Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Mylène Demongeot... Hommage de la France! | Page d'accueil | Shirley sans Dino... »

10 mars 2007

Nuit Noah.

Ce Tout petit déjà, n’est pas si lointain.

19.12.97, il y a marqué dans mes archives.

Presque 10 ans, quand même...

Pas envie de raconter le contexte.

Pas envie d’expliquer cette interview devant un feu de camp.

Pourquoi nous sortions d’un cirque tzigane ?

Beau moment si rien n’est dit.

Le pourquoi du comment, parfois...
medium_y_1.jpg

J’aime l’homme qu’il est.

L’artiste m’indiffère.

Je n’aime pas ces chansons.

Mais ce qu’il fait…

Pour Les enfants de la Terre.

J’applaudis.
medium_Y2.jpg

Une conversation sous les étoiles de Clichy.

Les étincelles qui crépitent autour de nous.

Personne, juste lui et moi.

Un Yannick détendu et heureux.

De rendre les autres heureux.

Et moi, un peu ému de voir un homme ému.

Lui larmes.

Moi larmes.

J’suis une éponge.

Comme toujours.

Un soir émotion.

Commentaires

Cher Mandor,
L'éponge que je suis aussi (!) est gorgée d'émotion à la lecture de ce court texte, presque un poème. Et de penser alors à un autre poète, Baudelaire, lequel a écrit :" Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie." Je trouve bouleversant, à fortiori chez les hommes qui éprouvent si souvent de la gêne à exprimer leur émotion, de voir que non seulement vous êtes quelqu'un d'hypersensible, mais le laissez éclore.
Eh oui, ce qu'il fait pour les Enfants de la terre, mettant sa renommée au service des plus démunis est magnifique, d'autant qu'on y sent une implication sincère, profonde, viscérale même. Loin de ces artistes qui soi-disant s'engagent pour une cause mais ne cherchent qu'à s'acheter une image aux yeux du public, sans aucun souci pour ceux qu'ils sont censés aider.

Écrit par : Koryfée | 10 mars 2007

Comme c'est beau, bel hommage à ce grand homme qui fait tant pour ceux qui l'entourent et qui n'ont pas la chance de grandir ou de vivre comme ils le devraient.

Écrit par : Nathalie | 10 mars 2007

La sensibilité dévoile notre affectivité, elle coule dans nos veines pour se déverser dans notre cœur comme une raison sage, angélique et divine qui alimente les battements de l’amour !
La sensibilité lève le voile sur notre façon d’aimer. Elle trace l’empreinte de nos émois. Il n’y a pas besoin de mot pour l’exprimer car un simple regard, un adorable signe ou une délicate pensée va se faire l’auteur de notre sensibilité en toute simplicité....bravo pour votre blog !!!
Corinne

Écrit par : Corinne | 10 mars 2007

Moi c'est pire, non seulement j'aime pas ses chansons, mais en plus j'aime pas le gars (en tout cas ce qu'il montre a la télé...). Par contre conmme toi président je dit chapeau bas pour les Enfants de la terre ;-)

Écrit par : Julien | 10 mars 2007

PS : Bonne soirée ;-)

Écrit par : Julien | 10 mars 2007

Ah vous auriez préféré Henri Lecomte au micro et se déhanchant sur saga africa donc !

Écrit par : Damon Fishturn (fapm) | 10 mars 2007

Qui sait, il aurait peut ête été plus audible pour mes petites oreilles... :-)

Écrit par : Julien | 11 mars 2007

@Koryfée: Oui, c'est très gentil et joli ce que vous écrivez mais chuuuuuuut! Je ne veux pas qu'on sache que je suis hyper sensible. Je cache ce trait là de ma personnalité derrière la légèreté et le superficielle... Restez donc discrète avec ça. Merci.
;o)
@Nathalie: Grand homme dans les deux sens du terme. En plus.
@Corinne: Fine analyse.
Et bienvenue ici!
Merci pour le compliment.
@Julien: Je peux aussi comprendre qu'on ne l'apprécie pas.
@Damon Fishturn (FAPM): Ca n'a rien à voir mais, donc, tu es de retour sur la blogosphère épisodiquement... Tu viens, tu te casses, tu reviens, tu te re casses! Du Fishturn dans toute sa splendeur.
(le dernier mot est important!)

Écrit par : Mandor, président de la FAPM | 11 mars 2007

Vi, vi, je ne le répèterai à personne !
:-)

Écrit par : Koryfidèle :) | 11 mars 2007

Les commentaires sont fermés.