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20 décembre 2006
Michel Audiard et les cons (dont moi)!

« Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Les tontons flingueurs
"Un intellectuel assis vaut mieux qu'un con qui marche" Un taxi pour Tobrouk
"J'ai divisé la sociétés en deux catégories: mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne peux supporter." Audiard par Audiard.
"Faut pas parler aux cons, ça les instruit"
Et enfin,
"Les conneries, c'est comme les impôts, on finit par les payer".
Bon, ça y est... La machine est repartie. Mais qu'est-ce que j'ai été con pendant ces trois jours!
Dimanche, lundi, mardi et hop! Mercredi.
Un ennui technique et on me kidnappe mon ordinateur.
Il n'est revenu à la maison que ce matin.
L'ingrat!
Je suis donc devenu désagréable, irascible avec mes proches, je tournais pour ainsi dire, comme un lion en cage.
Oui, à ce point là.
Heureusement, j'ai interviewé quelques personnes (des très connues, d'autres moins mais plus intéressantes encore...) et ça m'a donné l'occasion de ne pas trop trépigner comme un con chez moi.
Parce que oui, je commençais à devenir un vrai con.
Un vrai de vrai.
Je vous passe les détails mais je n'ai pas été très gentil.
Ce qui me donne envie aujourd'hui de rendre hommage à un homme qui cernait particulièrement bien les cons (et les autres).
Comme je suis grave à la bourre (putain de virus, tu ne mettras plus jamais les pieds chez moi!) et que j'ai 1000 choses à faire (articles à rendre, recherches googlelesques pour futurs interviews...etc.) je vais donc aujourd'hui vers la facilité en ressortant une ou deux images d'archives.
Le 22 mars 1997, j'ai présenté une soirée exceptionnelle au festival Cinemalia de Beauvais (en compagnie de Pierre Tchernia). Il s'agissait d'un hommage à Georges Lautner.
Ayant une grande passion pour Michel Audiard, pensez si j'étais heureux comme un pape (???)
Et donc, j'ai diné et surtout bien trinqué avec le réalisateur et deux comédiens qui ont joué dans Le pacha. De gauche à droite Jean Gaven, Mandor, Georges Lautner et le regretté André Pousse.

L'impression d'être dans un film...
Et de deux!

Là une photo de Gabin et de Jean Gaven dans ce film dont la musique est signée Gainsbourg (le fameux Requiem pour un con.)

Et pour finir quelques répliques d'Audiard dans Le Pacha.
"Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner." (Jean Gabin)
"C'est un accident, un regrettable accident...
- La mort de Louis XIV aussi." (Jean Gabin)
"J'évoque... je balance pas !" (Dany Carrel)
"Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute." (Jean Gabin)
Allez demain au programme, une chanteuse très rock'n'punk!!!
14:35 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note





Commentaires
En en plus son fils n'est pas dénué de talent non plus. Y'en a comme ca ...
Écrit par : Tybo | 20 décembre 2006
Quand même. Faut vraiment être con pour pas avoir d'antivirus à jour :-)
Écrit par : Fishturn | 20 décembre 2006
cette phrase "j'parle pas eux cons, ça pourrait les instruire", c'est mon gentil papa qui me l'a apprise petite et je la sors souvent.
et à lire ce qu'il a dit, je me sens tout de suite conne... mais ça a du bon parfois!!
Écrit par : Dorothée membre de la FAPM | 20 décembre 2006
@Tybo: Exactement.
@Fishturn: Exactement.
@Dorothée, membre de la FAPM: Exactement.
Je suis d'acord avec tout le monde moi, dans le sens du vent toujours...
Un vrai con, vraiment.
Écrit par : Mandor, membre de la FAPM | 21 décembre 2006
Bon alors voilà, je m'apprêtais à partir à un rendez-vous pro pour faire la manche, comme d'hab, mais jeme suis dit, tiens, si j'allais voir si l'autre con (oups !) en a fini avec son virus...
Et paf ! il me sort du Audiard. Il me parle de Dieu en quelque sorte.
Alors moi j'me dis merde, le con, il ose causer religion à l'heure de la rosée, ça va faire bouilloner mon neuronne. Je sais pas si j'ai les arguments qui conviennent en pareille situation. Masi bon, vous me connaissez, j'embraye rapidement la surmultipliée. Faut pas me sonner parce qu'y a du répondant dans le moteur mon petit père.
Et voilà qu'il me balance des photos des apôtres en plus, et pas n'importe lesquelles. Ah, le con j'vous dis. Il a du matos dans ses cartons.
Là j'me suis senti minable. Du genre carpette qu'arrive à redresser ses poils. C'est que j'les ai jamais rencontré moi, les apôtres. Jamais. Et lui qui fait banquette avec eux, sa coupette de mousseux à la pogne. Mais mon bonhomme, c'est d'la provocation ça, c'est du genre à me faire péter le cockpit, à me faire dérailler le wagon. Sur un malentendu j'pourrais me mettre à dessouder le challan. Faut pas me titiller le pédoncule mon bonhomme, sinon, tu retrouveras tes abatties en pièces détachées aux objets trouvés. Comme je te le dis.
Merde, le con !
Bon allez, je m'casse. Je vais le dessouder l'autre tarte du Stade de France. il a vaguement intérêt à me lâcher le contrat, l'eunuque de Sainty Denis. C'est pas la manche que je vais faire aujourd'hui, c'est un casse.
Écrit par : Benoît, membre de la FAPM | 21 décembre 2006
@Benoît: Ouais, et encore... Tu n'as rien vu!
En tout cas, excellente ton commentaire Audiardien (???)! Tu as du style, tu sais. Tu devrais devenir écrivain, tiens.
;o)
Écrit par : Mandor, membre de la FAPM | 22 décembre 2006
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