans lequel il n’y a rien à gagner !
Chouette, Mandor ! Super idée !
Youpiiiiiiiiiii !
Devinez où je suis sur ces deux photos ?
Oui, je sais, c’est une question ardue.
Ce jeu passionnant est, en fait, un prétexte pour vous montrer que dans mon boulot, il y a aussi des moments inintéressants.
Des moments qui ne servent à rien.
Se retrouver avec une meute de personnes qui font le même labeur que toi…
Moi, je l’ai dit souvent ici, je ne fais que les rencontres en tête à tête.
(Mandor, prétentieux, va!)
A ces deux exceptions près.
Dans toutes ma « carrière ».
La première le 23 octobre 1993 au Hall Rhénus de Strasbourg.
Le groupe Scorpion.
Et ici, le 2 septembre 1996 dans un cinéma de Limoges.
Une avant-première du film de Claude Lelouch : Hommes Femmes, mode d’emploi.
(photo tirée du Populaire du Centre)
Vous avez désormais la preuve qu'il faut avoir le bras long pour faire ce métier.
Voilà, j’espère que vous vous êtes bien amusés.
Non ?
Pas passionnant comme jeu ?
Mince…
Et puis quoi? Pas le goût pour l'humour ce matin.
Qu’est-ce que vous dites ?
Brialy est mort, c’est triste !
A cela je réponds: oui, c’est triste.
Sincèrement.
09:50 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
30 mai 2007
Sergent Garcia et Percujam ce soir...
Une attachée de presse que je connais me demande de diffuser cette annonce de concert au profit des autistes.
(Bon sang, tu n’aurais pas pu me l’envoyer un peu avant !!! C'est ce soir...)

En quatre albums, Sergent Garcia est devenu l’ambassadeur français des rythmes ensoleillés. Grâce au créateur de la salsamuffin (mariage explosif entre raggamuffin et salsa), jamais reggae, salsa, son, cha cha cha, ska, rumba et ragga n’avaient cohabité de manière aussi harmonieuse. Cette soirée sera l'occasion de fêter les 10 ans de carrière de Sergent Garcia. »
Avec la participation des membres de Tryo .
Donc, si vous ne saviez pas quoi faire ce soir, sortez pour la bonne cause et la bonne zic, évidemment…
Sergent Garcia est un gars bien.

Là, en juillet dernier, dans les jardins d’EMI… après une interview pour la sortie de son album Mascaras.
12:50 Publié dans Pub! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Recyclage (1)... Coffe a eu ma peau!
Peu de temps après avoir ouvert mon blog (en juillet dernier), alors que personne ne lisait ma pourtant déjà subtile et intéressante prose, j’ai publié une note (le 11 août 2006) intitulée : Comment je me suis fait virer…
(Je fais d'ailleurs ici mon méa culpa. J'ai joué avec le feu. Je me suis brûlé. Pardon à celles et ceux que j'ai choqué involontairement ce jour là).
Aujourd’hui, je vous la propose de nouveau, avec les images.
Pendant deux ans (de 1997 à 1999), j’ai animé quotidiennement une émission littéraire sur la radio catholique de Paris, parfois en duo, parfois seul. Lors de ma période en solo, je n’hésitais pas à inviter des écrivains (ou des gens qui publiaient des livres, il y a une certaine nuance !!!) un peu hors norme (Didier Daeninckx, Jean-Claude Izzo, par exemple, des auteurs pas très "catholiques"…).
Je faisais en sorte qu’ils se tiennent correctement jusqu’au jour ou… le bug !
Le 26 mars 1999, je recevais l’écrivain Jean Chalon pour son livre L’ami des arbres et Jean-Pierre Coffe pour Fleur bonheur (voyez déjà la thématique prétexte tirée par les cheveux : Notre jardin, notre double ? ).

Tout se passe bien durant une heure lorsque, sur le générique final de l’émission, j’ai l’heureuse initiative de poser à l’un et à l’autre cette brillante et ultime question : « Si vous étiez un fruit, un arbre, une fleur ou un légume, lequel seriez-vous et pourquoi? » (Aujourd’hui encore, je me demande ce que j’avais bu la veille ???)
Je ne me souviens plus de la réponse de Chalon mais celle de Coffe fut celle-ci : « Moi, ce serait une asperge parce qu’on aime les sucer… »Le gros blanc de ma part.
Fin de l’émission (retransmise par toutes les radios chrétiennes de France).
Au sortir de ce direct, Coffe, Chalon et moi buvons un café (le verre de l’amitié ?). La standardiste me signale discrètement après le départ de mes deux invités que de nombreux appels outrés ne cessent d’affluer. Merdouille ! Pas bon pour moi ça ! La nouvelle direction de la radio qui souhaitait que j’apporte plus de « dimension chrétienne » me regardait déjà un peu de travers… mon heure va sonner.

Bizarrement pendant 3 semaines, aucune répercussion.
Puis un beau soir, je mange devant ma télé (je me souviens parfaitement que j’ingurgitais des pâtes à la sauce tomate) et tombe en zappant (le mec qui assume) sur une émission animée par Pierre Bellemare dans laquelle un des invités était… monsieur Coffe. Je vous jure, un documentaire sur les asperges a été diffusé.
Je monte un peu le son.
Je ne sais pas... un pressentiment.
Au retour antenne, Bellemare dit à Coffe : « Je crois, au sujet des asperges, que vous avez une anecdote à raconter Jean-Pierre. »
A ce niveau là de l’émission, je me demande déjà si je ne suis pas rentré dans un monde parallèle, une quatrième dimension quelconque. Ma bouche reste grande ouverte en écoutant la fameuse anecdote truculente… Et Coffe raconte exactement ce qu’il s’est passé en citant 5 fois le nom de la radio.
Bon, il y a mis sa note personnelle en précisant qu’il avait été reçu par un jeune abbé (Gloups !). Certes, j’étais ce jour-là habillé en noir, mais me faire traiter d'abbé comme ça, sur France 3 en prime time... Fichtre! Diantre! Fiente de moineau!
Mon téléphone fixe se mit à sonner et moi à refermer enfin la bouche. Je me suis débouché une bouteille de vin au lieu de répondre. Il faut ce qu’il faut.
Le lendemain matin, j’ai eu l’honneur d’être accueilli par le nouveau directeur de la station qui m’a annoncé tout de go qu’il m’attendait dans son bureau à la fin de mon émission. Je vous passe les détails mais la phrase magique de Jean-Pierre Coffe a eu pour conséquence un entretien préalable à un éventuel licenciement puis mon licenciement effectif et au finish un procès avec cette radio qui s’est terminé par un arrangement à l’amiable...
Et je ne critique pas cette radio qui m'a permis de vivre durant trois ans. Même que j'y ai passé de sacrés bons moments.
La morale de tout ça : méfiez-vous des asperges (même à la fraise) !
C’est bon, mais quand on fait pipi, ça pue !

08:45 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
29 mai 2007
Ce que je peux dire sur Secondflore...
Vous vous souvenez certainement qu’il y a quelques jours je vous faisais profiter d’un article publié récemment dans Le magazine des livres (n°3)… il y était question d’un blog extraordinaire tenu par un jeune homme fringuant à la plume alerte et d’une beauté irrésistible (l’homme et la plume). Cet article insistait sur le fait que c’était le meilleur blog du monde et qu’il était essentiel dans la vie d’un homme (ou d’une femme, d’ailleurs) de le lire… un truc comme ça.
(Quoi on n’a pas lu le même article ? Mais, laissez-moi rêver un peu!)
Je me suis rendu dans un kiosque pour en acheter un autre exemplaire que je comptais encadrer au-dessus de mon lit et là, patatras !!! Trop tard, le n°4 est déjà sorti. Je me rends donc fébrilement à la page Livres & Internet et là, je manque de m’évanouir (heureusement, une vieille dame était derrière moi et a pu me retenir).
Il est question de mon ami secondflore.
Oui c'est mon ami, même que l'on se voit souvent sans passer par des attachées de presse...
Pour l'instant.
Je le lis plusieurs fois, tenaillé par la jalousie. Je fais une étude comparative. Non, ça va, l’article sur MOI était plus élogieux (SecondfloreVS Seconddegré).
Bon allez, je ne suis pas chien (ne pas confondre Médor et Mandor, merci !) je vous propose en exclusivité mondiale (oui, mondiale !) de vous dévoiler la vraie identité du jeune homme qui se cache sous le sobriquet de secondflore.
Bertrand Guillot il s’appelle.
(Vous en avez le souffle coupé, j’imagine.)
Et voilà à quoi ressemble cette personne plus que fréquentable.
Remarquez, je l'avais déjà présenté à la face du monde ici... mais il n'était pas tout seul.
Et enfin…
Roulez tambours, sonnez trompettes !
La couverture du roman de Bertrand qui sort fin août (aux éditions Le Dilettante), autant dire à la prochaine sortie littéraire.
Voilà, ne pleurez pas, de telles révélations, comme ça, sans vous prévenir, c’est un choc, je sais, pardon, j’le ferais plus.
Pour vous achever, le lien sur sa fiche auteur.
Et sur le livre (avec extraits en PDF et tout et tout).
Ne me remerciez pas, c’était de tout cœur.
Bon, sinon, je n'ai pas encore lu le livre (juste quelques pages qui m'ont mis l'eau à la bouche). J'attends qu'il arrive dans ma boîte aux lettres... la semaine prochaine, à ce que l'on m'a dit!
(Et merci à Claire Soubranne... pour avoir accéleré le processus de tout. Elle comprendra...)
(Et merci aussi à Fred! Il comprendra...)
(Et merci à tous! Je me comprends...)
07:25 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
28 mai 2007
Alix de Saint-André... à l'ombre de Malraux!

J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour Alix de Saint-André… parce que, d’abord, je me souviens de ses années Canal. Dans une émission présentée par Jérôme Bonaldi, avec 5 autres chroniqueurs (dont Frédéric Taddéï), elle était chargée de traiter les informations délaissées par les journaux télévisées, en leur trouvant un intérêt. Comme elle l’explique dans son nouveau livre Il n’y a pas de grandes personnes (Gallimard) « Nous devions être prêts à nous mettre des nez rouges, sauter sur la table ou au besoin marcher à quatre pattes, dans le noble but d’instruire un public jeune et en délire… ».
Ce que j’étais sans doute, car j’adorais cette émission.
C’était dans les années 90.
Il m’est arrivé de rencontrer Alix de Saint-André, plus tard.
Comme là, le 30 novembre 1998 dans une émission de radio pour évoquer son livre Les archives des Anges (Nil éditions).
Son cinquième livre sort ce mois-ci.
Et le sujet m’intéresse particulièrement puisque le fil rouge de ce roman ( ?) est André Malraux.
Moi, je n’ai lu que La condition humaine (prix Goncourt 1933) mais ce livre m’a marqué à tout jamais.
La barbarie des hommes…
Bref, je rencontre Alix de Saint-André chez Gallimard, le 16 mai dernier.
Sur mon calepin, j’ai noté 16 h…
J’arrive à 15 h 20 rue Sébastien-Bottin. Super ! Une place béante devant la maison d’édition.
Il faut que je surveille ma femme, dites donc.
Puisque j’ai 40 minutes d’avance (notez, au passage, mes capacités en calcul mental!), je décide d’aller rafraîchir mon gosier avec un liquide pétillant et frais fabriqué à base de houblon.
Du Pschiiit orange, voilà, c’est ça.
Je m’installe à une table dans le premier café rencontré. Je sors mes notes, vérifie quelques questions, en imagine d’autres, tout ceci, en buvant mon Seven Up.
-Patron ! Un autre verre de Banga, s’il vous plait !
À peine, posé, j’ingurgite une première gorgée quand mon portable sonne.
Tiens donc !
Il est 15 h 45.
-Bonjour, je suis l’attachée de presse d’Alix de Saint-André. Nous sommes un peu inquiètes, vous aviez rendez-vous à 15 h 30…
-Euh… oui, j’arrive tout de suite. J’étais coincé dans les embouteillages et là, je n’arrive pas à trouver une place.
-D’accord, mais faites vite. Clic !
Bon, je ne boirai pas un troisième verre de Tang et je serai plus vigilant avec les horaires.
Bref, j’arrive à l’accueil. Je me présente (je m’appelle Henri, j’voudrais bien réussir ma vie, être aiméééé.)
Vous savez quoi, on m’a fait patienter. Quelle perfide vengeance !
Enfin, l’attachée de presse me mène vers Alix qui m’attend sagement dans les jardins de chez Gallimard. Elle papote avec une amie (ou sa cousine, je ne me souviens plus bien). Je lui rappelle que nous nous sommes croisés pour quelques interviews et, bonne éducation oblige, elle fait semblant de s’en souvenir parfaitement.

Je me mets sur le mode « professionnel » et lui pose des questions sur son cinquième livre dans lequel elle mélange souvenirs, réflexions et citations autour de « l’homme de sa vie »: André Malraux… Mais pas seulement.
Mandor: Après un polar noir, un essai théologique angélique, un roman sur le Panthéon et une
hagiographie de votre nounou, vous vous lancez dans la biographie déguisée ?
Alix de Saint-André : C’est d’abord une histoire d’amour que j’ai eu avec l’œuvre de Malraux. La littérature et l’amour de la vie, c’est un peu la même chose. L’amour de Malraux a plus occupé mon existence que les quelques amours de ma vie. Je parle finalement de moi à travers l’existence de ce génie.
Mandor : Telle une midinette, vous considériez dès l’âge de 13 ans, que personne n’arrivait à la cheville de Malraux…
A.D.S.A :L’adolescence est le moment des grands coups de foudre littéraires. On découvre un monde plus fort que la vie, plus vrai que vrai. Un peu comme un alcool fort.
Mandor : Vous évoquez aussi Chateaubriand, Rousseau (que vous détestez) et bien d’autres écrivains. Mais c’est Proust qui occupe plusieurs pages de votre livre...
A.D.S.A : Aimer Proust, c’est une autre façon d’aimer la littérature. La lecture de ses romans peut irriguer la vie et expliquer autrement l’existence. Proust et Malraux sont de merveilleux décrypteurs du monde.

Ce roman est passionnant. Ce que peut faire une femme amoureuse d’un écrivain…
La quatrième de couverture en témoigne…
« Pour l'amour de Malraux, elle a acheté des chats de gouttière, appris la grammaire espagnole, visité la Bosnie en guerre, organisé une campagne télévisée, péroré à la chaire d'universités new-yorkaises, tenté un acrobatique ménage à trois avec Proust, traqué sa trace chez Chateaubriand, assassiné Rousseau, poursuivi toutes ses femmes d'une jalousie féroce et même kidnappé sa fille dans les pages d'un roman. Jusqu'au jour où elle s'est retrouvée face à face avec Florence, la véritable fille de son héros... »C’est d’ailleurs Florence Malraux qui a incité Alix à écrire ce livre. Elle a bien fait. C’est vraiment un régal pour ceux et celles qui aiment la littérature et sa « petite » histoire.
Et puis, je lui avoue que j’apprécie qu’elle rende aussi hommage à la dernière compagne d’André Malraux, Sophie de Vilmorin (nièce de Louise de Vilmorin, la poétesse et grand amour de Malraux). Les biographes oublient tout le temps Sophie. Alix de Saint-André ne comprend pas pourquoi.
Personnellement, je l’avais reçu dans une émission pour évoquer son livre Aimer encore.
En photo, là, Sophie de Vilmorin (à gauche) accompagnée de Christiane Moatti (à l’époque directrice du centre de recherche André Malraux) et mon ami Philippe Michaël de Saint-Chéron (biographe et actuel président des « Amitiés internationales André Malraux). C’était le 28 mai 1999.

Au sujet de Aimer encore, Alix de Saint-André écrit dans Il n’y a pas de grandes personnes:
« C’était un récit d’amour pour rétablir la vérité. En ce qui concerne la littérature, elle était claire et simple : sans Sophie, jamais Malraux n’aurait pu mener son œuvre à son terme… Elle raconte sa façon de vivre et de travailler, sa désintoxication de l’alcool, ses derniers voyages, ses derniers livres et ses dernières paroles. »
Après une heure de conversation, je commence à me dire que point trop n’en faut.
Il est temps de se séparer. Et aussi de passer à la séance photos.

-Je peux fumer ? On n'a plus le droit nulle part. Sur un blog, on peut voir quelqu’un fumer ?
-Oui, je suppose.

Nous sommes finalement deux sacrés rebelles.
Dans les jardins, nous faisons donc les photos qui décorent à merveille cette fin de note magistrale (et absolument pas décousue)…

On se quitte en nous promettant de nous revoir.
Pour le prochain livre, sans doute…

07:30 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26 mai 2007
Patrick Roy... un destin brisé!

Dans le Tout petit déjà du samedi, pour sélectionner dans mes archives, je me sers souvent de l’actu.
Parfois, j’y arrive, parfois pas, peu ou prou, parfois, c’est un peu tiré par les cheveux.
C’est le cas aujourd’hui.
L’actu, c’est Dechavanne qui a repris lundi une nouvelle formule de La famille en or sur TF1.
Et nous nous souvenons tous que la première version était présentée par Patrick Roy.
A qui, je rends donc, hommage dans cette note.
Je n’avais pas tout à fait 18 ans…
À peine sorti du cocon familial, je me suis rapidement débarrassé du service militaire.
Contingent 85/08, soldat Mandor, présent mon adjudant !

Mais voilà, pendant cette période je n’ai pas souhaité cesser mes activités professionnelles.
A l’époque, j’animais les matinales de Radio Nostalgie Montpellier.
Et déjà, j’interviewais des gens connus.
Un truc qui ne m’a jamais lâché… si ce n’est pas le destin, ça !

En l’occurrence, en ce soir du 17 août 1985, passait à la Grande-Motte , le podium RMC.
Et moi qui voulais déjà faire de la télé, je m’étais arrangé pour choper Patrick Roy que j’avais déjà rencontré à d’autres occasions.
Là, par exemple, quelques mois avant, j’avais co-animé une émission au Polygone de Montpellier (pour ma radio alors qu’elle était concurrente de la sienne… je ne me souviens plus bien des circonstances, je vous avoue).

Bon, l’animateur d’RMC a toujours été sympathique avec moi. Il me conseillait pour bien entreprendre et aborder ce métier. Je n’ai pas suivi ses conseils, là preuve… beaucoup d’entre vous ne m’ont jamais vu dans le petit écran (même si je totalise 8 ans à droite à gauche, mais surtout en Guyane…)
Mais que… même que ça pourrait bien changer dans les jours prochains.
Je dis ça, je dis rien.
Bref, je m’égare.
Quand il est mort d’un cancer 8 ans plus tard, ça m’a fait un petit quelque chose.
Et d’après mes souvenirs, le 18 février 1993, beaucoup de téléspectateurs ont été peinés.
Voilà, je ne connaissais pas bien ce type-là, mais je crois que je peux dire qu’il respectait tout le monde… même un petit merdeux comme moi, qui a traîné un peu dans ses pattes.

Z'avez vu cette coupe qui tue?
La classe internationale!
12:00 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
25 mai 2007
Etonnants Voyageurs: version 2007!
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers,
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l’ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs écrans d’horizons.
Dites, qu’avez-vous vu ?
« Le voyage »
Les fleurs du mal, 1857
Top départ demain pour la version 2007 du meilleur festival littéraire français, conçu et présidé par Michel Lebris.
Et qui se tient chaque année, à Saint-Malo.
Le Festival Etonnants voyageurs.
Le 10 mai 1999, je l’avais reçu dans une émission littéraire, avec, en sus, un de ses compagnons de route et néanmoins écrivain de talent, Gilles Lapouge.

Il était question de fêter le 10e anniversaire d’Etonnants voyageurs.
A l’époque, voilà ce qu’il disait :
« 10 ans… Pour nous tous, c’était hier à peine. Et pourtant, quelle aventure ! Et tellement de souvenirs, de rencontres, de moments inoubliables- jusque tard dans la nuit, souvent, autour d’un verre, et même de plusieurs… Avec cette fierté de pouvoir relire aujourd’hui l’éditorial de la première édition et de se dire que nous avons tenu le cap : « pour une littérature voyageuse, aventureuse, ouverte sur le monde, soucieuse de le dire. » En appelant à soi, disais-je alors, tous les petits enfants de Stevenson et de Conrad de par le monde…
Pari tenu.
…
Allons ! La littérature reste la plus belle des aventures, pour peu qu’on ose encore créer des mondes où se risquer le cœur battant, pour peu qu’on garde l’ambition de le dire, le monde, d’en restituer la parole vive, de la porter jusqu’à l’incandescence, pour peu qu’on ose encore des livres-mondes, vastes, généreux et terribles, comme la vie. »
8 ans plus tard, l’aventure continue et elle est belle.
Grâce à Michel Lebris mais aussi, cette année, grâce à eux.
Il y a d'ailleurs un blog officiel.
Bon voyage si vous vous rendez à ce festival !
(Et passez saluer ma famille paternelle. Mon papa a grandi dans la première maison de la digue. J'y ai moi même passé de nombreuses vacances.Vrai.)
10:30 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Un poème...
Mandor,
Sous les traits de ce visage noir,
Se cachait un homme.
Sous les marques de ce paysage du soir,
Se dissimulait, finalement, un môme !
Puis les traits se sont tordus,
Les lignes sont devenues sombres,
Les points se sont de blanc revêtus.
Sous la loupe, tes yeux s’estompent !
Un beau matin, ce fut la révélation :
L’encre de chine a laissé la place
A l’expression brute de tes émotions ;
Pour nous tous, c’était l’envers de la glace.
Désormais est né Mandor !
Il t’a fallu abandonner ton mystère
Mais ne t’en fais pas, c’est notre secret d’or
Nous resterons muets sur notre blogosphère
L’auteur s’appelle Nathalie.
Elle écrit des poèmes par passion.
Merci à elle.
08:40 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
24 mai 2007
Le Dilettante offre son coup!
Hier, je suis passé voir mes amis des éditions Le Dilettante. Quand je dis « mes amis », j’exagère un peu. Je ne connais que l’attachée de presse (Claire, si tu me lis!)… et j’ai serré la paluche plusieurs fois au maître des lieux Dominique Gaultier, mais c’est à peu près tout. Étrange personnage que ce monsieur-là. Un OVNI dans le monde de l’édition….
C’est rare d’être intransigeant et sans concessions dans ses choix éditoriaux et dans sa façon de travailler.
Le voici hier, lors du discours expliquatif de cette petite sauterie. L'homme au charmant sourire, c'est lui.

Bref, à l’occasion de la sortie du dernier roman d’A.D.G (Alain Fournier, en vrai) J'ai déjà donné... et de la création de l’association « Les amis d’ADG », la maison d’édition a organisé une petite sauterie dans ses nouveaux locaux.
En présence de sa femme, de sa fille (jolie) et de ses amis.
Lui nous a quitté en 2004.
J’y ai croisé quelques connaissances. Là aussi, plus professionnelles que personnelles.
Jean-Baptiste Gendarme (dont j’avais causé ici) qui vient de sortir le n° 31 de Décapage. De mieux en mieux sa revue littéraire (un somptueux portfolio de Bernard Franck, en plus des talentueux écrivains habituels). Je ne cesserai de la défendre. Pour tout dire, les abonnements se font rares et Jean-Baptiste commence à se demander s’il va pouvoir continuer l’aventure longtemps… ce serait dommage, très franchement.
J’ai croisé rapidement Olivier Barrot, Bernard Pascuito, Raphaël Sorin, Alain Paucard et quelques autres, mais je suis resté un long moment avec Marc-Edouard Nabe…
Je ne peux m’empêcher d’apprécier l’homme qu’il est même si je suis en total désaccord avec les propos tenus dans ses livres. Il me répète avoir bien apprécié l’article que j’avais écrit sur lui il y a deux ans pour mon journal. Je l’avais descendu avec humour et ça lui avait beaucoup plu. Il est le seul à m’avoir appelé pour me féliciter d’un article incendiaire… du coup, nous papotons pas mal de temps. Il n’est pas exclu que nous le retrouvions ici pour une mandorisation en règle afin qu’il nous explique ce qu’il devient.
Parce qu’il m’a confié ne plus avoir d’éditeur. « Je vais pointer au chômage, je ne rigole pas ! ». Pas désespéré le Marc-Edouard mais désabusé, sans doute. Nous trinquons ensemble dans nos gobelets en plastoque à la gloire du monde de l’édition.
Hips !
Rencontré aussi une jeune et sympathique demoiselle qui travaille sur le site « papercuts.fr », ma foi, bien ficelé. Anne en est la chef de rubrique littérature… mazette, ça en jette ! Je vais suivre ce site avec attention.
Bien sûr, j’étais avec un pote à moi qui publie bientôt un livre dans cette maison d’édition et qui sait que je raconte tout, le lendemain, sur mon blog.
-Tu ne diras pas que j’étais là hein ?
-Non, Bertrand, promis. Pour qui me prends-tu? Tu sais que tu peux compter sur moi... même si tu as le droit d’être là, le Dilettante étant désormais ta maison.
-Merci Mandor, tu es vraiment loyal.
-Je sais Secondflore. Je suis quelqu’un de très loyal. Je ne cafte pas…ce n'est pas mon style.
Voilà, c’est tout.
Après j’ai filé au Café Laurent pour voir, avec un ami attaché de presse, Thomas, un de ses poulains.
Très bien.
J’y reviendrai ici.
10:10 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
23 mai 2007
Le magazine des livres
Avant-hier, en tombant par hasard sur ce blog, je lis que le n°3 du Magazine des Livres s’est intéressé à mon blog. Je comprends (après enquête) que je figure dans la chronique intitulée: Livres & Internet, la sélection.
Hier, au centre culturel de Leclerc Moisselles (oui, ben quoi ? Un journaliste fait aussi ses courses avec sa petite femme, parfois), je parviens à mettre la main sur un exemplaire…
Il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Je lis ça :
08:00 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note




