10 mars 2010
Pollux : Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving

Il y a quelques jours, Guillaume Chassang, le directeur des éditions Praelego m’appelle.
-Bonjour François, Pollux a sorti récemment un nouveau livre. « Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving ». Ça vous intéresse de recevoir le livre ? Bon, en plus, vous y figurez…
-Comment ça j’y figure ?
-Pollux vous a donné un petit rôle dans son roman. Il vous nomme carrément.
-Ah bon ? Mais, il nomme Mandor ou François Alquier ?
-François Alquier.
-Bien et que fais-je précisément ?
-Oh, c’est très court ! Vous prenez un jeune stagiaire dans votre radio… je vous fais parvenir ce livre, vous verrez vous-même…
Effectivement, si Pollux avait été un parfait inconnu de moi, ce procédé aurait été idéal pour que je m’intéresse à cet auteur.
Mais, je le connais parce que je l’ai déjà reçu et Mandorisé pour son premier roman : « J’étais sur le chemin du retour, et j’étais libre ».
J’aime l’écriture de ce garçon.
Un John Fante à la Française. Dans ses livres, les gens banals sont sublimés.
Je lui ai donc demandé de revenir à 77FM pour enregistrer un podcast sur lui et son œuvre (ce que je n’avais pas fait la première fois)…
C’était deux semaines avant mon départ.
Le 26 février 2010.
Et toc, j'ai scanné le passage de "Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving" dans lequel je fais une apparition fugace.
(Egotrip, quand tu nous tiens!)
Avant d’écouter le fruit de notre entretien, voici sa présentation (présente sur sa page Facebook, son Myspace)…
« Pollux est né..., et c'est déjà pas si mal... Après des études universitaires de Lettres Modernes, il chemine quelques années dans le domaine de l’Éducation, avant de goûter au monde des bibliothèques. Aujourd’hui écrivain, auteur de plusieurs romans et nouvelles, il s’adonne à toutes les formes d’écriture (poésie, pièces de théâtre, textes de chansons, scénarios...). Il est aussi connu pour son travail en tant que photographe, et représenté ce jour par la Toast Gallery, vitrine où une partie de ses œuvres sont exposées. Il voue aussi un véritable culte à la musique, et se régale en créant des chansons sur une vieille guitare folk qu’il affectionne. »
Voilà un résumé de ses trois livres :
"Cherche petit coin de ciel bleu loin du périphérique"
Nouvelles. Février 2010. Editions Praelego.
Résumé : Les personnages de ces nouvelles ne sont pas des héros. Ils sont comme nous, et tentent seulement d’être heureux. Ils ont renoncé depuis longtemps à changer le monde, mais jour après jour, font preuve de courage pour donner un sens à leur vie, et cherchent seulement à être rassurés et aimés. Ils espèrent, se désespèrent, pleurent et rient. Ils construisent leur vie avec des grains de sable et de folie, forts et fragiles, grandioses et minuscules. On les croise tous les jours, sans forcément les remarquer. Ils sont autour de nous… dans le miroir qui nous reflète.
"Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving"
Roman. Novembre 2009. Editions Praelego.
Résumé : « Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving » est une invitation à la vie, à celle qu’on doit poursuivre au-delà de la mort de sa femme et de son enfant dans un accident de voiture. Une série de plusieurs personnages qui se côtoient, se soutiennent, parfois s’emmêlent, tous reliés par un fil. Un roman sur un sujet grave, ponctué d’instants burlesques, décalés, qui trace un sillage jusqu’au dénouement.
"J'étais sur le chemin du retour, et j'étais libre"
Roman. Février 2009. Editions Praelego.
Résumé : M. Jaspe aspire seulement à un peu de tranquillité, et s'apprête à profiter de sa première journée d'une année sabbatique bien méritée. Tout irait pour le mieux si la crise de la quarantaine ne venait le chatouiller, sous les traits d'une jeune femme convoitée. A son trouble obsessionnel, viennent s'ajouter d'étranges livraisons quotidiennes de bouquets de fleurs, aux messages anonymes et exaltés.
-Son recueil de poésie, « Cherche petit coin de ciel bleu loin du périphérique ».
-Ses inspirations.
-Forme d’écriture variée : romans, poèmes, nouvelles, textes de chansons.

Deuxième partie :
-Le deuxième roman : « Moby fredonne encore sur sa chanson Everloving.
-Chercher l’âme sœur.
-L’humour pour s’en sortir.
-L’émotionnel plutôt que le cérébral.

Troisième partie :
-Le résumé du roman.
-Écrire des chansons.
Quatrième partie :
-Ses goûts littéraires.
-L’importance de la langue française.
-L’auteur, maître du monde.
-Pourquoi aime-t-il les gens banals.

Cinquième partie :
-Les gens banals sont malléables.
-François Alquier, mentionné dans le roman.
Moby Everloving
envoyé par thunder72fr.
07:44 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pollux, moby fredonne encore sur sa chanson everloving, editions praelogo, interview, podcast, 77fm
03 mars 2010
Brice... chanteur qui se donne!

Le 18 février dernier j’ai reçu à la radio, le chanteur Brice.
Je l’ai découvert en 2006 pour son premier album.
J’avais trouvé le type et ses chansons intéressantes.
Puis le deuxième album est arrivé.
Je ne l’ai pas vu arrivé.
Normal, il est passé à la trappe de la maison de disque.
Enregistré, distribué et pas promotionné.
Autant dire, tué dans l’œuf.
Jean-Michel Canitrot, attaché de presse que je côtoie depuis des lustres, m’appelle un jour.
-Tu connais Brice ?
-Oui. J’aime bien.
-Tu veux le recevoir à 77FM ? Il peut même chanter en live, voix guitare.
Emballé, c’est pesé…
Voici sa bio (copié collé sur Wikipédia dont tout le monde loue la rigueur et l’exactitude des informations…) :
Fils d'une mère marocaine et d'un père français, il grandit à l'île de la Réunion dans la ville de Saint-Joseph. À 14 ans il quitte la Réunion et s'installe à Montpellier. Passionné par le jazz-rock il se met à la batterie et à la guitare. À 17 ans il part s'installer à Bruxelles où il est admis à l'école d'art La Cambre. Il y enseigne aujourd'hui le dessin.
En 2001 Brice réalise sa première exposition de dessins et photographies à la galerie Damasquine à Bruxelles. Cette même année il part à Lisbonne où il écrit et compose ses premières chansons.
En 2005 il participe au concours des Franc'offs aux Francofolies de Spa et remporte le premier prix lors d'un concert solo. Son premier album intitulé L'album de Brice sort quelques semaines plus tard en Belgique. Le succès du single «Sans gêne» accompagne la sortie du disque, dans son clip le chanteur apparaît entièrement nu et se met dans la peau de Michael Jackson. En décembre 2006 Brice fait une série de concerts à domicile en Belgique, ce nouveau concept lui permet de se rapprocher de ses auditeurs. L'album est alors signé en France sur le label Polydor. Durant cette période Brice effectue en France et en Belgique diverses premières parties, concerts en solo et en groupe.
Brice rentre en studio à Paris en 2008 pour enregistrer son deuxième album. Intitulé En silence, l'album est co-réalisé par Stuart Bruce et sort le 27 octobre 2008 en France et en Belgique sur le label Polydor.
En 2009 il effectue quelques concerts à Bruxelles, à Saint-Joseph et Saint-Denis de l'île de La Réunion, à Pondichéry en Inde et à Berlin. Fin de l'année deux expositions de ses dessins ont eu lieu à Grenoble et à Berlin.
Première partie:
-Présentation de Brice.
-Comment passe-t-il de dessinateur à auteur compositeur interprète?
-Dans une multinationale, mais abandonné par elle.
Deuxième partie:
-Le principe des concerts à domicile.
-Aller chez les gens chanter... concept difficile?
-Que pense le métier de cette façon de s'auto promouvoir?


Troisième partie:
-Un extrait en live du premier album : « Sans gène ».
-Après un échec commercial d'un album, comment s'en sortir?

Quatrième partie:
-Un morceau « live » du deuxième album en intégralité : « En silence ».

Cinquième partie :
-Rendre hommage aux endroits où l'on a vécu...
-L'identité, au centre de ses chansons.
-Le site de Brice.
-Comment envisage-t-il la suite de sa carrière?
Septième partie:
Deuxième chanson « live » tirée du deuxième album : « Dans les endroits branchés ».

Brice - En Silence EPK
envoyé par Brice-officiel.
Brice - En silence
envoyé par folkimplosion.
Brice - Dans les endroits branchés
envoyé par folkimplosion.
Brice - La Réunion
envoyé par folkimplosion.
Voici des clips du premier album.
BRICE - SANS GENE
envoyé par jief75.
Brice - Pathologiquement vôtre
envoyé par folkimplosion.
Brice - J'espère
envoyé par folkimplosion.
Son concept plait aux médias...
"1 disque acheté= 1 chanteur à domicile!!! Brice s'improvise "chanteur à domicile" et va à la rencontre des gens qui ont acheté son album. Ados.fr a suivi le chanteur belge dans tout Paris (et dans les lieux les plus improbables!) et filmé ses mini-concerts privés qui ont enchanté les fans... Découvrez Brice en interview et les images de son périple dans la capitale."
Reportage vidéo: Brice, chanteur à domicile !
envoyé par Ados. -
Brice à domicile
envoyé par folkimplosion.
JT d'M6 : Concert à domicile de Brice.
Brice - CD d'aujourd'hui
envoyé par folkimplosion.
21:55 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : brice, le chanteur, interview, podcast
26 février 2010
Frederic Vignale... la collection "Lu sur Facebook".
Il dirige depuis Janvier 2003 le Journal Culturel et Sociétal on ligne LE MAGUE (www.lemague.net) où il combat farouchement les idées droitistes, le racisme, la xénophobie et les intolérants de tout poil, ce qui lui vaut des amis fidèles et des ennemis farouches."Cinquième partie :
http://www.biliki.com
http://fr.akamusic.com/fredvignale
Frédéric Vignale trouve que Louis XIV était vraiment un bon
envoyé par fvignale.
Voici quelques liens sur cette collection Vignalesque :
12:32 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : frédéric vignale trouve que louis xiv était vraiment un bon prés, éditions biliki, interview, podcast, 77fm
19 février 2010
Fred Ricou et "les histoires sans fin"!
Fred Ricou, je ne le connais pas depuis longtemps. Ma rencontre avec lui est même plutôt récente.
Le 5 février dernier, dans les locaux de 77FM.
Je crois bien que c’est mon amie, l'éditrice Elisabeth Robert qui m’en avait parlé pour la première fois, ensuite, j’ai lu son nom dans l’ours des magazines pour lesquels je bosse.
Nous sommes effectivement collègues es-écriture et je l'ai appris tout récemment.
Fred Ricou (accompagné de Daniel Henocq) a fondé un site consacré à la littérature jeunesse :
"Il s’adresse aux lecteurs qui aiment cette littérature et aux parents qui se sentent perdus au milieu de cette culture foisonnante.
Premier site journalistique sur le sujet animé par une équipe de passionnés, le site Les Histoires Sans Fin propose des critiques positives de livres, d’albums, de bandes dessinées et bientôt de documentaires !
Le site Les Histoires Sans Fin propose aussi du contenu écrit et vidéo pour faire connaissance avec les différents acteurs de l’édition jeunesse : auteurs, illustrateurs, éditeurs, dessinateurs, mais aussi toutes les personnes proches de ce secteur : réalisateurs de films, responsables de salons littérature jeunesse, et les grands évènements (salons, films, expositions…)."
(Dixit le site lui-même qui est rudement bien informé sur ce qu’il propose, ce qui m’impressionne fortement !)
Voici donc sa mandorisation en podcast (4 parties de 4 minutes) :
Première partie :
-Présentation de Fred Ricou.
-Pourquoi s’intéresser à la littérature jeunesse ?

Deuxième partie :
-Pourquoi un site spécialisé dans la littérature jeunesse ?
-Présentation du site.
-Critiques toujours positives.
-Pas de pédagogie, juste du plaisir.
Troisième partie :
-Des vidéos sur le site.
-Présentation de l’associé de Fred Ricou, Daniel Henoq.
-Fréquentation du site.
Quatrième partie :
-Les histoires sans fin des les salons du livre.
-Les appels du pied de la profession.
-Evolution du site.
17:09 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : fred ricou, daniel henoq, les histoires sans fin, interview, podcast, 77fm
10 février 2010
Je rigole... groupe en devenir!

Je rigole.
C’est le nom d’un groupe.
Un trio, en fait.
Il y a Andoni Iturrioz au chant et à la guitare.
Christelle Florence à la clarinette et au chant.
Et Xuan Lindenmeyer à la contrebasse.
J’ai reçu à la radio les deux premiers. (Grâce à Sissi... merci à elle!).
Le troisième était excusé.
Leur MySpace ici.

Le mot de Claude Lemesle (auteur pour Joe Dassin, Serge Reggiani, Gilbert Bécaud… Il est actuellement président du Conseil d’Administration de la Sacem) :
" Andoni Iturrioz a dans son bagage de baladin la tendresse et la passion des grands. Si ses racines plongent sans réticence dans la tradition qui nous nourrit tous, il déploie toute l’arborescence de son talent dans l’impertinence et la modernité.
Il le fait avec force, avec foi, sans oublier la pincée d’humour sans laquelle il manque aux œuvres une des couleurs essentielles de la vie.
Il le fait aussi avec la complicité sensible et talentueuse de Christelle Florence. Cher Andoni, ça va rigoler pour " Je rigole. ", je le souhaite, je le sens !... "
(Claude Lemesle, le 18 octobre 2009)
Ca en jette, hein?

Andoni et Christelle sont donc venus le 29 janvier dernier.
Il faisait pluie.
Il faisait glagla.
Mais, il faisait beau dans nos cœurs.
(N’importe quoi!)
Bref, voici donc le podcast en 3 parties de 4 minutes de ces deux artistes fort sympathiques.
Première partie :
-Présentation du groupe.
-Leur rencontre
-Tous les mardis aux Déchargeurs.
-Je rigole, sur scène, ça donne quoi ?

-Un groupe original.
-Un aspect théâtral.
-Participation de Christelle à "N’oubliez pas les paroles" de Nagui.
-L’identité musicale du groupe.

Troisième partie :
-Qui fait quoi dans le groupe ?
-Une structure indépendante.
-Leur répertoire et les sujets évoqués.
-Les chanteurs français "réalistes" d’aujourd’hui.

Et cadeau Bonux :
Un live guitare, clarinette basse, voix de la chanson "C’est tout".

Voici quelques vidéos...
Dans l'air - Je rigole.
envoyé par -Crim-.
France 3 - Je rigole. 05fév.2010
envoyé par -Crim-.
Crève la France - Je rigole. (clip)
envoyé par -Crim-.
Tout à coup - Je rigole.
envoyé par -Crim-
A l'ancienne - Je rigole.
envoyé par -Crim-.
Émission "Quand j'entends le mot culture..." (numéro de mai 2009), réalisée par Éric Richard et Thierry Lasson pour IMAGES PLUS.
envoyé par -Crim-.

21:54 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : je rigole, les déchargeurs, podcast, interview, 77fm, andoni iturrioz, christelle florence, xuan lindenmeyer
02 février 2010
Antoine Dole... laisse brûler.

Antoine Dole est un écrivain français âgé de 28 ans.
Et je le suis depuis son premier livre « Les Autopsies intimes ».
C’est un garçon à l’écriture violente, aiguisée, choquante parfois, dont les inspirations sont aux antipodes des miennes (ceci dit, je ne suis pas sûr d’apprécier la lecture d’un roman qui raconterait l’histoire d’un père de famille, journaliste, à qui il n’arrive pas grand-chose…).
J’aime les livres d’Antoine Dole. Son style, ses histoires.
Présentation de l’auteur (largement inspiré de sa fiche Wikipédia, dont je peux assurer la véracité, puisque je connais un peu le jeune homme).
C’est à travers la littérature des années 90 (Virginie Despentes et Guillaume Dustan, entre autres) qu’Antoine Dole va faire l’apprentissage d’une littérature décomplexée à la syntaxe particulière.
Après des études de psychologie, pendant lesquelles il se fera surtout connaître par le biais de son blog (SeeMeAngry), ce dernier se tourne vers l’écriture avec un premier recueil de textes (Les Autopsies intimes, Editions du Cygne, 2007), véritable boîte noire d’une société à la dérive. Première mandorisation.
Antoine Dole participe ensuite à différentes revues papiers et est vite repéré par Tibo Bérard. Il publie en 2008 un premier roman (Éditions Sarbacane, collection Exprim), Je reviens de mourir. Deuxième mandorisation.
Des journalistes voient dans ce texte la naissance du digne héritier de Virginie Despentes, le comparant même aux œuvres à l'énergie brute de Larry Clark. Le roman figurera dans la sélection 2008 du prix de l'ARALD.
Mais ce premier roman vaudra aussi à son auteur d’être taxé de misogynie par certains médias, ce dernier étant même accusé d’offrir à ses lecteurs une vision glamour du suicide. La polémique s’étendra à des librairies et bibliothèques qui boycotteront l’ouvrage peu de temps après sa parution, évoquant son caractère "pornographique".
Voir le site du Nouvel Obs.
On en est là.
En mars 2010, un deuxième roman, intitulé Laisse brûler, va paraître aux Éditions Sarbacane, dans la même collection, Exprim. L'auteur continue d'y explorer son obsession pour une société faite d'incommunicabilité et de misère sexuelle. Pour en assurer la promotion, Fabrice Manga (2-35 productions) réalise avec Antoine Dole une nouvelle bande-annonce.
La Voici :
Laisse brûler Antoine Dole, 2-35
envoyé par imyourheroone.
J’ai demandé à Antoine de venir à la radio pour enregistrer un podcast.
Ce qui fut fait le jeudi 28 janvier dernier...
Première partie :
-Présentation de l’auteur.
-Ses précédents ouvrages.
-Ses romans dans une collection jeunesse, alors que…

Deuxième partie :
-Présenter son livre dans les écoles.
-La revue « En attendant l’or ».

Troisième partie :
-Il écrit depuis toujours.
-Blogueurs précurseurs.
Quatrième partie :
-« Laisse brûler » : difficile pitch et présentation des trois personnages principaux.
Cinquième partie :
-Suite de la présentation des personnages.
-Un prochain livre aux éditions Au Diable Vauvert (avec la rappeuse Sté Strausz, ils sont partis à la rencontre de 50 femmes qui ont construit et construisent le hip hop des années à aujourd’hui. L’ouvrage présente, sous la forme de fictions, l’histoire de ces femmes emblématiques de toute une génération. Le recueil paraîtra en mars 2010 au Diable Vauvert et sera illustré par des photos d’Emmanuelle Tricoire.)
-En avril 2010, c'est du côté de l'illustration qu'on retrouve Antoine Dole, pour la publication de sa première bande-dessinée, intitulée Bad Romance (City Editions) où il met sa propre vie en scène. Un extrait :
15:04 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : antoine dole, laisse brûler, sarbacane, exprim', interview 77fm, podcast
31 janvier 2010
Interview Chantal Jouanno

Ce vendredi (29 janvier) soir, j’ai assisté à une séance publique du Conseil du Développement Durable.
À Meaux.
En présence de Chantal Jouanno.
(Pour d'éventuels nouveaux lecteurs de passage, je rappelle qu’une de mes activités est journaliste localier).
Bon, comme vous pouvez le constater sur cette photo, le sujet me passionne. La concentration d’un journaliste en pleine écoute d’un discours d’une secrétaire d’État chargée de l’Écologie est d’ailleurs assez impressionnante.
Je trouve.
![_B110120[1]f.jpg](http://www.mandor.fr/media/01/02/1027126076.jpg)
Le sujet du développement durable, j’ai honte de l’avouer, ne m’a jamais passionné.
(Quelques amis blogueurs spécialisés dans ce domaine vont certainement me châtier et m’honnir à vie. Ça va Cédric Errero ?).
"Il faut pourtant s’y intéresser, parce que, le développement durable, c’est quand même : la responsabilité sociale, la responsabilité économique et la responsabilité environnementale."
Et toc !
J’aime faire la morale, principalement quand je suis parfaitement illégitime pour m’adonner à cette activité.
"Il faut vivre, il faut penser développement durable, nom de nom!"
Bon, plus sérieusement, je vais vous faire une confidence.
C’est malheureux, mais parfois, ce qui me fait m’intéresser à certains sujets, c’est l’obligation de potasser des dossiers en fonction des personnes que je vais interviewer.
Je me fais ma culture comme ça.
Merci donc à Chantal Jouanno (dont voici un portrait) de m’avoir permis de comprendre mieux ce sujet.
Surtout que j’ai posé des tonnes et des tonnes de questions.
Deux.
C’est dire si je maîtrise parfaitement le sujet.
Dorénavant. (Le fruit de mon travail, là!)
22:08 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chantal jouanno, secrétaire d'état chargé de l'écologie, meaux
23 janvier 2010
Planète Ploton ou planète Mars... telle est la question.
Ce mercredi (20 janvier), j’ai demandé à Frédéric Ploton aka Frédéric Mars de venir dans les studios de 77FM pour réaliser un podcast. Je rencontre régulièrement ce stakhanoviste de l’écriture, parfois quand il sort un nouvel ouvrage pour l’interviewer (première et deuxième mandorisation), parfois pour le plaisir de se voir (sans micro, ni photo, donc).
Frédéric Ploton ne cesse d’écrire. Deux romans sous son pseudo, Frédéric Mars : Son Parfum et L’amour est une femme. Et aussi une tripotée de documents, d’essais ou de livres « pratiques » sous son vrai patronyme.
Frédéric Mars sort en avril un livre qui va beaucoup faire parler de lui.
« Le sang du Christ », chez Michel Lafon.
(Il en parle sur son blog perso...)
L’idée était donc de faire le point sur sa bibliographie et qu’il me parle de son futur roman en exclu Lulu.
Je félicite Frédéric quand il arrive à destination (sans GPS !). Il s’est un peu perdu dans la ville, mais enfin… il a fini par trouver la radio.
Après avoir papoté un peu, c’est parti pour une conversation improvisée.
Complètement improvisée.
Exercice de style…
Première partie :
-Pourquoi utiliser deux noms ?
-Écrivain multifonction.
-Comment devient-on auteurs à tout faire ?
-Doit-on savoir tout sur tout ?

-Quand on écrit autant de livres différents, faut-il avoir une écriture neutre ou son propre style ?
-Pourquoi écrit-il parfois à quatre mains ?

Troisième partie :
-Ses deux derniers ouvrages, un essai et un livre à tendance érotique.

Quatrième partie :
-L’œuvre de Frédéric Mars : Son parfum et L’amour est une femme.

Cinquième partie :
-Ses références littéraires.
-Son prochain roman, « Le sang du Christ ».

Sixième partie :
-La trame du « Sang du Christ ».

Septième partie :
-Les coulisses de l’édition… sur la future publication du « Sang du Christ ».
-Frédéric Mars/Dan Brown… même combat ?

Huitième partie :
-Revisiter l’histoire… une bonne chose ?
-Projets littéraires futurs.
16:00 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric ploton, frédéric mars, le sang du christ, michel lafon, interview, podcast, interview.
19 janvier 2010
Lucius Von Lucius aka Luc Doyelle...
J’ai déjà reçu Luc Doyelle pour son premier livre « Les liaisons presque dangereuses ». Sa personnalité (tout en délire à l’écrit et en réserve à l’oral) m’a plu dès le départ. Je suis persuadé que cet auteur ne se rend pas compte du talent qu’il a. Et pourtant, il en est pétri. Son deuxième livre (disponible depuis le 18 décembre), "C'est au pied du mur qu'on mange des merles" fait rire autant qu’il touche les lecteurs.
Présentation volée sans vergogne au site de la maison d’édition, Laura Mare Editions :
« Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie. Chacun de ses choix de vie sera lourd de conséquences. Après l'accueil chaleureux réservé aux "liaisons presque dangereuses", Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.»
Le rendez-vous à 77FM, la semaine dernière fut un peu compliqué à organiser, car, hasard de la vie, nous avons eu tous les deux la grippe (A ou pas) à quelques jours d’intervalle puis une petite bronchite à quelques jours d’intervalle (bis). Il a fallu donc que nous soyons totalement rétablis pour mener à bien cette seconde rencontre.
Le podcast Luc Doyelle/Lucius Von Lucius Vs François Alquier/Mandor, c’est parti !
Première partie :
-Retour sur le premier livre « Les liaisons presque dangereuses ».
-« C’est au pied du mur qu’on mange des merles », même personnages que dans « Les liaisons », mais deux livres qui se lisent indépendamment.
Deuxième partie :
-Le voyage dans le temps… quelle idée ?
-Le roman… pour embellir une vie normale ?
-Pourquoi l’écriture ?
-La rencontre avec son éditrice Laura Mare.

Troisième partie :
-Plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral.
-Toutes personnes connues n’est pas que pure coïncidence.
-Sa femme est ses enfants sont les héros de ses ouvrages. Qu’en pensent-ils ?
-Saga Lucius ?
-Luc Doyelle/ Lucius Von Lucius… schizophrénie ?

Quatrième partie :
-Sur Internet depuis 10 ans.
-Sa biographie détournée.
-La vraie (biographie).
Cinquième partie :
-Vivre de sa plume…
-Ecriture proche de Pennac… ou de Marc Lévy ?
09:32 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : luc doyelle, lucius von lucius, c'est au pied du mur qu'on mange des merles, laura mare éditions, interview, podcast, 77fm
06 janvier 2010
Gérard Fayard au Marathon des Sables!
![MDS_3[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/02/1875802969.jpg)
Je déroge à ma règle habituelle.
Aujourd’hui, pas de chanteur, pas d’écrivain.
Un sportif.
Parfois, dans ma vie professionnelle, des gens me touchent…
J’en parle ici.
Sur 77FM, nous suivons depuis plusieurs mois les pérégrinations de Gérard Fayard. Son but est de pouvoir participer au Marathon des Sables, événement sportif qui se déroule dans le sud marocain du 2 au 12 avril prochain.
![MDS_2[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/00/1553695801.jpg)
Il a participé à ce marathon en 2002 et en 2003. Cette année, il tient à retrouver le désert. C’est à dire : la canicule, l’inconfort, le poids du sac à dos, les risques d’ampoules et de déshydratation, les blessures éventuelles et la fatigue certaine. Pour un sportif émérite, rien de plus normal. Sauf que le corps médical a décelé une tumeur cancéreuse au poumon droit. Le combat contre le cancer est aujourd’hui gagné, mais l’organisation du Marathon semble encore s’interroger sur le bien fondé de la présence du sportif originaire de Montévrain.
Voici l’intégralité de notre entretien enregistré le 22 décembre dernier :
Première partie :
Présentation de Gérard fayard.
Le projet.
La thérapie par le sport.
Ce marathon est-il dangereux pour lui ?
Qu’en pense l’organisation du Marathon des Sables ?

![MDS_5[1].jpg](http://www.mandor.fr/media/02/00/1449037088.jpg)
Deuxième partie :
Ce n’est pas sa première participation à ce marathon.
Les valeurs de ce sport.
Le 22 décembre 2009, après l'interview...
Troisième partie :
L’agent : le nerf de la guerre.
Comment aider Gérard Fayard ?

Si vous souhaitez aider Gérard Fayard ou lui transmettre des messages de soutien, n’hésitez pas à lui envoyer un mail à : gefayard@wanadoo.fr
ou appelez au 06 76 05 62 67.
Voici quelques liens sur le même sujet :
77 infos 1 (son premier passage chez nous!).
77 infos 2 (le second passage, chez nous. Il s'agit de la même interview que dans cette note...).
08:21 Publié dans 77FM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gérard fayard, marathon des sables, interview, 77fm, podcast







