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29 août 2006
François Hadji-Lazaro, le dernier des rebelles...
« Moi les blogs, je ne comprends pas qu’on s’y adonne… Si c’est pour écrire à des lecteurs inconnus et voyeurs que j’ai fait tomber mon bouchon de dentifrice sous le lavabo, j’ai beau me triturer les méninges, je n’en vois pas l’utilité. » Bon, d’accord, je n’insiste pas. François Hadji-Lazaro n’est pas très ouvert à ce nouveau moyen de communication. J’évite donc de lui parler des « chroniques de Mandor », j’ai peur qu’il tire des conclusions hâtives sur mon humble personne. Ne déconnez pas ! Le François, assis en face de soi, il impressionne. Pas vraiment le physique d’une danseuse étoile de l’opéra de Paris (Aaaah ! Aurélie Dupont, si tu me lis…)
L’ex Garçon Boucher, Pigalle, Los Carayos… m’a donné rendez-vous hier après-midi dans un troquet de la porte des Lilas…
Il est fermé. Nous allons dans celui d’à côté. Son attaché de presse s’installe avec nous. J’ai horreur de ça mais je m’abstiens de faire le moindre commentaire. Bertrand est sympa, je laisse couler et finalement, l’entretien se déroule à merveille… François Hadji-Lazaro est quelqu’un d’ouvert (ce n’est pas un scoop !) et de chaleureux intériorisé. On sent qu’il est content mais ça ne se voit pas. Nous parlons de son nouvel album (voir chronique et photo Mandorienne dans l’album With the stars 3eme partie, à gauche…). Je lui dis, un peu en fayotant, que je trouve qu’il à l’art de présenter des chansons aux textes finement ciselés racontant des histoires originales, nous permettant, simples quidams, de nous sortir de nos vies quotidiennes banales (peut-être étais-je excessif?)
-Mais est-ce qu’on les écoute tant que ça les paroles ? Moi, je dois avouer que je n’écoute pas les textes de mes confrères… Le dernier Miossec, par exemple, je ne sais même pas de quoi ça parle. Je m’en fous ! Ce que je retiens c’est l’atmosphère.
Je trouve curieux cette réflexion de la part d’un type si exigeant, réaliste, engagé, sensible, original…
-Très franchement, je ne pense pas être un parolier génial, ni un mélodiste hors pair, encore moins un musicien exceptionnel mais je suis particulièrement bon dans le cocktail de tout ça ! Ce sont les arrangements qui sont primordiaux. J’ai refusé d’avoir des producteurs pour mon disque. AZ me l’a proposé. Personne n’aura une meilleure connaissance que moi pour manipuler le genre d’instrument que j’utilise dans mes disques.
Oui parce que François Hadji-Lazaro en utilise tout plein et de manière iconoclaste. Des médiévaux, des
traditionnels, à vents, électriques et électroniques, samplers, séquencers, percussions vocales… Il continue, comme au bon vieux temps, à faire ce que bon lui semble sur ses disques. De la musique juive Yiddish (ou d’Europe centrale), du trash métal, de la musique cajun, du reggae, du rock musette, Hadji-Lazaro reste fidèle à lui-même…
-C’est bizarre que Universal continue à me faire confiance. Je leur dis d’ailleurs. Je sais que je suis invendable. Alors que tout le monde pleure pour rester dans les maisons de disque, moi, je ne change aucunement mon attitude. Je suis un peu parallèle et fonctionner en survie ne me dérange pas.
Le genre de discours qu’AZ ne doit pas vraiment apprécier. Se déprécier devant un journaliste n’est pas franchement conseillé. Mais voilà, François Hadji-Lazaro est comme ça. Brut de décoffrage ! Allez essaye un peu de te mettre en valeur, l‘ami !
-Ok ! Je ne suis pas un chanteur de rock, ni un chanteur de chanson française traditionnelle. Je suis un chanteur populaire… simplement, mon populaire est de petite taille… »
Ah ? Alors, Michel Sardou/Hadji-Lazaro, même combat ?
Eclats de rire de l’artiste et de Bertrand.
-Non, même maison de disque. C’est déjà pas mal. Mais, par contre, je veux bien qu’on échange nos royalties quand il veut…
Le François, il est resté rebelle dans l’âme et dans son attitude. Il ne changera pas. On aura beaucoup de mal à mettre le lascar dans une case bien définie. Ce vilain petit canard notoire se fout bien des règles établies et c’est comme ça qu’on l’aime. Il sera sur scène à Paris au Café de la Danse le 1er, 2 et 3 novembre… Faut y aller. Un des derniers authentiques, ça ne se loupe pas !
Ce soir, je discutaille dans un bar près du Louvre avec Isabelle Alonso (oui, oui, la chienne de garde) au sujet de son livre « L’exil est mon pays » (Editions Héloïse d’Ormesson). Très surprenant ce « roman autobiographique ». Certaines scènes m’ont laissé sur le cul ! (terme choisi exprès !)
11:50 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
28 août 2006
Le retour et plein de trucs à faire...
Bon, je suis de retour…
Merci Fishturn d’avoir pris de ton temps (en ce moment, précieux, je sais) pour me concocter ces deux notes Labro-Bowienne.
Tu t’en es parfaitement sorti… mais je reste un peu circonspect sur le coup de fil que tu prétends m’avoir donné dans la précédente note (moi qui suis une blanche colombe irréprochable…).
Grand merci à toi!!!
Tiens, j’ai reçu un mail de mon seul vrai copain chanteur (j’en connais d’autres mais ce sont plus des « relations »…), Laurent Madiot, lui, c’est un ami (récent) mais déjà cher.
Bonjour (BIP)...![]()
Ah !!!
Je viens de rentrer chez moi, ça faisait un mois et demi que j'étais en vadrouille musicale et vacancière.
Au milieu des tonnes de spasmes, viagra et autres, que vois-je? Ton mail...
Ca m'a fait bien plaisir.
Je suis allé voir ton blog, évidemment.
C'est vachement bien foutu...
Mais explique moi; à quoi ça sert et que peut-on y faire dessus ?
Je sais, je suis un peu à la rue à ce niveau...
Pis sinon, on se voit quand tu veux. On casse la croûte. Je suis globalement libre ces jours prochains...
Je t'embrasse.
Laurent
Laurent, cher Laurent, mon blog, je ne sais pas non plus à quoi il me sert, sauf à me permettre d’écrire ce que je pense sans interdit. Je peux m’exprimer plus librement et surtout plus longuement que dans un journal, raconter ma vie professionnelle (en rendant la chose amusante et attractive), mettre en avant des gens que j’aime (comme toi, bientôt !).
Alors oui pour un cassage de croûte en règle (avec pinard, siouplait !) car je suis globalement occupé en ce moment, mais on a toujours le temps pour ses amis.
Amen !
Laurent Madiot est bourré… de talent (son deuxième album sort prochainement… le premier, je l’ai chroniqué à gauche dans la rubrique musique. Cliquez en choeur sur Week-end couette!).
J’aime sa folie douce.
Oh, et puis, ce week-end, j’en ai profité pour écouter des disques reçus récemment…
Le nouveau Franck Monnet « Malidor » (sortie le 9 octobre chez tôt Ou tard). Brillant ce garçon. Très.
Et le nouveau Gérald Genty, malicieusement intitulé « Le plus grand chanteur de tout l’étang » (Arf, arf ! sortie le 2 octobre chez Wagram). Drôle ce garçon. Très.
C'est après-midi, à 14h00, j'ai rendez-vous dans un troquet de la porte des Lilas avec François Hadji-Lazaro... Compte rendu, ici même très vite...
Je suis entrain de lire "Le Grand Large du soir" (journal 1997-1998) de Julien Green (sortie le 1er septembre chez Flammarion)
Je tombe sur cette réflexion:
"Les jeunes et les moins jeunes aujourd'hui parlent comme de la bouillie. Ils écrivent comme de la bouillie et ils pensent comme de la bouillie.Tout se tient, si on peut le dire de quelque chose d'aussi flasque. Et d'un bout du monde à l'autre bout, musique, peinture, architecture, c'est le règne du flou. Quant à l'imagination, on prend un peu n'importe où et n'importe comment on fait n'importe quoi."
Je m'interroge...
05:55 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26 août 2006
Tomber (par fishturn)
Tituti tuti tutuut…
--« Allo ? ».
--« Mandor ! C’est Fishturn. Je ne te dérange pas ? »
--« Non pas du tout, j’étais en train de faire l’amour avec quelques amis, je t’écoute. »
--« … ?...euh c'est-à-dire que je me posais une question. Tu sais tu m’as demandé de parler de littérature mais bon moi c’est pas trop mon truc, j’ai passé toute ma scolarité puni et attaché au radiateur, suis pas très à l’aise alors je me demandais si ça ne te dérangeait pas si je me contentais de présenter succinctement le livre que je viens de finir hier soir…Un Philippe Labro. Je demande ça parce que je sais que t’as bossé à RTL alors je voudrais pas que ça te cause problème. »
--« Môooooo nooon tu penses…si tu savais a quel point je m’en fout, de toi, de lui, de ce blog, de mes lecteurs et de tout ce qui respire à plus de 50 mètres de ma pomme….Att…Attend Vanessa, tu vois bien que je suis au téléphone là. »
--« Ah…euh…ok…Bon ben je te retiens pas plus longtemps. On se voit à ton retour ? ».
--« Ouais Ouais, on fait comme ça. Salut. »
Tuuuuuuuuuuut…
--« ……. »
Hem. Donc Je voulais vous parler très rapidement de « Tomber sept fois, se relever huit » (Philippe Labro chez Gallimard). Dans ce livre l’auteur nous relate sa récente descente dans les méandres de la dépression nerveuse (pas la petite déprime hein, entendons nous bien, LA dépression). Mais comment un type comme Labro, journaliste, écrivain reconnu, directeur d’RTL, parachuté PDG du groupe, au sommet de sa carrière, entouré d’un famille aimante, comment peut il lui qui a tout, sombrer comme ça sans raisons apparentes ? Et bien c’est ce qu’il nous explique justement. Mieux que ça, il tente par ses mots de nous décrire précisément le processus et ses symptômes. Pour ce faire il utilise un langage simple (pour des types comme moi c’est bien), un style tout a fait épuré. Le récit est empreint d’une humilité à laquelle je ne m’attendais pas de la part de cette figure du paysage médiatique. Alors oui bien sûr, vous allez me dire : La démarche est tout de même un peu narcissique à la base.
Evidemment, n’oublions pas qu’une personne dépressive est automatiquement centrée sur elle-même, elle se noie dans sa propre maladie et fini par ne plus rien voir d’autre. N’empêche qu’il n’est pas si simple de trouver les mots justes pour en parler. Vous avez déjà côtoyé une personne dépressive ? Bien sûr que oui, une personne sur cinq en passe par là un jour. « Qu’est ce que tu as ? » - « Je ne sais pas, mais ça va pas » …Voilà à quoi ça se résume généralement (Je sais de quoi je parle), et c’est bien insuffisant pour permettre à l’entourage de cette personne de l’aider, de la soutenir. Ce livre, même s’il ne dévoile pas complètement le mystère de la dépression, nous aide tout de même à mieux la comprendre. Ajouter à cela, ici et là quelques passages bien sentis sur les faux amis, la réticence du malade face à la psychanalyse et vous avez tous les ingrédients d’un bon livre de chevet en mains. C’est vite lu, c’est intelligent, c’est subtil et c’est utile.
Bon allez Philippe soit sympas maintenant, recolle nous Mandor à l’info très tôt tous les matins, j’aimais bien l’entendre bosser pendant que je pionçait moi.
FISHTURN (remplaçant sans sommeil)
04:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
25 août 2006
Ziggy Stardust par Fishturn
Vous savez quoi ? Et bien je n’ai pas grand-chose à vous dire. C’est l’autre là : « J’ai une expérience métaphysique à te proposer, je te prête mon blog pendant trois jours » qu’il me sort…Métaphysique non mais franchement… « T’es pas un peu dingo ?» que je lui dis comme ça. Mais ll n’en démord pas l’animal « Si si, t’es spécial mais t’es pas dangereux, ça sera drôle ». Je l’ai prévenu ! « T’es définitivement tapé de la cloche toi ! Je vais te l’explosionner moi ton lectorat (j’invente des mots si je veux !) ». C’était bien envoyé ça ! Tout flippé il était ! Je me bidonnais.
Et puisqu’il faut bien parler de quelque chose ici, et en prêtant attention aux fautes d’orthographe je vous prie, parcqu’en plus c’est censé être journalistique (ah oui oui, causer de quelques hurluberlus qui se mettent laborieusement au solfège après la vente de leur premier album, c’est journalistique). Je vais vous parler de mon grand retour dans les années 70, et particulièrement d’un album rock, celui qui a changé toute ma vie, qui me sert de repère pour situer tous les autres (On en a tous un comme ça) le mien c’est « The rise and fall of Ziggy Stardust and the spider’s from Mars » de David Bowie. A priori comme ça je vous sent dubitatifs…ouais ouais Bowie…Let’s dance tout ça machin…bof. Non mais écoutez le ou réécouter le celui là, C’est incontournable je vous assure ! Bowie à cette époque déjà, c'était le précurseur des albums concepts, ceux qui tournaient autours d’une seule situation, un seul personnage. Ici en l’occurrence Ziggy Stardust, sorte d’extra-terrestre androgyne et bi-sexuel.
Une matière de base extrêmement judicieuse pour traîner derrière lui une myriade d’ados en pleine révolution hormonale. Tous surexcités comme des puces qu’ils étaient ! Les mecs maquillés ! Peinturlurés comme des camions ! Fallait voir ! Les fringues ! Les talons hauts ! Des clowns partout ! Les petites anglaises pré pubères toutes hystériques ! On crève de chaud à Londres ! Tous à poils ! Carnaval à tous les étages !...Un de ces cirque ! Ah ça non, décidément on ne s’ennuyait pas à cette époque pendant que moi j’étais là, bêtement, semi endormi a téter des biberons tièdes. Résultat : tout le monde a suivi ! Une inspiration mondiale qui allait durer des années, jusqu'à Patrick Juvet…et là il était temps que ça s’arrête faut bien le dire. Ziggy Stardust c’est aussi les mises en scène théâtrales, celles qui n’allaient plus le quitter tout au long de sa carrière et qui feraient de tous ses concerts, des événements incontournables « This ain’t Rock n’ Roll ! This is Génocide ! » (Diamond dogs 1974) . Pour ceux qui aiment le personnage il y a aussi ce film de Nicolas Roeg en 1976 « L’homme qui venait d’ailleurs »…Une espèce d’ovni dans l’histoire du cinéma (aujourd’hui édité en DVD par studio canal).
Donc voila, à mon sens si vous ne deviez avoir qu’un seul Bowie dans votre CD’thèque c’est bien celui là. J’aurais aimé prolonger la causette avec vous, enchaîner gaiement et tout emporté que je suis, trémousser ma souris sur l’excellent « Outside » qui marqua le retour Eno-Bowie quelques années après la période berlinoise (Low, Station to Station) ou même du groupe Tin Machine (période Bowie plus méconnue) mais je vous sent pas super concentrés là – Oui bon ben n’est pas Mandor qui veut, et pis moi c’est pas mon métier ces inepties là.
Quoi ? Qu’est ce qu’il dit Mandor ? C’est de nouveautés dont il faut parler ici ?? Ah ben oui saperlipopette ! Ca m’est sorti de l’esprit dis donc…
Fishturn. Remplaçant imposé.
12:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fishturn, ziggy stardust, david bowie
24 août 2006
Fishturn remplace Mandor 3 jours!
A mon avis, je crois que je suis entrain de devenir fou… Je vous explique.
Je file à partir de demain matin (vendredi) jusqu’à lundi pour me reposer sous le soleil de la Normandie (soleil ?). Comme je tiens à ce que ce blog ne sommeille pas durant mon absence, j’ai fait un truc que je pense regretter pendant très longtemps. J’ai donné les clefs d’ici à mon copain Fishturn… Vous savez, ce mec torturo-mystério-ténébreux, qui se la joue « je-raconte-des-histoires-sombres-en-plagiant-Houellebecq-ou-Dantec ». Bref, je sais que beaucoup d’entre vous (des femmes surtout et quelques intellos) vont sur le site de cet imposteur (d’ailleurs, ça me dépasse !). Et bien, je lui laisse quartier libre ici pour me remplacer pendant 3 jours. Bien sûr, je sais à l’avance que ce ne sera pas aussi fin, judicieux, drôle, percutant et pertinent que mon excellente prose mais bon, en attendant mon retour, disons que ça ira. Je lui ai demandé d’éviter de me parler d’histoires de cartons (sa dernière note, tout de même) ou de suicidé réincarné en chat (si, si, Fishturn parle de ça sur son blog. Vous allez me dire, il en faut pour tous les goûts !).
Donc, cher Fishturn, je te demande de venir ici pour parler zic, cinoche ou littérature. Ok ? Tu vas pouvoir faire ça ?
Bon, pour être sincère avec vous, je suis inquiet. Je ne découvrirai l’étendue des dégâts qu’à mon retour puisque, c’est bien connu, à Dieppe, il n’y a pas Internet (si, il y a Internet ? Ah bon !) N’empêche que quand même, je laisse mon blog à un fou furieux, c’est pour ça que je pense que je suis entrain de devenir fou. J’ai toujours eu le goût du danger extrême mais alors là, franchement… je m’épate.
Bon courage à vous !
P.S: La semaine prochaine, ce blog retrouvera le cours normal de sa mission... Je rencontre pèle mêle, une chienne de garde, un latin lover (voir précédente note), un chanteur de raï qui fait désormais de la variété Obispienne et un ancien Garçon Boucher... Bref, les affaires redémarrent!
19:20 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23 août 2006
Marianne bientôt ici...
J’ai pour ambition de présenter des artistes (chanteurs, écrivains, comédiens) en exclu Lulu juste pour ce blog… Comme je l’ai fait avec Jérome Attal il y a quelques jours (c’est ici !). Dans le cadre de mon travail, j’en rencontre tous les jours mais les interviews et mes écrits sont plus conventionnels (d'ailleurs, je signale au passage que ça va reprendre sérieusement début septembre… durant l’été, c’était pas mal des redifs, comme à la télé !) En tout cas, je m’efforce de ne pas raconter ce que je vis de la même façon sur ce blog et dans mon magazine. Comme dirait ce salaud de Fishturn (qui a le droit à une note dithyrambique sur Santabarbablog… on dirait un hommage posthume, j’espère qu’il n’est pas mort!) : « Là au moins, dans cet espace où tu as toute la place, tu te lâches et c’est vraiment toi! » Oui, c’est vrai, ici, je peux laisser ma plume divaguer là où elle le désire. Je ne savais même pas qu’elle pouvait être si espiègle. Coquine, va !
Bref, j’ai reçu aujourd’hui un mail de Marianne Farouch qui accepte sous réserve ma proposition (c’est ici, rappelez-vous !) :
Salut (Bip !), (non, parce que là, elle donne mon vrai prénom.)
Je suis en vacances en Bretagne jusqu'à la fin de la semaine, donc je suis juste passée poser un oeil sur internet entre un menhir et la plage... en kway... pour une rencontre pour ton blog pourquoi pas, ça serait sympa, je prendrai le temps de regarder ton blog à mon retour, on se recontacte la semaine prochaine!
à très bientôt,
marianne
C’est bien, je suis content si mes « amis » les créateurs d’univers (c’est beau ça, pour définir ceux et celles qui excellent dans la chanson, la littérature ou le cinéma) jouent le jeu. J’irai même jusqu’à dire que c’est encourageant. J’ai lancé quelques autres pistes, j’attends des réponses.
Voilà, c’est tout.P.S : Dernière minute : Fishturn est bel est bien vivant (merde!). Il vient d’essayer de m’assassiner en me téléphonant alors que je roulais sur le périphérique (mon kit main libre à la maison…) Vous voyez quel genre d’homme il est! Tout ça pour, soit disant, prendre des nouvelles...
19:15 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 août 2006
Conversation autour d'une nouvelle vie...
La Brasserie, publicisdrugstore, avenue des Champs-Elysées, lundi 21 août :
Elle : Tu crois que je dois abandonner mon poste d’attachée de presse pour tenter l’aventure ?
Lui : Tu m’étonnes ! On te propose de co-animer une émission sur une télé du service public avec un brillant animateur journaliste qui connaît tous les gens du métier et tu me poses cette question ?
Elle : Oui mais j’ai un contrat d’exclusivité avec ma maison de disque… on va me demander de partir si j’accepte.
Lui : Comment ça, si tu acceptes ? J’ai lu ton arrivée dans la presse people et sur le blog de Morandini. Ce n’est pas encore sûr ?
Elle : Si, si mais je voulais avoir ton avis.
Lui : Et bien fonce ! Si ça se trouve, tu vas te faire remarquer et on va te proposer très vite ta propre émission. Mais là, on te demande d’avoir quelle rôle ?
Elle : Je suis chargée d’interrompre l’animateur, de le déstabiliser, de mettre mon grain de sel dans la conversation.
Lui : Mazette! Pas facile, surtout quand on n’a jamais été devant la caméra. Ca a donné quoi le numéro zéro ?
Elle : Il n’y en a pas eu. J’ai déjeuné avec le responsable des programmes de la chaîne et l’animateur et ils croient en ma spontanéité.
Lui : C’est un peu casse gueule quand même, je trouve, de mettre une jeune fille de 25 ans à l’antenne sans la caster réellement. Tiens, tu veux encore du vin ?
Elle : Oui, merci ! Ils ont insisté sur le fait qu’il fallait que je reste comme je suis dans la vie. Ils ont besoin d’une bimbo intelligente…
Lui : Ah !
Elle : Oui, une bimbo capable de rebondir et d’être drôle.
Lui : Ce que tu es, c’est certain. Si ça se trouve, ils ont eu du flair.
Elle : Mais si je me trouve moche à la télé et si je n’ai aucune répartie ?
Lui : Tu es canon, tu ne peux pas être moche à la télé. Tu ne peut-être qu’encore plus belle… Le maquillage, l’éclairage et tout le tsoin tsoin… Non, je t’assure, physiquement, tu vas crever l’écran. Quant à la répartie, je te fais confiance.
Elle: C'est trop facile là. J'ai peur que ça cache quelque chose...
Lui: Ils veulent peut-être coucher avec toi?
Elle: T'es con!
Lui: Je sais... Je dis ça pour plaisanter. Qui pourrait être attiré par toi?
Elle: T'es vraiment con! Merci en tout cas de me rassurer. Tu ne me dis que des choses que je savais déjà mais j’avais envie de les entendre de ta bouche.
Lui : Allez! Buvons encore un coup à ta nouvelle vie !
Le monde est injuste. Je ne suis pas une magnifique brune plantureuse, intelligente à l’esprit vif et enjoué… non, je ne suis qu’un homme qui fait se métier depuis près de 25 ans et qui a du mal à se réintroduire dans le monde de la télévision…
Bonne chance à toi sacrée A. ! Tu as tout pour réussir et je te sais assez maligne pour te faire une place au soleil et éloigner les prédateurs qui vont pulluler autour de ta jolie personne.
11:10 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
21 août 2006
Pascal Evans, ou l'amitié retrouvée...

J’ai rencontré Pascal Evans en 1986. Nous travaillions tous les deux à Nanterre dans la radio du chanteur Daniel Guichard : Radio Bocal. Les atomes crochus ne s’expliquent pas, nous nous sommes pris d’amitié dans l’instant. Moi, d’ailleurs c’est souvent tout de suite où jamais, je parle du feeling (je suis attiré par les gens qui ne sont pas comme moi, les border lines ont ma préférence. Salut Fishturn, ça va?). Nous n’avions peut-être pas la même conception de la vie mais une vision de notre travail et un humour similaires nous rapprochait. Certes, beaucoup de choses nous séparaient, simplement, nous nous sommes accrochés pour qu’un lien solide tienne le coup encore aujourd’hui, la preuve. 20 ans de rapports un peu désordonnés, certes mais de respects mutuels et d’admirations profondes. C’est aussi une histoire de confiance réciproque et indéfectible. Nous sommes sur deux planètes mais nous aimons les réunir de temps en temps. Avant d’aller plus loin, voici sa bio (tirée de son site) pour que vous ayez une vision globale du personnage :
Là encore, c’est un résumé succinct de sa vie professionnelle.
Après Radio Bocal, nous sommes passés par la radio de l’ex animateur Larsen (Larsen FM) puis, je suis retourné à Kourou, en Guyane Française pour diriger une radio libre (Radio Plus)… Seul, je ne m’en sortais pas, j’ai donc demandé à Pascal de me rejoindre, ce qu’il a fait. Très vite nous nous sommes fait remarquer par RFO Guyane qui nous a embauché la même année. Pascal d’abord, puis moi ensuite. A partir de là, nos routes ont un peu bifurquées. Chacun avait sa propre émission télé et continuait sa route en solo. Au bout de 2 ans, mon ami a eu le mal du pays. Il a souhaité retrouver son Québec chéri. Aujourd’hui, il y vit et n’y bougera plus jamais. Je le sais. Pascal a fait un carton à la télé québécoise en inventant un personnage délirant « Monsieur Azimuth » puis en animant des chroniques ou émissions culturelles originales et décapantes qui, visiblement, ont marqué les téléspectateurs. Sans rire, j’ai toujours été jaloux du talent de ce garçon (sans animosité ni mesquinerie). Aujourd’hui, il a décidé d’arrêter ce métier pour diverger vers d’autres arts. La peinture et la chanson. Il va sortir un disque « à la Biolay » dans quelques mois et s’adonne à la peinture, avec succès, depuis 6 ans (l'une d'elles, Le chasseur, en haut à gauche, le reste est à voir sur son site). Je suis sur le cul par cette
polyvalence dont, personnellement, je suis bien incapable. Actuellement, il est directeur de la communication du domaine Bleu Lavande à Fitch Bay, près de Mogag. Il s'éclate.
Pascal Evans est donc revenu une semaine en France et évidemment, nous nous sommes retrouvés. A Paris d’abord, dans un café de la rue Montmartre, puis 2 jours plus tard (jeudi 17 août), chez moi dans la petite ville du Val d’Oise où je vis avec ma femme et ma fille. Pas vu depuis 10 ans, quand même... il y avait une espèce de possibilité que nous n’ayons plus rien à nous dire. Et bien, après quelques minutes de flottement, tout fut comme avant. Curieuse sensation. Les années Guichardiennes et Guyanaises ont été plus qu’un peu évoquées. Après un déjeuner chez moi, nous sommes allés faire une séance photo pour cette note (dont le cliché Mandorien, en bas) dans les jardins du musée départemental Albert-Kahn de Boulogne Billancourt. Endroit paradisiaque. Il y a là-bas, un jardin français complété par une roseraie et un verger, un jardin anglais, un marais suivi d’une prairie, une forêt bleue et une forêt dorée, deux jardins japonais et une forêt vosgienne. A voir absolument !!! Un endroit bien représentatif en tout cas de nos goûts du voyage et de nos parcours respectifs, à droite et à gauche. Nous ne sommes pas précisément des sédentaires. L’occasion aussi de parler des « différents » que nous avons eu naguère. Nous avons tout remis
sur le tapis. Ils n’existent plus aujourd’hui, je crois. Pulvérisés par nos explications. En amitié, les non dits peuvent avoir des conséquences… Il faut se parler parce que des broutilles peuvent prendre des proportions incommensurables. Moi, je suis content
d’avoir retrouvé mon ami. A l’heure qu’il est, Pascal est retourné chez lui. J’espère le revoir avant 10 ans… Longue route mon gars, dans tes nouvelles aventures ! Je n'ai pas pléthore d'ami comme toi.
P.S: Pascal, juste, il faudrait que tu arrêtes de te prendre pour Tom Cruise... (non, parce que la photo sur la vespa, là haut...) Comment te dire avec diplomatie? Non, je laisse tomber. Fais ce que tu veux!
07:35 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
19 août 2006
Cali, l'homme émotion...
Montant à cru un noir destrier fougueux, rebelle à l'amour courtois, Cali va, debout, de front, le crayon bien affûté face aux sentiments extrêmes, au chaos brûlant de ses amours où ruptures, blessures et jalousies donnent le ton. Baroque, folk, rock ou classique, Menteur, produit par Daniel Presley, poursuit l'épopée et regorge aussi d'humour bien senti, tel un sceau du bouillonnant Catalan.
Mais, je ne vais pas chroniquer de nouveau son deuxième disque car
c'est fait ici dans l'album photo With the stars, 2eme partie… je viens juste confirmer que Cali est un garçon aussi gentil qu’il en a l’air. Le 6 septembre 2005 (presque un an, tout de même !), Eric, le valeureux et sympathique attaché de presse du bonhomme m’accueille à EMI. Je le connais bien donc nous discutaillons une bavette en attendant l’artiste. Je regarde ma montre et constate que l’heure du rendez-vous a sonnée depuis 5, puis 10 puis 30 puis 45 minutes. Je lui dis :
Je le sens un peu gêné.
-Euh, oui mais c’est B. D. ! Tu comprends, c’est important pour nous qu’il fasse un bon papier pour le Figarum. Je ne peux pas le précipiter.
-Mais il ne s’agit pas de le précipiter. Il a déjà dépassé de 45 minutes le temps initial!
Je respecte beaucoup ce monsieur car il est l’un des plus fin connaisseur de la chanson française (et bosse d’ailleurs aussi pour le trimestriel Chorus, ma bible) et que sa plume est belle. Mais, putain ! Ce n’est pas une raison pour ne pas respecter les autres journalistes, d’autant plus qu’il m’avait déjà fait le coup avec Ariane Moffat. Eric continue de me parler mais il voit que je commence à faire la gueule.
Résultat, une heure de retard…
Cali me sent énervé.
-Pardon, mais, je ne pouvais pas l’interrompre.
-Non, non, ce n’est rien…
Je me suis juste demandé qui était la vedette ? Le journaliste du Figarum ou le chanteur ?![]()
L’entretien avec un personnage comme Cali ne peut que formidablement bien se dérouler puisqu’il a une véritable chaleur humaine sincère. Sa sensibilité à fleur de peau me touche… (mais qu’est ce qui ne me touche pas, au fond ?) Outre l’album, nous évoquons sa campagne promo loupée. Sa publicité télévisuelle a été censurée car il tournait gentiment en dérision le gouvernement français (qui pourtant ne le mérite pas. Chichi, Sarko et le beau de Villepin sont, vous n’allez pas me dire le contraire, des gens irréprochables et exempts de tout reproches !)
-Ouais mais du coup, on en a beaucoup parlé dans la presse et ça m’a fait un sacré coup de pub !
Cali est un enfant. Je veux dire par là qu’il continue malgré le succès à s’extasier de tout. Une lueur, que dis-je ? Une étincelle luit dans ses yeux. L’homme est heureux.
Je sors mon Kleenex et me mouche à chaudes larmes d’émotion (si, si, c’est possible !) Nous sommes au milieu du jardin de la maison de disque, à la vue de tous. Je me reprends. Un Mandor dans l’exercice de ses fonctions se doit de rester digne. Mais il en remet une couche, le salaud.
-Et tu vois, quand je lis la fierté dans le regard des gens de mon entourage, alors là, il n’y a rien qui me fait plus craquer.-Bououououh réponds-je fort à propos.![]()
Il poursuit.
-Je n’y peux rien. J’ai besoin d’amour. On m’en donne énormément mais j’en veux toujours plus. Même avant, j’ai toujours eu besoin de me sentir aimé là où j’étais. Quand quelqu’un ne m’aime pas, ça me rend malheureux…
Je fonds en larmes sur son épaule. Cali me console en me disant des paroles réconfortantes. Comme quoi il m’emmènera faire un tour de manège cette après-midi et puis après on ira voir la ferme de Bécassine, là ou il y a des animaux de petites tailles. Oh oui, tonton Cali !!! La ferme de Bécassine ! La ferme de Bécassine !
Je me ressaisis et redeviens le journaliste irréprochable que j’ai toujours été. Je l’écoute me parler de son engagement pour la condition des pères divorcés par rapport à leurs enfants. Cali prend position pour la résidence alternée. Il me parle de son association fondée en 2004 L’amour parfait dont l’objet est d’organiser des activités artistiques au profit d’autres associations oeuvrant pour la protection des enfants et le soutien aux parents en détresse.
Mais soudain, nous voyons passer Alain Souchon devant nous… Cali me dit :
-Il faut que j’aille lui serrer la paluche. Je suis fan.
-Et tu vas lui demander un autographe ?
-Tu rigoles mais je suis à deux doigts de ce genre de comportement.
Un enfant, je vous dit ce Cali. Heureusement que moi je suis adulte. Ca relève le niveau.
A la fin de l’interview, le chanteur s’est levé, m’a pris sur ses épaules et comme promis m’a emmené voir les manèges et la ferme de Bécassine. Il y avait des poneys, des cochons nains, et des poussins. Il y en a un, il s’est approché de lui et il est resté avec nous toute l’après-midi. C’était bien. Mais quand il a fallu se séparer les uns des autres après avoir mangé
une barbe à papa géante, j’ai regardé Cali et Caliméro en me disant que c’était vraiment trop injuste de se quitter alors qu’on s’amusait si bien.
N.B : Les propos tenus sont véridiques, je suis moins certain de la véracité des faits concernant le déroulement de l’interview et de la journée. Par contre, je tiens à dire à monsieur B.D du Figarum que ce serait bien qu’il apprenne le respect. Ses petits camarades de jeux officiants dans d’autres journaux, même de moindre importance, n’ont pas à subir son impolitesse. Une heure de plus, ça frise la goujaterie !!!
Et la photo en bas à droite est celle que j'ai prise personnellement et ne soyez pas de mauvaise foi, avouez que c'est la meilleure de toutes!
17:45 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
16 août 2006
Fishturn dévoile Mandor qui lui le rhabille pour l'hiver...

Les hasards de la vie quand même… Un jour Fishturn m’envoie un mail pour me signifier l’ouverture de son blog (quel vantard !). La veille, je venais de taper ma première brillante note. C’est quand même une sacrée coïncidence, non ? Du coup, malicieux personnage que je suis, je lui offre généreusement l’opportunité (et la grande joie) de visiter le mien (et toc !). Bon, en deux mots, je connais ce type peu fréquentable depuis 5 ans (vous savez, on ne choisit pas toujours ses amis, tandis que sa famille, oui. Enfin bref, je me comprends). Disons que c’est une relation que j’aime bien et comme ma présence dans sa vie lui apporte énormément, j’accepte ses rendez-vous annuels (pas plus, parce que quand même, j’veux bien être gentil mais il y a des limites à la démesure !). Il ne m’a jamais avoué son fanatisme pour mon humble personne, mais, bon, il y a des trucs, ça se sent. Je lui suis essentiel mais il a l’amabilité et la délicatesse de ne pas le faire remarquer. Bon, vous me direz, je peux comprendre son affection et son intérêt chaque jour grandissant pour moi puisque je suis un homme sympathique, avenant, intelligent, très cultivé, énigmatique, romantique, sensuel, d’une beauté inouïe et doué d’une capacité à être aimé de tous. Alors, comme en plus de tout ça, des forces cosmiques et supérieures m’ont doté d’un cœur grand comme ça, une fois l’an, je sacrifie une soirée, voire une nuit. Discuter, refaire le monde, manger, boire du vin rouge, lui apporter ma vision existentialiste du monde et mon savoir en matière de relation avec la gente féminine ne peuvent pas lui faire de mal. Pour être clair, mon intellect lui fait le plus grand bien.
Franchement, vous avez vu, lu son blog ??? Il est dans un état d’esprit le pauvre garçon… enfin bref, cela ne nous regarde pas et d’ailleurs ne nous intéresse pas. Si toutefois vous avez une minute à perdre, allez voir par curiosité pour constater les dégâts qu’occasionnent le LSD. Perso, je ne comprends rien à ce qu’il écrit, je crois que lui non plus. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir de l’or dans les doigts et une plume à faire pâlir Marc Lévy et Bernard Werber (deux grands écrivains du XXIe siècle). Je sais de qui je parle… Magnifique Mandor !
Hier soir, donc, nous sommes allés au Jardin de l’Inde, (restaurant allemand je crois, je ne sais plus bien) situé dans le passage Brady, dans le 10e arrondissement de Paris (évidemment, à côté de chez lui, il ne se déplacerait pas dans la banlieue nord, pensez…) Nous avons devisé sur nos aventures bloguesques. Pour vous dire franchement, je le soupçonne de m’épier car nous nous retrouvons souvent à laisser des commentaires sur les mêmes blogs. Je ne peux croire à l’effet du hasard. Il y a entourloupe, c’est sûr mais je ne lui fais aucun reproche. Peut on en vouloir à un gamin de pleurer devant le père noël ? Non ? Et bien c’est pareil même si vous ne voyez pas le rapport. Ok ? C’est qui qui décide ici ?
Fishturn suggère que finalement, je cite: « c’est certainement parce que des bons blogs, il n’y en pas tant que ça et qu’on a vite fait le tour… »
Parfois, il part dans des délires de prétentions exacerbées, il ne s’en rend même pas compte. Le manque de lucidité, vraiment, ça va finir par me tuer.
Vous l’avez compris, je suis un peu le maître du Zodiaque de Fishturn… Une référence, un repère évident, un pivot central de sa vie. C’est parfois lourd à porter mais peut on laisser un gamin pleurer devant le père noël ? Non. 1000 fois non et c’est tout. Point barre.
P.S : Cette note a été écrite en état de non ébriété et sans substance illicite.
Re P.S : Il y a quand même une chose que Fishturn fait à peu près correctement c’est le design de son blog et je le remercie de m’avoir envoyé une photo de nous, à la manière de Fishturn.
Re re P.S : Ca t’apprendra Fishturn de mes deux d’avoir osé me dire à moi qui t’ai tout appris que mes deux notes qui se suivent sur Jérôme Commandeur faisaient trop pub, donc pas assez crédibles… Alors, comme ça, c’est mieux ?
Re re re P.S : P.S, ici ne veux pas dire Parti Socialiste.
18:05 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note




