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15 mars 2007

Tatiana de Rosnay... et Robin McKelle

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Hier, en fin d'après-midi, j'ai ressenti le besoin d'aérer mon esprit.
Oxygéner mon cerveau après une journée d'écriture, cela n'allait pas me faire de mal.

Je savais que ma collègue blogueuse et néanmoins écrivain de qualité Yansor (plus connu le vrai nom de Tatiana de Rosnay) devait se prêter à une séance de dédicaces dans une librairie du 14eme arrondissement de Paris.

La Librairie Tropiques.

J’ai parlé récemment d’Elle s’appelait Sarah et vous savez que je l’ai bigrement apprécié.

Je ne suis pas le seul.

Apparemment.

La presse en parle beaucoup et là où se déplace Tatiana, il y a du monde.

Preuve que ce roman « devoir de mémoire » ne laisse personne indifférent.

Je décide de me rendre à cette petite sauterie.

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Au début discrètement, puis plus.

Elle m’a repéré.

Il faut savoir que je suis toujours extrêmement gêné de passer voir quelqu’un que je connais un peu s’adonner à ce genre d’exercice.

L’impression de ne pas être à ma place.

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Donc, je prends quelques photos et pars me promener dans le quartier en me disant que je reviendrai plus tard, quand il y aura moins de lecteurs avides d’une signature.

Je reviens une heure après.

La librairie grouille de monde.

J’observe Tatiana (ici, son MySpace), gentille, vraiment gentille, qui prend le temps de discuter avec tout le monde.

« Asseyez-vous à côté de moi ! On parle ensemble… »

Et elle parle à chacun comme s’ils se connaissaient depuis longtemps.

Les lecteurs, le livre sous le bras, attendent patiemment leur tour.

Je rencontre Anne-Laure, l’une des attachées de presse de la maison d’édition.

Nous papotons.

Cécilia, une autre attachée de presse, arrive… pas de la même maison, mais avec qui je travaille souvent aussi.

Nous papotons(bis).

En fait, j’aime papoter.

Mais je n’oublie pas que je suis là aussi dans l’intention d’évoquer cette séance le lendemain, ici.

Donc, je ressors mon appareil photo.

Qui ne fait plus "clic clac Kodak".

Il est silencieux.

Le silence de la sagesse.

Hum!

J'immortalise le papa de Tatiana, le grand scientifique Joël de Rosnay et Agnès Michaux (qui a traduit ce roman de l’anglais au français)…

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La papa me demande qui je suis exactement, sur quel blog il va figurer « parce que les images passent de sites en blogs si vite… »

Je lui explique puis lui montre les deux photos.

Il valide.

La belle Agnès aussi... (Ca va Second Flore? Pas trop jaloux?)

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Charmants, Joël et Agnès me précisent qui ils sont.

Je réponds :

-Mais vous croyez que je vous demande de vous prendre en photo sans savoir à qui je m’adresse ?

Je ne rajoute pas :

-Je suis Mandor, je connais tout sur tout le monde !

Mais quand même, je n’ai pas vécu au fond d’une grotte toute ma vie.

Et pis, Agnès, mince, les meilleures années Canal… Mademoiselle Cinéma.

Je n’ai pas oublié.

En plus, je l’ai déjà rencontré pour cette occasion.

Certes, c'était il y a plus de huit ans.

Elle a oublié.

J’ai l’habitude.

Je discute aussi au peu avec l’auteur indienne Abha Dawesar dont le livre Babyji sort aujourd’hui.

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Elle sera l’une des invités vedettes du Salon du Livre (qui débute jeudi prochain… Youpiiiiiii !)

Je la connais un peu parce que je l’ai interviewé il y a quelques jours et nous nous sommes bien entendus (son blog en langue française est là !).

 Là elle est avec Tatiana (et elle sera ici tout bientôt !)

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Le livre de Yansor marche bien.

Je suis content pour elle.

Très.

On ne peut pas dire que nous soyons "amis" (nous ne nous voyons que dans des circonstances professionnelles) mais j’apprécie beaucoup cette femme.

Humainement et intellectuellement.

Sur le même longueur d’onde.

Nous sommes.

A 19h 30, je file.

Direction La Cigale.

Je vais voir une dame que j’ai interviewé récemment.

Pour ce disque.

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Robin McKelle.

Chanteuse de jazz au charisme et au talent fou.

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Le swing vintage des années de prohibition revu par Robin McKelle est jubilatoire et « frissonesque ». Aux États-Unis, la jeune chanteuse cartonne déjà. Son énergie et sa relecture des standards des années 1940 séduisent un public toujours plus important.

À la fin du concert.

Petit bisou à la chanteuse.

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Qui se demande, à ce moment précis, pourquoi je l'a embrassé sur la bouche.

Quoi?

Cela ne se fait pas? 

Privilège de mon métier.

Rencontrer des gens qu’on admire.

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Hier, Tatiana et Robin…

C’était une belle fin de journée

Commentaires

Mandor je t'adore.
:))))) yansor

Écrit par : yansor | 15 mars 2007

J'ai commandé Elle s'appelait Sarah et je me réserve sa lecture pour mon voyage en train vers le salon du livre. Comme ça, quand je vais te voir, des larmes d'émotion plein les yeux, je pourra dire que c'est à cause du livre, rien à voir avec toi... ;-)

Écrit par : Tatiana Erronée | 15 mars 2007

Président, est-il possible de te suivre un journée dans ton boulot ? Je cacherai ton visage aussi sur les photos !!

Écrit par : 4largo - Fapm | 15 mars 2007

Ah... Agnès Michaux... 'tain, m'énerve çà...

Écrit par : La Louve | 15 mars 2007

Ainsi c'était VOUS ! Je suis allée hier à la librairie Les Tropiques pour voir Tatiana, dont, vous avez ô combien raison, le livre "Elle s'appelait Sarah" est un morceau de bravoure. Poignant. Magnifique. Et son auteure est à l'image de ses ouvrages : si humaine et si chaleureuse.
En entrant, je vois un homme qui prend discrètement des photos avec son appareil numérique. Et de me dire : tu es bête, Koryfée, tu n'as pas osé prendre ton apppareil pour faire une photo souvenir avec Tatiana; cette personne, elle, elle ose !
Koryfée dans son long kimono rouge s'est envolée, après Mandor avoir croisé.

Écrit par : Koryfée | 15 mars 2007

@Yansor: Moi aussi.
Yansor et Mandor s'adorent!
@Tatiana Erronée: Que tu es bête avec tes jeux de mots "pseudos" quotidiens mais qu'est-ce que tu me fais sourire.
Plus que deux dimanches et nous nous voyons...
@4largo-FAPM: Et comment! Je ne peux rien refuser à un membre de la FAPM. Fais gaffe, je prends cette proposition au premier degré!
@La Louve: Toi aussi, tu es amoureux.
Hop! Un de plus sur la liste.
@Koryfée: Caramba! Nous nous sommes croisés sans nous reconnaître! C'est dommage (mais compréhensible). Franchement, il m'aurait été agréable de discuter avec vous. Vous êtes si gentille avec moi dans vos commentaires.
Une prochaine fois.

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 15 mars 2007

@mandor
en en plus, Koryfee, elle est tres tres jolie. :)

Écrit par : yansor | 15 mars 2007

Jolie journée. On a envie d'en vivre des comme ça plus souvent. Je suis deuz' (après 4Largo) pour te suivre et cheerleader quand tu verras Merwan!! (rha... comment j'insiste lourdement, ma marque de fabrique :))

Écrit par : Dorothée, cheerleader de l'Interbational FAPM | 15 mars 2007

@Yansor: Ne jamais dire ça à un coeur d'artichaut...
Non, je plaisante, je suis sérieux.
Il n'y a que la beauté intérieure qui m'intéresse.
Evidemment.
Hum!
J'ai un chat dans la gorge. Pardon!
@Dorothée, cheerleader de l'International FAPM: Le jour ou j'interroge Merwann, tu es d'office invitée. Ca me fait penser qu'il faudrait peut-être que je publie ma rencontre avec Christophe Maé.
Pour ceux qui ne suivent pas, ce sont deux protagonistes de la comédie musicale de mon invité d'hier Dove Attia: Le Roi Soleil. Dorothée à une passion pour l'un d'eux.
Il y un truc louche derrière cette insistance.
Chère cheerleader, va falloir que tu te dévoiles un jour sur le sujet.
(je ne sais pas si cette dernière phrase est bien appropriée. Ou peut-être trop?)

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 15 mars 2007

Ah mer.. t'a Mandorisé christophe Maé !! T'aurai du prévenir, je connais le gars qui a réalisé son album, c'est un pote... il m'a fait écouté une des chansons, j'aime bien...

Écrit par : Julien | 15 mars 2007

@Julien: Tu parles de Volodia (Frédéric Chateau, fils de René Chateau (vidéo))?

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 15 mars 2007

Plait-il ?

Rien compris moi :-( Qu'est-ce qu'a avoir René Chateau video avec Chritophe Maé ?

Écrit par : Julien | 15 mars 2007

@Julien: Tu dis que le réalisateur du disque est un pote à toi. Le réalisateur du disque est Volodia. Volodia est le pseudo de Frédéric Chateau qui lui même est le fils de René Chateau de René Chateau Vidéo.
Voilà.
Ca veut dire la même chose que dans mon précédent commentaire mais en plus long.
Sinon, il y a aussi Dominique Gau mais lui n'est que le directeur artistique du disque... C'est peut-être lui ton pote?
Je ne sais pas et je trouve tout ça très passionnant.
;o)

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 15 mars 2007

Bein moi je te répete ce que mon pote ma dit... Il m'a dit : "j'ai enregistré l'album de Christophe Maé" Alors bon, je sent que je vais m'enfoncer mais non Il ne s'apelle ni Volodia, ni frédéric, et encore moins dominique :-(

Écrit par : Julien | 15 mars 2007

Ça suffit les conneries.
Y en a marre du diktat des malheureux, des peine à jouir, des tordus et perchés de toute sorte.
Ils sont partout et nous envahissent, nous assomment avec leurs batteries de casseroles.
Ils empêchent le bonheur, trop simple pour eux.
Ils accaparent toute l’énergie positive et la transforme en lave boueuse et sinueuse.
Elle prolifère, s’insinue partout pour venir contaminer les plus propres, les plus sains, ceux qui vivent tout simplement. Parce que ce bonheur simple sans concession, c’est insupportable pour eux. Trop linéaire, trop propre, pas assez fougueux, sans prise de risque, sans réflexion, inculte et ennuyeux disent-ils.
Les voilà les perchés qui brandissent des excuses d’aventuriers à deux balles pour masquer leurs névroses, leur incapacité à vivre.
Ne pas affronter la vérité toute nue, celle qui les mettra à genoux. Je suis un handicapé du bonheur, aidez moi, soignez moi.
Et pourtant ce bonheur simple qui fait courir tout le monde, ils l’ont voulu, ils l’ont cherché eux aussi. Ils ont même tout fait pour y accéder.
Le temps passe, pas longtemps, car ces gens là ne sont pas endurants.
Le constat tombe : recalés. Au dessus de leurs forces, ce quotidien qui tue (disent-ils).
Alors ils déjantent, de toutes les façons ou d’une seule : alcool, drogue, tromperie, fuite, abandon, suicide… Les imposteurs rattrapés par leur imposture.
Et ils laissent femme, enfant, maîtresse, amis, associés, collègues et j’en passe sur le bord du trottoir : perplexes, groggy, meurtris, trahis, traumatisés, anéantis, effondrés, amers, démunis…

Egocentriques, narcissiques, les perchés sont soucieux de leur image.
D’abord celle qu’ils ont d’eux, qu’ils croient ou qu’ils aimeraient avoir.
Et puis celle qu’ils veulent renvoyer aux autres.
J’entends par les autres, pas les très proches car ceux là ne sont plus à conquérir et même si on peut encore les tromper ce n’est que partiellement. Ils ne peuvent plus tomber amoureux d’eux comme au premier jour. Ils sont déjà à moitié démasqués.
Non les autres, les inconnus à séduire, que l’on peut berner. Ceux qui peuvent leur renvoyer une image flatteuse, une image qui panse leurs névroses, leurs incapacités, leurs tares parce qu’ils ne sont pas assez courageux pour les regarder en face et les affronter.
Ces autres là peuvent les aimer d’un amour inconditionnel, authentique et les perchés se sentent à nouveau humains, aimables.
Et puis les autres sont captivants, ils sont vierges de cette relation à naître.
Ils ont à donner. Or les perchés ne savent que prendre.
Donner leur demande trop : concessions, efforts, compromis, dévouement, générosité, sacrifices, notions qui leurs sont étrangères.
Ils ne s’en excusent même pas, ils ne sont pas comme ça eux, à part. Ils en sont exempts et les autres n’ont qu’à faire avec.
Après tout on les a choisi non ?
Alors aimons-les comme ils sont, jusqu’au renoncement de soi. C’est ça qu’ils exigent mais qui de toute façon ne les satisfera jamais (trop simple, morne, ennuyeux, tu te rappelles ?).

Écrit par : LOULOUTE | 15 mars 2007

C'est le prochain livre que je me réserve Mandor (je finis d'abord celui de Kiki que je "love" très beaucoup)...
J'ai peur de beaucoup pleurer, mais tout ce que j'en lis me dit que c'est vraiment un bouquin à ne pas râter !
Sinon, ai vraiment aimé cette rencontre musicale avec Laurent madiot... ma note dès demain, comme promis :-) !
PS : j'ai l'impression que nous avons les mêmes visiteurs (et pas du mercredi) sur nos blogs...

Écrit par : bridget | 15 mars 2007

Petit malin !
Agnès Michaux et moi, c'est une rencontre un peu spéciale, un soir de 98 je dirais - sur l'écran de ma télé posée à même le sol, il y avait elle, et Michel Field en invité face à qui elle s'était fait toute petite, je sentais qu'il se passait qqch sur le plateau mais il aurait fallu connaître leur histoire à tous deux pour comprendre...
Le soir, de cet instant troublant, naissait ma première idée de roman.
On n'en a pas tous les jours, des idées de roman.
(puis j'ai abandonné en cours de route. Agnès n'était plus dans le poste, mon héroïne n'était plus Agnès et mon histoire ne m'intéressait plus. Voilà.)
(Bon, ben je viens de faire une note, en somme, mais cachée chez toi ;-))

Écrit par : secondflore | 16 mars 2007

Mon corbeau : LOULOUTE. passé par ici. Et les mots ne sont pas de lui. En plus de la politesse il lui manque l'imagination puisqu'il s'approprie ici le texte de Marlène en commentaire chez moi. Marlène qui d'ailleurs n'approuve pas l'utilisation lamentable qui en est faite.

Écrit par : Fishturn | 16 mars 2007

@Julien: Alors, ton pote est un mytho...
T'inquiètes, ce milieu en est plein.
@Louloute: Là, tu es carrèment hors sujet!
@Bridget: J'attends de lire ça avec impatience... Oui, j'ai vu ça. Je laisse une fois. La deuxième, j'expulse, la troisième, je fais mon enquête. C'est fou comme les gens ne comprennent pas qu'on laisse des traces. Pas moyen d'envoyer des messages complètement anonymes en 2007...
@secondflore: Oui, et puis tard, la note. Bigre! On s'est vu hier soir, je rentre chez moi et déjà un commentaire! Bravo!
@Fishturn: 'tain, j'étais presque vexé que Louloute ne vienne pas chez moi. Voilà qui est fait. Comme je l'ai dit plus haut, c'était la der des der. D'ailleurs, si je ne suis pas là quand tu en aperçois un ici, je te permets de faire le nettoyage (au Karcher) toi même.

Écrit par : mandor, président de la FAPM | 16 mars 2007

@Yansor : Yansor, ne dites pas de telles choses sur moi à Mandor ! Il serait bien capable de vous croire !
Koryfécarlate :-))))

@Mandor : ouf, me voilà rassurée sur mon état de santé mentale. Non seulement le message de Louloute m'avait refroidie, mais je ne voyais pas le lien. Et de me torturer en vain le cerveau, commençant à penser que mes neurones montraient quelques signes de faiblesse. Or il n'y avait pas de lien ! Soulagement.

Écrit par : Koryfée | 17 mars 2007

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