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31 décembre 2006

Eternelle âme d'enfant...

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En ce dernier jour de l’année, je me dévoile un peu.

Histoire de dire qu’il faut garder son âme d’enfant.

J’ai le syndrome de Peter Pan.

Je l’assume un peu, pas toujours.

Je ne parviens pas à me considérer comme un adulte.

Pourtant, la vie m’impose de tenir ce rôle.

Devenir grand.

Pas beau le monde avec ses yeux là.

Alors, je fuis.

Je rêve.

Je m’évade.

Je lis.

Je regarde beaucoup de films.

Et depuis peu, je blogue.

La vie des autres est toujours plus belle, non ?

Les autres m’intéressent plus que moi-même.

Ils m’aident à me découvrir.

C’est ce que je fais ici.

Parler des autres pour parler de ma personne.

Jamais sérieusement.

Quoique, en cherchant bien…

Parfois je laisse des bouts de moi importants.

Avec parcimonie.

Dans l’anonymat.

Je suis heureux pourtant.

Une femme, une petite fille.

Que j’aime plus que tout.

Un boulot, un appartement.

Mais quoi ?

Ma part d’enfance cherche autre chose.

Insatiable curiosité.

Ma vie ne me suffit pas.

J’ai besoin des autres depuis toujours.

Et pourtant, je suis un solitaire.

Solitude dans la multitude.

C’est moi.

Une maman partie volontairement quand j’avais 15 ans.

Au ciel.

Un père, éternel voyageur que je vois 4 jours par an.

Je manque un peu de repaires.

Difficile de croire aux mondes fabuleux des adultes.

Alors, je crée le mien.

Mon monde à moi qui est beau.

Léger, superficiel, rose.

Je sais bien que ce n’est pas ça la vie.

Mon blog vous dira que si.

Tout le monde il est beau et gentil.

Je ne suis pas dupe.

Ni naïf.

Je choisis de dire du bien.

Quand je pense du mal, je n’écris pas ici.

Ailleurs mais pas ici.

Ici, la vie est belle.

Et elle le restera.

 

Bonne année à tous!

30 décembre 2006

Dorothée, la Mère Noël de notre enfance!

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En ce samedi, le « Tout petit déjà » est consacré aux enfants.

Oui, c’est Noël et c’est bien la moindre des choses que de leur rendre hommage.

De nous rendre hommage en fait.

J’évoque là les enfants que nous sommes, nous trentenaires, voire bientôt quarantenaires… Les enfants que nous avons su rester.

Marmots, nous regardions bien le Dorothée Club, non ?

Avec Jacky, Ariane, Patrick et Corbier.
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Alors quand j’ai reçu Dorothée dans une émission de télévision que j’animais sur RFO Guyane en 1992 (le Mayouri Club), j’étais comme un gosse devant le Père Noël.

J’exagère un peu, certes, mais quand même.

J’en avais vu des heures d’émissions animées par la dame.
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C’était le 30 avril 1992 et je garde de cette rencontre un souvenir ému.

Un joli moment en tout cas.

medium_noelmusc.jpgLe plateau a été envahi subitement par des enfants du personnel de la chaîne.

Nous avons décidé de les laisser avec nous.

Pas le choix de toute façon car nous étions en direct.

Ca faisait vraiment l’Ile aux enfants.

Manquait Casimir.

Mais il y avait Framboisier (l’un des Musclés) avec Dorothée.

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Ca ne remplace pas Casimir.

Je sais.

Je sais aussi qu'elle est jolie ma chemise.

Mandor, toujours à la pointe modesque de son époque.

29 décembre 2006

Un monde parfait?

Comment se rendre ridicule mais faire plaisir à sa petite fille ?

Fastoche.

C’était hier.

Je suis allé dans une maison de disque réputée pour écouter l’album à venir d’un rapeur qui monte.

En l’occurrence Faf Larage (générique de Prison Break) que je rencontre le 12 janvier prochain.

Après l’écoute du « master », je discute un peu avec l’attachée de presse, de tout, de rien, des prochaines sorties de la maison de disque, de banalités parfois affligeantes dont je vous fais grâce.

Et puis j’ose.

medium_mitrecey.jpg-Tu as le DVD de Ilona ? C’est pour ma fille. Quand ses clips passent sur les chaînes musicales, elle regarde et elle danse dessus. Ca la calme même parfois.

-Euh… Oui. Attends, je vais voir.

-Et aussi celui de Pigloo. Ma fille, elle…

Elle me coupe.

- Ah ! Pigloo aussi. Bon !

Moment de solitude avant que je n’entende très fort dans cet open space :

-Hé ! Il te reste des DVD de Pigloo et d’Ilona. C’est pour BIP du journal BIP !

Tous les gens présents se retournent et me dévisagent.

J’ai envie de me justifier, expliquer que c’est pour ma fille, moi, vous pensez, j’ai passé l’âge…Etc.

Mais, je me tais et me fais tout petit en souriant benoîtement.medium_1.3.jpg

Après tout, ce sont eux qui sortent ces deux produits.

Quelques minutes plus tard.

-Tiens ! Voilà, je t’ai mis en plus le coffret spécial Ilona. Tu ne l’as pas ?

-Non, non. Merci, vraiment, merci beaucoup.

En fait, je n’ai pas été ridicule.

Je me suis senti ridicule.

Pas pareil.

Parce qu’en fait, je n’ai fait que braver les convenances juste pour faire plaisir au fruit de mes entrailles…

Je lui dirai un jour ce que son père a fait pour elle.

Juste pour la voir sourire.

Juste pour la voir se dandiner.

Juste pour qu’elle s’imagine que le monde dans lequel elle vient d’arriver est un monde parfait.

Même si c’est une illusion.

28 décembre 2006

Stéfan Coïc... un Pennac en plus déjanté!

medium_eho_coicp_photo.jpgJ’ai rencontré pour la première fois Stéfan Coïc tout à fait par hasard mais un heureux jour.

Je venais de Mandoriser le chanteur Renaud (voir le résultat là) et je m’apprêtais à quitter La Closerie des Lilas. Sur la terrasse du restaurant, j’entends quelqu’un m’appeler.

-Mandor, Mandor, hé ho !

Pour être tout à fait franc, je ne vous le cache plus, Mandor n’est pas mon vrai prénom.

Oui, je sais, c’est un peu dégueulasse de vous dire ça sans vous prévenir de poser votre popotin quelque part.

Rapport au choc que cela doit vous faire d'apprendre une nouvelle si majeure.

Donc j’entends quelqu’un m’appeler par mon vrai prénom.

-Jules, Jules, hé ho !

Je me retourne et vois un ami de longue date : Eric Genetet. Je l’ai connu à Strasbourg il y a 15 ans. Outre le fait que nous sommes très vite devenus potes, nous avons travaillé aussi dans la même radio. Il a sorti un livre il y a deux ans, Chacun son Foreman (que  j’ai chroniqué en toute objectivité ici mais qui a eu d’autres critiques positives comme celle-ci).

Bref, il est à une table en compagnie de deux autres personnes.

Gilles Cohen-Solal, secrétaire général des éditions Héloïse d’Ormesson (autant dire que c’est le monsieur finance de cette maison qui est entrain de monter, monter…) et un autre homme que je ne connaissais pas.

 

Stéfan Coïc. Il m’est présenté comme un futur auteur maison (tout comme Eric qui devrait sortir un nouveau livre chez eux). Le truculent Gilles Cohen-Solal m’invite à m’asseoir à leur table et m’offre une coupe de champagne, ce qu’évidemment, j’apprécie vivement (car je suis un véritable pique assiette, mes amis vous le diront).medium_15.12.06_Stefan_Coic_4_.JPG

Stéfan m’affole un peu car il me noie de questions sur mon travail. Je n’aime pas parler de mes activités professionnelles en public. J’ai toujours peur de franchir la ligne détestable de la prétention. Je le fais sur mon blog, certes, mais j’ai l’impression de pouvoir maîtriser mes propos.

Donc, là, j’esquive.

Et du coup, c’est moi qui lui pose des questions. Ca, je sais faire.

En fait, Stéfan était entrain de fêter sa signature chez Héloïse d’Ormesson.

Voilà, j’ai rencontré ce type un jour heureux pour lui et j’aime ces sortes de hasards (qui peut-être n’en sont pas…).

Nous échangeons nos mails et numéros de téléphone respectifs.

Son attachée de presse, Anne-Laure, m’envoie quelques jours après les premières épreuves de son roman.

Et là, je prends une espèce de claque.

Un nouveau Pennac, en plus déjanté, est né (voir deux notes plus bas).

medium_eho_coicc_2.jpgLe héros de Contravention s’appelle Adermatt Mac Dermott.

Présentation du personnage selon la maison d’édition :

« Il a la quarantaine immature et descend d’une dynastie de milliardaires excentriques où l’on se suicide de père en fils. À la disparition, dans la pure tradition Mac Dermott, de son géniteur, il est désigné tuteur légal d’un cadet, dont il apprend l’existence à l’occasion. Du haut de ses sept ans trois quarts, le petit Bristol hérite de la fortune familiale, tandis qu’Adermatt, lui, « hérite » des dettes de son frère aîné et des huissiers afférents. Mais ces péripéties l’affectent moins que le départ de Gladys, la femme de sa vie. »

J’ai lu cet « objet littéraire non identifié » goulûment, avec des sentiments mêlés de joie, d’émotion et de réflexion.

Là, je dis chapeau l’artiste ! 

Une histoire haute en couleurs avec tout plein de péripéties et de coups de théâtre parfaitement maîtrisés.

Un truc de dingue, une folie pure.

Les mots folie et pure sont à l’image exacte de ce roman à l’écriture exigeante et populaire.


C’est donc avec joie que je lui donne rendez-vous le vendredi 15 décembre dernier dans un restaurant de luxe de la capitale. Ne lésinons pas sur les moyens.

Hop ! Pizza Pino sur les Champs Elysées.

Je sais, je ne suis pas raisonnable.

Nous prenons deux pizzas et là… seule et unique faute du monsieur.

Désolé Stefan, mais refuser de prendre du Lambrusco pour accompagner un repas frugal (qui plus est, d'origine italienne), je ne sais pas comment on appelle ça.

Quoiqu’il en soit, magnanime, je n’en prends pas ombrage.

Le vin rouge en pichet fera l’affaire.

Je sors mon magnéto et Stéfan me fait la réflexion que, quand même, c’est un drôle d’endroit et une bizarre circonstance pour sa toute première interview.

Vrai.

Et je lui précise qu’à mon avis, si je suis son premier entretien, je ne suis certainement pas le dernier…

Foi de Jules.

Je lui demande de me parler de la tribu qu’il a inventé.

(A côté celle de Benjamin Malaussène fait pâle figure).

-Les membres de cette famille ne sont pas des hurluberlus contrairement à ce que tu sous entends. Ils ont  un point de vue sur la vie qui leur est propre. Leur philosophie est de profiter de la vie. Pour eux, ce n’est qu’un jeu. 

Mais ce roman baroque a ceci de particulier qu’il force à se remettre en question. Je me suis beaucoup interrogé sur ma façon d'envisager mon existence en le lisant.

Stéfan semble satisfait de cette constatation.

-Si tu as décelé la dimension philosophique du livre, je suis ravi. Le thème de mon roman est avant tout la réconciliation avec soi même, avec l’enfant qu’on a été et que l’on est toujours. Pourquoi un jour on ferme la porte, on arrête le jeu et on devient sérieux ? Le monde devient absurde alors que dans celui des enfants, rien ne l’est.

Encore une fois je cherche la part autobiographique de ses écrits. medium_15.12.06_Stefan_Coic_5_.2.JPG

Adermatt Mac Dermott n’a pas grand-chose à voir avec Stéfan Coïc, si ce n’est cette envie de retrouver cette âme d’enfant et un petit grain de folie.

-J’ai trois enfants et les voir évoluer me fascine. Avant de les avoir, je me sentais incompétent et j’avais peur de ne pas m’en sortir, de me tromper. Mon héros Adermatt est pareil. Mais la morale de mon histoire est simple. Si on se fait confiance, on sait tout faire.

Contravention est aussi un roman sur la liberté d’être soi.

Et Stéfan Coïc applique personnellement cette philosophie de vie. Il a tout lâché pour se lancer dans le métier d’écrivain.

Il m’interdit de dire ce qu’il faisait avant (pourtant métier fort honorable et qui explique pourquoi, à la lecture de ce livre, on imagine des images, tout comme dans un film… Je dis ça, je n’ai rien dit.)

-Quand on a envie de faire quelque chose dans sa vie, il faut s’en donner les moyens. Aujourd’hui, je suis plus riche de moi-même. Me lancer dans l’écriture n’a pas de prix pour moi. Je pense que tout ce que l’on nous raconte sur la valeur morale du travail  est du leurre. Un vieux proverbe japonais dit : oser ne coûte qu’un instant d’embarras, ne pas oser, c’est être embarrassé toute la vie.

Il commence à m’ennuyer le Stéfan. Je vais devoir reconsidérer la façon avec laquelle je manie ma vie.

Je ne souhaite pas trop vous parler de ce livre en détail car il faut le découvrir presque « vierge » de tout à priori. Se lancer et se laisser porter par l’imaginaire de ce nouvel auteur dont je pense qu’on n’est pas prêt de ne plus entendre parler.

Il a écrit un roman avec de la vie à l’intérieur.

Ca bouge dans tous les sens, ça remue les tripes parfois et sourire beaucoup.

Très humain.

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Et même si Stéfan Coïc n’aime pas le Lambrusco, ben, il m’a tout l’air d’un mec bien.

Ce qui me permet de constater que j’en rencontre pas mal en ce moment des mecs biens, qui écrivent des romans bourrés d’humanité.

Bref, des mecs qui me touchent et dont je me sens très proche.

Sinon, Contravention sort le 18 janvier prochain.

Faut un peu patienter, je sais.

Mais l'attente en vaut la chandelle.

Bien vivante la chandelle.

 

P.S: La photo du haut est signé par un photographe professionnel : Arnaud Février. Merci à lui!

Les autres photos de l'auteur et de l'intervieweur sont signés d'un photographe du dimanche: Mandor. Merci à moi!

27 décembre 2006

Questions essentielles!

medium_samp2f6dd7c92acb7f29.2.jpgJe suis peut-être un peu benêt (sans doute), mais je ne comprends pas pourquoi le week-end et durant les vacances, les blogs sont très peu alimentés et très peu visités. Je n'ai lu aucune note à ce sujet.

Mes gigantesques statistiques habituelles ( ???) se sont transformées en rikiki pas du tout maousse costaud.

Doit-on en conclure que les visiteurs visitent durant leurs heures initialement prévues pour la bonne marche de leur vie professionnelle et de leur entreprise chérie.

Ils bloguent du boulot les gens ?

Pas bien.

Parce que, quand même, on a plus le temps chez soi normalement. Bon, en ce qui me concerne, lorsque je ne suis pas en interview, je bosse de ma maison à moi que j’aime donc ça compte pas.

Plait-il ?

1) Mais à la maison, on vit notre vraie vie !

Oui, ben, moi aussi, ça ne m’empêche pas de chouchouter ma petite famille.

D'ailleurs, je vais encore une fois lever un pan de ma vie privée.

Voici une photo de ma fille prise le soir de Noël chez ses grands parents maternels.

A 19 mois, avouez qu'elle ressemble fichtrement à son père, non?

Surtout au niveau de l'expression du visage.

Même profondeur et intensité dans le regard en fait.

Tout mon portrait.

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2) On a autre chose à faire pendant les fêtes !

Ah ?

3) On a trop picolé, t’es ouf comme mec !

Bienvenue au club !

4) On sait qu’il y a une baisse dans nos stats donc on ne se fait ch…

Oui mais en réagissant ainsi, personne ne fait plus rien.

Moralité : Je garde mes interviews récentes pour la rentrée (à une exception près). J’ai du lourd (qui s’accumule d’ailleurs) mais je préfère reprendre le cours normal de mon blog à partir du 2 janvier…

Histoire que nous ayons à peu près tous décuvés (moi par exemple, j’ai encore un repas à midi et ce soir. J’en ai eu un hier soir aussi. Quelle vie !)

Mais je vais donner à manger à cet endroit quand même tous les jours.

Moi.

Note perso : Stéfan, j’ai besoin que tu m’envoies un mail. J’ai perdu tes coordonnées lors du TERRIBLE virus qui a infecté mon PC (le méchant !) il y a quelques jours. J’ai une ou deux petites précisions à te demander avant de publier ma note sur toi demain.

(Notez au passage le professionnalisme du journaliste d’investigation que je suis. Vérifier l’info, règle numéro un.)

Re note perso : Il y a quand même un sacré paquet de second degré dans cette note.

BONNES AGAPES !

Mise à Jour à 11h48:

Je ne suis donc pas seul à me poser toutes ces questions.

Merci Stéfan de m'avoir répondu si rapidement. La vitesse de la lumière, à côté, c'est de la gnognotte.

25 décembre 2006

Daniel Pennac... Hommage (2)

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Parce que j’ai tout lu de Daniel Pennac.

Parce que la tribu Malaussène, je l’aime fort.

Parce qu’il passait devant ma fenêtre tous les jours quand j’habitais rue Jouye-Rouve.

Parce qu’il me saluait invariablement à chaque fois.

Parce qu’il donne envie de lire et d’écrire.

Parce que son écriture est alerte, enjouée, inventive.

Parce qu’avec lui, le plaisir de dévorer un ouvrage est communicatif.

Parce qu’il est un passeur.

Parce que ses réflexions sur la lecture sont généreuses.

 

Parce que Comme un roman.

 

Mais surtout parce que Au bonheur des ogres,

La fée Carabine,

Et La petite marchande de prose.

Parce qu’il est gentil comme pas possible.

Et enfin

Parce qu’avec une barbe, il ferait un sacré Père Noël !!!

 

Parce que le 13 juin 1995, nous avons partagé un délicieux moment en public à la librairie Kléber de Strasbourg pour la sortie de son livre Monsieur Malaussène.

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Parce que les étudiantes présentes le regardaient comme le messie.
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Parce que ce jour là, il m’a donné envie de lui rester fidèle à vie.
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D’ailleurs, je continue à le lire aujourd’hui et parfois le rencontrer.

Comme ce fut le cas dans sa « garçonnière » parisienne.

Le 28 septembre 2004 pour la sortie de Merci.
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Et je ne peux que lui dire la même chose pour toutes ces heures d'heureuses et jubilatoires lectures:

MERCI !
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Et parce que demain, ici même, je vous présente un nouvel auteur, que Daniel Pennac ne renierait certainement pas.

Stéfan Coïc avec sa famille Mac Dermott dans Contravention, c’est un univers et un style encore plus déjanté.

24 décembre 2006

Nicolas Vanier... le Père Noël écolo!

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Non, en ce 24 décembre, ce n'est pas le Père Noël qui est sur cette photo.
Quand j'étais petit, il me terrorisait.
Hier, avec ma femme, alors que nous nous baladions dans un centre commercial (oui, le samedi, comme tout le monde... Ce n'est pas une bonne idée ça? Non, ce n'est pas une bonne idée.) nous l'avons rencontré.
Nous avons pris l'heureuse et judicieuse iniatiative (là encore, très originale) de faire poser notre petite fille de 19 mois à côté de lui.
Ma fille est comme son père au même âge.
Terrorisée.
Hurlements.
Larmes qui coulent.
Moi, quelqu'un qui terrorise une fille encore sans défense (qui plus est, la mienne), je n'ai pas du tout envie de mettre sa tronche sur mon blog.
Vous me comprenez je suis sûr.
Donc, il s'agit de Nicolas Vanier sur la photo.

medium_id_327_1135758725101373.jpgCet aventurier écrivain réalisateur est, je dois dire, assez impressionnant.

Ce soir sur TF1 (hier j'évoquais bien le programme de France 2 diffusé à 20h50) nous pourrons suivre son Odyssée sibérienne.

Entre le 2 décembre 2005 et le 26 mars 2006, il a parcouru, avec ses dix chiens de traîneau, les 8000 kilomètres qui séparent le lac Baïkal de la place Rouge, à Moscou, où s'est achevée cette aventure hors du commun. Ce parcours époustouflant était destinée à faire découvrir la beauté des grands espaces sauvages, mais aussi leur fragilité.

Je l'ai rencontré chez XO éditions le 24 novembre 2004 pour la sortie de son livre et de son film à voir absolument, Le dernier trappeur.

Je me souviens d'un type très humain prêt à sacrifier son existence pour sauver la planète, pour montrer à la face du medium_nicolas_givre.jpgmonde qu'elle est en danger.

Ce n'est pas une information exclusive, j'en conviens, mais il est toujours bon de le rappeler, quitte à passer pour un fieffé démago.

Ce que je suis.

Nicolas Vanier n'a rien à envier à Nicolas Hulot.

D'ailleurs, faut-il se prénommer Nicolas pour sauver la planète?

Question majeure.

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Sinon, bonnes fêtes à tous.
Moi perso, je n'aime pas cette période.
Pas du tout.
Je fais donc semblant.
Pour ma femme et ma fille.
Pour les autres, toujours.
On joue tous un rôle.

23 décembre 2006

Louis Chédid, un soldat de la chanson!

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Merci à Brigitte B. de m'avoir offert le coffret du Soldat Rose et aussi à Atmosphériques pour le DVD du spectacle (le 2 janvier dans les bacs)... Outre la prestation scénique de toute l'efficace et talentueuse troupe, coup de projo également sur les coulisses du show et de l'enregistrement du disque. Pour les plus fans encore, il y a aussi les paroles des chansons en sous-titre pour pouvoir chanter avec chaque personnage.

medium_0602498446959.jpgUn karaoké à la maison.

Chouette non?

Bref, j'ai à la maison la totale de ce conte musical « pour les enfants et ceux qui le sont restés. ».

Ayant beaucoup d'admiration pour Louis Chédid, je ne peux que saluer sa performance.

Chédid a composé, Pierre-Dominique Burgaud a écrit les textes.medium_15931.jpg

Sur France 2, demain (soir du réveillon de Noël), nous aurons donc l'occasion de voir la captation enregistrée au Grand Rex en novembre dernier. Belle initiative.

Bon, du coup, pour moi, c'est tout bénef. Je colle à l'actu.

Chaque samedi dans ma rubrique « Tout petit déjà », je vous montre quelques archives qui datent un peu. Aujourd'hui, de manière fort opportune, je sors de ma besace une de mes plus anciennes rencontres avec Louis Chédid.

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Contexte. J'étais alors animateur sur la radio leader du Bas-Rhin (de 1992 à 1994), Top Music à Strasbourg. Outre mes activités à l'antenne, j'animais très souvent les rencontres du Forum de la Fnac de cette belle ville.
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Le 15 janvier 1993, je recevais donc Chédid père pour la sortie de son disque Ces mots sont pour toi et pour la parution de son livre, recueil des textes commentés de ses chansons.
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Moment très sympathique parce que l'homme l'est aussi. Beaucoup de monde dans la salle.
Ceci dit, je me souviens aussi que c'était une période de ma vie que je n'aimais pas. Je m'interrogeais beaucoup sur les chemins que je devais emprunter. Chemin personnel et chemin professionnel.

Aujourd'hui encore, je m'interroge sur ce deuxième chemin.

Suis-je sur la bonne route?

Eternelle question.

22 décembre 2006

Fishturn et Mandor font la nouba!

medium_241206_2.jpgmedium_241206_3.jpgHier soir, dîner avec mon ami Fishturn... (qui cause politique maintenant. On aura tout vu!)

Vous le connaissez sûrement car il m'est arrivé d'évoquer ici (et aussi , et , ou encore , entre autres) cet étrange et sombre personnage. Heureusement pour lui car si je n'en n'avais pas parlé, je me demande bien comment vous auriez pu atterrir sur son blog (heureusement que je suis là pour filer quelques coups de pouce!)

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Le rendez-vous est fixé à Bastille à 18h30 et il est arrivé à l'heure pile, c'est à dire à 20h...

J'ai eu le temps de:

-Visiter de fond en comble la FNAC.

-Admirer le superbe Opéra (et ses filets) qui jouxte le magasinmedium_f_paris_bastille_6.jpg.

-Me promener seul, comme une âme en peine dans le pauvre espace reservé à une pseudo fête foraine qui n'avait rien d'une fête...

Pathétique moment de solitude quand je me suis acheté une Pomme d'amour.

Deux dents cassées.medium_pomme_20d_20amour2.jpg

Les enfants se sont moqués de moi.

Ils m'ont jeté des pierres.

-De commencer à boire un coup (deux en fait) en lisant le Pif Gadget qui était distribué gratuitement avec le Direct Soir à la sortie du métro.

Le gadget, c'était un boomerang.

medium_3785_medium_PifGadget_140.jpgJe vous assure, siroter un ballon de rouge en lisant Rahan, avec un boomerang sur lequel est autocollantisé la tête de Pif le chien posé sur la table, ça assure grave!

J'irais jusqu'à dire que ça pose son homme.

Fishturn a enfin daigné me rejoindre et hop!

C'est parti pour une folle nouba!

Un truc de fou.

Chez nous, la nouba, c'est s'installer dans un restaurant.

En l'occurence le Bar Bat (qui propose de délicieuses Specialita di Corsica).

Et je remercie le service d'ordre qui a réussi à éloigner nos fans en transe sans que nous ne nous en apercevions.

Du coup, personne n'est venu nous voir.

Et nous n'avons vu personne.

Tranquille quoi!

Boire, manger, parler.

Une nouba terrible, hein?

Et bien nous, ça nous suffit pour être bien.

Alors, après papotage de nos vraies vies, très vite le papotage sur la blogosphère est arrivé..

Et nous nous sommes rendus compte que nous avions évolué sur ce que nous pensions de ce monde virtuel.

Je garde pour moi nos réflexions... (qui ne sont d'ailleurs pas d'un intérêt phénoménal non plus!)

Mais bon, par exemple, nous avons des blogs préférés en commun parmi ceux qui sont très lus (parce que sinon, on en a plein (des préférés) qui ne sont pas très lus... ils feront l'objet d'une autre note.)

Une parenthèse dans une parenthèse, ça se fait?

Le doute m'effleure.

Bref, le grand gagnant cette année qui (pour nous) allie l'intérêt de ses écrits et la sympathie est Mry.

La sympathie d'Mry, on peut en parler car nous ne l'avons pas rencontré.

Je suis journaliste, je le rappelle.

Mais à la télé, le gars semble avoir la tête bien vissé sur ses frêles épaules.

Non, Mry, ne me remercie pas de te faire une publicité phénoménale comme celle là. Il faut bien s'entraider, entre blogueurs influents. (???)

Sinon, nos billevesées n'ont épargné personne.

Même pas nous.

Et le vin Corse est corsé (logique) et bon.

Mais il donne mal au crâne le lendemain (après enquête d'investigation très poussée).

Vous ai-je dit que j'étais journaliste?

Voilà, sinon voici un peu de teasing...

Ce week-end, vous aurez le droit à de la musique (samedi) et de l'aventure (dimanche)

Lundi, hommage à un écrivain que j'aime beaucoup et le lendemain présentation d'un nouvel auteur qui n'a rien à lui envier (en plus déjanté que le papa de Malaussène).

Et les jours suivants Jamelle chanteur de Sinsemilia ...etc.

Bon, le Fishturn m'énerve un peu parfois. Je le ramène et il critique ma voiture, ce qui n'est pas très gentil.

Mais, il n'est pas très gentil d'ailleurs.

Je l'aime bien quand même.

Pourquoi?

Je n'en sais rien.

21 décembre 2006

Nadj... chanteuse oniro-électrique!

 
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Quoi sur ce blog ça sent le sucre? Même pas... l'aspartam plutôt. Tout est édulcoré.

Ca dégouline de miel à chaque note. Beurk!

Ca en devient écoeurant.

Ok! Je ne suis pas le plus grand perturbateur de la blogosphère, je sais bien, alors aujourd'hui, je vais faire fort. Je vais vous donner une grande claque musicale dans la gueule!

J'ai reçu il y a près de 6 mois un album 5 titres d'une dénommée Nadj. Je mets le disque dans mon manche disque (quoi???).

Et là, je monte le volume. Ma femme m'engueule.

-T'écoutes quoi là! C'est plus de ton âge Motorhead. Bordel de merde, t'as plus 15 ans!

(Même pas, elle me parle comme ça en vrai!)

medium_982732896_l.jpgJe mets donc le disque dans mon walkman (quoi encore???) et là, mes cages à miel (salut Zégut!) partent en vrille méchamment.

Aïe, ouille!

'tain, ça déménage ce truc là.

Ensuite, j'ai mis mes écoutilles en soins intensifs.

Un bon Vincent Delerm et ça va mieux.

L'est folle cette Nadj!

Puis, il y a quelques jours, je reçois l'album (en entier) et dans la foulée, un appel de son attachée de presse m'invitant vivement à la rencontrer.

J'accepte, évidemment, parce que cette nana (la chanteuse, pas l'attachée de presse) me paraît déjantée, voire medium_816321482_l.jpgborderline (et je l'ai déjà dit ici, j'adore les gens extrêmes!).

Ainsi donc mercredi dernier (le 13 décembre) je me rends chez Warner.

L'attachée de presse et Nadj viennent me chercher à l'accueil pour m'emmener dans une petite salle au sous-sol. Comme d'habitude, nous consacrons les premières minutes à nous observer. Je lui pose des questions simples sur le début de sa carrière.

-Mon choix de faire du rock brut n'est pas calculé. Ca s'est imposé à moi. Entre 20 et 27 ans, j'ai expérimenté plein de choses et de styles différents. A un moment donné, il y a élagage, un tri qui se fait naturellement. Les racines de toi s'imposent. De plus, les gens que je connais m'ont beaucoup encouragé dans le sens que j'ai pris. « Hurle, crie, fait ce que tu veux mais c'est ça ton truc! »

Donc elle hurle, elle crie et elle fait ce qu'elle veut.

Sans concession.

medium_1058404963_l.jpg-Disons que je maintiens mon périmètre. C'est obligatoire de vouloir préserver son identité. Au début, avec ma maison de disque On Music, j'ai appris à mettre des nuances mais jusqu'à un certain point. Ca a été des débats houleux, bref, il a fallu se connaître, se rencontrer. C'est comme une rencontre avec quelqu'un. Il faut apprendre à se polir au contact de l'autre.

Mais, bon, disons le tout net, ce disque est le plus rock, punk, hard de la production française féminine.Ses copines Mademoiselle K, Katel ou Adrienne Pauly, à côté, ce sont des petites chanteuses à la croix de bois.

-Et encore, le disque est plus lisse que ce que je peux produire sur scène. On aurait pu faire un truc cent fois plus fou.

Ah bon! M'étonne-je.

-Les gens qui me connaissent sur scène trouvent que le disque est plus sage et tranquille. On sent qu'il y a du travail de production derrière.

Ah bon? Me rétonne-je.

Après un disque autoproduit et des concerts à gogo (dont des premières parties en solo pour Dominique A, Brigitte medium_1145260249_l.jpgFontaine, Arno ou en trio pour Jean-Louis Murat, Venus, Radio 4, Elysian Fields...), Nadj n'a rien à apprendre de quiconque. Dans le métier depuis 10 ans, ce premier disque « officiel » lui sert juste à accéder à l'échelon supérieur. Point barre.

-Je connais bien l'envers du décor du monde de la musique parce que je l'ai beaucoup pratiqué. Ce n'est pas parce que tu signes dans une maison de disque que tu y es arrivé!

Lucide la demoiselle.

Elle vit sa musique comme un parcours initiatique, une quête de soi.

-Le parcours d'un artiste ne peut se dérouler sans passer par de sérieuses remises en question. On passe sa vie à faire des choix pour un jour comprendre le chemin qu'il faut emprunter.

Un peu comme pour tous les métiers, suis-je tenté de préciser.

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En tout cas, la musique est salvatrice pour Nadj. Sans elle, serait-elle paumée?

-Carrément. C'est la scène qui me permet de me sentir à ma place dans cette société. J'ai mis beaucoup de temps à savoir qui j'étais. J'avais du mal à comprendre ce qu'il se passait autour de moi, ce que je foutais là... J'avais de grandes questions existentielles. Quand j'ai admis que ma place était autour de la musique, les choses ont été beaucoup plus simples pour tout le monde. Ce qui n'est pas simple après, c'est la survie. Ok! Je suis une artiste mais, qu'est-ce que je fais? Comment je vais vivre?

medium_1143350142_l.jpgJe trouve cette chanteuse très charnelle.

-Je suis contente que tu me dises ça. Mes textes ont un rapport avec le corps. Du moment que tu es connecté à ton corps, à ta réalité sensitive, à tes sensations tu ne peux pas être endormi, ni te complaire. C'est un peu le refus de l'intellect. J'ai une trop grande capacité à réflechir, à cogiter. J'ai appris à devenir une sensitive.

Son écriture en est la preuve parfaite.

-Je ne cherche pas à ce que l'on comprenne ce que j'écris. J'ai envie que mon écriture reste instinctive et qu'elle provoque plutôt une sensation qu'une réflexion. J'ai une vision des choses kaléidoscopique et hallucinante, mais (en souriant) je ne prends pas de drogue.

Ah bon??? Pourtant, elle est artiste... (Oui, ben les clichés ont la vie dure!)

-Je pense que je chope des trucs. Je suis très sensible, j'ai des antennes. Ca m'a valu des périodes assez difficiles parce que je captais pas mal de choses autour de moi. J'ai un ressenti et des intuitions très forts en présence d'autres personnes.

A ce moment là, je vois son nez qui gigote de gauche à droite très rapidement.medium_725260717_m.jpg

Mince! Ma sorcière bien aimée devant moi.

J'ai l'air de me moquer mais pas du tout en fait. Cette fille dégage un sacré truc, je vous assure.

Le charisme ça s'appelle et une espèce de folie qui m'attire.

-Il faut accepter la folie qui est en nous. Ne surtout pas l'étouffer. Quand j'ai essayé, ça finissait par ressortir quelque part. Donc maintenant, je chante et je joue de la musique. Ma folie sort par là!

Nadj, une chanteuse enragée alors?

-Enragée, je ne sais pas ce que ça veut dire. Moi, j'arrive à accepter ma puissance, à apprivoiser mes ombres. Je ne veux surtout pas me juger. Je suis plus dans la jouissance que dans la rage. Ma musique est un exhutoire qui n'est ni glauque, ni plombant, ni obscur... c'est une allée pour rejoindre la lumière et la liberté.

Après l'interview, je lui parle de mon blog. Ca l'amuse pas mal mais quand je lui demande de faire les photos nécessaires, je sens que ça la branche moyen moyen.

Mais je ne désarme pas.

Elle me dit que généralement elle s'occupe elle même de ses photos.

Négociations.

Elle accepte enfin.

Ouf!

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medium_art_couvlo37nadjb2.jpgNadj est à découvrir si vous aimez la zic forte, puissante, avec aspérités.
Rien n'est feint chez elle. Dans ce disque, la fureur sonique se mêle à des titres plus intimistes, presque acoustiques.
Comme le dit sa bio officielle: Imprévisible Nadj. Une antie-statue. Le mouvement perpétuel. Une promesse d'après. Une révélation!
Et la reprise de Ace of spades de Motorhead sur son MySpace, ça se laisse écouter aussi.
Tiens ce mois ci, elle est en couv' de Longueurs d'Ondes (ce n'est pas le joural dans lequel je travaille, je précise.)