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31 janvier 2007
Ouvrir la boîte de Mandor...
Hier, au réveil, ma fille était brûlante. 39°.
Saperlipopette !
Affolement général.
Ma femme surtout.
Non parce que moi, évidemment, je m’en moque parfaitement que ma fille soit malade.
Je suis juste le père.
-Faut aller chez le médecin. Vite !!!
-Mais mon amour, notre petite à l'air de se porter comme un charme... et puis, j’ai trois rendez-vous cet après-midi, dont une interview. Il faut que je révise mes notes, que je gratifie l'auteur(e), qui à la gentillesse de m'accueillir, de questions pertinentes.
L'homme n'est qu'un sale égoïste. Il ne pense qu'à ses petites affaires.
-Mais je n’en n’ai strictement rien à faire! Tu ne vois pas que Stella est très malade.
Donc, comme j’ai une grande force de caractère et que personne, (oh grand jamais !), ne me dictera la conduite à tenir, je me retrouve aux urgences.
Et là, je passe les détails.
Mais, un suppositoire de Doliprane était la solution.
Du coup, je n’ai pas eu le temps de préparer mon interview comme à mon habitude…
Avec acharnement.
J’y suis allé au feeling.
J’ai tellement aimé ce livre.
Pleuré à certaines pages.
J’ai été :
Ecoeuré, outré, choqué, ému…
Liste non exhaustive.
Un coup de poing dans la gueule, j’ai reçu.
Il se pourrait bien qu’Elle s’appelait Sarah soit le livre de l’année.
Pas pour rien qu’il est déjà traduit en 15 langues.
En tout cas, il devrait être enseigné à l’école.
Pour que chacun sache.
Que personne n’oublie.
Autruches que nous sommes.
Sortons la tête du sable et assumons.
Tatiana de Rosnay, journaliste émérite et écri (pas) vaine publie le livre de sa vie.
Pour elle, autant vous le dire, fini son existence d’avant.
Le succès est là.
Je touche du bois, le contraire serait si incompréhensible.
Tatiana, tu écris :
Faire revivre le passé n’est pas chose facile. On a parfois des surprises désagréables. La vérité est plus terrible que l’ignorance.Merci, donc, de t’être jetée dans cette bataille là.
On ne joue pas impunément avec la boîte de Pandore. Parfois, il vaut mieux qu’elle reste fermée. Parfois, il vaut mieux ne rien savoir.
Là, pas d’accord.
Le devoir de mémoire.
Important.
Essentiel.
Mardi… ici, la rencontre.
Yansor/Mandor.
Amusant cette similitude des pseudos…
11:00 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
30 janvier 2007
Gérard de Villiers... auteur polémique!
"Holà! Tu parles de Gérard de Villiers aujourd'hui!
Attention, terrain glissant!
Il est raciste et homophobe.
Il a dit des trucs chez Ardisson, j'te dis pas."
Je sais, j'ai vu.
D'ailleurs, je viens de le regarder de nouveau...
Ca me choque... j'avais oublié certains propos.
Mais, pourquoi ne pas accepter de le rencontrer?
L'homme m'a toujours intrigué.
Et la connerie n'est pas contagieuse.
Heureusement parce que j'ai déjà mon lot d'obscurité.
De toute manière, je ne peux pas m'en empêcher.
Chacun sait que l'homme n'est pas manichéen.
Le tout blanc ou tout noir, je n'y crois pas... donc j'aime me faire ma propre idée.
Petit, j’ai vu un documentaire dans lequel Gérard de Villiers dictait ses textes à une jeune fille… avec des gros seins, comme sur les couvertures de ses SAS. Je le trouvais libidineux (même si je l’enviais). Personnellement, je n’ai jamais pu lire un de ses livres (sauf le dernier parce que je l’ai chroniqué) mais j’en ai toujours vu traîner à la maison.
Papa, c’est une chose que j’ai du mal à te pardonner !
Hier, je me suis donc retrouvé chez celui qui a vendu 150 millions d’exemplaires de SAS. Quarante ans d’histoire du monde, quarante ans d’évolution géopolitique sont rassemblés dans ces 166 volumes, publiés au rythme de quatre par an.
Ce mois-ci, l’auteur sort Rouge Liban. Je ne sais pas pourquoi la décision a été prise d’en parler dans mon magazine, mais évidemment, j’ai trouvé intéressant de le rencontrer…
Il m’accueille fort courtoisement, j'irais presque jusqu'à dire chaleureusement. Le salon est un musée. Statue de femme nue, toiles (de maîtres) et photos de jeunes filles aux poitrines généreuses… entre autres, mais c’est ce qui m’a sauté aux yeux !
Il est toujours prolixe pour parler de sa production "littéraire".
Force est de constater que Gérard de Villiers est toujours bien informé. Si les nombreux voyages sont une source substantielle et fiable pour ses informations et ses repérages « mes livres reflètent 80% de la réalité », il n’en demeure pas moins qu’il a un réseau fourni d’amis, de journalistes et de diplomates pour bénéficier de connaissances supplémentaires et diffuser en douce ce qui se passe en coulisse...
-J’ai beaucoup d’amis dans le monde du renseignement. Ce n’est pas pour ça que je suis un espion à la solde de je ne sais quel pays ! Disons que je suis à la marge. Je suis immergé dans ce monde là, c’est ce qui donne de l’authenticité à mes SAS.
Dans SAS, il navigue à vue entre le sexe, l’espionnage, la réalité et la fiction. Le terrain et l’imagination sont les deux mamelles (hum !) de son succès. Mais alors, quid de ses nègres?
-Tous les journalistes que je côtoie sur le terrain en rigolent encore. Dans les pays en guerre, je fais exactement le même travail qu’eux sur le terrain. Je ne sais pas d’où ça vient cette histoire de nègre.
La publication d’au moins un livre tous les 3 mois, peut-être ?
Toujours à la pointe des évènements géopolitiques et à l’affût de ce qui fait sensation, l’auteur a vécu 1000 vies,
même si parfois, il les invente. Récemment, Gérard de Villiers a sorti Sabre au clair et pied au plancher, une autobiographie « la plus exacte possible ! ». Pour la première fois, il enlève une partie de son masque, raconte sa période de journaliste, distille des anecdotes sur des célébrités rencontrées. Le premier chapitre explique son enfance.
-Mon père était absent, j’ai été élevé par ma mère et ses deux sœurs, j’aurais pu finir homosexuel…
Affligeante cette réflexion.
Au lieu de quoi, il voue un culte sans borne pour le corps des femmes.
-C’est génétique. On appelait déjà mon grand-père, « Divan le terrible »… Mon père s’est marié 4 fois, j’ai fait comme lui...
Plus loin, il justifie ses amitiés avec des gens et agents « troubles ». Par contre, aucun règlement de compte ni de révélation croustillante. « À cause des avocats ! ».
Courage, fuyons!
Villiers sort discrètement de l’obscurité et réduit sa part d’ombre à dose homéopathique. Il s’énerve pourtant quand on lui parle des intellectuels de gauche qui le rangent dans la littérature d’extrême droite.-Tout ceci est complètement inventé. C’est ridicule ! C’est grotesque ! Je suis de la droite libérale, tendance Sarko, pas Chirac !
Il est content quand je lui affirme que ces derniers temps, il semble en voie de réhabilitation.
Ce qui est la vérité.
Je lis des papiers sur lui assez consensuels.
-Franchement, je ne sais pas. Là, je vois beaucoup de journalistes, tous aimables. Maintenant, j’attends la sortie des articles…
Chat échaudé craint l’eau froide. Il n’en reste pas moins une certitude, Gérard de Villiers n’est pas prêt d’arrêter d’écrire, de voyager, d’enquêter, de baiser.
-Vous savez, la retraite, c’est une invention des compagnies d’assurance pour gagner de l’argent !

07:10 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
29 janvier 2007
Michel Jonasz... chanteur mélancolico-nostalgique!
Attablé dans sa cuisine en l’attendant, je repense à toutes les chansons de Michel Jonasz qui ont bercé notre
vie : Je voulais te dire que je t’attends, Les vacances au bord de la mer, La boite de jazz, Super nana…
Je sais, c’est dans le désordre mais la chronologie a-t-elle de l’importance en matière de chanson ?
Le temps, en tout cas, reste le sujet majeur de Jonasz.
Je suis dans son appartement, juste à côté de la place des Vosges, pour évoquer son nouveau disque. Chanson Française est un hommage à ses grands aînés. Brel, Brassens, Ferré, Piaf, Montand…
Le bluesman arrive avec trente minutes de retard, s’excuse, nous prépare un thé, ne sait pas trop pour quel journal je travaille et enfin se pose.
-Je reviens à l’instant de la salle de sport. A mon âge, il faut s’entretenir.

Je lui propose une fine analyse de son album. Même quand il chante les chansons des autres, il s’en dégage une infinie tristesse. Je lui demande, un peu en rigolant, s’il va bien.
Il s’offusque.
-Mais moi je vais tout à fait bien ! Si vous trouvez mon disque triste, c’est que vous, vous avez de la tristesse en vous. Vous allez bien, vous ?
Jonasz poursuit :
-Mes chansons et ma façon d'interpréter celles des autres font appel à une certaine nostalgie, mélancolie, voire tristesse, mais je ne revendique pas ça du tout de moi. Que je puisse avoir un lien avec ses musiques là, un peu déchirées, où il y a des violons qui pleurent, c’est une certitude. C’est le meilleur moyen pour exprimer des émotions sincères. Elles permettent de révéler à ceux qui écoutent, leurs propres émotions.
Jonasz me ressert un thé, je n’ose pas lui demander une sucrette pour mon régime alors je lui demande s’il a peur du temps qui passe, ce qui n’a rien à voir.
-Je sais que les apparences peuvent être trompeuses et contre moi, mais je n’ai pas peur de vieillir. Je trouve ça simplement fascinant, surtout quand on commence à dire que c’est relatif, que ça ne passe pas pareil pour tout le monde… C’est pour moi une source d’inspiration comme peut l’être le passé, ce que j’ai déjà vécu : l’enfance, l’adolescence, l’amour.
Après un moment de réflexion :
-De toute façon l’amour… on ne parle que de ça finalement. Je crois à l’amour éternel. Je m’interroge sur ce qui fait qu’un état amoureux, un jour, commence à s’étioler, que le feu s’amenuise, qu’on ne pardonne plus rien à l’autre. La fusion amoureuse est un vrai mystère. Je dis simplement « Préservez l’amour ! ».
Cet album hommage est important pour Jonasz… Ce n’est pas un disque de transition, entre deux albums originaux. Il l’explique avec émotion.![]()
-Dans mes souvenirs, tout commence dans les années 50 au 4e étage d’un immeuble de Drancy au-dessus d’un café-tabac. Une cuisine minuscule, une seule chambre où vivaient quatre personnes : mon père, ma mère, ma sœur et moi, et un seul objet de luxe, une belle vieille radio et son cadre en bois vernis… des chansons françaises… et le dimanche les grands-parents avenue Henri Barbusse et les disques de musique tzigane hongroise. Et puis un jour Piaf sur scène… Et plus tard viendront Brel, Brassens, Ferré et les années 60, les premiers groupes de quartier. Et Ray Charles et le blues, le Golf Drouot et le rock’n’roll. Et Vigon et les Lemons et le King set, les deux premiers groupes dans lesquels j’officiais… et la suite…
Ainsi, Michel Jonasz précise que ce disque est le premier d’une trilogie qui veut rendre hommage à ses trois sources d’inspiration musicale. Chanson Française sera suivie d’un projet consacré au blues et d’un autre, comme une histoire de famille, qui sera dédié à la musique tzigane.
Avant de laisser le chanteur vaquer à ses occupations, certainement musicales, il me donne un livre édité par sa propre maison MJM. Un ouvrage sur le développement personnel… Je lui dis que je ne pense pas faire un papier dessus. Il faut que « je sente » le thème pour me lancer dans une critique. Il s’étonne de ma franchise, mais me demande de le garder et de le lire quand même.
Pour la photo, il craint de ne pas être assez élégant, là, avec son T shirt de sport. Il veut aller se changer.
-Non, il faut que ce soit naturel. Pas fabriqué… Vous êtes très bien comme ça !

Il me propose encore un thé que je refuse. Je ne veux pas abuser. Sur le pas de la porte, il me rappelle qu’il présentera son nouveau spectacle Chanson Française au Casino de Paris en mars 2007, puis en province et à l’étranger. Ne pas oublier non plus qu’il reviendra à Paris en décembre 2007 à la salle Pleyel.
C’est dit.
Ce monsieur est un grand de cette chanson française à qui il rend hommage. C’est une fierté de l’avoir rencontré. Tout comme son pote Alain, il y a quelques mois.
07:40 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
26 janvier 2007
Faf Larage... de vivre et de vaincre!
-Mais alors, quand tu t’es installé la première fois devant la série d'M6 et que tu t’es entendu, ça a fait quoi à ton petit cœur ?
-Je te dis pas. Toute ma famille était présente. Franchement, j’ai considéré que ce n’était pas moi cette chanson. C’est un peu comme quand tu regardes une photo, c’est difficile de se supporter. En plus, j’ai fait tellement de versions pour que les studios américains acceptent que je n’ai plus aucune objectivité sur le titre.
Quand on a Faf Larage devant soi, on est obligé de lui poser des questions un peu bêtasses de cette nature. Prison Break, je dois dire, je suis assez fan, et ce putain de générique, je l’ai fichtrement apprécié.
C’est ça...
Le grand gaillard devant moi, il est simple.
Il mange des sushis en répondant à mes questions.
-Tu m’excuses, mais depuis ce matin, on fignole l’album. Ça ne te dérange pas? Tu es sûr? Je n’ai pas eu une minute pour manger.
Effectivement, ce vendredi 12 janvier, je me trouve à Pantin au Harrys Studio ou le rappeur, met une touche finale au mixage de son deuxième album solo qui sort un mois plus tard, pile poil, Rap Stories.
Faf Larage à 35 ans. Et c’est à cet âge avancé (hum !) qu’il décroche un premier tube (et un sacré !)
-A mon âge, on a du recul sur les évènements, on s’enflamme beaucoup moins. C’est bien, je kiffe le succès de ce morceau, mais je me suis dis, dès le départ « OK ! Mais maintenant on fait quoi ? ». La méfiance et la crainte du lendemain sont inscrites dans mon code génétique.
Il se marre un peu parce que beaucoup de personnes pensent qu’il débute. Qu’il vient de débarquer sur la planète rap. Il en est pourtant un des pionniers.
Dans l'ombre, on peut dire qu’il a construit le hip-hop hexagonal. Au milieu des années 80, Faf Larage, marseillais, trace des plans sur la comète avec ses potes. Certains de ces irréductibles deviendront IAM, Uptown ou Soul Swing and Radical, le groupe que Faf forme avec Def Bond. Un mini album underground Le Retour de l'Ame Soul émanera de cette époque où le hip hop n'avait pas encore ses lettres de noblesse. Faf avec son frère Shurik'n, du groupe IAM, posent, en duo, un premier single La Garde Meurt Mais Ne Se Rend Pas. Les moments musicaux suivants de Faf ne sont que suite de featurings remarqués avec Kheops ou sur l'album Sad Hill ou la compil Chronique de Mars, regroupant les plus prestigieux rappeurs marseillais. En 99, Faf Larage sort son premier album solo C'est Ma Cause, un mélange d'humour, de prise de conscience et d'un flow hors du commun. Plus récemment, il apparaît sur la BO de Taxi 2 puis explose dans l’imparable duo Gomez et Dubois, avec Eben. Faf est Dubois. Un album et deux extraits qui cartonnent, dont le hit Hôtel Commissariat.
C’est lui qui a co écrit avec Michaël Youn le fameux Alphonse Brown…
Contrairement aux apparences, force est de constater que le Faf Larage est aussi un sacré déconneur.
Il sourit.
-Tu sais, dans mon nouveau disque, je parle de cul, de nanas ( dans Le brancheur et Ta meuf) mais aussi de la famille, de la ségrégation, du rejet, du chômage, du divorce (dans Prise d’otage ou Le marketing du diable)… Je suis comme tout le monde. J’ai deux facettes.
Faf Larage me parle de ses chansons, tout en continuant à mâchouiller son poisson cru.
Je m'abstiens de vous faire un laïus trop important sur son album car vous le verrez partout très prochainement (avec possibilité d'overdose).
Le rappeur est sympathique, mais crevé. ![]()
Un bon rhume mélangé à une période de suractivité n’arrange pas son homme…
Avant de le laisser, je lui explique mon blog, les photos à faire, etc…
Pas de problèmes.
Mais la photo en gros plan n’a pas été évidente à réaliser. Ce monsieur, tout talentueux qu’il est, a un truc irrémédiable et emmerdant.
Il ferme toujours les yeux et ne sourit jamais sur les clichés.
-Même pendant les séances officielles, c’est toujours l’enfer… Je t’assure, les photographes me disent tous qu’ils n’ont jamais vu ça !
Après une bonne dizaine d’essais, il a fait le maximum…
Le meilleur résultat donne ça.
08:00 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Hitch is back!
Hier après-midi, en me rendant à une interview (Babet, la pétillante chanteuse du groupe Dionysos qui sort enfin un album solo), je marche tranquillement sur le Boulevard Saint Denis.
Et là stupeur !
Et tremblements.
Une vision d’horreur.
Mais joie intérieure.
Hitchcock n’est pas mort.
Il est revenu tourner le remake d’un de ses classiques.
Trucages saisissants de vérités.
On dirait des vrais !N’empêche, que comme ça, en pleine rue, ça fout les chocottes…
Brrrr et beurk aussi!
05:45 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
25 janvier 2007
Daniel Picouly... Hommage (3)

Parce que Daniel Picouly est généreux,
Parce que son sourire est franc,
Parce qu’il est volubile,
Parce que, direct, on a envie d’être son pote,
Parce qu’il a écrit : « quand on est immobile, la peur pousse mieux »,
Parce qu’il en a écrit plein d’autres de belles phrases pas connes,
Parce que, pour lui, l’essentiel de l’imaginaire « est dans la boite à jouet »,
Parce qu’en interview, c’est un sacré spectacle à lui tout seul,
Même en présence d’un autre écrivain,
Ici avec Agnès Michaux, le 30 août 1999, dans une émission littéraire que j’animais,
Parce qu’il replonge ses lecteurs dans le petit monde de l’enfance,
Ou dans un passé chevaleresque,
Parce que ses livres me font souvent rire, toujours sourire,
Parce que son dernier, Un beau jeudi pour tuer Kennedy n’échappe pas à la règle,
Parce qu’aussi Le champ de personne,
Et Fort de l’Eau,
Quand même, il fallait le faire,
Parce que c’est un ami de Pennac (voir rubrique hommage),
Et que c’est une évidence,
Parce que je l’ai rencontré souvent,
Là pour son livre La Donzelle ,
A l’hôtel La Perle le 3 mai 2004,
Il fut magistral,
Même pour parler d’un livre qui est loin d’être son meilleur…
Et pour parler des livres, il s’y connaît le gaillard,
Parce que Café Picouly, donc,
A mon humble avis, la meilleure émission littéraire,
Parce qu’il sait transmettre le savoir,
Bon sang, quel sacré pédagogue !
Et parce qu’il donne envie d’aimer les livres,
Parce qu’il est partageur,
Et enfin parce qu'il est est formidable passeur.
07:55 Publié dans Hommage... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
Un blog meurt et c'est triste...
Mince alors…
Un blog passionnant ferme ses portes.
Un journaliste, parmi les meilleurs du moment, explique les raisons pour lesquelles il interrompt la machine.
D’une certaine mesure (à ma petite échelle, je précise), son histoire me conforte dans l’idée qu’il vaut mieux rester dans l’anonymat quand on parle de personnes publiques.
Laurent, c’est fort dommage !
Je regretterai votre blog-note quotidien.
06:55 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 janvier 2007
Pire qu'hier...
Rapport à l'avant dernière phrase de ma précédente note... je peux difficilement faire plus aujourd'hui.
Ceci dit, un changement d'avis n'est pas exclu.
Je suis inconstant comme garçon.
Eh Ron, merci pour ton accueil!!!
Aujourd'hui, chez lui, j'évoque ma rencontre avec un joueur de poker...
Mais bon sang de bonsoir, mon rédac chef n'est pas content!
Tout ça parce qu'il lui manque deux papiers...
J'y retourne donc.
11:02 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
23 janvier 2007
Pensées et questionnements futiles...
Qu’est ce que c’est bien un blog… mais qu’est ce que ça prend comme temps !
Oui, je sais, vous ne l’aviez pas remarqué.
Je suis en période de bouclage (dans une rédaction, c’est le pire des moments) et je suis en retard sur quelques papiers.
Longs en plus.
Tout ça, c’est à cause de mon implication complètement effarante (et essentielle???) dans cette blogosphère.
Quelques questions me viennent à l’esprit :
1) Pourquoi j’accepte pendant 3 jours de donner des textes inédits à Ron l’infirmier tout en continuant à entretenir mon blog à moi que j’aime ?
2) Pourquoi, je cesse d’écrire une note presque terminée pour la remplacer illico parce qu’une célébrité vient de mourir ?
3) Pourquoi je lis longuement les blogs des autres et laisse parfois même des messages ?
4) Pourquoi je participe à une battle blog (et qu’en plus, j’ai la vague impression que je suis entrain de perdre)
5) Pourquoi, je continue à présider la FAPM avec autant d’enthousiasme (même que certains, semble-t-il, se demande ce qu’est cet organisme ultra secret) ?
Hein ? Pourquoi tout ça alors que j’ai des livres à lire pour mon journal, des disques à écouter (je sais, c’est presque la mine !), des interviews à préparer, des articles à écrire ?
Réponses :
1) Parce que la gageure m’amuse, que Ron l’infirmier m’a fait confiance et que c’est entrain de faire EXPLOSER mes putains de stats (dont je n’ai rien à faire… noooooooonnnnnnnn !)
Aujourd'hui, j'évoque ma rencontre avec mon idole de jeunesse. Mais attention! Idole de chez idole... pas de la gnognotte.
2) Parce que je veux coller à l’actu (alors que mes visiteurs s’en moquent, au fond)… Mais je suis comme ça, je ne peux m’en empêcher. Simple déformation professionnelle.
3) Parce que je ne suis qu’un sale curieux doublé d’un sacré voyeur.
4) Parce que le concept est très amusant, ludique et qu’il faut bien aider les petits jeunes qui démarrent en montrant l’exemple et en donnant de sa personne (quoi je me prends pour qui ???) A ce propos, je vous signale en passant (et je n’oblige personne) que si vous ne votez pas pour moi, je vais me faire laminer. Et le Benoît, il sera trop content ! Mais le Benoît, faut dire, il a du talent…
5) Parce que la FAPM est toute ma vie et que les membres sont tous très gentils et bons vivants...
Voilà pourquoi, je suis sacrément à la bourre aujourd’hui.
Mes hommages.
06:30 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
22 janvier 2007
L'abbé Pierre... s'en est allé!

Ce matin, j’écrivais une note sur l’écrivain Daniel Picouly… en écoutant la radio.
Arrêt brutal d’une chanson à 6 h 10.
Un journaliste, avec une voix émue annonce.
« Nous venons d’apprendre la mort à 5 h 25 ce matin de l’Abbé Pierre, emporté par une infection pulmonaire, à l’hôpital du Val de Grâce. Il avait 94 ans. »
D’aucun diront, ce vieux monsieur a bien vécu.
Vrai.
Bon, vous allez entendre toute la journée, voire la semaine, des concerts élogieux... je n’ai pas envie de rejoindre ce beau monde.
Pour tout dire, sans démagogie aucune, j’ai encore au travers de la gorge, son soutien au négationniste Roger Garaudy.
Je sais, il s’est platement excusé.
Mais, bon.
Pour des raisons personnelles, c'est un sujet qui me touche.
Et il a fait beaucoup pour les sans-abris.
Vrai.
Donc, voilà, je n’ai pas envie de bavasser sur le sujet.
Cependant, je me souviens l’avoir reçu dans une radio chrétienne le 20 avril 1999 pour les 50 ans d’Emmaüs.
Émission difficile à organiser, mais le jour ou il a finalement accepté de venir, je n’en pouvais plus de joie. A l’époque, pour l’interviewer, il ne se déplaçait déjà plus. Il fallait se rendre chez lui.

Nous avons beaucoup parlé avant l’émission et je dois avouer que je me suis senti tout petit.
Et bizarres certaines situations.
Comme, par exemple, aider l’Abbé Pierre à aller aux toilettes.
Puis l’attendre devant la porte.
Pour lui remonter le pantalon.
Excusez cette toute fine alnalyse sur sa vie/son oeuvre, mais après, à chaque fois que je le voyais à la télé, je ne pouvais m’empêcher de me souvenir de ce détail.
L’émission s’est bien déroulée.
Mais, quand même, j’avais le trac.
Voilà…
Mon hommage est nul et je me sens un peu opportuniste d’écrire et montrer des photos sur ce sujet.
Mais, j’essaie de suivre l’actu (comme samedi et dimanche !).

Pardon à ceux que j’ai offensés, mais j'ai été soumis à la tentation.
J’espère que je serai délivré du mal.
07:55 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note




